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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 13:59

Petit rappel sur « LE SOUFFLE DE L’OUEST », un livre concocté par un collectionneur pour les collectionneurs, et qui ressemble fort à un cadeau de Noël idéal pour l’amateur de western.

Sorti en 2004 aux éditions A3, et signé Dominique Blattlin, c'est un festival d’affiches de vieux westerns, d’affiches françaises, précisons-le, peintes ou dessinées, sans la moindre photo en vue, et égayé par ces merveilleux titres en v.f. qui n’ont souvent rien à voir avec le titre américain, ou même avec le contenu du film.

Entre BD de gare, nostalgie façon « LA DERNIÈRE SÉANCE », et raretés absolues, les illustrations oscillent entre kitsch et poésie, et donnent une idée très précise du regard que pouvait avoir le public hexagonal, sur les westerns qui sortaient alors dans les salles de cinéma.

À la fin de l’ouvrage, on nous annonce un Tome 2… Qui n’a apparemment pas encore vu le jour. Pour Noël 2009 ?
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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 10:48

Cet ancien speaker de radio, au physique de M. Tout le monde, et au regard blasé de celui qui a tout vu, est devenu un second rôle incontournable pendant plusieurs décennies, dans le western et le film noir. John McIntire a souvent joué des rôles beaucoup plus âgés que lui, affublé de perruques blanches et de barbes-postiche.

Il apparaît en pisteur, co-équipier de Robert Taylor dans « EMBUSCADE », en trafiquant d’armes dans « WINCHESTER 73 », en rancher qui n’aime pas les enfants dans « SADDLE TRAMP », en shérif dans « UNDER THE GUN », il joue le rancher qui « commande » des femmes pour ses cowboys dans « CONVOI DE FEMMES », le père fermier des deux héros du « TRAÎTRE DU TEXAS ».

McIntire joue un père fouettard et son jumeau sympathique dans « VICTIME DU DESTIN », un joueur dans « LE GENTILHOMME DE LA LOUISIANE », le colonel de « À L’ASSAUT DE FORT CLARK », le scout entêté de « BRONCO APACHE », le shérif de « JE SUIS UN AVENTURIER », des méchants dans « LA VALLÉE DES OMBRES » et « LA MONTAGNE JAUNE ». Il est le père hors-la-loi trop idéalisé de Richard Widmark dans « COUP DE FOUET EN RETOUR », le médecin assassiné par Lee Van Cleef dans « DU SANG DANS LE DÉSERT », un autre docteur dans « LE SHÉRIF AUX MAINS ROUGES » (grand titre français !), le sergent de Rangers dans « LES 7 CHEMINS DU COUCHANT ».

McIntire est le père d’Elvis dans « LES RÔDEURS DE LA PLAINE », le commandant excédé dans « LES DEUX CAVALIERS ». À la suite du décès de Ward Bond, il remplace celui-ci dans la série TV « LA GRANDE CARAVANE », où il mène un convoi, pendant 154 épisodes.

On le revoit (réellement) vieilli en ex-shérif dans « VIOLENCE À JERICHO », puis comme il l’avait fait pour Ward Bond, il remplace Lee J. Cobb dans la série « LE VIRGINIEN », le temps de 69 épisodes, pendant lesquels il dirige le ranch.
Il est juge dans « UNE BIBLE ET UN FUSIL », encore shérif dans le rôle-titre du téléfilm « LES NOUVELLES FILLES DE JOSHUA CABE ».

John McIntire n’a jamais été plus émouvant que dans un de ses derniers rôles, celui du grand-père nostalgique dans « HONKYTONK MAN » de Clint Eastwood.
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 17:08

 

« EL MERCENARIO » est un des films les plus accomplis de Sergio Corbucci, du pur point de vue technique. Malgré un emploi trop systématique du zoom, sa réalisation est ample, ambitieuse, parfois lyrique, et son montage d’une belle efficacité. Curieusement, et malgré un nombre impressionnant de grands noms au générique, c'est par son scénario que le film pèche. Après un départ fulgurant, les enjeux viennent vite à manquer, les conflits entre protagonistes semblent de plus en plus artificiels, et le personnage de Curly, n’arrive jamais à s’intégrer vraiment au récit. C'est flagrant dans le duel final dans l’arène, copieusement pompé sur celui de « …ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS », où rien de concret ne justifie la haine de Curly pour le Mexicain, hormis la mort de son « mignon » sur laquelle Corbucci s’attarde si peu qu'elle est déjà pratiquement oubliée, d'autant qu'ils n'avaient eu aucune vraie scène pour expliciter leur relation.


