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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 08:32

10 RUE FREDERICK (1)« 10, RUE FREDERICK », un (médiocre) mélodrame politique tiré d’un best-seller de John O’Hara et réalisé en 1958 pour la Fox, figure dans la plupart des filmographies de Charles Bronson. Pratiquement tous les ouvrages qui lui sont 10 RUE FREDERICKconsacrés le mentionnent, précisant qu'il y tient un « caméo » (apparition non-mentionnée au générique). Selon les sources il y joue « un homme » ou « un rôle mineur », il fut même révélé qu'il jouait un skieur !

Bronson alors vedette de séries B, était censé être apparu dans le film par amitié pour Gary Cooper, qui y tient la tête d’affiche.

Le film a récemment disparu de la fiche de Charles Bronson sur IMDB.

Ne reculant devant aucun sacrifice, « WWW » a visionné le fameux objet de discorde et est en mesure d’affirmer haut et fort que l’acteur préféré des visiteurs du blog n’apparaît pas dans « 10, RUE FREDERICK », pas même une demi-seconde. En cherchant bien, on peut entrevoir un acteur lui ressemblant très, très vaguement, dans une séquence où Stuart Whitman se fait casser la figure en sortant de son club de jazz. Il s'agit de Michael Pataki et il est possible qu’un cinéphile ait cru identifier Bronson et que l’erreur se soit propagée jusqu'à nos jours.

Quoiqu’il en soit, et une bonne fois pour toutes : CHARLES BRONSON N’APPARAÎT PAS DANS CE FILM ! Ah, mais…

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 08:23

BRONSON COBURN
Au sein du casting miraculeux des « 7 MERCENAIRES » de John Sturges, il est deux acteurs qui se retrouvèrent quelques fois à l’écran, laissant deviner une alchimie inattendue, créée par leurs fondamentales différences.

Dans le commentaire du DVD de ce film, James Coburn évoque une anecdote révélatrice des relations qu'il entretenait avec Charles Bronson. À l’arrivée sur le plateau du jeune Allemand Horst Buchholz, Bronson l’accueillit par un « Hello, Horse ! ». Buchholz s’empressa de dire que cela se prononçait « Horst ». « Je sais », répondit simplementBRONSON COBURN (2) Bronson. Et Coburn d’éclater de son grand rire, en déclarant : « Il était merveilleux ! ».

Le grand comédien longiligne et bon-vivant et le petit « polack » renfrogné se retrouvèrent sous la direction du même réalisateur dans « LA GRANDE ÉVASION », où ils ont une courte séquence ensemble. Tentant de s’évader au début du film, ils se déguisent en ouvriers russes, et Coburn demande à Bronson de lui inculquer quelques notions de la langue. Un rapide échange humoristique, bien trop bref, mais qui laissait deviner le potentiel du duo.

Un tandem qui s’épanouit réellement en 1975 dans l’excellent « LE BAGARREUR », où Walter Hill sut tirer tout le suc de leur présence à l’image. Boxeur taciturne, Bronson assurait les séquences d’action, pendant que Coburn bouffait l’écran, en manager grande gueule et légèrement ringard. Une totale réussite, parfaitement équilibrée, où chacun met l’autre en valeur, sans chercher à l’éclipser.
Paradoxalement, si Coburn avait une réputation de joyeux compagnon, et Bronson de BRONSON COBURN (1)taiseux solitaire, Walter Hill a récemment raconté que c'est le premier qui lui causa des problèmes sur le plateau, alors que Bronson fit son possible pour arrondir les angles…

Ce qu’on sait moins, c'est que ces trois films ne furent pas les seules collaborations des acteurs : Bronson et Coburn s’étaient croisés en 1958 à la TV, pour un épisode de « THE TALES OF WELLS FARGO » : Bronson y incarnait Butch Cassidy, et Coburn un de ses acolytes nommé Idaho. Épisode mythique à n’en pas douter, qu’on aimerait bien voir un jour ressurgir en DVD.

Ils se retrouvèrent (plus ou moins) au début des années 80, comme hôtes de « 100 YEARS OF THE HOLLYWOOD WESTERN », où ils présentaient – sans jamais se croiser – un long documentaire sur le western américain.

L’étoffe des héros… La vraie.

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 19:02

Au début du polar franco-italien « DE LA PART DES COPAINS », Charles Bronson l’acteur de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », rentre chez lui, pour trouver sa femme Liv Ullmann, l’actrice norvégienne du film suédois « PERSONA », avachie sur son canapé, visionnant « UNE CORDE, UN COLT », de Robert Hossein, sorti l’année précédente.


