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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 06:31

COMPANY (2)À travers les cauchemars d’une pré-adolescente, Neil Jordan utilise l’imagerie et les clichés des contes de fées pour explorer la libido naissante de la jeune fille et ses fantasmes parfois effrayants.

« LA COMPAGNIE DES LOUPS » est donc un rêve freudien évoluant dans un universCOMPANY (1) moyenâgeux reconstitué en studio, totalement irréel. Les auteurs revisitent « LE PETIT CHAPERON ROUGE » auquel ils mêlent la mythologie du loup-garou. Le résultat a visuellement beaucoup vieilli, tout particulièrement les F/X – et surtout les métamorphoses – aujourd'hui bien rudimentaires. Mais si l’humour ‘tongue-in-COMPANY (3)cheek’ aide à trouver quelque plaisir à la vision du film, le rythme est languissant et le scénario pas suffisamment fourni pour tenir la durée du long-métrage. La construction en poupées gigognes (un récit « flash-back » à l’intérieur du rêve) n’aide pas non plus à focaliser l’intérêt, malgré quelques bonnes trouvailles. Mais elle trahit le manque de densité du récit.

On reconnaît quelques comédiens anglais qu’on aime comme Angela Lansbury en ‘granny’ COMPANYsuperstitieuse et vaguement inquiétante, David Warner en papa tolérant et bon bougre, Stephen Rea l’acteur-fétiche de Jordan, en lycanthrope énervé et même Terence Stamp qui apparaît non-mentionné au générique dans le rôle d’un Diable nonchalant échappé d'un Fellini, circulant dans la forêt en Rolls blanche. Dommage qu'il reparte aussi vite !

Œuvre originale et intelligemment écrite, « LA COMPAGNIE DES LOUPS » n’en accuse pas moins sévèrement le poids des années et ne provoque plus la même fascination qu'il y a trente ans.

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 06:05

On a souvent tendance à croire que le premier 007 marque les vrais débuts de Sean Connery qui n’était jusque-là qu’un anonyme second couteau. C'est ignorer qu'il a fait une très belle carrière à la TV anglaise et trouvé d’excellents rôles en vedette, pendant cette période d’apprentissage.

ADVENTURE STORY

« ADVENTURE STORY » est l’un d’eux, tourné un an avant son premier James Bond. Écrit par le dramaturge Terrence Rattigan et réalisé par Karel Reisz, c'est un produit hybride entre le téléfilm et la captation théâtrale, qui retrace la vie de conquérant d’Alexandre le Grand, sans pratiquement jamais sortir de la tente du guerrier ou de ses ennemis. AprèsADVENTURE2 Richard Burton et avant Colin Farrell, Connery est un surprenant Alexandre, sorte de fils-à-papa miné par des traumas d’enfance, doutant de sa virilité, à la fois calculateur et naïf, véritable colosse aux pieds d’argile, qu’on voit s’effriter d’année en année sous le regard désolé et impuissant de ses compagnons d’armes.

S’il est passionnant de voir l’acteur à peine trentenaire, déjà en pleine possession de ses moyens, faisant preuve d’une incroyable présence physique, le film est surtout intéressant dans son parcours, en effet-miroir avec « L'HOMME QUI VOULUT ÊTRE ROI » où Connery jouait un aventurier qui finissait par croire qu'il était une réincarnation d’Alexandre et épousait une indigène nommée ‘Roxane’. Que le même comédien ait interprété ces deux personnages donne une résonnance supplémentaire aux deux œuvres. À découvrir.

 

À NOTER : le film est incorrectement référencé sur IMDB qui le présente comme une série TV en plusieurs épisodes dont le scénario raconterait l’histoire de deux aventuriers sur une île déserte (sic !). Bizarre…

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 06:36

Tout le monde a vu et revu « THE FULL MONTY », tout le monde connaît le film, beaucoup d’auteurs et producteurs en ont plagié le scénario ou tout du moins le concept. Qu’en reste-t-il aujourd'hui ? Plutôt de jolies choses, est-on presque surpris de constater.FULLMONTY

Déjà l’idée de départ de faire une comédie d’un postulat qui aurait pu donner lieu à un drame social à la Ken Loach, est sympathique et étonnamment bien traitée. Ensuite l’extrême simplicité du déroulement, qui permet de vrais développements de caractères et une évolution des rapports entre les personnages. Et puis un casting éblouissant de justesse, jusqu'au plus petit rôle, d’où se détachant Robert Carlyle qui n’a jamais été plus lumineux et charismatique qu’en chômeur porte-poisse, mais jamais battu, Mark Addy formidable d’émotion en « bon gros » tourmenté ou le toujours extraordinaire Tom Wilkinson en ex-contremaître amateur de nains de jardin. On retrouve également Lesley Sharp dans un rôle effacé, mais qui bénéficie de la meilleure réplique du film.

