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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 12:19

Tout commence avec « TO KILL A COP », un téléfilm de 1978 inspiré d’un roman de Robert Daley et réalisé par Gary Nelson. Ce « courtroom drama » (film de prétoire, en bon français) met en scène un commissaire de police de New York confronté à sa hiérarchie.

EISCHIEDC'est Joe Don Baker qui incarne le ‘chief’ Earl Eischied, aux côtés de Scott Brady, Eartha Kitt, Diana Muldaur, Patrick O’Neal et Eddie Egan (l’ex-flic qui inspira le personnage de ‘Popeye’ Doyle). Eischied est un gros dur à cuire fumeur de cigares, au fort accent du Sud, aux méthodes efficaces mais pas toujours très ‘réglo’. Une sorte de premier pas vers ce qui mènera au Mackey de la série « THE SHIELD »…

Ce téléfilm présenté en deux parties d’une durée totale de 3 H 06, connut un succès suffisant pour générer une série autour du personnage du commissaire. Intitulée tout bêtement « EISCHIED » (comme ça se prononce ?), elle ne connut qu’une unique saison de 13 épisodes tournée l’année suivante par le même Gary Nelson, entre autres.

Dans la lignée des séries « réalistes » à la « NYPD BLUE » ou « KOJAK », « EISCHIED » connut de gros problèmes de production et s'arrêta rapidement. Mais aujourd'hui encore, elle garde une excellente réputation parmi les amateurs de polars ‘hard boiled’.

La série accueillit en ‘guests’ : Raymond Burr, Tom Ewell, Robert Ginty, Joe Santos, John Randolph, Richard Bradford et Angel Tompkins.

Un petit coffret serait tout à fait bienvenu. En espérant que s’il paraît un jour, il comprendra le ‘pilote’ contrairement à l’énorme déception que fut la sortie DVD de « TIMIDE ET SANS COMPLEXE » en zone 1.

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 13:05

Tiens ! Puisque c'est aujourd'hui l’anniversaire de Martin Sheen, parlons un peu de son fiston Charlie. Et de sa sitcom « MON ONCLE CHARLIE », qui est – pour peu qu’on apprécie le genre – une petite merveille. De plus, l’avantage quand on découvre tardivement une série TV, c'est qu’on peut en voir plusieurs saisons d’affilée ! Éloge de la paresse, de l’hédonisme, joyeusement cruelle, aimablement freudienne, la série nous propose ENFIN un gamin normal. C'est à dire glandeur, grassouillet, pas bien brillant (« not too bright » comme le définit lucidement son tonton), à l’hygiène douteuse et aux flatulences létales.ONCLE CHARLIE

Charlie Sheen n’a jamais été mieux employé qu'en jouisseur égoïste et sans remords. À ses côtés Jon Cryer est idéal dans le rôle de son frère insupportable/attachant, Holland Taylor est magnifique en mère indigne, liftée, culpabilisante, et Conchata Ferrell échappe complètement au ‘politiquement correct’ dans le rôle de la femme de ménage obèse, mal élevée et voleuse. Sans oublier la délicieuse Melanie Lynksey (« CRÉATURES CÉLESTES ») en voisine obsédée, folle à lier.

Dans l’épisode « BACK OFF, MARY POPPINS », de la 2ème saison, datant déjà de six ans, Charlie reçoit des potes dans sa maison de Malibu pour refaire le monde. On parle des femmes, on râle, on boit des bières. Jusqu'à ce que le frère « geek » de Charlie s’impose et finisse par gâcher la soirée.

Jusque là rien que de très banal (à part bien sûr, que c'est excellemment dialogué). Si ce n’est que les trois potes en question sont joués par rien moins que Sean Penn légèrement à cran, moustachu et taillé en armoire à glace, Elvis Costello et Harry Dean Stanton dans un merveilleux autopastiche de vieil acteur sentencieux qui a toujours une anecdote à raconter pour n'importe quelle situation.

Parmi les autres ‘guests’ au hasard : Denise Richards, Teri Hatcher (beaucoup moins tête à claques que dans « DESPERATE HOUSEWIVES »), Robert Wagner, Martin Sheen et Emilio Estevez (of course), Cloris Leachman, Jon Lovitz, Gail O’Grady, Brooke Shields, Morgan Fairchild, Judy Greer, Mike ‘Mannix’ Connors, la revenante Susan Blakely, James Earl Jones, Carol Kane, Stacy Keach, etc.

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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 20:00

Très curieux épisode de la 3ème saison de « ROUTE 66 », « SUPPOSE I SAID I WAS THE QUEEN OF SPAIN » suit la relation entre un des héros de la série (l’autre, George Maharis, est totalement absent) et une fascinante jeune femme protéiforme.

