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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 11:59

« Bonsoir, je m’appelle Wayne, et vous m’avez peut-être déjà vu à l’écran. Je l’espère, tout du moins. Je traîne mes guêtres à Hollywood depuis pas mal de temps… ». C'est ainsi que John Wayne, un beau jour de 1955, présenta avec une admirable fausse modestie, le premier épisode de « GUNSMOKE », une série western qui devait durer vingt ans, et entrer dans tous les foyers américains, sur plusieurs générations.

D’abord contacté pour jouer le marshal Dillon, Wayne renonça, mais plaça son ami et protégé James Arness, avec qui il avait tourné plusieurs fois. Il faut dire que le-dit Arness était réellement une version plus effacée de son mentor, ne serait-ce que par la taille.

Dans ce premier épisode « MATT GETS IT » (littéralement : « MATT S’EN PREND UNE », mais aussi "MATT A COMPRIS"), tous les éléments sont déjà en place : l’adjoint lent d’esprit (Dennis Weaver), l’entraîneuse énamourée, le vieux doc ronchon, et bien sûr le pistolero à éliminer.

La vraie surprise du film, c'est que lors du duel, c'est Dillon qui est abattu en plein dans la grand-rue. Il s’en sort miraculeusement, et aura sa revanche, mais l’effet est garanti. Voir la grande carcasse d’Arness s’écrouler au premier affrontement, est tout de même d’un culot notable.


Réalisé par le producteur Charles Marquis Warren, « MATT GETS IT » a bénéficié de la bénédiction officielle du « Duke », et a suffisamment marqué les esprits, pour lancer « GUNSMOKE » pour de longues années.

La série est peu connue en France, et fut diffusée dans quelques pays francophones sous le titre « POLICE DES PLAINES ».
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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 09:43

Ce géant de plus de deux mètres, au visage de héros de BD, et au physique d’athlète, a essentiellement tourné pour la télévision, média idéal pour son style de jeu direct et rudimentaire, mais extrêmement efficace. Aujourd'hui, on s’en souvient pour son rôle de colosse gentil mais dangereux dans « 12 SALOPARDS », mais Clint Walker a surtout fait carrière dans le western.


À ses débuts, il incarne en vedette le pistolero repenti de « FORT DOBBS », il tient le rôle-titre (en v.o.) du trappeur Yellowstone Kelly, dans « LE GÉANT DU GRAND NORD ». Il forme un duo de chercheurs d’or avec Roger Moore dans « LE TRÉSOR DES 7 COLLINES ».

De 1955 à 1963, il incarne Cheyenne Bodie, un ancien héros de la guerre de Sécession, devenu aventurier dans l'Ouest, dans la série TV « CHEYENNE », qui est un énorme succès aux U.S.A. (même si elle demeure inconnue en France), et impose définitivement Walker. 

Il est un ex-shérif s’installant avec sa famille dans une région terrorisée par un ours géant dans « THE NIGHT OF THE GRIZZLY », un ancien criminel sortant du bagne dans « PLUS MORT QUE VIF », un des acolytes de Burt Reynolds dans « SAM WHISKY LE DUR », le chef des Rangers dans « THE GREAT BANK ROBBERY », un marshal dans le téléfilm « YUMA », le bras-droit yankee du révolutionnaire dans un « PANCHO VILLA » spaghetti, un chasseur de primes dans « THE BOUNTY MAN » pour la télé.

Il apparaît brièvement dans « LE BISON BLANC », en tueur voulant se venger de Hickock, puis dans la minisérie « COLORADO ».

En 1995, Clint Walker retrouve son rôle de Cheyenne Bodie, le temps d’un épisode de la série « KUNG FU – LA LÉGENDE CONTINUE ».

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 19:12

« Mon nom est John Ford. Je fais des westerns », avait-il coutume de dire, en guise de présentation.

Son œuvre n’a pas vieilli d’un pouce, son influence se fait toujours ressentir aujourd'hui, même s’il débuta au temps du Muet, il a défini les grandes lignes du western, établi les codes, écrit en quelque sorte les Tables de la Loi.

« Quand la légende devient réalité, imprimez la légende », est la réplique la plus célèbre de « L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE », et elle pourrait expliquer tout ce qui s’est fait dans le domaine du western, depuis sa création.

Cet Irlandais irascible, borgne, taciturne et mal embouché n’a donné que peu d’interviews, et ceux qui l’ont approché pour écrire des livres (les réalisateurs Peter Bogdanovich et Lindsay Anderson) en ont été pour leurs frais : réponses elliptiques, monosyllabiques, boutades, esquives… Il est vrai que concernant Ford, l’œuvre parle d’elle-même, et qu'il suffit de se projeter « LA POURSUITE INFERNALE » ou « « LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT », pour savoir qui se cachait derrière sa caméra.