Désarmant par son premier degré, par le manque de sophistication de son écriture, par la portée de ce qu'il raconte et par son discours dépourvu de sentimentalité sur la solidarité, l’amitié et le courage au quotidien, « THE FULL MONTY » se laisse revoir avec un plaisir infini. À tel point que l’arrêt sur image final laisse sur une sensation de « pas assez ». C'est rare, ça !

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 06:09

Les auteurs de « OUTLAW » ont dû se dire que tant qu’à produire un énième film de ‘vigilante’ et compte tenu du fait qu'étant anglais, ils ne portent pas le poids des vieilles mythologies westerniennes sur les épaules, ils pouvaient traiter le sujet à fond et en explorerOUTLAW toutes les facettes.

Tournant donc le dos à l’héroïsme frelaté des standards américains du genre (est-il encore besoin de les citer, surtout sur « WWW » ?), ils tentent une approche originale, complexe et très ambiguë. D’honnêtes citoyens de tous milieux se voient bafoués, humiliés, massacrés par des gangsters et ensuite abandonnés par la justice. Ils se tournent vers un ex-soldat revenu d’Irak quelque peu perturbé et organisent une improbable milice.

Mais leurs actes n’ont rien d’extraordinaire ou de cathartique, ce sont les tentatives bordéliques d’une bande de bras-cassés qui n’arrivent même pas à s’entendre entre eux, d’autant plus qu’au moins deux de la bande sont de graves psychopathes. On regarde ces gens « normaux » s’enfoncer progressivement dans le nihilisme et le jusqu'auboutisme suicidaire, perdants qu'ils sont dès le départ dans leur lutte dérisoire contre le Système.

Le scénario un peu touffu, n’en demeure pas moins passionnant. Dommage alors que le filmage en HD et la caméra prise d’une tremblote permanente, ne soient jamais en accord avec le sujet et finissent par donner le tournis. Sean Bean émacié et vieilli avant l’âge, est parfait en Rambo du pauvre, aussi dangereux que ceux qu'il traque. Bob Hoskins également, en vieux flic équivoque et Sean Harris est flippant à souhait en fou furieux incontrôlable.

À ranger avec les classiques du sous-genre donc, dont il est un reflet « réaliste » et non-romantisé, en regrettant vraiment une facture aussi inutilement sale.

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 06:00

LAYERCAKE (2)Quand le film démarre, on craint un énième plagiat des « AFFRANCHIS » de Scorsese à la sauce anglaise : emploi de la voix « off », milieu des gangsters, stylisation du dialogue, montage éclaté, jeux de pouvoir, etc. Mais peu à peu, « LAYER CAKE » prend son identitéLAYERCAKE (1) et s’affirme comme un remarquable polar amoral et aiguisé, à l’image de son protagoniste, un dealer élégant et malin, qu’on finit malgré soi par trouver attachant. Daniel Craig y offre sa meilleure prestation, louvoyant entre les zones d’ombres de cet individu opaque.

Ça va vite, le scénario est compliqué mais jamais hermétique, la violence est omniprésente, mais on ne sait par quel miracle, on s’intéresse toujours à ces personnages pourtant peu ragoutants et on sourit souvent à cet humour noir et pince-sans-rire que seuls pratiquent les britanniques.

Narré avec un beau sens de l’ellipse, monté avec maestria, le film est porté par un cast de haute-volée où se distinguent Michael Gambon, impérial en caïd tireur de ficelles et donneur de leçons, Colm Meaney et même un tout jeune Tom Hardy, quasi-figurant dans le rôle d’un des associés de Craig, le gominé.

« LAYER CAKE » ne suscite aucune réflexion, ne délivre aucune espèce de message, ne se conclue par aucune morale. C'est juste un spectacle extrêmement bien conçu, qui procure un plaisir immédiat indéniable, comme un tour en Grand-8. À voir surtout pour les détracteurs de Daniel Craig soupçonné depuis ses 007 de n’avoir aucun registre en tant que comédien. Wrong !

LAYERCAKE

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 05:59

« NORTHANGER ABBEY » est une des nombreuses adaptations de l’œuvre de Jane Austen, produites par la BBC. C'est du travail soigné, bien exécuté, même si le texte lui-même estABBEY plutôt léger. L’héroïne est une jeune fille de province, qui se rend dans la ville mondaine de Bath accompagnant un couple bourgeois, et à la suite d’un malentendu, passe pour une riche héritière et devient l’objet de convoitise d’une bande d’escrocs et autres charognards.