« Tu regardes un western ? »
, s’étonne Charles, à juste titre.

Elle lui fait signe de se taire. Sur l’écran (noir & blanc), Hossein descend ses adversaires.

« Je me demande ce qui arriverait, si c'est lui qui se faisait descendre… », dit-elle – n’ayant manifestement jamais vu « LE GRAND SILENCE » – en allant éteindre le poste.

« Ça améliorerait probablement le film », répond l’époux, qui sait de quoi il parle, en se servent un whisky.


Un curieux petit moment de panachage culturel surréaliste, encore pimenté par le fait que « UNE CORDE, UN COLT » était dédié à… Sergio Leone. Sans oublier que dans quelques minutes, l'Américain va briser la nuque de... Michel Constantin, l'acteur-fétiche de Georges Lautner. Qui dit mieux ?

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 17:48

Une bande de hors-la-loi armés jusqu'aux dents vient d’attaquer une diligence transportant deux aventuriers – Frank Sinatra et Dean Martin – et beaucoup d’argent. Après moult échanges de coups de feu, quelques victimes, et une poursuite échevelée, les bandits sont repoussés.

L’un d’eux – Jack Elam – râle auprès de son chef, Charles Bronson :

« Les ordres de Burden étaient de s’occuper de Zack Thomas et de récupérer le fric », dit-il.

« Et alors ? », feule Bronson, l’œil mauvais.

« Alors rien… Je me demandais… »

« Ne te demande plus », conclut Bronson, en flinguant froidement son acolyte.

Puis il se tourne vers les autres, aussi émotif qu’un morceau de roc :

« Quelqu’un d’autre se demande ? »


Une courte séquence, menée à un train d’enfer, en ouverture à « 4 DU TEXAS » de Robert Aldrich, des acteurs qu’on aime, de bonnes répliques. Hélas ! C'est ce qu'il y a de meilleur dans le film. Et l’admirateur du réalisateur peut s'arrêter là, s’il veut éviter une grosse désillusion.

À noter que quatre ans plus tard, le même Bronson descendra le même Elam, à nouveau au début du film, après un échange de répliques du même acabit, dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ».

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 11:38

En Allemagne, vient de sortir un « CHARLES BRONSON CLASSIC COLLECTION », fièrement annoncé comme « Digital remastered » (passons sur la syntaxe !). Il s’agit en fait du repackaging d’un film de l’acteur : « MITRAILLETTE KELLY », édité pour la première fois dans un format CinémaScope (hélas, en 4/3), tel qu'il fut diffusé en salles, et de 

trois téléfilms : « RAID SUR ENTEBBE » (effectivement remastérisé, et un peu moins affreux que les précédentes éditions U.S. ou anglaises), « IL ÉTAIT UNE FOIS… 2 SALOPARDS » et « LE SOLITAIRE DE L’OUEST », deux films de montage tirés de la série TV « LE VIRGINIEN ». Le premier est correct, le second pas même digne d’une vieille VHS restée depuis les années 70, au fond d’une cave humide.

Tout cela, c'est la bonne nouvelle. La mauvaise, c'est que les quatre films sont en Allemand uniquement, privés de leur v.o. pourtant disponible dans les éditions précédentes.

On se consolera avec la jaquette, tirée du « SOLITAIRE DE L’OUEST » (« DER EINSAME »), détournement de l’affiche de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », dont les cache-poussière ont été sérieusement raccourcis, pour l’occasion.

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 09:37

Tous deux font partie des acteurs-culte de tout amateur de western. Ils ont combattu pendant la WW2, ont débuté en 1950 dans le même film (« LA MARINE EST DANS LE LAC »), ont tourné des téléfilms ensemble, quelques longs-métrages, ont travaillé avec les mêmes réalisateurs, et malgré leurs différences, s’estimaient énormément.

Lee Marvin et Charles Bronson n’avaient pas le même style, mais dégageaient une présence similaire à l’écran, le même genre de machisme ironique qui fait les meilleurs « tough guys » du cinéma. Récemment, les séries TV qu'ils tournèrent en vedette dans les fifties, sont sorties en DVD aux U.S.A.

