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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 21:10

Le recueil des dix premiers comics consacrés par les éditions DC à la résurrection (reboot en bon français) de « T.H.U.N.D.E.R. AGENTS » vient de sortir aux U.S.A.

La fibre nostalgique de tous les amateurs qui n’ont jamais oublié les créations de l’immenseTHUNDER Wallace Wood, ne peut que vibrer. Une première tentative avait piteusement échoué il y a quelques années, mais cette fois-ci, l’auteur Nick Spencer semble avoir fait les bons choix : l’action se passe aujourd'hui, dans notre monde en crise et en guerre. Les anciens héros des sixties, Dynamo, Thunderbolt et Menthor sont à la retraite ou morts. Seul reste Noman pas en grande forme, puisqu’il perd progressivement son humanité. En même temps, comment lui en faire le reproche ? C'est un savant dont l’esprit est prisonnier d’un corps d’androïde bleuâtre.

L’organisation d’agents secrets dotés de superpouvoirs recrute de nouvelles têtes pour prendre la place – et le nom – des anciens : un mercenaire cynique et pas rasé devient Dynamo, un athlète noir déchu endosse le lycra jaune de Thunderbolt, etc. On retrouve, légèrement modernisés, les couleurs d’antan ainsi que de grands seconds rôles comme la méchante Iron Maiden.

Bien sûr, le dessin est académique et un peu terne. Et ce qu’on préférait dans ces vieux comics, c'était essentiellement le trait inimitable de Wally Wood. Mais ce ‘reboot’ ne manque pas d’intérêt, ni d’idées et il est visiblement l’œuvre d’un fan respectueux de ses aînés. À suivre…

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 19:27

MANNING 4Encore un beau cadeau pour Noël : le 4ème et apparemment dernier volume de la réédition du « TARZAN » de Russ Manning, aux éditions Soleil.

Deux récits complets mais suivant la même histoire, situés dans un pays inconnu peuplé de grands singes doués de la parole, des femmes kidnappées et promises à « un sort pire que la mort », un Tarzan rajeuni et plus élancé que jamais et le trait élégant, sûr et affirmé du grand Mr Manning.

Pour être tout à fait franc, ce n’est pas notre album préféré. Moins rigoureux, un peu moins soigné peut-être, il n’a pas l’espèce de perfection des trois précédents, dont chaque case faisait penser à une petite gravure. Ça n’en demeure pas moins de la grande et belle BD et toujours la plus fidèle transposition visuelle de l’univers fantasmé de E.R. Burroughs.

Indispensablissime, donc !

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 06:09

STEVE BOOKÉvidemment, à chaque Noël, la même question des cadeaux se pose… Cette année, bonne nouvelle pour les visiteurs de « WWW » et/ou les fans de Steve McQueen : le bouquinSTEVE BOOK (1) (probablement) définitif sur la star de «    BULLITT » vient de sortir aux U.S.A. : « STEVE McQUEEN : THE ACTOR AND HIS FILMS », signé Andrew Antoniades et Mike Siegel aux éditions Dalton Watson Fine Books.

Énorme, luxueux, archi-complet, bourré de photos inédites, d’infos et d’avis intéressants, le pavé est un véritable autel dédié à l’icône n°1 des sixties, dont la pérennité ne cesse de surprendre et d’intriguer.

Bien sûr, de nombreux ouvrages sont parus sur McQueen au fil des décennies, mais celui-ci, écrit par de véritables connaisseurs, va être difficile à surpasser. Seul petit regret (minuscule) de l’aficionado monomaniaque et obsessionnel : la téléfilmographie trop succincte et dépourvue de photos de l’acteur. Vu l’exceptionnelle exhaustivité dont ont fait preuve les deux auteurs, il faut croire que les documents doivent être totalement introuvables. À quel point va-t-elle, cette exhaustivité ? On trouve même une photo de Steve dans sa première figuration dans « GIRL ON THE RUN » en 1953 ! Respect…

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 06:28

Signalons la sortie d’un livre consacré à James Garner, comédien qui trouva la gloire grâce à la télévision et à ses plusieurs séries à succès : « THE GARNER FILES : A MEMOIR » de Jon Winokur aux éditions Simon & Schuster.

L’acteur s’y montre paraît-il impitoyable avec ses propres films et va jusqu'à leur donner des notes ! Les seuls trouvant grâce à ses yeux sont « LES JEUX DE L’AMOUR ET DE LA GUERRE » (c'est Julie Andrews, sa partenaire dans cette comédie qui a signé la préface) et le plus récent « N’OUBLIE JAMAIS ».

C'est oublier un peu vite quelques classiques comme « LA GRANDE ÉVASION », « VICTOR/VICTORIA » ou le charmant « NE TIREZ PAS SUR LE SHÉRIF », mais après tout… c'est son livre !