Est-elle mythomane ? Souffre-t-elle d’une personnalité multiple comme Joanne Woodward dans « LES TROIS VISAGES D’ÈVE » ? Aucune réponse ne sera donnée. Toujours est-il que Lois Nettleton, comédienne-fétiche de Burt Kennedy commence le film en arnaqueuse sexy et mystérieuse qui envoûte le naïf Martin Milner, le poursuit en missionnaire candide au cœur pur et le finit en étudiante exaltée, férue de romans russes et de théâtre. Une vraie prouesse d’actrice qui justifie à elle seule l’existence de ce téléfilm complètement déconnecté du reste de la série.

ROUTE 66 Nettleton

L’ambiance sixties est très bien capturée, les extérieurs habilement exploités et on notera la présence d’un accessoire manifestement encore très rare et « exotique » : une carte de crédit ! Après s’être montré extraordinaire dans un autre épisode de cette série, Robert Duvall affublé d’une perruque noire, apparaît brièvement en collègue de Milner sur le chantier pétrolier où il travaille. Un petit rôle anodin qui « remplace » plus ou moins Maharis le temps de quelques échanges donnant à Milner l'occasion d'exprimer ses sentiments à un tiers.

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 18:13

« ROUTE 66 » fut vraiment une série à part, traitant toutes sortes de sujets et explorant tous les genres, selon l’humeur des auteurs.

« WELCOME TO THE WEDDING », épisode de la 3ème saison, est signé George Sherman, réalisateur de westerns et ami de John Wayne, et interprété par Rod Steiger. Ce qui fait quand même un joli générique pour un téléfilm de 52 minutes.

ROUTE 66 Steiger

Si le sujet est tiré par les cheveux, ce qui intéresse ici, c'est le portrait d’un homme. Un tueur enfermé depuis ses 17 ans, qui profite d’un transfert pour s’évader et prend – bien sûr – un de nos héros en otage. Comédien souvent irritant, Steiger joue ici de la « Méthode » à fond : souriant à contretemps, parlant à voix basse, se malaxant la figure à la moindre occasion, il parvient à composer un fascinant sociopathe manipulateur, qui passe son temps à se demander pourquoi il n’a jamais ressenti le moindre sentiment. Vêtu d’un manteau noir, les tempes blanchies, Steiger a rarement été aussi intrigant que dans ce personnage complètement opaque, qui refuse qu’on l’appelle ‘monstre’.

Le scénario peine à intégrer les deux personnages récurrents, et le subplot du mariage d’une de leurs amies semble plaqué, mais cet épisode fait partie des belles réussites de la série et réconcilie avec Rod Steiger, acteur souvent mal dirigé et erratique, qui donne le meilleur de lui-même. À ses côtés, on reconnaît Ed Asner dans un rôle de flic que sa compassion perdra.

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:09

Le concept de base de la série « ROUTE 66 » était suffisamment flou et flexible, pour se permettre de temps en temps des digressions proches de l’école buissonnière. Ainsi « LIZARD’S LEG AND OWLET’S WING » est-il un épisode de la 3ème saison qui frise la totale pantalonnade et l’hommage à trois légendes du cinéma d’horreur.

Nos deux héros sont engagés comme assistants dans un hôtel de luxe qui accueille un séminaire de secrétaires. Dans le même temps, Boris Karloff, Peter Lorre et Lon Chaney, Jr. se réunissent pour discuter d’un projet de série à soumettre aux networks. Mais pour ce faire, ils doivent d’abord prouver qu'ils font encore peur. Donc, déguisés en monstres, ils entreprennent de terroriser les secrétaires. Elles s’évanouissent toutes à leur vue. Sauf une : elle est amoureuse et n’a pas la tête à autre chose. Voilà pour le sujet !

ROUTE 66 Lorre

C'est tout le charme de ces vieilles séries, que de découvrir des perles pareilles. Le scénario de Stirling Silliphant et aussi absurde qu’idiot, mais les trois vieilles stars visiblement heureuses de se revoir, s’amusent beaucoup à se moquer d’elles-mêmes. Lorre est particulièrement drôle. Alors qu'il signe le registre de l’hôtel sous un faux nom, le concierge lui trouve une incroyable ressemblance avec… Peter Lorre. « C'est extrêmement insultant, non ? » rétorque ‘M’, imperturbable ! Quant à Karloff, il endosse – pour la dernière fois – le masque du monstre de Frankenstein qui fit sa gloire trente ans plus tôt.

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 18:00

Ce qui est bien avec les grands acteurs, c'est qu'ils ont été bons tout de suite. Dès leurs débuts. Ainsi, Robert Duvall avait-il à peine trente ans et n’avait pas encore fait ses premiers pas au cinéma, qu'il se montrait déjà extraordinaire dans « BIRDCAGE ON MY FOOT », un épisode de la 2ème saison de la série « ROUTE 66 ».

