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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 20:36

Comme à chaque fois qu'il est l’unique vedette d’un « RAWHIDE », Clint Eastwood change complètement de personnalité, et oublie son rôle de faire-valoir nigaud, pour devenir l’embryon de ce qu'il allait être quelques années plus tard. « INCIDENT OF THE BUFFALO SOLDIER », réalisé par Ted Post (« PENDEZ-LES HAUT ET COURT » et « MAGNUM FORCE ») fait partie des excellents épisodes de cette inégale série western.

Tout d’abord, c'est le face à face de deux légendes du genre : Eastwood, et Woody Strode. Reprenant le rôle d’un « Buffalo soldier » (soldat noir de la Cavalerie), tel qu'il le jouait dans « LE SERGENT NOIR » un an plus tôt, Strode en donne une version bien différente : autant il était noble, généreux et honnête chez John Ford, autant son Gabe Washington est un misanthrope paranoïaque et fauteur de troubles, qui se met dans le pétrin, en tuant un de ses camarades, avant de prendre le maquis. Eastwood fait partie du groupe envoyé à sa poursuite, et finit par le capturer.

L’intérêt de l’épisode vient de l’inexplicable amitié que ressent immédiatement Rowdy Yates pour Gabe, même si celui-ci est désagréable et mal embouché. Jusqu'au bout, il cherchera à l’aider, et à lui prouver qu'il n’est pas ausi méchant qu'il l’affirme lui-même. De fait, après l’avoir pratiquement tué, Gabe sacrifiera sa vie, pour sauver celle de Rowdy, gravement blessé.


Dynamique et bien mené, « INCIDENT OF THE BUFFALO SOLDIER » offre un rôle étonnamment étoffé à Woody Strode, trop souvent confiné à l’arrière-plan au cinéma, loin de tout racisme, ou de tout angélisme. Qu'il soit noir ou blanc, son Gabe est un individu asocial et dangereux, avec tout au fond, une étincelle de compassion, qui lui coûtera d'ailleurs la vie. Strode et Eastwood ont ensemble, une scène de bagarre très impressionnante, d’autant qu'ils ne sont visiblement jamais doublés. Leur dialogue autour du feu de camp, est une des meilleures choses qu’ait faites Strode dans toute sa carrière.

En oubliant qu'il s’agit d’un épisode de « RAWHIDE », c'est un très bon petit film de Ted Post, interprété par deux monstres sacrés du western, au meilleur de leur forme.

A NOTER : En parlant d'Eastwood, voici un lien, pour aller voir une litho signée Maëster, dans son indispensable blog : 
http://maester.over-blog.com/article-clint-lithoswood--39536337.html
 

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE CLINT EASTWOOD
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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 18:56

Il est certain, que s’il se réfère uniquement aux classiques de Leone ou Corbucci, ou aux quelques westerns italiens connus du grand public comme « EL CHUNCHO » ou « LE DERNIER FACE À FACE », le néophyte aura du mal à comprendre pourquoi le genre fut si décrié, pourquoi il a encore parfois une si exécrable réputation.

Pour bien saisir que les films cités font plutôt partie des exceptions confirmant la règle, il serait édifiant de visionner des films comme « BLACK KILLER », qui aide à comprendre pourquoi le terme « spaghetti western » a pu être péjoratif.

Tourné avec un budget de misère, sur un scénario évoquant vaguement « POUR UNE POIGNÉE DE DOLLARS », le film se passe à « Tombstone » (quelques baraques de bois blanc, alignées au milieu de nulle part), et fait s’affronter une famille de Mexicains appelés… O’Hara, un vengeur mal rasé nommé shérif, et un avocat planquant des armes dans ses livres de droit.

« BLACK KILLER » dépasse presque l’entendement : festival de maquillages hideux, de costumes hilarants (les tenues de velours rouge-sang ou vert-pomme des méchants !), de papiers-peints monstrueux, ce n’est qu’une enfilade de séquences bavardes et répétitives, d’angles de prises de vues inutilement biscornus, d’acteurs innommables. Les deux comédiennes se déshabillent dans pratiquement toutes leurs scènes, sans aucune justification scénaristique, bien évidemment. À voir : le héros ôtant une balle du corps d’une Indienne complètement nue, déconcentré par son fessier.


Au milieu de ce marasme, Klaus Kinski vient cachetonner. En faux avocat, il passe son temps à palabrer avec un juge ripou, à apparaître mystérieusement derrière des rideaux, et à tripoter son colt à l’intérieur de ses bouquins. Il faut l’avoir vu, portant ceux-ci, aussi gros que des annuaires téléphoniques, et flinguant les méchants, sans même viser, en tirant sur un anneau. Énorme !

