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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 18:40

« SALVAGE » est une série B anglaise, dont on devine que chaque penny du squelettique budget a été utilisé au maximum. Le produit n’est pas original mais fort sympathique, car créant graduellement un suspense en installant un univers réaliste, tangible, quotidien et enSALVAGE y introduisant doucement l’irrationnel.

Ici, l’ennemi est partout : les militaire d’abord, qui envahissent ce quartier de Liverpool et tirent sur tout ce qui bouge, puis une sorte de « créature » qui n’apparaît que très tard dans l’action. D'ailleurs les auteurs auraient sans doute pu se passer d’être trop explicites sur les origines du monstre, car l’explication est non seulement incompréhensible, mais totalement ridicule.

Malgré cela, le film fonctionne comme souvent par l’énergie de son héroïne. D’abord présentée comme une mauvaise mère souillon et nympho, Neve McIntosh se transforme dans l’épreuve en mère-courage. Une fois de plus, l’influence de « THE DESCENT » film-phare de la décennie dans le domaine de l’horreur, se fait sentir : la petite avocate banlieusarde va se métamorphoser en walkyrie ensanglantée, capable d’affronter la « bête » à mains nues pour sauver sa fille, en beuglant comme une possédée.

Tout cela est rudimentaire et sans surprise, mais on sent un soin apporté à la réalisation, à la montée de l’angoisse, qui rend « SALVAGE » tout à fait plaisant à suivre.

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 17:19

TOMORROW AT 10 (2)« TOMORROW AT TEN » est un petit suspense briton des sixties, basé sur un scénario simple et efficace : un malfaiteur kidnappe un petit garçon qu'il enferme avec une poupée contenant une bombe programmée (comme le titre l’indique) pour le lendemain à dix TOMORROW AT 10 (1)heures. S’il parvient à quitter l’Angleterre avec la rançon et à prendre l’avion, le malfaisant téléphonera à la police pour leur donner l’adresse. Hélas, rien ne se passe comme il l'avait prévu. Mauvais pour lui, mauvais pour l'enfant... TOMORROW AT 10

Sans rien révolutionner, le film est suffisamment prenant pour qu’on s’y accroche, malgré un héros-flic peu passionnant et une mise en scène télévisuelle. Évidemment, tout film qui a Robert Shaw pour méchant ne peut pas être complètement raté. C'est lui bien sûr, qui joue le kidnappeur, un sociopathe froid et inhumain, étranger à la notion de compassion, obsédé par les poupées. Tant que l’acteur est à l’image, tout va bien. Dès qu'il disparaît, cela devient un tantinet fastidieux. D’autant que John Gregson ne fait vraiment rien pour rendre attachant son personnage d'enquêteur aux méthodes de psychanalyste.

Tout à la gloire de Scotland Yard, traitant (discrètement) de la lutte des classes, « TOMORROW AT TEN » vaut avant tout un coup d’œil pour Shaw et aussi pour ses dix dernières minutes réellement stressantes.

Le film est disponible en Angleterre dans une copie correcte, mais dénuée de sous-titres.

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 10:03

IRLANDAISLe réalisateur du très culte « LA LOI DU MILIEU », un scénario tiré d’un best-seller, une BO de Bill Conti, une star alors très hot venue des U.S.A. et une brochette de grands comédiens anglais. Que demande le peuple ? « L’IRLANDAIS » (titre français d’une IRLANDAIS (1)platitude inouïe, quand l’original est « UNE PRIÈRE POUR LES MOURANTS » !) avait tout pour plaire et surtout tout pour faire un grand polar : un background sociopolitique intéressant, un sous-texte évoquant le remords et la rédemption. Mais rien n’y fait.

Après un premier quart d’heure prometteur et sec comme un coup de trique, le scénario commence déjà à faire du sur-place. Les personnages ne vont nulle part, passent leur temps à attendre quelque chose d’indéfini, à se menacer les uns les autres, à répéter ad nauseam les mêmes discours. C'est particulièrement sensible chez le curé (Bob Hoskins) qui donne l’impression de redire exactement la même chose de scène en scène. Sans parler des flics qui ont systématiquement deux trains de retard et finissent par devenir involontairement comiques.

Teint en roux (normal, il est irlandais), Mickey Rourke a l’instinct de rester sobre et de IRLANDAIS (2)sous-jouer son rôle de tueur hanté, malgré un accent peu convaincant. Il aide à maintenir un semblant d’intérêt jusqu'au bout. Alan Bates, acteur habituellement irréprochable, en fait des tonnes en caïd-embaumeur, jouant du sourcil et de la prunelle comme un ‘villain’ de série Z. Le jeune Liam Neeson est par contre excellent en cadre de l’IRA chargé de supprimer Rourke, son meilleur ami. Leur face à face dans le parc donne lieu à la meilleure scène du film. Si tout le reste avait pu ressembler à cela ! On aperçoit la blonde Allison Doody (vue dans le 3ème film d’Indiana Jones) en co-équipière glaciale de Neeson.

