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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 11:37

« KISS OF DEATH GIRL » est un bon épisode de la 2ème saison des « INCORRUPTIBLES », réalisé par John Peyser et mettant en ‘guest stars’ deux excellents comédiens : Mickey Shaughnessy et Jan Sterling.

Dans un scénario traitant du détournement d’un convoi de whisky que se disputent plusieurs bandes rivales, l’accent est mis sur Sterling, jouant une « poule à gangsters » mûrissante, devenue croupière et réputée pour être un porte-poisse. Tous ses « protecteurs » sont morts de mort violente. Elle-même commence à croire à cette malédiction.

INCO sterling

Elle est adulée, adorée en silence par le videur de la boîte où elle travaille, Shaughnessy un gros garçon pauvre et plutôt moche, mais qui est prêt à la protéger au péril de sa vie. Peu à peu, naît une improbable love story, mise en danger par l’intérêt que porte un caïd à notre pauvre ‘Francie’. Heureusement, Eliot Ness est là et tout est bien qui finira bien, ce qui n’est pas si courant dans cette série !

À voir absolument pour le grand numéro de Jan Sterling, désabusée et pathétique, mais toujours digne, dans un personnage attachant et complexe.

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 08:41

Si on est dans un mauvais mood et qu’on commence à en avoir marre des séries de flics, on va dire que la petite nouvelle « RIZZOLI & ISLES » ne casse pas trois pattes à un canard. On va dire qu’on n’en peut plus des histoires de serial killers, que le personnage de la légiste rappelle furieusement « BONES », que les deux héroïnes – héritières des « CAGNEY & LACEY » du temps jadis – ressemblent plus à des top models qu’à des représentantes de l’ordre.

Tout cela n’est pas faux, certes. Mais par on ne sait quel miracle, « RIZZOLI & ISLES » parvient à s’élever au-dessus du tout-venant des séries policières U.S. et ce, grâce à une RIZZOLImystérieuse et inexplicable alchimie entre les deux comédiennes principales. Angie Harmon et Sasha Alexander, la fliquette d’origines italiennes à la famille nombreuse et la légiste venue d’un milieu aisé de Boston sont extraordinairement complices et complémentaires. Au point d'ailleurs, que la série est très populaire dans la communauté lesbienne américaine ! Les épisodes cultivent une subtile ambiguïté dans leur relation et ce sont les échanges drolatiques entre les comédiennes qui font tout le prix de la série et créent une réelle et rapide addiction. Angie Harmon est particulièrement efficace en tête brûlée à la voix cassée.

Dommage par contre que Chazz Palminteri et Lorraine Bracco, incarnant ses parents, soient si mal utilisés. Le premier n’a rien à faire et semble bien fatigué en papa plombier râleur et la seconde exagère sa diction traînante qui tape vite sur les nerfs. À noter dans deux épisodes, la présence du très glauque Michael Massee, en Némésis de l’héroïne, un tueur en série calqué sans vergogne sur Hannibal Lecter.

Ne rien attendre d’original donc, des dix épisodes constituant la 1ère saison de « RIZZOLI & ISLES », mais se préparer à être séduit presque malgré soi, par un tandem d’actrices à la présence et à l’humour indéniables.

À noter dans les premiers épisodes, le personnage de Donnie Wahlberg, visiblement prévu pour être le « love interest » de Rizzoli et qui disparaît subitement des radars. Pourquoi ? Pour devenir un des rôles principaux de la série « BLUE BLOODS », tiens ! Et notons aussi que le générique rappelle, en plus rapide, celui d'une vieille série anglaise avec Tony Curtis et Roger Moore. Comment s'appelait-elle, déjà ?

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 13:48

« THE GAMBLE » est un épisode de la 1ère saison de « POLICE STORY », qui donna naissance à la série « SERGENT ANDERSON » avec Angie Dickinson en vedette. Curieusement, si elle joue exactement le même personnage, elle ne porte pas le même nom. Ici elle est ‘Lisa Beaumont’ et dans sa série elle se nommera ‘Pepper Anderson’. Alors que son co-équipier Charles Dierkop s’appelle déjà ‘Royster’ dans ce « pilote ». Mystère…

POLICE STORY angie

Alors âgée de 43 ans, Angie paraît un peu mûre pour jouer cette fliquette novice qui s’infiltre chez des joueurs de haut-niveau, pour coincer les patrons d’un circuit de casinos clandestins. Se faisant passer pour une prostituée, elle va séduire un des boss. Le scénario est banal, les détails font aujourd'hui sourire : le supérieur d’Angie, Bert Convy, la suit à quelques mètres avec un énorme sonotone à l’oreille, sans que personne n’y prête attention. Quant à Angie, l’essentiel de sa mission semble être d’échapper aux assauts sexuels des diverses crapules qui l’entourent. Rassurons-nous : elle y parvient !