C'est plus primesautier que romantique, les fantasmes de l’adolescente sont illustrés par de courts extraits sortis d’un film de cape et d’épée et le passage à l’âge adulte se fait « à la dure », quand la mesquinerie humaine supplante peu à peu les rêves de grandeur de l’innocente. Felicity Jones est fraîche et enthousiaste dans ce personnage attachant de presque-femme, qu'elle joue sans affectation. À ses côtés, la toujours excellente Carey Mulligan tient un rôle plus complexe et ambigu de petite peste intéressée, dans lequel elle parvient à insuffler des vestiges de pureté et de pathétique.

L’absence de scénario solidement charpenté ou d’enjeux gravissimes, permet au réalisateur de s’attarder sur les mœurs de l’époque : les mondanités des classes privilégiées, la chasse à la dot, la description minutieuse des convenances, voire des modes de transport, et il parvient à retranscrire réellement l’ambiance de l’époque, son quotidien dans tout ce qu'il avait de banal. C'est à vrai dire, le principal intérêt de ce joli téléfilm, aussitôt vu, aussitôt oublié.

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 05:23

ANDROMEDA (2)Inspiré d’une minisérie de 1961, qui révéla Julie Christie, « A FOR ANDROMEDA » est un curieux téléfilm de la BBC, qui parvient à développer intelligemment un thème de SF extrêmement ambitieux, malgré des moyens clairement et visiblement réduits.ANDROMEDA (1)

C'est une fable en huis clos sur le vieux mythe de Frankenstein. Des extra-terrestres envoient un signal à un groupe de savants leur permettant de construire un ordinateur lui-même capable de créer la vie. Autrement dit, un être humain formaté par les aliens et envoyé en « cheval de Troie ». Mais là où la parabole devient vraiment intéressante, c'est que les envahisseurs potentiels n’auront manifestement pas beaucoup de travail à faire, puisque l'Homme, au lieu d’utiliser cette nouvelle technologie pour aider et guérir ses semblables, pense tout de suite à inventer de nouvelles armes mortelles.

Tourné dans quelques décors dépouillés, résumant les F/X à des plans surexposés et des ellipses bien ANDROMEDApratiques, ce film bénéficie du gratin des nouvelles stars anglaises. Dans le rôle-titre, ou plutôt le double rôle-titre, Kelly Reilly est assez fascinante, surtout quand elle incarne la « créature », innocente et inhumaine à la fois qui s’éveille progressivement aux faiblesses humaines. Le réalisateur multiplie les extrêmes gros-plans sur son visage expressif. Face à elle, Tom Hardy à contremploi dans un rôle de savant habité et obsessionnel, rebelle dans l’âme, aussi génial qu’égotique. Beau tandem d’acteurs.

« A FOR ANDROMEDA » vaut plus pour son fond que pour sa forme assez primitive, mais il fait gamberger sur ce qu’est la Nature Humaine, sur l’enfer que peuvent générer les meilleures intentions. À voir, autrement dit…

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 09:27

Le classique d’Emily Brontë a été adapté une trentaine de fois pour le petit et grand écran. Cette version de « LES HAUTS DE HURLEVENT » se distingue par le soin apporté à la mise en scène et aux décors, mais surtout par la perfection du casting des deux personnages centraux : ‘Cathy’ et ‘Heathcliff’. Si Charlotte Riley est idéale de passion joyeuse et juvénile,HAUTS qu’on voit progressivement se détruire de l’intérieur, c'est Tom Hardy qui s’impose comme le ‘Heathcliff’ définitif.

Beaucoup d’acteurs se sont essayés au rôle, de Charlton Heston à Ralph Fiennes, en passant par Laurence Olivier, Richard Boone, Timothy Dalton et beaucoup d’autres, mais aucun n’a su trouver la dangerosité exsudée par Hardy. Ombrageux, sensuel, cruel, bestial parfois, jusqu'auboutiste, masochiste, ce personnage de répertoire développe ici toutes les facettes d’un caractère destructeur d’un noir romantisme. Hardy évoque un peu ce que furent De Niro ou Depardieu à leurs débuts, ce mélange détonnant de violence, d’animalité, à peine tempéré par de lointains vestiges d’enfance. Il provoque une fascination mêlée de répulsion plutôt unique.

Présenté en deux parties d’une heure, ce beau téléfilm est bien construit, un brin confus par moments (on finit par ne plus trop savoir qui est l’enfant de qui !), mais on ne s’y ennuie jamais et on se passionne pour les protagonistes, sans sombrer dans le romanesque à outrance ou les affèteries du gothique facile.