Un film qu’on aurait vraiment aimé aimer, mais dont les failles sont trop béantes pour avoir passé le test des années. Rageant…

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 08:21

5 MINUTES (1)Filmé (étonnamment) par le réalisateur allemand de « LA CHUTE », ce thriller psychologique irlandais tient par la seule force de sa thématique et la conviction des deux comédiens. « FIVE MINUTES OF HEAVEN » paraît fauché, tourné à la va-vite, la forme est complètement délaissée au profit du fond. C'est un choix tout à fait défendable, d’autant que malgré d’inutiles bavardages, le film est prenant, émouvant parfois et fait se poser de bonnes questions sur la violence et l’engagement.

Alors qu’on redoute un énième prêchi-prêcha sur la rédemption et le pardon, « FIVE MINUTES OF HEAVEN » ne parle que d’une chose : le poids de la culpabilité. Que ce soit pour cet homme (Liam Neeson) qui à 17 ans en a froidement abattu un autre, pour se faire bien voir de ses chefs de l’IRA, ou de cet autre qui à huit ans assista impuissant à l’exécution et fut blâmé – toute sa vie d’adulte – par sa propre mère de n’être pas intervenu. Deux existences gâchées, minées par cet acte passé. Seule façon de s’en sortir pour les deux hommes aujourd'hui grisonnants : se confronter.

L’issue n’est jamais prévisible, Neeson est remarquable de présence, arborant pendant tout le film une expression vacante et hagarde de mort-vivant. Face à lui, James Nesbitt (héros de la série « JEKYLL ») est tout aussi parfait de nervosité à fleur de peau, au bord de l’implosion.

5 MINUTES

Même s’il ressemble davantage à un excellent téléfilm qu’à un long-métrage, le film mérite d’être vu.

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 17:45

LIFE AT TOP (1)Tourné six ans après le succès de « LES CHEMINS DE LA HAUTE VILLE », cette continuation (plutôt que suite) sans être aussi tragique que le premier film, est finalement LIFE AT TOPbien plus décourageante dans sa description de l’être humain dans ce qu'il a de plus lâche et mesquin. L’ambitieux jeune homme pauvre de 25 ans, Joe Lampton est devenu un bourgeois bientôt quadra, mal dans sa peau, complexé et traité en quantité négligeable par sa belle-famille. Aigri et velléitaire, il pourrit la vie de son épouse (même si c'est la superbe Jean Simmons qui remplace la comédienne d’origine) et finit par seLIFE AT TOP (2) dégoûter lui-même.

« LIFE AT THE TOP » est une mosaïque de la vie de quelques nantis de province, confits dans leurs magouilles financières et politicardes, leurs préjugés, leurs adultères minables. Quand Joe tente d’échapper à ce milieu en partant rejoindre une journaliste de télé à Londres, il est une fois de plus humilié, devient un boulet inutilisable. La séquence où il passe devant un conseil qui l’interroge pour un emploi est d’une cruauté terrifiante, stigmatisant les insurmontables barrières sociales de l’Angleterre des sixties.

Signé du futur réalisateur de « RAMBO », ce film sérieusement déprimant préfigure de quelques années « L’ARRANGEMENT » de Kazan. « La question n’est pas de savoir ce que je désire », dit Joe à la fin, « Mais ce que je suis prêt à accepter ». Une phrase simple et LIFE AT TOP (3)terrible, qui donne à réfléchir.

Bien filmé et monté, excellemment interprété par Laurence Harvey mûri et constamment à cran, Honor ‘Pussy Galore’ Blackman et quelques bons seconds rôles anglais parmi lesquels un jeune Edward Fox, quasi-figurant, « LIFE AT THE TOP » prend évidemment tout son sens s’il est vu dans la foulée du film de 1959. Car sans le personnage de Simone Signoret et son humanité meurtrie, l’existence semble bien glaciale et Joe n’est plus qu’un fantôme…

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 16:52

ROOM AT TOP« LES CHEMINS DE LA HAUTE VILLE » est resté dans les mémoires pour avoir valu à Simone Signoret l’Oscar du premier rôle féminin. Typique d’un cinéma anglais des années ROOM AT TOP (1)60, profondément ancré dans la réalité sociale et bouillonnant de révolte, c'est un drame où l’amour et l’argent sont intimement liés, jusqu'à l’implosion.