Bonhomme compliqué, contradictoire, difficile, John Ford créa John Wayne de toutes pièces, connut une belle collaboration avec Henry Fonda, qui fut brisée par une fâcherie sur le plateau de « PERMISSION JUSQU'À L’AUBE ». Sur ses vieux jours, il tenta de faire oublier les centaines d’Indiens qu'il fit massacrer dans ses films, pendant trente ans, en tournant le poignant mais à demi-réussi « LES CHEYENNES ».

Parmi la copieuse littérature qui lui fut consacrée, on retiendra ceux déjà mentionnés : « JOHN FORD » de Bogdanovich, et « ABOUT JOHN FORD » d’Anderson (passionnant), mais également « THE WESTERN FILMS OF JOHN FORD » de J.A. Place, paru chez Citadel, et en France le livre de Jean-Loup Bourget, paru chez Rivages, et le spécial « JOHN FORD » collectif édité par « LES CAHIERS DU CINÉMA ». Sans oublier les ouvrages de Patrick Brion (à la Martinière), Eric Leguèbe ou Jean Mitry.
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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 17:22

« WOLVERINE » n’a rien d’un western, mais il commence à l’époque du western, ce qui n’est pas un hasard, pour un (super)héros qui se présente depuis le premier « X-MEN » comme la version remaniée du Clint Eastwood des premiers films de Leone, impression confirmée par la ressemblance physique évidente entre Hugh Jackman et le grand Clint.

Les premières minutes du film sont absolument étonnantes : le jeune Logan traverse toutes les guerres, depuis celle de Sécession jusqu'au Vietnam, et par-là même, semble aller de « GLORY » à « APOCALYPSE NOW », en passant par « IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN ». Le clin d’œil est aussi drôle que vertigineux, et donne immédiatement le ton.

« WOLVERINE » a été très mal accueilli par la critique, et même les fans de la série « X-MEN », dont il est une prequel. À voir le film, on peut se demander pourquoi. Il est déjà infiniment supérieur au désastreux 3ème film de la franchise, et en tant que spectacle pyrotechnique pour ados, il se situe nettement dans le haut du panier.

L’enchaînement ininterrompu de bastons, de murs arrachés, d’explosions, peut irriter au début, mais à partir de l’arrivée sur l’île, le film prend une bonne vitesse de croisière, et trouve son style. Le scénario utilise toutes les mythologies populaires qui lui passent sous la main, jusqu'à la balle capable de tuer « la bête », sortie tout droit des films de loup-garou, le vieux couple de fermiers, sosies des parents adoptifs de Superman, et la rivalité entre frères, qui vient de beaucoup plus loin : de la Rome antique.

Jackman, tétanisé, les muscles prêts à craquer, remplit sa difficile fonction de héros-martyr avec plus d’intensité que dans le triptyque précédent, l’excellent Liev Schreiber est un formidable nemesis. On a même droit à une apparition clin d’œil (non-mentionnée au générique) de Patrick Stewart aux rides gommées numériquement, dans son rôle du professeur Xavier.

« WOLVERINE » remplit parfaitement son contrat, sans prendre le public (même adolescent) pour des abrutis, et les F/X atteignent un stade de perfection stupéfiant.

Un héros solitaire et mal rasé contre des méchants qui veulent sa peau, une traîtresse séduisante au bon cœur, un duel final… On n’est pas si loin du western, finalement…
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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 13:59

Petit rappel sur « LE SOUFFLE DE L’OUEST », un livre concocté par un collectionneur pour les collectionneurs, et qui ressemble fort à un cadeau de Noël idéal pour l’amateur de western.

Sorti en 2004 aux éditions A3, et signé Dominique Blattlin, c'est un festival d’affiches de vieux westerns, d’affiches françaises, précisons-le, peintes ou dessinées, sans la moindre photo en vue, et égayé par ces merveilleux titres en v.f. qui n’ont souvent rien à voir avec le titre américain, ou même avec le contenu du film.

Entre BD de gare, nostalgie façon « LA DERNIÈRE SÉANCE », et raretés absolues, les illustrations oscillent entre kitsch et poésie, et donnent une idée très précise du regard que pouvait avoir le public hexagonal, sur les westerns qui sortaient alors dans les salles de cinéma.

À la fin de l’ouvrage, on nous annonce un Tome 2… Qui n’a apparemment pas encore vu le jour. Pour Noël 2009 ?
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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 10:48

Cet ancien speaker de radio, au physique de M. Tout le monde, et au regard blasé de celui qui a tout vu, est devenu un second rôle incontournable pendant plusieurs décennies, dans le western et le film noir. John McIntire a souvent joué des rôles beaucoup plus âgés que lui, affublé de perruques blanches et de barbes-postiche.