La lumière est moche, les décors d’un goût très seventies, les coupes de cheveux sont un régal. On reconnaît quelques comédiens des décennies précédentes comme Corinne Calvet en maquerelle, Jay Adler en micheton et des seconds rôles peu passionnants comme Cesare Danova ou Joseph Campanella.

Mais que voulez-vous… Il y a Angie !

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:18

Après l’orgie de scénarios osés et de ‘guest stars’ prestigieuses que fut la 11ème saison de « NEW YORK – UNITÉ SPÉCIALE », la 12ème laisse comme un petit arrière-goût de pas-assez, voire de déception. La moindre n’étant pas qu'il s’agisse de la dernière dans laquelle apparaît Chris Meloni, qui faisait jusqu'ici la moitié de l’intérêt de la série. Celle-ci va-t-elle survivre à son départ ? À voir…

Cette douzième année est donc plus routinière que les précédentes, pâtit un peu de la présence flottante et en petite forme de Mariska Hargitay, voit le énième comeback de l’assistante-D.A. et les apparitions de plus en plus furtives du cher Munch.

NY

Les saisons de 24 épisodes sont toujours forcément inégales et celle-ci ne fait pas exception à la règle, en offrant un bon scénario sur deux environ. Ainsi « BEHAVE » offre-t-il son meilleur rôle à une Jennifer Love-Hewitt, absolument méconnaissable en victime de viols à répétition. Maria Bello est également remarquable d’intensité dans « TROPHY », on retrouve avec plaisir Marcia Gay Harden en agent infiltrée du FBI qui se fait violer dans « PENETRATION », et aussi Drea DeMatteo, Peter Strauss, CCH Pounder, la semi-récurrente Christine Lahti qui achève dans le sang sa participation à la série, Olympia Dukakis, Colm Feore immonde à souhait en milliardaire-abuseur, Kate Burton fabuleuse en chef d’entreprise hystérique. Seul Jeremy Irons qui apparaît dans deux épisodes en psy addict au sexe, ne semble pas à sa place. On le dirait échappé par erreur du plateau de « FATALE » de Louis Malle. Dans le dernier épisode, Michael Raymond-James compose un formidable ‘bad guy’, un SDF sociopathe à faire froid dans le dos.

Saison de transition donc, à voir d’un œil distrait. La prochaine nous promet un nouveau co-équipier pour Olivia et surtout un premier épisode avec Franco Nero jouant un politicien italien abusant d’une femme de ménage noire dans un grand hôtel new-yorkais. Toute ressemblance avec des faits réels ne serait que pure coïncidence ?

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 20:31

« ON THE NOSE » est un épisode de la 3ème saison de la série « ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE » qui ne peut que plaire à « WWW » puisqu’il a pour unique vedette, présente à l’image dans toutes les séquences, l’excellente Jan Sterling.

Elle joue une ‘addict’, une ménagère qui est aussi une joueuse compulsive. Elle est menacée par son mari (Karl Swenson) : si elle parie à nouveau, il la quitte. Harcelée par son ‘bookie’ (David Opatoshu), notre héroïne va passer une journée horrible à réunir les 25 $ qu'elle lui doit. Sinon, il balancera tout au mari. La chute est amusante mais un brin décevante. C'est le jeu survolté de Miss Sterling qui fait le show. Le visage tourmenté, les yeux immenses à la Bette Davis, elle crée une empathie totale sur sa personne. On compatit à cette « course du rat » stressante et qui va crescendo.

HITCH sterling

Et on se pose encore cette même question en voyant cette comédienne : comment et pourquoi n’a-t-elle pas connu une carrière de star ?

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 13:50

Dans la droite lignée thématique et esthétique des polars réalistes de Sidney Lumet tournés pendant les seventies, le téléfilm « A QUESTION OF HONOR » fut écrit par Sonny Grosso, ex-flic et coéquipier d'Eddie Egan, qui inspira le scénario de « FRENCH CONNECTION ».

Sombre et lent, d’un manque de glamour confinant au dépressif, le film se concentre sur un flic de terrain de New York (Ben Gazzara) qui coince par erreur un caïd milanais, qu'ilQ OF H2 arrache ainsi des mains du procureur (Robert Vaughn) avec lequel il était censé collaborer pour démanteler un énorme trafic de coke. Devenu gênant par son refus de collaborer, le petit flic va être piégé par les ‘feds’, manipulé et finalement poussé au suicide. La guerre des polices dans toute son horreur !

