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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 15:36

Classé parmi les chefs-d’œuvre sur ce blog, mais généralement sous-estiméGUN HILL nouvel obs voire méprisé par les spécialistes du genre, que ce soit dans la presse ou les ouvrages consacrés au western, « LE DERNIER TRAIN DE GUN HILL » commence progressivement à voir son statut évoluer.

Ainsi, quel n’est pas notre plaisir de lire dans « LE NOUVEL OBSERVATEUR » de cette semaine, sous la plume de Didier Dolna que c'est « un très grand film, certainement pas inférieur à ceux de Zinnemann ou de Daves. On sait même que les derniers ont tendance à devenir les premiers ».

Judicieuse remarque, qui fait justement penser que l’œuvre d’un Fred Zinnemann portée aux nues en son temps, se voit aujourd'hui dévaluée ou complètement ignorée, alors que celle d’un Sturges, considéré comme un faiseur ou un tâcheron reprend des couleurs.

« LE DERNIER TRAIN DE GUN HILL », qu’on se le dise, est diffusé sur France 3 le 1er mars, à 15 heures.

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 14:56

ICON
L’Américain David Frangioni est considéré comme un des plus grands collectionneurs d’affiches et photos consacrées à Clint Eastwood. À feuilleter son ouvrage « CLINT EASTWOOD ICON », on n’en doute pas un instant !

ICON (1)C'est un festival de posters rarissimes, de « fotobustas » italiens, de matériel publicitaire du monde entier.

On s’amuse à découvrir certains titres. Saviez-vous qu’en Italie, « L’INSPECTEUR HARRY » s’intitulait « INSPECTEUR CALLAGHAN : L’AFFAIRE ‘SCORPIO’ EST À TOI ! » ?

Tout ce qui a trait aux westerns est particulièrement intéressant : les visuels japonais pour « JOE KIDD » (ça donne presque envie de revoir le film !) ou « PENDEZ-LES HAUT ET COURT », la triche de l’affiche française des « PROIES » qui vend le chef-d’œuvre de Siegel comme un western classique, avec Clint barbu, brandissant un revolver. Sans oublier les bizarroïdes et imaginatives affiches polonaises…

« CLINT EASTWOOD ICON » est un véritable livre d’Art aux reproductions sans défaut, et certainement un des plus beaux livres jamais consacrés à « Blondin ». Et il y en a eu quelques uns !

À vos portefeuilles, amis…

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 12:38

L’ouvrage « THE WESTERNERS » dont nous avions annoncé la sortie, permet de lire les interviews – parfois anciennes, parfois moins – de comédiens, auteurs et réalisateurs, dont on n’a guère l’habitude d’entendre la voix.

Si on prend quelqu’un comme Jack Elam par exemple, qui a tourné avec la terre entière, de Fritz Lang à Sergio Leone, en passant par Howard Hawks et Don Siegel, on imagine la mine d’anecdotes et de « scoops » qu'il a pu engranger pendant toutes ces années sur les plateaux.WESTERNERS 2

De fait, le livre est intéressant, souvent émouvant, il ouvre une fenêtre sur un monde à jamais disparu, rend hommage à des artisans modestes comme Andrew McLaglen, des comédiennes un peu oubliées comme Virginia Mayo.

Bien sûr, il flotte sur cet ouvrage un parfum nostalgique, un brin cafardeux parfois. On se dit souvent que ces rencontres avec l’auteur ont eu lieu un peu tard dans la vie de ces personnes. Ainsi, quand on demande à Glenn Ford s’il avait pressenti le potentiel de Charles Bronson dans « L'HOMME DE NULLE PART », l’acteur ne se souvient-il même pas qu'il fût son partenaire ! Même chose pour Jack Elam, qui raconte comment son amitié avec Gary Cooper forgée sur le tournage de « VERA CRUZ », l’avait amené à apparaître dans « LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS ». À part que le film de Fred Zinnemann fut tourné… deux ans avant celui de Robert Aldrich !

Le livre est truffé de ces réponses évasives, approximatives, et c'est bien dommage. Mais parfaitement normal, pour des octogénaires…

Heureusement, Aldo Sambrell et Warren Oates sont beaucoup plus sur le coup.

Un petit livre éminemment sympathique, qui rappelle l’émission « CINÉMA CINÉMA » d’heureuse mémoire, et qui vaut de toute façon un coup d’œil.