Il apparaît en pisteur, co-équipier de Robert Taylor dans « EMBUSCADE », en trafiquant d’armes dans « WINCHESTER 73 », en rancher qui n’aime pas les enfants dans « SADDLE TRAMP », en shérif dans « UNDER THE GUN », il joue le rancher qui « commande » des femmes pour ses cowboys dans « CONVOI DE FEMMES », le père fermier des deux héros du « TRAÎTRE DU TEXAS ».

McIntire joue un père fouettard et son jumeau sympathique dans « VICTIME DU DESTIN », un joueur dans « LE GENTILHOMME DE LA LOUISIANE », le colonel de « À L’ASSAUT DE FORT CLARK », le scout entêté de « BRONCO APACHE », le shérif de « JE SUIS UN AVENTURIER », des méchants dans « LA VALLÉE DES OMBRES » et « LA MONTAGNE JAUNE ». Il est le père hors-la-loi trop idéalisé de Richard Widmark dans « COUP DE FOUET EN RETOUR », le médecin assassiné par Lee Van Cleef dans « DU SANG DANS LE DÉSERT », un autre docteur dans « LE SHÉRIF AUX MAINS ROUGES » (grand titre français !), le sergent de Rangers dans « LES 7 CHEMINS DU COUCHANT ».

McIntire est le père d’Elvis dans « LES RÔDEURS DE LA PLAINE », le commandant excédé dans « LES DEUX CAVALIERS ». À la suite du décès de Ward Bond, il remplace celui-ci dans la série TV « LA GRANDE CARAVANE », où il mène un convoi, pendant 154 épisodes.

On le revoit (réellement) vieilli en ex-shérif dans « VIOLENCE À JERICHO », puis comme il l’avait fait pour Ward Bond, il remplace Lee J. Cobb dans la série « LE VIRGINIEN », le temps de 69 épisodes, pendant lesquels il dirige le ranch.
Il est juge dans « UNE BIBLE ET UN FUSIL », encore shérif dans le rôle-titre du téléfilm « LES NOUVELLES FILLES DE JOSHUA CABE ».

John McIntire n’a jamais été plus émouvant que dans un de ses derniers rôles, celui du grand-père nostalgique dans « HONKYTONK MAN » de Clint Eastwood.
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 17:08

 

« EL MERCENARIO » est un des films les plus accomplis de Sergio Corbucci, du pur point de vue technique. Malgré un emploi trop systématique du zoom, sa réalisation est ample, ambitieuse, parfois lyrique, et son montage d’une belle efficacité. Curieusement, et malgré un nombre impressionnant de grands noms au générique, c'est par son scénario que le film pèche. Après un départ fulgurant, les enjeux viennent vite à manquer, les conflits entre protagonistes semblent de plus en plus artificiels, et le personnage de Curly, n’arrive jamais à s’intégrer vraiment au récit. C'est flagrant dans le duel final dans l’arène, copieusement pompé sur celui de « …ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS », où rien de concret ne justifie la haine de Curly pour le Mexicain, hormis la mort de son « mignon » sur laquelle Corbucci s’attarde si peu qu'elle est déjà pratiquement oubliée, d'autant qu'ils n'avaient eu aucune vraie scène pour expliciter leur relation.


Succession de batailles, d’explosions, d’attaques de villages, « EL MERCENARIO » s’essouffle donc par manque de suspense, ou d’attachement aux héros : Franco Nero ne rend jamais sympathique ou fascinant son mercenaire polonais maniéré, comme avait pu le faire Lou Castel dans « EL CHUNCHO » dans un rôle assez proche, et il n’est guère aidé par l’insipide Tony Musante qui passe tout le film à rire bêtement, mais ne possède rien de la truculence innée d’un Gian Maria Volonté ou d’un Tómas Milian. Giovanna Ralli est très bien en belle révolutionnaire, mauvaise conscience des deux hommes, un rôle étonnamment écrit sans machisme.

Quant à Jack Palance, même s’il n’a pas grand-chose à faire, il compose une belle silhouette de méchant dandy et bouclé (il s’appelle d'ailleurs Curly – « bouclé » – comme dans « LA VIE, L’AMOUR… LES VACHES »), implicitement homosexuel et extrêmement religieux, puisqu’il se signe après chaque meurtre. Le plan où du sang apparaît lentement sur la rose blanche qu'il porte à la boutonnière, est une des belles trouvailles du film.


Western « Zapata », haut en couleurs, et très joli à regarder, « EL MERCENARIO » est sauvé par la musique magnifique d’Ennio Morricone et Bruno Nicolai, qui transcende bien des séquences, et donne à tout le film une énergie communicative. Malgré quelques réticences, nous sommes tout de même dans le haut du panier du genre.