Efficace, sans humour, sans détour, le scénario sait manifestement de quoi il parle. C'est à la fois passionnant et ingrat, car dépourvu des digressions qui rendent généralement les polars distrayants. On assiste écœuré à la mise à mort de ce flic honnête jusqu'à la bêtise qui a cru pouvoir se confronter au Système. Gazzara est excellent avec sa silhouette malingre engoncée dans un manteau noir au col relevé. Vaughn nage comme un poisson dans l’eau, dans cet emploi de politicard cynique et sans état d’âme qu'il connaît si bien. Il ressort d'ailleurs sa célèbre réplique de « BULLITT » : « Ne soyez pas si naïf ». Clin d’œil ? Paul Sorvino est amusant en mafioso raffiné et glissant comme une anguille, Danny Aiello et Anthony Zerbe prêtent leurs visages familiers à des rôles de répertoire. À noter qu’on entrevoit le jeune Lance Henriksen dans une séquence, en flic. À peine une figuration.

Q OF H

On pourra discuter de la pertinence de démarrer le film par le suicide de Gazzara et de repartir en flash-back, le suspense en étant sévèrement désamorcé par la suite. Mais « A QUESTION OF HONOR » est un film policier adulte et austère, à voir pour qui a aimé « SERPICO » ou « LE PRINCE DE NEW YORK ». En tenant compte bien sûr que Jud Taylor n’est pas Lumet et qu'il n’a pas eu le même budget…

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 09:18

Le personnage emblématique de Spartacus a été tellement marqué par Kirk Douglas et le film de Kubrick a tant frappé les esprits, qu'il faut un temps d’adaptation pour accepter la nouvelle image proposée par cette série. Le style d’abord, celui des « graphic novels » adaptée à l’écran, avec ralentis à tout bout de champ, giclures de sang numérique, nudité frontale, SPTClangage ordurier. On dirait un remake de « 300 » revu par le Tinto Brass de « CALIGULA ».

« SPARTACUS : LE SANG DES GLADIATEURS » fait d’abord sourire par ses excès permanents. Puis peu à peu, les protagonistes s’étoffent, les conflits prennent corps, le scénario devient plus tortueux et on est happé dans cet univers complètement factice sans même s’en rendre compte. Les grands thèmes de la série sont l’humiliation de l'homme par l'homme, la trahison, l’ambition politique, le tout vu à travers les yeux d’un guerrier thrace devenu esclave, puis gladiateur et rebaptisé ‘Spartacus’ par son maître. Andy Whitfield habite littéralement ce rôle riche et nuancé, passant par toutes les étapes de la révolte et de la rédemption. Sa prestation est d’autant plus poignante et troublante, qu’on sait que l’acteur est décédé peu de temps après la diffusion. Cela donne une dimension quasi-mystique à toute la série. À ses côtés, que des comédiens d’exception : John Hannah remarquable en ‘laniste’ manipulateur et sans scrupule, aussi haïssable que fascinant par son manque total d’humanité. Lucy Lawless est extraordinaire dans le rôle de sa femme sensuelle et cruelle et Peter Mensah crève l’écran en ‘coach’ implacable mais juste sous son masque impassible.

Quand on a accepté le look singulier de la série, avec ses décors virtuels, ses effets visuels surabondants, sa complaisance dans le sexe et la violence, on comprend que « SPARTACUS » est une grande réussite du péplum admirablement bien recyclé et que sa revisite du mythe fait pâlir l’imagerie aseptisée du passé.

À noter que la saison 2 est une ‘prequel’ dans laquelle Spartacus  n’apparaît pas et que la 3 est une suite à la 1ère avec un autre comédien dans le rôle-titre.

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 16:39

« THE DOG-GONE AFFAIR » est le 1er épisode de la série « ANNIE AGENT TRÈS SPÉCIAL », ‘spin-off’ de « DES AGENTS TRÈS SPÉCIAUX », qui fut produite en parallèle avec la série-mère.

L’héroïne en est ‘April Dancer’ incarnée par la pétulante Stefanie Powers, flanquée de son flegmatique co-équipier Noel Harrison (fils de Rex). Leur chef est quant à lui toujours Leo G. Carroll, rivé à son immuable décor.

ANNIE

Dans cet épisode, un très méchant Grec menace d’asperger le monde d’un gaz terrifiant qui… ralentit le mouvement par deux ! Pour contrer ses plans diaboliques, April se rend en Grèce avec un teckel dont les puces contiennent l’antidote. N'importe quoi, dites-vous ? Attendez de voir les décors « grecs » (trois colonnes et des statues disséminées dans les collines d’Hollywood), d’apprendre qu’un des méchants est un Français nommé ‘Antoine Fromage’ !