On prend fait et cause pour Laurence Harvey, un jeune provincial issu d’un milieu misérable, qui vivait jusque là dans une ville en ruines après les bombardements de la WW2. MontéROOM AT TOP (2) à Londres, il n’a qu’une idée : épouser une fille riche et vivre dans les beaux quartiers. C'est d’une autre qu'il tombera amoureux pourtant, d’une femme mariée, mûrissante, dépressive. Sans que cela ne modifie en rien ses plans initiaux. La personnalité du comédien, son accent à la Richard Burton, sa belle gueule à la Eastwood en font un personnage crédible et jamais manichéen, qu’on ne peut pas haïr tout à fait, même lorsqu’on le voit vendre son âme au diable. Le « I will » final, à l’Église, est d'ailleurs filmé de dos, comme si la caméra ROOM AT TOP (3)jugeait indécent de montrer cette ultime prostitution.

Signoret trouve probablement le rôle de sa vie. Alice est une plaie ambulante, une femme au seuil du gouffre, malheureuse et humiliée, qui a suffisamment vécu pour savoir que les moments de bonheur qu'elle trouve avec son (trop) jeune amant devront se payer le prix fort. Leur séparation à la gare arracherait des larmes à un caillou.

Délicatement filmé par Jack Clayton, photographié par le remarquable Freddie Francis, « LES CHEMINS DE LA HAUTE VILLE » est un beau film triste, qui frôle le sordide sans s’y vautrer et ose appeler les choses par leur nom. Pas gai-gai, mais poignant.

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 18:01

2 HOMMES EN FUITE (1)Deux hommes, un jeune et un plus âgé, courent dans la montagne, les mains attachées dans le dos. Un hélicoptère les traque impitoyablement. Qui sont-ils ? Des forçats évadés ? 2 HOMMES EN FUITEDes déserteurs ? On n’en saura rien. Où sommes-nous ? Le pays a beau ressembler à l’Espagne, les protagonistes sont anglais. Où vont-ils ? Aucune idée non plus…

« DEUX HOMMES EN FUITE » pose davantage de questions qu'il n’apporte de réponses. Écrit par son acteur principal Robert Shaw, c'est un film d’action métaphysique constamment en mouvement, qui décrit la fuite en avant de deux individus régressant progressivement à l’état de bête traquée.

La force de ce film très atypique dans l’œuvre de Joseph Losey, c'est la présence permanente du danger physique : des séquences comme l’incendie du champ de maïs à la dynamite ou les marches forcées dans la montagne sous des pluies torrentielles ont dû être terribles à tourner, et cela se voit clairement sur le visage des comédiens. Rien à voir avec les F/X numériques !

Malcolm McDowell, quasi-débutant est d’une sobriété qu’on ne lui reverra que rarement par la suite. Il crée un personnage crédible et attachant, sans qu’on ne sache strictement rien de2 HOMMES EN FUITE (2) lui. Ce n’est manifestement pas un criminel endurci, il a les cheveux trop longs pour un soldat. Un prisonnier politique ? Mystère. Le jeune acteur à fort à faire pour tenir tête à Shaw, qui crève l’écran dans son rôle de psychopathe incontrôlable, imprévisible et étrangement émouvant. D'ailleurs, les relations qu'il entretient avec son acolyte ressemblent étrangement à celle que le même Shaw développera avec Richard Dreyfuss dans « LES DENTS DE LA MER » tourné cinq ans plus tard : le prolo à moitié cinglé contre le gosse de riche intello. La marque de l’auteur Robert Shaw ? Il est censé à avoir contribué au dialogue du film de Spielberg.

2 HOMMES EN FUITE (3)

Haletant, étouffant, désespéré, hanté par la mort imminente symbolisée par cet hélico noir qui plane constamment au-dessus de la tête des fugitifs, « DEUX HOMMES EN FUITE » ne connaît pratiquement pas de baisse de rythme, ce qui est déjà un exploit en soi, et mériterait de sortir de l’oubli où il est tombé depuis plusieurs décades.

 

À NOTER : le film est trouvable en DVD en Angleterre, mais dans une copie CinémaScope 4/3 plutôt moyenne.

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 10:35

BANK JOB (1)Les Britanniques sont particulièrement friands de ‘caper movies’, ces films de braquage qui ont fleuri dans les années 60 et 70. Situé justement au début des seventies et inspiré de faits réels « BRAQUAGE À L’ANGLAISE » est un agréable échantillon de ce sous-genre du polar, qui doit beaucoup à l’efficacité du réalisateur Roger Donaldson et son sens du BANK JOBmontage. Il se passe énormément de choses en même temps, sans qu’on soit jamais confus et le changement de ton entre les deux moitiés du film se fait en douceur.