Pas évident en 1961 et surtout à la TV, de traiter frontalement des problèmes de la drogue. ROUTE 66 Duvall

Dans ce film, Duvall est un junkie complètement à l'Ouest, pris en charge par les deux héros de la série, qui l’enferment un week-end et l’obligent à se sevrer. Peu vraisemblable évidemment, mais ce qui l’est davantage, c'est le jeu de Duvall. Chantonnant d’une voix aiguë, crispé de souffrance, suant et sale, il est saisissant de réalisme. La longue séquence l’opposant à George Maharis qui l’accompagne dans son calvaire est remarquable. On sent une vraie préparation, digne d’un long-métrage.

Écrit avec rigueur et sans pathos par Stirling Silliphant, réalisé par Elliott Silverstein (« UN HOMME NOMMÉ CHEVAL »), cet épisode s’il paraît aujourd'hui un peu simpliste et moralisateur, n’en demeure pas moins un bel effort remis dans son contexte. On notera également une scène de dialogue sur le toit d’un immeuble entre Martin Milner et une jeune femme, philosophant sur la solitude dans le monde moderne et l’indifférence aux autres. Naïf, mais là encore souvenons-nous qu'il s’agit d’une série grand public des sixties !

Quant à Robert Duvall, rien d’étonnant qu'il soit encore, cinquante ans plus tard, un des plus grands comédiens U.S.

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 17:39

ELVIS (1)L'idée a priori surprenante d'opter pour John Carpenter comme réalisateur de ce biopic de Presley se justifie complètement après quelques minutes, par le choix délibéré qu'il fait de tourner le dos à la ELVISmise en scène télévisuelle avec sa photo criarde et ses champs/contrechamps. « LE ROMAN D’ELVIS » ressemble à un film de cinéma, avec ses plans-séquences, ses mouvements de caméra élégants, le soin apporté à l’image et aux décors, son sens de l’ellipse.

Malgré sa longueur de presque trois heures, ce téléfilm vaut bien les « RAY » ou « WALK THE LINE » qui lui succèderont des années plus tard, et le scénario prend une option particulière en axant la destinée d’Elvis sur l’absence de son frère jumeau décédé pendant l’enfance. Les scènes où le chanteur discute avec « Jesse Garon » (en fait son ombre portée sur un mur) sont très bien imaginées et donnent une certaine profondeur au personnage.

Car en dehors de cela, le portrait est très superficiel et ripoliné, omettant la face sombre du rocker, pour le présenter comme un fils-à-maman naïf et légèrement narcissique. C'est l’interprétation extraordinaire de Kurt Russell qui emporte l’adhésion : il s’est tellement immergé dans sonELVIS (2) rôle, qu’à la fin on ne se demande plus s’il ressemble vraiment à Elvis, mais on regrette qu’Elvis n’ait pas davantage ressemblé à Kurt Russell ! Normal que ce rôle l’ait propulsé vedette et qu'il ait ensuite continué son travail avec Carpenter sur plusieurs films devenus des classiques. À ses côtés, Pat Hingle incarne un Colonel Parker étrangement effacé, Season Hubley est une Priscilla moyennement convaincante et on aperçoit Joe Mantegna (‘Mategna’ au générique !) dans le rôle d’un des parasites agglutinés autour de la star. Shelley Winters est irritante comme elle seule sait l’être, en môman larmoyante et adulée.

« LE ROMAN D’ELVIS » devient quelque peu ennuyeux à partir du mariage, mais c'est peut-être aussi parce que la vie de Presley n’avait plus rien de très exaltant. Pour de la télé, c'est de la très grande télé !

ELVIS (3) 

 

À NOTER : Une version de 1 H 45  fut exploitée dans les salles de cinéma. Le petit Kurt Russell était apparu brièvement aux côtés d’Elvis dans « BLONDES, BRUNES, ROUSSES ». L’acteur Bing Russell jouant le père d’Elvis est le propre père de Kurt Russell. Celui-ci incarna un sosie du ‘King’ en 2001 dans « DESTINATION GRACELAND » !

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 10:26

À l’instar de « THE SHIELD » série perverse par excellence, qui poussait le spectateur à prendre fait et cause pour un ripou sans foi ni loi, quand ce n’était pas à encourager ses pires méfaits, « DEXTER » propose comme héros un serial killer sociopathe. Sa seule « qualité », il agit selon un code rigoureux et n’assassine que les criminels qui ont échappé au système judiciaire. Notons au passage que la réussite de la série doit énormément à DEXTER 3 l’acteur Michael C. Hall (le frère homo de « SIX FEET UNDER »), qui parvient à mixer candeur, sadisme, naïveté et machiavélisme avec une maestria inouïe.