Pratiquement irregardable, « BLACK KILLER » est donc le témoin de ce que pouvait être un mauvais « spaghetti » bas-de-gamme, et ne vaut même pas pour Kinski, qui ne prend pas la peine de cabotiner. Service minimum, comme tout le monde !

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 12:21

Son visage d’Indien, ses petits yeux cruels, son rire volontiers menaçant, ont permis à Rodolfo Acosta, de toujours travailler en abondance, tout particulièrement dans le domaine du western, où il alterna les rôles de guerriers malveillants et d’officiers mexicains ricanants. Il tint le plus souvent de tout petits rôles, mais il fait partie de ces « supporting characters » qu’on est toujours content de croiser au détour d’un cactus.

Il figure dans « LE FUGITIF » et « LA DAME ET LE TORÉADOR », joue un général corrompu dans « LE TRAÎTRE DU TEXAS », un « peau-rouge » dans « HONDO, L'HOMME DU DÉSERT » (où il combat John Wayne au couteau) et « L’AIGLE SOLITAIRE », « LES RÔDEURS DE LA PLAINE », il joue les méchants « chicanos » dans « BANDIDO CABALLERO » et « LE SHÉRIF », un rurale qui arrête Brando dans « LA VENGEANCE AUX DEUX VISAGES », il vient – évidemment – ferrailler dans deux épisodes de « ZORRO », il joue le bras-droit du hors-la-loi Eli Wallach dans « LA CONQUÊTE DE L’OUEST », joue un chef Apache dans « RIO CONCHOS », un homme de main dans « LES 4 FILS DE KATIE ELDER » et « L'HOMME EN FUITE », un bandido dans « LE RETOUR DES 7 », il apparaît en vaquero dans une vingtaine d’épisodes de la série TV « CHAPARRAL », joue un officier mexicain rapidement descendu dans « LA VENGEANCE DU SHÉRIF », un des vieux de la réserve dans le téléfilm « LA JUSTICE DE SIMON L’INDIEN », le chef des pillards dans « LA CHEVAUCHÉE DES 7 MERCENAIRES » (non-mentionné au générique).


À noter qu'il apparaît parfois orthographié Rudolpho Acosta, et parfois « Rudolph » et même « Rudy ».

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 09:44

Il a suffi d’une balade à bicyclette avec Paul Newman, d’une chanson à succès, d’un sourire éblouissant, teinté de tristesse, pour que Katharine Ross entre dans la légende du western, grâce à son rôle d’institutrice amoureuse d’un hors-la-loi dans « BUTCH CASSIDY & LE KID ». Elle retrouvera d'ailleurs le rôle d’Etta Place dans le téléfilm « WANTED : THE SUNDANCE WOMAN », quelques années plus tard.

Brunette piquante, au regard vif, Katharine Ross fut une actrice emblématique des sixties, grâce au « LAURÉAT », mais elle a quelques westerns à son palmarès, d’autant qu'elle a épousé un pilier du genre : Sam Elliott.

Elle apparaît dans « LE VIRGINIEN », « LA GRANDE CARAVANE » et « GUNSMOKE », elle joue la bru de James Stewart dans « LES PRAIRIES DE L’HONNEUR », fait un petit tour dans « LES MYSTÈRES DE L’OUEST », se montre ravissante mais moyennement convaincante en « squaw » dans « WILLIE BOY », elle est championne d’un sport essentiellement viril dans le téléfilm « RODEO GIRL », joue la fiancée kidnappée de Sam Elliott dans « THE SHADOW RIDERS », apparaît également à ses côtés (mais non-mentionnée au générique) dans « HOUSTON : THE LEGEND OF TEXAS », et en co-vedette dans « CONAGHER ».

Une comédienne à la carrière étonnamment discrète, comparée à son potentiel de départ, et les succès où elle apparut à ses débuts.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTRICES WESTERN
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 21:19

Avec son corps malingre, ses yeux globuleux, son sourire oblique, John Davis Chandler a créé quelques silhouettes marquantes dans le polar et le western des années 70, même s’il est toujours actif aujourd'hui, à soixante-dix ans passés. Hormis un de ses premiers film « LE MANIAQUE À LA MITRAILLETTE », où il incarne le gangster « Mad Dog » Coll, il n’a eu que des rôles secondaires.