En effet, ce qui commence comme une semi-comédie façon « LE PIGEON » évolue en suspense paranoïaque plutôt sanglant. Si point faible il y a dans le film, ce sera plutôt côté casting : Jason Statham qui a une belle présence à l'image, tient ici un rôle à la Sean Connery de façon très basique, sans aucun sens du second degré et Saffron Burrows joue les femmes fatales avec distance. N’étant ni l’un ni l’autre des rois de l’expressivité, on a un peu de mal à s’attacher aux personnages, d’autant que les rôles secondaires manquent également d’étoffe, hormis David Suchet, ignoble à souhait en roi du porno souffrant de calculs rénaux.

Des minables lancés dans un vol trop gros pour eux, des barbouzes tirant les ficelles, des ripoux, des princesses un peu trop ‘chaudes’, des militants noirs, il y a un peu de tout dans « BRAQUAGE À L’ANGLAISE », ce qui le rend tout à fait distrayant, malgré son manque de substance.

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 09:51

ABSOLUTION (1)Un an seulement après « EXORCISTE 2 : L’HÉRÉTIQUE », Richard Burton réendosse sa soutane et se confronte de nouveau à Satan. Cette fois nullement incarné par un Pazuzu ABSOLUTIONafricain à tête de sauterelle, mais par un élève de son école catholique, pour lequel il ressent des sentiments ambigus.ABSOLUTION (2)

« ABSOLUTION » est écrit par l’auteur du « LIMIER » et du culte « WICKER MAN » et présentait de nombreux atouts. Hélas ! Si le thème est passionnant, le scénario tire à la ligne et développe ad nauseam de trop rares péripéties qui deviennent par trop prévisibles. Sans compter que l’auteur a recours à quelques ellipses qui frisent la tricherie pure et simple.

Si « ABSOLUTION » vaut tout de même le coup d’œil, ce sera uniquement pour Richard Burton, inhabituel dans un rôle d’homme d’Église froid etABSOLUTION (3) cassant, réprimant ses sentiments, contenant la moindre extériorisation. De fait, jusqu'à la conclusion « à chute », Burton ne change pratiquement pas d’expression, mais fait passer énormément de subtilités par son seul langage corporel. Face à lui, le jeune Dominic Guard, l’ex-enfant du « MESSAGER » de Losey et Billy Connolly amusant en SDF beatnik joueur de banjo.

En esquivant les questions embarrassantes sur la sexualité du prêtre, sur la teneur de sa relation au jeune homme, le film demeure en superficie, et oscille finalement entre le drame psychologique guindé et le suspense pervers. Il échoue sur les deux tableaux et paraît infiniment plus long que sa durée réelle.

ABSOLUTION (4) 

 

A NOTER : le film est sorti un peu partout dans le monde, dans d’affreuses copies Pan & Scan, et récemment en France en 16/9 mais dans une copie abimée, absolument pas restaurée et surtout en v.f. uniquement. Un crime quand il s’agit de Richard Burton !

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 21:12

BURTON docSortie DVD aux U.S.A. de « IN FROM THE COLD ? » un documentaire de Tony Palmer datant de 1988 et consacré à la vie de Richard Burton.

Il fut incontestablement un des plus grands comédiens du théâtre et du cinéma anglais et entama une carrière plus que prometteuse, qui fut freinée par son goût immodéré pour l’argent et son manque de discernement quant au choix de ses films. Malgré tout, la fascination demeure et ce long film de 1 H 55 montre un Burton vieillissant progressivement, d’interview en interview. Morne et sombre quand il se raconte, il s’illumine littéralement quand il lit des extraits de pièces ou imite des collègues jouant Shakespeare.

Le film est parsemé d’images rares, d’interventions de sa famille, d’amis, de gens comme Lauren Bacall (qui ne mâche pas ses mots), John Gielgud ou Kate Burton excellente comédienne et fille de Richard.

Le parcours de Burton a cela de particulier qu'il fut indéniablement abimé par sa rencontre avec Liz Taylor, qui fit de lui une sorte de « people » surmédiatisé » et caricatural, et que c'est cette même relation qui fit de lui une star internationale.

Le film est remarquablement fait, même si on déplore la piètre qualité des extraits de films et surtout des changements de format pas toujours bien gérés qui donnent de nombreuses séquences « squeezées » en 16/9, déformant les visages.

BURTON doc (1)

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