La première saison était surprenante, déstabilisante. La seconde un peu plus « raisonnable ». Mais la troisième décolle totalement, en confrontant Dexter à un disciple à l’âme bien plus noire que la sienne. Au sein même de ce fameux ‘système’, un procureur va devenir le pire cauchemar de notre aimable tueur en série. Campé par Jimmy Smits – qu’on n’a jamais vu meilleur – ce D.A. monte progressivement en puissance, devient une sorte de bête fauve incontrôlable, aussi tordu et malin que Dexter, mais sans aucun garde-fou.

La série évolue avec une rare finesse, donne de nouvelles facettes à ses personnages récurrents au lieu de les enfermer dans une routine. Ainsi, Jennifer Carpenter irritante gaffeuse jalouse des premières saisons, devient une belle héroïne imparfaite mais terriblement attachante et le rôle du père qu’on ne voyait qu’en flash-backs illustratifs, apparaît maintenant en « ami imaginaire » de Dexter, incarnation de sa conscience. Une sorte de Geminy Cricket virtuel.

« DEXTER » est une série vraiment à part, qui joue avec les codes de la télévision et parvient à nous faire gober sans aucun mal qu'il peut exister des bons et des méchants serial killers. Rien que ça…

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 11:23

GEEKS (2)Grande angoisse à la vision de la 10ème saison de l’excellente série « NEW YORK – UNITÉ SPÉCIALE » : l’arrivée d’un technicien des ‘forensics’ nommé Stuckey. Un blondinet bavard et gaffeur, une impossible caricature de ‘geek’ qui (heureusement !) n’apparaîtra pas dans la saison suivante. D'ailleurs le flic Chris Meloni – à l’instar du spectateur – n’a jamais pu l’encaisser.

Ce genre de personnage se voulant manifestement un ‘comic relief’ est devenu un fléau dans les séries américaines récentes, depuis l'abominable Marshall dans la série « ALIAS ». Informaticien asocial, probablement puceau, bégayant et en perpétuelle GEEKSdiarrhée verbale, ce second rôle prenait une place tellement importante, qu'il pouvait décourager le public le plus persévérant. Même les fans de Jennifer Garner. C'est dire !

On a revu une version du même archétype dans les premières saisons de « BONES », avec le personnage de Zack un surdoué de l’équipe de Temperance Brennan, au comportement bizarroïde qui fera un tour en Irak, avant de revenir et finir serial killer ! Bon débarras…

Il y a d’autres exemples tout aussi irritants, comme l’exaspérant lieutenant Disher dans « MONK », faire-valoir crétin et envahissant, de plus en plus présent au fil des saisons. En fait la seule qui ait su s’en sortir et créer un personnage intéressant, c'est encore Mary Lynn Rajskub qui a fait de Chloe O’Brian l’informaticienne géniale et ado attardée, une des attractions de la série « 24 HEURES CHRONO » dont elle est pratiquement devenue l’héroïne principale. L’exception qui confirme la règle.

Espérons que cette mode passera vite !

GEEKS (1)

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 19:01

La série « ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE » a tenu plusieurs années sur le principe de l’histoire ‘à chute’. Le problème est que le systématisme de la chose rend les scénarios de plus en plus prévisibles quand ce n’est pas carrément répétitifs.

« A MAN WITH A PROBLEM » propose une situation simple : un homme sur une corniche, au 17ème étage d’un hôtel, prêt à sauter. Et un flic qui vient tenter de l’en dissuader. Le tout est saupoudré de trois flash-backs où le candidat au suicide se remémore sa jeune épouse en train de le quitter pour un autre homme. Seule originalité : le regard nettement misanthrope des auteurs montrant la foule, en bas, implorant le malheureux de sauter pour avoir du spectacle.

HITCHCOCK Montgomery

Deux bons comédiens s’affrontent : Gary Merrill (Mr Bette Davis à la ville) et Mark Richman. Ils sont tous deux intenses et donnent le maximum. Mais le vrai plaisir vient des petites scènes avec l’épouse infidèle, jouée par une débutante très charmante nommée Elizabeth Montgomery. Elle a tellement été marquée par la suite, par son rôle dans « MA SORCIÈRE BIEN AIMÉE », que la voir dans un autre emploi est toujours un plaisir mêlé de surprise.

Par contre, il faut vraiment n’avoir jamais vu le moindre épisode de cette série pour être surpris par la fin de celui-ci. Mais malgré tout, la nostalgie – et Elizabeth Montgomery – aidant, cela n’a rien de désagréable. Et ça a le tact de ne durer que 26 petites minutes.

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