Il est un des frangins prospecteurs dégénérés dans « COUPS DE FEU DANS LA SIERRA », un Sudiste prisonnier dans « MAJOR DUNDEE », il incarne le Sundance Kid dans « LE JUSTICIER DE L’ARIZONA », une pâle crapule dans « UN HOMME FAIT LA LOI », un hors-la-loi terrorisé dans « BARQUERO » et « QUAND SIFFLE LA DERNIÈRE BALLE », un chasseur de primes collant dans « PAT GARRETT & BILLY THE KID ».

Il a une excellente scène dans « JOSEY WALES, HORS-LA-LOI », où à nouveau chasseur de primes, il affronte Eastwood dans un saloon. « Mourir, ce n’est pas une façon de gagner sa vie, petit », le prévient le grand Clint, avant de se voir obligé de le descendre.

Chandler est un chasseur de trésor dans « L’OMBRE DE CHIKARA », et il est apparu dans de nombreuses séries TV comme « LE VIRGINIEN » ou « L'HOMME À LA CARABINE ».

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 19:02

Au début du polar franco-italien « DE LA PART DES COPAINS », Charles Bronson l’acteur de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », rentre chez lui, pour trouver sa femme Liv Ullmann, l’actrice norvégienne du film suédois « PERSONA », avachie sur son canapé, visionnant « UNE CORDE, UN COLT », de Robert Hossein, sorti l’année précédente.


« Tu regardes un western ? »
, s’étonne Charles, à juste titre.

Elle lui fait signe de se taire. Sur l’écran (noir & blanc), Hossein descend ses adversaires.

« Je me demande ce qui arriverait, si c'est lui qui se faisait descendre… », dit-elle – n’ayant manifestement jamais vu « LE GRAND SILENCE » – en allant éteindre le poste.

« Ça améliorerait probablement le film », répond l’époux, qui sait de quoi il parle, en se servent un whisky.


Un curieux petit moment de panachage culturel surréaliste, encore pimenté par le fait que « UNE CORDE, UN COLT » était dédié à… Sergio Leone. Sans oublier que dans quelques minutes, l'Américain va briser la nuque de... Michel Constantin, l'acteur-fétiche de Georges Lautner. Qui dit mieux ?

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 11:34

Dans l’épisode « BATTLEGROUND », de la série TV « CIMARRON », Warren Oates avait créé le personnage de Mobeetie, une sorte de semi-Comanche clochardisé, un ivrogne rigolard, aux ordres de Telly Savalas. Un rôle plutôt secondaire, mais qui dut plaire aux producteurs de la série, puisqu’ils ont offert la « guest » principale à Oates, dans « NOBODY », réalisée par le bon faiseur Boris Sagal.

Si la situation principale du scénario – un wagon bourré de dynamite, bloqué à l’entrée de la ville – ne génère qu’un suspense très modéré, le portrait de Mobeetie est beaucoup plus attachant. En grande forme, Warren Oates, lâché bride sur le cou, joue ce vaurien sympathique, qui veut absolument prouver qu'il n’est pas un « rien du tout » (un « nobody »), aux yeux de la jolie patronne du saloon, et qui va jusqu'à défier Stuart Whitman en duel.

Quand l’acteur parcourt la ville à cheval, en tirant au revolver, et défonce la vitrine du bar, on retrouve ses hurlements rendus familiers par « LA HORDE SAUVAGE », et sa présence brouillonne et truculente, vaut à elle seule qu’on voie cet épisode atypique, centrée sur sa prestation. À ses côtés, Whitman lui sert généreusement la soupe, et des seconds rôles comme Dabbs Greer ou William Watson ramassent les miettes.

 

À NOTER : l’épisode vient de sortir en Angleterre, dans la collection « CIMARRON STRIP », qui s’étoffe de mois en mois, allant probablement jusqu'à l’intégrale.

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 09:00

Il est généralement admis que Gene Hackman, après quelques seconds rôles, est littéralement sorti de nulle part, pour devenir une star du jour au lendemain, grâce à « FRENCH CONNECTION ». C'est oublier un peu vite un film sorti l’année précédente : « I NEVER SANG FOR MY FATHER », dont il tint brillamment la vedette.

Tiré d’une pièce de théâtre, et inédit en France, ce drame familial explore le même territoire qu’un Bergman, ou plus tard Robert Redford : c'est à la suite du décès de la mère de famille, la confrontation sans pitié entre un vieillard égocentrique et étouffant, et son fils quasi-quadragénaire, à la personnalité minée par cette relation sans amour. Le texte est adulte et intelligent, ne sombre jamais dans le mélo ou même la grandiloquence : comme souvent dans la vie, on ne règle rien, les affrontements sont larvés, les non-dits trop nombreux, et le happy-end demeure un vain espoir.