Aux côtés du couple-vedette, Andrew Lincoln est comme toujours impeccable dans le rôle ingrat de ‘Linton’, l’autre amoureux de Cathy, qui ne soutiendra jamais la comparaison.

À noter que Charlotte Riley et Tom Hardy se retrouveront dans leur téléfilm suivant, le remarquable « THE TAKE », dans des rôles pas si éloignés.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 09:17

SPORTING (2)Inscrit dans la mouvance réaliste du cinéma anglais des sixties, « LE PRIX D’UN HOMME » suit quelques mois de la vie d’un individu brutal et primitif, qui s’impose comme rugbyman dans une équipe locale et poursuit de ses assiduités sa logeuse récemment veuve. Si l’univers décrit est excessivement concret et crédible, c'est surtout les humains quiSPORTING (1) intéressent les auteurs. Ils décrivent par le menu la relation impossible et nocive entre deux êtres incapables de communiquer ou d’aimer et l’inéluctable destruction de l’un d’eux.

C'est oppressant, poisseux, mais très bien filmé et surtout monté et la gestion des flash-SPORTING (3)backs est remarquable de fluidité. En fait, ce qui surprend vraiment dans ce film, c'est son interprète principal : Richard Harris. Il avait tourné son film précédent (« LES RÉVOLTÉS DU BOUNTY ») aux côtés de Brando et on dirait que c'est tout l’Actors Studio U.S. qu'il trimballe avec lui en Angleterre. Il s’identifie tellement avec les maniérismes et les postures du Brando de « SUR LES QUAIS », qu'il en vient à lui ressembler physiquement par moments. C'est très troublant et bizarre à voir. Bien sûr, s’il a d’excellentes scènes, en particulier avec sa partenaire Rachel Roberts, Harris est souvent en porte-à-faux face au naturalisme des autres comédiens. Ses mimiques douloureuses, ses éruptions de violence, SPORTINGses poses très étudiées, peuvent même prêter à sourire, tant elles sont en décalage avec l’aspect quasi-documentaire de tout le reste. Il a malgré tous ces artifices une indéniable présence et une épaisseur humaine dérangeante, bien éloignée de ce qu'il fera dans la suite de sa carrière.

Un bon film donc, bien noir et cafardeux, ne laissant la place à aucune lueur d’espoir ou de rédemption. Bête de foire « achetée » par des exploiteurs cyniques, ‘Frank’ vendra son âme pour mille livres, pensant qu'il pourra acheter l’amour d’une femme comme il s’est offert une rutilante Bentley. Au bout de sa route, il ne restera plus rien que la boue, les coups dans la gueule et les huées du public.

À noter qu’on aperçoit quelques secondes en figuration, le futur ‘Chacal’ de Fred Zinnemann, Edward Fox, jouant un barman de restaurant.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 06:26

BRIGANDIl faut parfois des films comme « THE BRIGAND OF KANDAHAR » pour se rendre compte que pour réussir des films comme disons « ZOULOU », il faut non seulement du talent et de bons comédiens, mais aussi beaucoup d’argent.

Bien trop ambitieux pour le budget riquiqui que lui a alloué la firme Hammer, ce filmBRIGAND (1) d’aventures exotiques se confine à quelques décors assez miteux : des cavernes en carton-pâte où se réfugient les rebelles et des montagnes en polystyrène où on se fusille sans grande conviction. Quand le film commence on a l’étrange sensation d’en avoir loupé la première heure : les personnages sont déjà en plein conflit, on ne sait absolument rien d’eux, pas même du héros, un officier « sang mêlé » qui rejeté par l’Armée, se laisse adopter par des rebelles menés par un leader charismatique et sa sœur sanguinaire. Comme il est de plus incarné par l’épouvantable Ronald Lewis sorte sous-sous-sous Errol Flynn, bien trop âgé pour ce rôle, autant dire qu’on ne s’intéresse à aucun des protagonistes. Pas même à Oliver Reed, qu’on voit trop peu. On l’avait vu jouer un Indien américain dans un western tourné dix ans plus tard, ici il est un Indien d’Inde. Enduit de fond de teint charbonneux, la barbiche conquérante, il joue ce leader « légèrement fou » comme le décrit un capitaine, en hurlant de rire à chacune de ses répliques, comme s’il venait d’entendre la meilleure blague de sa vie.

C'est court heureusement, moins de 80 minutes, mais ça paraît bien plus long. Même les séquences de bataille sont piquées dans d’autres films plus argentés et « raccordées » à la va-comme-je-te-pousse. Pas grand-chose à sauver donc, dans cette grenouille qui a voulu se faire aussi grosse que le bœuf.

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