Succession de batailles, d’explosions, d’attaques de villages, « EL MERCENARIO » s’essouffle donc par manque de suspense, ou d’attachement aux héros : Franco Nero ne rend jamais sympathique ou fascinant son mercenaire polonais maniéré, comme avait pu le faire Lou Castel dans « EL CHUNCHO » dans un rôle assez proche, et il n’est guère aidé par l’insipide Tony Musante qui passe tout le film à rire bêtement, mais ne possède rien de la truculence innée d’un Gian Maria Volonté ou d’un Tómas Milian. Giovanna Ralli est très bien en belle révolutionnaire, mauvaise conscience des deux hommes, un rôle étonnamment écrit sans machisme.

Quant à Jack Palance, même s’il n’a pas grand-chose à faire, il compose une belle silhouette de méchant dandy et bouclé (il s’appelle d'ailleurs Curly – « bouclé » – comme dans « LA VIE, L’AMOUR… LES VACHES »), implicitement homosexuel et extrêmement religieux, puisqu’il se signe après chaque meurtre. Le plan où du sang apparaît lentement sur la rose blanche qu'il porte à la boutonnière, est une des belles trouvailles du film.


Western « Zapata », haut en couleurs, et très joli à regarder, « EL MERCENARIO » est sauvé par la musique magnifique d’Ennio Morricone et Bruno Nicolai, qui transcende bien des séquences, et donne à tout le film une énergie communicative. Malgré quelques réticences, nous sommes tout de même dans le haut du panier du genre.

 

À NOTER : le film vient de sortir chez Wild Side, dans une copie impeccable, et en trois langues : Français, Anglais et bien sûr Italien. Il semblerait – vu la présence de Musante et Palance – que le film ait été tourné en Anglais.

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 13:58

Rappelons à l’amateur de westerns et d’analyse « sérieuse », que la vénérable et très austère revue « POSITIF » a consacré lors de l’été 2003, tout un dossier d’une soixantaine de pages à notre genre préféré, intitulé « FIGURES DU WESTERN ».

On y trouve des textes sur les Indiens, sur la femme dans l'Ouest, sur… la poussière, sur Gary Cooper et Budd Boetticher, sur Anthony Mann, Henry Fonda et James Stewart, et sur l’art du montage chez Sergio Leone (par Jean-François Giré).

Bref, rien que des sujets passionnants, intelligemment développés.

Pour info, il s’agit du numéro double 509/510. Sûrement possible à dénicher...

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 09:43

Son image est tellement associée au western, que l’avoir vu en costume-cravate dans des polars comme « UN SILENCIEUX AU BOUT DU CANON » ou « BRANNIGAN », était presque choquant.

John Wayne était plus qu’une star, plus qu’une icône, il représentait une Amérique rêvée, fabriquée de toutes pièces, façonnée par des auteurs comme John Ford ou Howard Hawks, qui avaient trouvé dans cette grande carcasse inoxydable, un symbole idéal, un héros synthétique.

John Wayne a commencé figurant, végété dans des serials fauchés, avant que Ford ne se charge de faire de lui une star. Avec sa démarche particulière, sa diction lente, au rythme qui n’appartenait qu’à lui, sa voix encrassée de tabac et de whisky, « Duke » Wayne a incarné les cowboys, les shérifs, les officiers de cavalerie, les ranchers, pendant un demi-siècle, a su faire de son combat contre le cancer une cause nationale, et a même survécu à son « côté obscur » (sa sympathie affichée pour la commission McCarthy, ses positions sur le Vietnam).

Très tôt, en jouant des personnages beaucoup plus âgés que lui dans « LA CHARGE HÉROÏQUE » ou « LA RIVIÈRE ROUGE », Wayne a démontré qu'il était un véritable acteur, et pas uniquement un garçon-vacher photogénique. S’il se contentait souvent de resservir ses vieux tics de vétéran de la pellicule, Wayne pouvait se montrer inspiré par un personnage, et signer des compositions admirables : Ethan Edwards, l’ex-officier raciste, traquant les Indiens qui ont massacré sa famille, demeure probablement son meilleur rôle, et l’acteur s’y montre d’une profondeur et d’une honnêteté impressionnantes, allant jusqu'à se rendre effrayant.

En 1960, il réalise lui-même « ALAMO », œuvre imparfaite mais monumentale, qui le met sur la paille, et l’oblige à revoir ses ambitions artistiques à la baisse.