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 20:51

« …Le héros boetticherien n’a ni vertu, ni tradition, ni communauté pour leUNIVERS WESTERN soutenir dans son action mais seulement une certaine idée de la chose à faire, une faculté intime d’adaptation au milieu et aux êtres et surtout, une constante collusion avec lui-même, osmose subtile de l’argument et du mouvement, permanence d’une liaison secrète avec l’évènement, qui permet à Randolph Scott de faire jaillir à point nommé la forme de violence ou de quiétude adaptée à l’obstacle du moment ».

Ceci est un extrait choisi au hasard, de l’ouvrage de référence « UNIVERS DU WESTERN » des universitaires Georges-Albert Astre et Albert-Patrick Hoarau, paru chez Seghers en 1973. Une somme érudite et bien illustrée dans un austère noir & blanc d'époque, traitant des grands thèmes du genre, avec une langue pour le moins fleurie.

L’idée d’y jeter un coup d’œil nous était venue après vision du magnifique « 7 HOMMES À ABATTRE ». Il faudra sans doute revoir une fois encore le film : apparemment, des choses nous étaient un peu passé au-dessus de la tête !

À lire en tout cas, pour les fans de western (pas tous, hein…), et les amateurs de cinéphilie pure et dure.

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 19:04

wstL’excellent site « CINEMARETRO », spécialisé dans le cinéma des sixties et seventies, nous apprend aujourd'hui la sortie d’un ouvrage américain « THE WESTERNERS », signé C. Courtney Joyner (chez McFarland Publishing), composé d’interviews exclusives de producteurs, de réalisateurs, de comédiens ayant participé à des tournages de westerns.

Parmi ceux-ci : Warren Oates, Jack Elam, Burt Kennedy, Virginia Mayo, Glenn Ford, Elmore Leonard, l’Espagnol Aldo Sambrell. Rien que des gens rarement, voire jamais, interrogés sur leur travail. Quand on connaît l’étendue de leurs carrières respectives, on s’en frotte déjà les mains.

Il est encore temps d’écrire au Père Noël…

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 12:28

Figure dominante du cinéma des années 50 et 60, homme à la personnalité complexe et ambiguë, comédien honnête et toujours en progrès, Burt Lancaster a inspiré de nombreux ouvrages, tous fascinés par cet acrobate de cirque issu des bas-quartiers de New York, capable d’être aussi crédible en boxeur analphabète, qu’en vieux prince sicilien. Certains parcourent sa carrière, d’autres tentent de débroussailler les facettes de cet homme insaisissable.

Un des plus anciens « BURT LANCASTER – A PICTORIAL TREASURY OF HIS FILMS », de Jerry Vermilye est bien illustré, mais succinct, et s'arrête en 1970. « BURT LANCASTER – THE MAN AND HIS MOVIES » d’Alan Hunter, publié en 1984 en Angleterre est encore plus sommaire.

En 1987 paraît en France le très complet « BURT LANCASTER » de Roland Lacourbe, chez Edilig, succédant à un ouvrage portant le même titre, paru deux ans plus tôt chez France-Empire, une traduction d’un livre de Robert Windeler.

Après la mort de l’acteur paraissent des ouvrages biographiques très intéressants, basés sur des enquêtes sérieuses, comme « AGAINST TYPE » de Gary Fishgall, et surtout « THE AMERICAN LIFE » de Kate Buford, le plus incisif quant à sa vie privée pour le moins agitée.

« A SINGULAR MAN » de Robyn Karney, est un magnifique livre d’images sur papier glacé, bourré de photos rares.

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 17:36

Le tome 7 des aventures du Bouncer le manchot métis, videur de saloon de profession, « CŒUR DOUBLE », est annoncé pour le mois de novembre 2009, aux éditions Humanoïdes Associés.

L’étrange saga western de Jodorowsky (scénario) et Boucq (dessin) poursuit sa route, entre villes boueuses, mutilations barbares, meurtres fratricides, absorption massive de peyotl, incendies purificateurs, et vengeances hallucinées.