 

À NOTER : le film vient de sortir chez Wild Side, dans une copie impeccable, et en trois langues : Français, Anglais et bien sûr Italien. Il semblerait – vu la présence de Musante et Palance – que le film ait été tourné en Anglais.

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:58

Rappelons à l’amateur de westerns et d’analyse « sérieuse », que la vénérable et très austère revue « POSITIF » a consacré lors de l’été 2003, tout un dossier d’une soixantaine de pages à notre genre préféré, intitulé « FIGURES DU WESTERN ».

On y trouve des textes sur les Indiens, sur la femme dans l'Ouest, sur… la poussière, sur Gary Cooper et Budd Boetticher, sur Anthony Mann, Henry Fonda et James Stewart, et sur l’art du montage chez Sergio Leone (par Jean-François Giré).

Bref, rien que des sujets passionnants, intelligemment développés.

Pour info, il s’agit du numéro double 509/510. Sûrement possible à dénicher...

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 09:43

Son image est tellement associée au western, que l’avoir vu en costume-cravate dans des polars comme « UN SILENCIEUX AU BOUT DU CANON » ou « BRANNIGAN », était presque choquant.

John Wayne était plus qu’une star, plus qu’une icône, il représentait une Amérique rêvée, fabriquée de toutes pièces, façonnée par des auteurs comme John Ford ou Howard Hawks, qui avaient trouvé dans cette grande carcasse inoxydable, un symbole idéal, un héros synthétique.

John Wayne a commencé figurant, végété dans des serials fauchés, avant que Ford ne se charge de faire de lui une star. Avec sa démarche particulière, sa diction lente, au rythme qui n’appartenait qu’à lui, sa voix encrassée de tabac et de whisky, « Duke » Wayne a incarné les cowboys, les shérifs, les officiers de cavalerie, les ranchers, pendant un demi-siècle, a su faire de son combat contre le cancer une cause nationale, et a même survécu à son « côté obscur » (sa sympathie affichée pour la commission McCarthy, ses positions sur le Vietnam).

Très tôt, en jouant des personnages beaucoup plus âgés que lui dans « LA CHARGE HÉROÏQUE » ou « LA RIVIÈRE ROUGE », Wayne a démontré qu'il était un véritable acteur, et pas uniquement un garçon-vacher photogénique. S’il se contentait souvent de resservir ses vieux tics de vétéran de la pellicule, Wayne pouvait se montrer inspiré par un personnage, et signer des compositions admirables : Ethan Edwards, l’ex-officier raciste, traquant les Indiens qui ont massacré sa famille, demeure probablement son meilleur rôle, et l’acteur s’y montre d’une profondeur et d’une honnêteté impressionnantes, allant jusqu'à se rendre effrayant.

En 1960, il réalise lui-même « ALAMO », œuvre imparfaite mais monumentale, qui le met sur la paille, et l’oblige à revoir ses ambitions artistiques à la baisse.

Lors de la dernière partie de sa carrière, John Wayne va donc se contenter de capitaliser sur son image, tournant à la chaîne des westerns écrits et conçus pour et autour de lui, et dirigés par de dociles « yes men ». C'est à peine s’il change de vêtements d’un film à l’autre. Ventru, le cuir tanné, il finit par obtenir l’Oscar pour son rôle de marshal borgne dans « 100 $ POUR UN SHÉRIF ».

Esseulé dans un cinéma qui a évolué sans lui, privé de ses mentors, Wayne achève pourtant brillamment sa longue carrière avec « LE DERNIER DES GÉANTS », dans lequel il joue un vieux pistolero rongé par le cancer. Ce même mal qui l’emportera quelques mois plus tard.

Au début de ce film, le passé du personnage est résumé par des extraits d’anciens films de Wayne, finissant de prouver que la légende, la réalité, le mythe, étaient si étroitement mêlés, le concernant, que son parcours ressemblait à un seul et long film.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 20:09

On apprend la mort de l’acteur Henry Gibson, plutôt spécialisé dans la comédie, et qui tourna plusieurs fois avec Robert Altman.
On s’en souvient dans « NASHVILLE » ou en psy dans « LE PRIVÉ », et plus récemment dans « MAGNOLIA » et la série « BOSTON JUSTICE » où il jouait un juge.

Gibson tourna quelques westerns à ses débuts : il apparaît dans les séries « LAREDO » et « F TROOP », et dans un long-métrage des 3 Stooges : « THE OUTLAWS IS COMING », pastiche (peu léger, on s’en doute) de western.

Son rôle le plus marquant – du moins pour un public non-américain – demeure le leader néonazi fanatique dans « LES BLUES BROTHERS ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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