Lors de la dernière partie de sa carrière, John Wayne va donc se contenter de capitaliser sur son image, tournant à la chaîne des westerns écrits et conçus pour et autour de lui, et dirigés par de dociles « yes men ». C'est à peine s’il change de vêtements d’un film à l’autre. Ventru, le cuir tanné, il finit par obtenir l’Oscar pour son rôle de marshal borgne dans « 100 $ POUR UN SHÉRIF ».

Esseulé dans un cinéma qui a évolué sans lui, privé de ses mentors, Wayne achève pourtant brillamment sa longue carrière avec « LE DERNIER DES GÉANTS », dans lequel il joue un vieux pistolero rongé par le cancer. Ce même mal qui l’emportera quelques mois plus tard.

Au début de ce film, le passé du personnage est résumé par des extraits d’anciens films de Wayne, finissant de prouver que la légende, la réalité, le mythe, étaient si étroitement mêlés, le concernant, que son parcours ressemblait à un seul et long film.

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 20:09

On apprend la mort de l’acteur Henry Gibson, plutôt spécialisé dans la comédie, et qui tourna plusieurs fois avec Robert Altman.
On s’en souvient dans « NASHVILLE » ou en psy dans « LE PRIVÉ », et plus récemment dans « MAGNOLIA » et la série « BOSTON JUSTICE » où il jouait un juge.

Gibson tourna quelques westerns à ses débuts : il apparaît dans les séries « LAREDO » et « F TROOP », et dans un long-métrage des 3 Stooges : « THE OUTLAWS IS COMING », pastiche (peu léger, on s’en doute) de western.

Son rôle le plus marquant – du moins pour un public non-américain – demeure le leader néonazi fanatique dans « LES BLUES BROTHERS ».

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 18:41

Western de la première période de Budd Boetticher (c'est à dire sans CinémaScope, ni Randolph Scott, en gros), « LE TRAÎTRE DU TEXAS » prend à nouveau pour héros des vétérans revenant vaincus et diminués de la guerre de Sécession, pour se retrouver spoliés, à la merci des profiteurs et des banquiers véreux.

Généralement présentés comme des victimes tournant plus ou moins mal, ces hommes sont ici condensés en la personne de Robert Ryan, ex-officier aigri et revanchard, pas très éloigné du Rod Steiger du « JUGEMENT DES FLÈCHES », tourné cinq ans plus tard. À la suite d’une humiliation de trop (une partie de poker perdue, et une gifle de la main d’un gros rancher dédaigneux), Ryan décide de devenir riche. Vite et par tous les moyens.

Le film est rapide, comme toujours chez Boetticher, ne perd pas de temps en bavardages et l’affaire est rondement pliée en moins de 90 minutes.

Robert Ryan comme à son habitude, compose un personnage torturé, intelligent mais hanté par des démons plus forts que lui qui l’entraînent aux confins de la folie et du parricide.
Autour de lui, un cast très riche avec le jeune Rock Hudson, jouant son frère quelque peu nigaud, mais aussi honnête que Ryan est perverti, l’inamovible John McIntire et de futures stars de télévision comme James Arness, Dennis Weaver ou Raymond Burr malsain à souhait dans un rôle de méchant visqueux, particulièrement détestable. La séquence de la gifle entre lui et Ryan, vaut à elle seule qu’on voie le film, au même titre que la torture à coups de boucle de ceinturon qu'il inflige à Hudson. On est bien loin de « PERRY MASON » !

« LE TRAÎTRE DU TEXAS », comme la plupart des premiers westerns de Boetticher est parfaitement exécuté, mais sans style particulier et apparaît aujourd'hui comme les gammes d’un maestro en devenir. À voir, donc…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE ROBERT RYAN
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 11:07

Acteur cubain formé à l’Actors Studio, Tómas Milian a fait carrière en Italie, d’abord dans des rôles secondaires, puis il a sauté en marche dans le train du western « spaghetti » pour en devenir un des piliers les plus appréciés, mais aussi les plus controversés par la faute d’un jeu systématiquement survolté, voire cabotin et un manque total de mesure.

Son premier western, « COLORADO », lui offre un personnage emblématique qui servira de « patron » à la plupart de ses emplois futurs, celui de Cuccilio Sánchez un peone inculte et voleur de poules, mais jamais battu et avec même un fond de conscience politique. Il retrouve ce rôle pour la sequel « SALUDOS, HOMBRE ».