« MAN WITH A CAMERA » (1958-1960) offre à Bronson un rôle de photographe intrépide et solitaire, prompt à la bagarre, mais sans héroïsme bidon. Dans la première saison, il voit beaucoup son vieux père, émigré d’Europe de l’Est, qui tient une boutique de photo à New York, et le conseille avec bon sens. Mike Kovac est un héros sympathique et réaliste, ancré dans son époque (jusque dans ses chemises à manches courtes !), plutôt dragueur et opportuniste, sans réelle relation avec l’image que développera Bronson lors de son accès au vedettariat. Un peu plus faible dans sa 2ème saison, « MAN WITH A CAMERA » connut seulement 29 épisodes. L’édition DVD sans atteindre le niveau de qualité des « INCORRUPTIBLES » par exemple, est plutôt satisfaisante, compte tenu de l’âge du matériau. Parmi les « guests » connues, on reconnaît Angie Dickinson et Harry Dean Stanton.

« M-SQUAD » (1957-1960) est plus conceptuelle, car son héros, le lieutenant Frank Ballinger, est un flic de Chicago sans passé ni vie privée. On ne le voit que lors de ses enquêtes, et il  n’existe que grâce à la forte personnalité de Marvin, qui lui prête sa silhouette dégingandée et sa voix rocailleuse. La série comprend 117 épisodes, et connut un plus grand succès que celle de Bronson. D'ailleurs, celui-ci apparaît en boxeur, dans l’épisode « THE FIGHT ».

L’édition DVD de « M-SQUAD » est assez problématique, puisque les transferts sont à peine dignes d’une VHS usagée, et certains épisodes sont quasiment irregardables, tant ils sont abîmés. C'est néanmoins la seule façon de découvrir Lee Marvin dans le rôle qui fit de lui une star de premier plan.

Disponibles en zone 1, les deux séries ne bénéficient d’aucun sous-titre, mais sont absolument indispensables pour tout amateur des deux « salopards ».

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 08:15

Apparemment, un des grands mystères non résolus du 7ème Art demeure la taille de Charles Bronson ! De nombreux visiteurs de ce blog se posent quotidiennement cette question cruciale et sur le Net, des débats entiers lui sont consacrés.

Combien mesurait Charles Bronson ? That IS the question. 

Il n’était pas grand, c'est un fait établi. Et un western « SHOWDOWN AT BOOTHILL » était pratiquement bâti sur cette problématique : le personnage du chasseur de primes Luke Welsh, était mû par ses complexes. Haineux et agressif, il appelle ses opposants « Tall man », avant de les descendre sans autre forme de procès. Et c'est seulement en tombant amoureux, qu'il va finir par avouer que son comportement antisocial provient de ses problèmes de taille.

Les bios officielles de l’acteur lui octroient 1 m 84, ce qui paraît très optimiste. D’autres parlent de 1 m 74, ce qui semble également excessif. Au vu des photos de groupe (« LES 7 MERCENAIRES », « 12 SALOPARDS »), des rôles de sa jeunesse (Katharine Hepburn l’appelle « The little fellow » dans « MADEMOISELLE GAGNE-TOUT »), nous opterions volontiers pour 1 m 68 ou 1 m 70 à tout casser.

Quoiqu’il en soit, Bronson était parfaitement conscient de ce souci et avait paraît-il étudié la couture, pour demander aux costumiers de ses films de l’habiller de façon à détourner l’attention de sa petite stature.

Mais en réalité, le plus intrigant dans tout cela, est l’intérêt que ce sujet provoque chez le cinéphile, encore aujourd'hui !

NOTER : les quatre photos ci-dessus peuvent donner une idée de la taille réelle de Bronson. Ernest Borgnine (photo du haut), mesure 1 m 70, Claudia Cardinale 1 m 73, Henry Fonda 1 m 85, et James Arness, photo du bas, 2 mètres. La photo avec Michael Winner et un des producteurs de "CHATO'S LAND" peut aussi donner une indication...

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 19:05

Pittsburgh est un des hommes de la bande de hors-la-loi de Burt Lancaster dans « VERA CRUZ » (1954). C'est un petit rôle sans relief, tenu par un certain Charles Buchinsky qui allait changer son nom la même année, pour devenir Bronson.

Pittsburgh est un « gringo » vulgaire et porté sur le viol, dont la seule qualité apparente est d’aimer la musique. La preuve ? Il joue de l’harmonica ! C'est ainsi que 14 ans avant « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », Charles Bronson a soufflé dans cet instrument westernien en diable, lui qui devait devenir une star sous le surnom de « Harmonica ».