Le style pictural évoque parfois le dessin de Jean Giraud pour « BLUEBERRY », même si les visages dessinés par Boucq tendent souvent vers la monstruosité expressionniste. L'Ouest décrit dans « BOUNCER » ne doit rien à John Ford, encore moins au « spaghetti », il se rapprocherait plutôt du réalisme sordide et suffocant de la série TV « DEADWOOD », avec une touche de mysticisme en plus. À suivre, de toute façon…

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 14:25

Pour les amateurs de belles images – que nous sommes tous – rappelons ce magnifique livre en Anglais, consacré au peintre Jim Bama : « JAMES BAMA – AMERICAN REALIST », sorti aux U.S.A. en 2006.

Surtout connu pour ses couvertures « pulp » pour les romans de « DOC SAVAGE », chefs-d’œuvre d’hyperréalisme, oscillant entre le kistch et le sublime, Bama a également signé bon nombre d’illustrations pour des romans western, particulièrement ceux de Louis L’Amour, et a peint de nombreuses toiles consacrées au Far West, à ses grandes figures mythologiques et surtout aux « Natives ». Parmi celles-ci, des portraits de l’acteur Wes Studi.

Un site de Pittsburgh (dont nous donnons le lien ci-dessous) vend des reproductions de ses toiles. Très tentant, hormis le prix, allant jusqu'à 650 dollars et plus.

http://www.jamesbama.com/

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 19:12

« Mon nom est John Ford. Je fais des westerns », avait-il coutume de dire, en guise de présentation.

Son œuvre n’a pas vieilli d’un pouce, son influence se fait toujours ressentir aujourd'hui, même s’il débuta au temps du Muet, il a défini les grandes lignes du western, établi les codes, écrit en quelque sorte les Tables de la Loi.

« Quand la légende devient réalité, imprimez la légende », est la réplique la plus célèbre de « L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE », et elle pourrait expliquer tout ce qui s’est fait dans le domaine du western, depuis sa création.

Cet Irlandais irascible, borgne, taciturne et mal embouché n’a donné que peu d’interviews, et ceux qui l’ont approché pour écrire des livres (les réalisateurs Peter Bogdanovich et Lindsay Anderson) en ont été pour leurs frais : réponses elliptiques, monosyllabiques, boutades, esquives… Il est vrai que concernant Ford, l’œuvre parle d’elle-même, et qu'il suffit de se projeter « LA POURSUITE INFERNALE » ou « « LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT », pour savoir qui se cachait derrière sa caméra.

Bonhomme compliqué, contradictoire, difficile, John Ford créa John Wayne de toutes pièces, connut une belle collaboration avec Henry Fonda, qui fut brisée par une fâcherie sur le plateau de « PERMISSION JUSQU'À L’AUBE ». Sur ses vieux jours, il tenta de faire oublier les centaines d’Indiens qu'il fit massacrer dans ses films, pendant trente ans, en tournant le poignant mais à demi-réussi « LES CHEYENNES ».

Parmi la copieuse littérature qui lui fut consacrée, on retiendra ceux déjà mentionnés : « JOHN FORD » de Bogdanovich, et « ABOUT JOHN FORD » d’Anderson (passionnant), mais également « THE WESTERN FILMS OF JOHN FORD » de J.A. Place, paru chez Citadel, et en France le livre de Jean-Loup Bourget, paru chez Rivages, et le spécial « JOHN FORD » collectif édité par « LES CAHIERS DU CINÉMA ». Sans oublier les ouvrages de Patrick Brion (à la Martinière), Eric Leguèbe ou Jean Mitry.
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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 13:59

Petit rappel sur « LE SOUFFLE DE L’OUEST », un livre concocté par un collectionneur pour les collectionneurs, et qui ressemble fort à un cadeau de Noël idéal pour l’amateur de western.

Sorti en 2004 aux éditions A3, et signé Dominique Blattlin, c'est un festival d’affiches de vieux westerns, d’affiches françaises, précisons-le, peintes ou dessinées, sans la moindre photo en vue, et égayé par ces merveilleux titres en v.f. qui n’ont souvent rien à voir avec le titre américain, ou même avec le contenu du film.

Entre BD de gare, nostalgie façon « LA DERNIÈRE SÉANCE », et raretés absolues, les illustrations oscillent entre kitsch et poésie, et donnent une idée très précise du regard que pouvait avoir le public hexagonal, sur les westerns qui sortaient alors dans les salles de cinéma.

À la fin de l’ouvrage, on nous annonce un Tome 2… Qui n’a apparemment pas encore vu le jour. Pour Noël 2009 ?
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