Milian est un hors-la-loi évadé dans « LES TUEURS DE L’OUEST », un bandido mexicain dans « TIRE ENCORE, SI TU PEUX », il est extraordinaire en chef de bande charismatique dans « LE DERNIER FACE À FACE », en tueur albinos (sic !) dans « SENTENCE DE MORT » (Milian à son pire !), en leader révolutionnaire dans « TEPEPA ».

Son duo avec Franco Nero dans « COMPAÑEROS » est une vraie réussite, Milian nageant comme un poisson dans l’eau dans un rôle de plouc promu chef des rebelles. Il en fait à nouveau des tonnes en hors-la-loi dans « FAR WEST STORY », fait le clown dans « ON M’APPELLE PROVIDENCE » et sa sequel, il joue carrément un… samouraï japonais dans « LE BLANC, LE JAUNE ET LE NOIR », un tueur sadique dans « LES 4 DE L’APOCALYPSE ».

Il reste en Italie, pour toute une série de polars de séries B où il arbore un look à la Serpico, puis part pour les U.S.A. où il abandonne les perruques et apparaît méconnaissable, le crâne dégarni, dans divers seconds rôles dans « JFK » ou « REVENGE » et « TRAFFIC ».

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 08:51

Il a beau être australien, Rod Taylor aurait pu figurer sur le drapeau irlandais, tant son physique évoque les riches paysages de l’Eire. D'ailleurs, John Ford ne l’a-t-il pas engagé pour incarner le poète du cru dans « LE JEUNE CASSIDY » ?

Acteur en vogue dans les années 60, grâce à son rôle dans « LES OISEAUX » et quelques films d’aventures musclés généralement tournés en Afrique, le trapu et sanguin Rod Taylor s’est imposé dans plusieurs westerns.

On le voit d’abord à la TV dans des séries comme « ZANE GREY THEATER » ou « CHEYENNE », il campe la terreur d’une petite ville qui défie Sterling Hayden dans « TOP GUN », joue les prétendants éconduits de Liz Taylor dans « GÉANT » et « L’ARBRE DE VIE ».


Il tient le rôle-titre, celui d’un pisteur au poing leste dans « CHUKA LE REDOUTABLE », poursuit des kidnappeurs dans le téléfilm « POWDERKEG ». Il reprendra ce personnage dans une courte série intitulée « BEARCATS ! ». Taylor joue ensuite les faire-valoirs de John Wayne dans « LES VOLEURS DE TRAIN », dans un rôle de mercenaire trop bavard et indélicat. Son tandem avec Ben Johnson y est assez amusant. Il joue ensuite un infâme salopard braqueur de banques dans « LE SHÉRIF NE PARDONNE PAS ».

Rod Taylor apparaît en veuf en route vers l’Oregon avec ses trois enfants, dans la courte série TV « THE OREGON TRAIL », et en shérif dans plusieurs épisodes de l’étrange série western-SF « OUTLAWS ».

Tout récemment, on a retrouvé un Taylor quasi méconnaissable dans « INGLOURIOUS BASTERDS » de Tarantino, où il incarne Churchill.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 18:30

En 1973, James Coburn tapi dans la pénombre, attendait que Kris Kristofferson sorte de la chambre où il venait de faire l’amour à sa maîtresse mexicaine, pour l’abattre de sang-froid, d’une balle en plein cœur. Puis son regard croisait son propre reflet dans un miroir, et incapable de se supporter, vidait son chargeur dessus. Une séquence mythique de « PAT GARRETT & BILLY THE KID », qui marqua tellement les esprits, qu'il est difficile d’imaginer les deux comédiens réunis à l’écran, dans d’autres rôles.

Pourtant, 25 ans plus tard, Kristofferson et Coburn se sont bel et bien retrouvés sur le même plateau, celui de « PAYBACK » une sorte de remake du « POINT DE NON-RETOUR ».
Ce ne fut pas chose aisée, puisque le premier était totalement absent du montage du réalisateur Brian Helgeland. Quand la vedette du film, Mel Gibson reprit les choses en main, il imposa un re-tournage de plusieurs semaines, incluant un nouveau personnage, le caïd mafieux Mr. Bronson, pour lequel Kristofferson fut contacté.

À présent aussi ridés l’un que l’autre, les ex-Pat et Billy apparaissent côte à côte dans deux petites séquences, sans réel échange. Juste le temps de constater, comme dans « PAT GARRETT & BILLY THE KID » que, effectivement, « Les temps changent… ». « Les temps, peut-être... Pas moi », répondait le kid, à l’époque.

Un petit peu, tout de même…
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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE JAMES COBURN
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