Hackman est vraiment formidable d'humanité, dans ce personnage ingrat, introverti et à fleur de peau, face à Melvyn Douglas, qu’on n’a jamais vu aussi bon, qu'en monstre du quotidien, que tout le monde – et lui en premier – considère comme « un homme remarquable ». À leurs côtés, Estelle Parsons (qui jouait la femme d’Hackman dans « BONNIE & CLYDE »), est elle aussi excellente, dans le rôle de la sœur rejetée, parce qu'elle a épousé un Juif. Le long face à face entre elle et Hackman dans la cuisine, est ce qu'il y a de plus poignant dans le film.


Pas follement joyeux, « I NEVER SANG FOR MY FATHER » frôle le théâtre filmé, mais le texte et les acteurs auraient mérité une sortie en France. Pour l’admirateur de Gene Hackman (le vrai, pas celui de « SUPERMAN », cela va sans dire !), c'est en tout cas absolument indispensable.

 

À NOTER : le film est récemment sorti en Allemagne, avec v.f. et sous-titre français, sous le titre « KEIN LIED FÜR MEINEN VATER ».

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 18:30

Le plus troublant dans « LES BAGARREURS DU PACIFIQUE », c'est de voir Burt Lancaster, qui ressemble très exactement – uniforme compris – à ce qu'il sera dans son film suivant « TANT QU'IL Y AURA DES HOMMES », mais se débattant cette fois dans une pantalonnade ridicule et infantile, lui qui n’était pourtant pas le champion toutes catégories de l’humour.

Film de guerre « exotique » (évidemment tourné en studio), comédie gentiment amorale, amorçant un timide ménage à trois, narré assez adroitement en flash-backs, « LES BAGARREURS DU PACIFIQUE » apparaît aujourd'hui d’un racisme inouï dans la description des Chinois, d’une xénophobie hors-normes, et d’une misogynie accablante. Ainsi, le spectateur français devra laisser sa susceptibilité au vestiaire, car ses compatriotes sont, soit un gouverneur collabo, gras et libidineux, soit une maquerelle surjouant comme une Arletty du Bronx (« Mais oui, monsieur ! Sacrebleu !), avec un accent à faire rougir l’inspecteur Clouseau.

Côté comédiens, rien à sauver non plus : Lancaster se débat comme un beau diable avec un rôle impossible, joue les militaires rigides ou les dragueurs agités d’une séquence à l’autre, sans aucune direction, Virginia Mayo roule des yeux et fait des mines, et Chuck Connors gauche et emprunté, est un marine benêt. On aperçoit Strother Martin en témoin au procès (photo à gauche).

Coincé dans la filmo de Lancaster, entre quelques films ambitieux et de beaux rôles comme « REVIENS, PETITE SHEBA », ce navet éprouvant, oublié depuis des lustres, a récemment été exhumé par le DVD. Était-ce réellement une bonne chose ?

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE BURT LANCASTER
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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 12:28

Figure dominante du cinéma des années 50 et 60, homme à la personnalité complexe et ambiguë, comédien honnête et toujours en progrès, Burt Lancaster a inspiré de nombreux ouvrages, tous fascinés par cet acrobate de cirque issu des bas-quartiers de New York, capable d’être aussi crédible en boxeur analphabète, qu’en vieux prince sicilien. Certains parcourent sa carrière, d’autres tentent de débroussailler les facettes de cet homme insaisissable.

Un des plus anciens « BURT LANCASTER – A PICTORIAL TREASURY OF HIS FILMS », de Jerry Vermilye est bien illustré, mais succinct, et s'arrête en 1970. « BURT LANCASTER – THE MAN AND HIS MOVIES » d’Alan Hunter, publié en 1984 en Angleterre est encore plus sommaire.

En 1987 paraît en France le très complet « BURT LANCASTER » de Roland Lacourbe, chez Edilig, succédant à un ouvrage portant le même titre, paru deux ans plus tôt chez France-Empire, une traduction d’un livre de Robert Windeler.

Après la mort de l’acteur paraissent des ouvrages biographiques très intéressants, basés sur des enquêtes sérieuses, comme « AGAINST TYPE » de Gary Fishgall, et surtout « THE AMERICAN LIFE » de Kate Buford, le plus incisif quant à sa vie privée pour le moins agitée.

« A SINGULAR MAN » de Robyn Karney, est un magnifique livre d’images sur papier glacé, bourré de photos rares.

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Published by Fred Jay Walk - dans LIVRES ET MAGAZINES
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