C'est de l’humour ‘camp’ à l’état brut. L’amateur de la série avec Robert Vaughn et David McCallum ne sera pas dépaysé et l’amoureux du « BATMAN » des sixties sera aux anges. Oui, c'est n'importe quoi, mais fait avec bonne humeur et sans complexe. On reconnaît au passage l’Italienne Luciana Paluzzi, jouant une aubergiste grecque sexy. Une époque…

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 16:08

Dix ans après l’arrêt de la série « KOJAK », les producteurs ont relancé celle-ci sous forme de ‘franchise’ : 7 téléfilms de 90 minutes, tournés sur une période de cinq ans et dans laquelle Telly Savalas retrouvait son rôle-fétiche, auprès de quelques-uns de ses partenaires d’antan.

À priori rien de très encourageant là-dedans, surtout que l’acteur atteignait la soixantaine et que la dernière saison montrait déjà des signes d’usure. Pourtant, « THE BELARUS FILE » est une excellente surprise. On retrouve Theo Kojak une décade plus tard. Épaissi, désillusionné, presque amer, mais toujours d’attaque. Il est confronté à une série d’assassinats visant des vieillards d’origine russe, qui ont tous été dans le même camp de concentration pendant la WW2. Un vieil ami de Kojak, lui-même rescapé du camp en question semble mêlé à l’affaire qui n’est pas aussi limpide qu'elle n’en a d’abord l’air et qui implique jusqu'au gouvernement U.S. Le pauvre Kojak y laissera ses dernières illusions.

KOJAK belarus

Le scénario fonctionne comme une horloge suisse, à la façon de ces vieux films d’espionnage des années 60 et même si l’intégration de Kojak dans une intrigue qui aurait parfaitement pu se passer de lui, n’est pas toujours évidente, son personnage est plus étoffé et attachant que jadis. En fait, c'est Suzanne Pleshette qui sortira une de ses phrases-fétiche : « Who loves ya, baby ? ». Et on ne voit pas trace de la moindre sucette de tout le film ! C'est dire...

Vingt ans après « LA PLUS GRANDE HISTOIRE JAMAIS CONTÉE » où Savalas jouait Ponce-Pilate et Max Von Sydow incarnait le Christ, les deux comédiens se retrouvent face à face. En vengeur triste et faillible, le second donne une belle tenue au téléfilm par sa seule présence.

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 16:21

À la fin du 19ème siècle dans le Massachussetts, un vieil homme et sa femme sont retrouvés assassinés chez eux, à coups de hache. Lizzie, leur fille cadette est rapidement soupçonnée. Tout l’accuse, mais elle sera finalement acquittée. L’affaire est restée dans les annales de la justice américaine comme un dossier « non-résolu ».

« THE LEGEND OF LIZZIE BORDEN » s’inspire de ce faits-divers et demeure aujourd'hui encore un des rares chefs-d’œuvre produits par la télévision U.S. pendant les seventies. Réalisé par Paul Wendkos, le film semble tout entier déformé par le prisme de la vision de Lizzie elle-même, embrumée dans ses délires de morphine. Wendkos utilise au mieux ses modestes moyens, en focalisant sur les personnages, multipliant les gros-plans, les angles de prise de vue bizarroïdes et enveloppant le tout dans une musique dissonante, crispante, jusqu'au malaise.

LIZZIE

En Lizzie, Elizabeth Montgomery trouve le rôle de sa vie. On la savait bonne comédienne, mais des années de « MA SORCIÈRE BIEN-AIMÉE » l’avaient profondément cataloguée. Son travail ici balaie tout. Ce « sphynx froid » (comme l’appelle le procureur) est une créature endommagée et dangereuse. Les flash-back sur son enfance laissent planer sur son père des soupçons d’inceste et de nécrophilie. Cloîtrée à trente ans passés avec ce père et cette belle-mère avaricieux, cette sœur effacée jusqu'à l’invisibilité, ces souvenirs confus et glauques, Lizzie va s’épanouir enfin quand, entièrement nue, elle s’emparera d’une hache pour devenir à son corps défendant, une icône du féminisme naissant. La séquence des assassinats est à couper le souffle.

L’œil vide, le sourire dément, Montgomery est prodigieuse d’intensité et d’opacité. Chaque gros-plan de son visage laisse deviner de nouvelles couches dans sa folie et sa frustration. À ses côtés, un cast parfait dans lequel on reconnaît Fritz Weaver en père haï/adulé, Fionnula Flanagan en femme de ménage lente d’esprit.

Magnifiquement construit en flash-backs pendant le procès, dont la plupart démentent ce qui se dit à la cour, « THE LEGEND OF LIZZIE BORDEN » montre les meurtres à la fin en désignant Lizzie comme la coupable, mais laisse malgré tout planer le doute. Et si ces images n’étaient qu’un fantasme de la jeune femme ? La visualisation de ses rêves inassouvis ?

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