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News, photos, critiques films et DVD, avis et commentaires sur le cinéma populaire, ses stars, ses mythes, mais aussi sur les séries TV et quelques à-côtés.

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STEVE McQUEEN : king of cool

Rendu célèbre par son rôle de chasseur de primes cathodique dans "AU NOM DE LA LOI", à l'âge de 28 ans, Steve McQueen confirma l'essai au cinéma, avec un personnage très proche de Josh Randall (jusqu'au chapeau !) dans "LES 7 MERCENAIRES". Vin est un pistolero malchanceux au jeu, et avec les femmes, un brave type un peu lent d'esprit, amateur d'histoires drôles (le fameux "Jusqu'ici, ça va" de "LA HAINE", c'est lui !), et mortel avec un revolver. "We deal in lead, friend", dit-il à Eli Wallach. Notre monnaie, c'est le plomb, en bon français.
Devenu star par la grâce du film de guerre et du polar, McQueen ne revint que très rarement au western, ce qui peut sembler surprenant. "NEVADA SMITH" est un bon film d'Henry Hathaway, dans lequel McQueen à 35 ans passés, est bien trop âgé pour le rôle-titre : il est censé camper un jeune métis de 18 ans ! On repassera pour la crédibilité, mais McQueen porte bien les tenues de peau, et manie le couteau avec grâce. Et puis, le voir éliminer Martin Landau, Karl Malden et Arthur Kennedy, est un plaisir ineffable.
"JUNIOR BONNER, LE DERNIER BAGARREUR" en 1972, n'est pas exactement un western, mais se passe dans l'Ouest contemporain, et offre à McQueen un rôle de champion de rodéo mûrissant, un peu au bout de son rouleau. Un Peckinpah étonnamment pacifique et tendre, et un rôle tout en finesse pour Steve.
Dernier retour dans l'Ouest pour le sous-estimé "TOM HORN", réalisé par McQueen lui-même, en sous-main, et dans lequel il joue une sorte de Josh Randall vieilli et usé, tellement obsolète, qu'il accueille la pendaison avec une sorte de résignation. Ridé, fatigué, amaigri, visiblement déjà malade, McQueen trouvait là un de ses meilleurs rôles, dans un film joli mais imparfait, qui clôturait néanmoins avec élégance son bref passage dans le western. Comme un boucle qui se bouclait. En douceur...
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C
<br /> Nevada Smith (1966) sur Paris Première le 21<br /> <br /> <br />
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