Grand fan de « VERA CRUZ », Sergio Leone a probablement eu l’idée de distribuer Bronson dans son chef-d’œuvre grâce à cette quasi figuration. D'ailleurs, un des acolytes de Pittsburgh, qui danse sur sa musique avec Ernest Borgnine n’est autre que Jack Elam, un des trois tueurs qui attendront Bronson au début de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ».
Alors, coïncidence ?

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 20:06

Liberty Valance. Voilà un beau nom de héros ! Un nom plein de fougue, évoquant les cowboys naïfs et héroïques à la Roy Rogers ou Tom Mix des serials d'antan.
Dans ce cas, pourquoi est-ce une infâme crapule qui le porte ? Nul n'a songé à le demander à John Ford. Curieusement, celui-ci voulait confier ce rôle à son vieux copain Ward Bond, sexagénaire ventru qu'il avait fait tourner des dizaines de fois. Mais le brave Ward eut la mauvaise idée de mourir avant le tournage de "L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE", et Ford le remplaça par son exact opposé : un acteur de 38 ans, venu de la télé (la série "M-SQUAD", qu'il avait jouée pendant plusieurs années), spécialisé dans les rôles de salopards irrécupérables, le dénommé Lee Marvin.
Vêtu en torero proxénète, l'oeil torve, la peau grasse de sueur, les mains baguées, Valance est un hors-la-loi qui terrorise toute une région avec ses deux acolytes. Ricanant, véritable brute épaisse, il vire d'un coup de pied un pauvre cowboy de sa chaise, pour prendre sa place au restaurant, frappe à mort un journaliste qui l'a critiqué dans sa feuille de chou, mais se dégonfle lamentablement face à John Wayne. Alors que Liberty a déjà la main sur sa crosse, le "Duke" lui dit simplement "Vas-y... Essaie". Evidemment, ça calme.
Symbole des dangers de l'Ouest sauvage, face au progrès représenté par l'avocat, Liberty Valance est une bête fauve vorace, sans Dieu ni maître, un des "méchants" les plus odieux et inhumains de l'Histoire du western. Lee Marvin l'interprète avec un aplomb extraordinaire, sans chercher à lui trouver la moindre qualité : Valance est la preuve vivante que le progrès peut être une bonne chose.
Et quand à la fin, le contrôleur du train dit au sénateur : "Rien n'est trop beau, pour l'homme qui a tué Liberty Valance", on ne peut qu'approuver. Même si les choses sont plus compliquées que ça...

A NOTER : Quand on demanda à Marvin, comment il faisait pour donner un air aussi méchant et abruti à certains de ses personnages, il avoua avoir trouvé un truc : respirer par les narines !

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 17:35

"Vos cheveux étaient plus foncés, alors", fait remarquer Ralph Bellamy à Rico, en voyant une vieille photo de lui, prise pendant la révolution mexicaine. "Mon coeur était plus léger, alors", répond Rico dans un souffle.
Cet idéaliste, qui a tout sacrifié, jusqu'à sa femme, à la révolution, est devenu marchand d'armes, démonstrateur zélé de mitrailleuses. Retiré des voitures. Mais quand un riche propriétaire lui demande de retrouver sa jeune épouse kidnappée, Rico replonge, et s'apprête à repasser la frontière, avec trois hommes, dont son vieux compagnon d'armes Bill Dolworth.
Leader des "PROFESSIONNELS", Rico Fardan est un tueur méthodique, sans état d'âme apparent, prêt à tout supporter, sauf être pris pour un imbécile. Quand il comprend que son employeur lui a menti, que sa femme n'a jamais été enlevée, Rico refuse de la lui rendre. "Espèce de bâtard !", lui lance le vieux. "Dans mon cas, un accident de naissance", rétorque Rico. "Mais vous, monsieur, vous êtes un self made man". Et il part, ayant tout perdu, son argent, son temps, quelques illusions encore, mais pas son honneur.
Juste après son numéro de cabotinage éhonté dans "CAT BALLOU" (qui lui valut pourtant l'Oscar) Lee Marvin trouve en Rico Fardan un de ses meilleurs rôles, lui insufflant une humanité meurtrie, une tristesse, absentes de ses autres personnages de "pros", comme ceux des "12 SALOPARDS" ou "LE POINT DE NON-RETOUR".
On raconte que Lee Marvin apprécia particulièrement ce tournage, parce qu'après des années de seconds couteaux, il tenait enfin le rôle du chef, et pouvait donner des ordres à Burt Lancaster...

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