BOOK GARNER

L’acteur étant moins connu en Europe qu’aux États-Unis, il est probable que l’ouvrage ne sera pas traduit. Pour les anglophones, donc.

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 12:15

Il y a un an exactement, sortait aux éditions de la Transparence un petit ouvrage signé Philippe Ortoli et entièrement consacré à « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » (c'est d'ailleurs le titre de l’ouvrage).

Comment l’évènement avait-il échappé jusque-là à « WWW » très monomaniaque concernant le chef-d’œuvre de Sergio Leone, on se le demande encore ! Le fait est que ce WESTBOOKlivre d’une centaine de pages est une analyse sérieuse et détaillée du film, particulièrement concentrée sur le personnage de ‘Harmonica’. L’auteur a cité toutes les références de Leone concernant « VERA CRUZ » ou « L'HOMME AUX COLTS D’OR ». On n’est pas obligé d’adhérer à toutes ses analyses ou théories, mais certaines sont intéressantes et l’ouvrage est bien écrit. Et puis, comment ne pas aimer le premier livre français entièrement dédié au plus grand film du monde ?

Par contre, un passage nous a interpelés. Il concerne la séquence où Harmonica empêche Jill McBain de quitter sa ferme en lui déchirant sa robe, alors que deux tueurs s'apprêtent à charger, depuis une colline voisine.

M. Ortoli y voit un clin d’œil à « VERA CRUZ » en écrivant : « Le physique de Charles Bronson vêtu d’un costume clair de cow-boy défini par une sauvagerie animale et jouant de son harmonica des airs enjoués est donc une image musicale que l’on veut ressusciter à travers ce qui l’a organisée et rendue signifiante. C'est la raison pour laquelle, lorsqu’il surgit dans la grange pour protéger Jill, Harmonica commence par la molester vigoureusement, arrachant même sa collerette comme s’il allait la violer. Cette brutalité qui n’a strictement aucune raison d’être, l’immobilisation de la jeune femme suffisant largement, est un écho de la tentative de viol de Maria (Sarita Montiel) par Pittsburgh… ».

WESTBOOK (1)

À notre sens, il y a au contraire une TRÈS BONNE raison à l’action d’Harmonica. Et même probablement deux : en arrachant la collerette et les manches blanches et Jill, l'homme élimine des cibles trop visibles pour les tueurs embusqués (qu'il a évidemment repérés, comme nous l’indique un rapide coup d’œil pendant qu'il maintient Jill à terre). Ensuite, en dénudant la poitrine de la femme, il compte sur la lubricité des deux sbires – et il a bien raison – qui pourraient avoir l’idée de s’amuser un peu avant d’abattre leur cible. Les tueurs rangent leurs carabines avant de chevaucher vers la ferme. Ce qui causera leur perte.

 

Harmonica ne fait RIEN sans raison ! CQFD.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 05:41

Contemporaine de Bette Davis ou de Joan Crawford aux carrières assez similaires à la sienne, Barbara Stanwyck n’a pas connu de comeback à la fin de son parcours, ni vécu STANWYCK BOOK[1]une existence suffisamment sulfureuse – du moins publiquement – pour créer une mythologie autour d'elle.

Aussi, peu d’ouvrages lui ont été consacrés. « THE LIFE AND LOVES OF BARBARA STANWYCK », signé Jane Ellen Wayne et sorti en 2009 correspond très exactement à son titre. Rien à espérer pour le cinéphile avide d’anecdotes de tournage, aucune interview de réalisateurs, de partenaires, voire d’historiens du 7ème Art. Ce qui intéresse l’auteur, ce ne sont pas les films de l’actrice – ou si peu – mais sa vie amoureuse. Et tout particulièrement sa relation houleuse avec Robert Taylor (auquel elle avait déjà consacré une bio !).

Autant dire que le lecteur de presse ‘people’ sera ravi : J.E. Wayne sort du « placard » de nombreuses stars hollywoodiennes, qui n’en demandaient peut-être pas tant, insiste souvent sur la bisexualité des uns et des autres (il y a quelques révélations tout à fait stupéfiantes !) et de Miss Stanwyck en particulier. En fait, ce qui surprend en lisant l’ouvrage, c'est que l’auteur ne semble pas apprécier l’être humain dont elle raconte la vie ! De cette lecture rapide et superficielle, personne ne sort grandi et la personnalité de Barbara Stanwyck n’est explorée qu’en surface, avec une certaine cruauté.

À réserver donc aux lecteurs de bios « non-autorisées », en attendant un ouvrage sérieux à la Donald Spotto sur une actrice dont le jeu incroyablement moderne mériterait une étude plus sérieuse.

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 11:04

L’amateur de ‘spaghetti western’ est finalement assez gâté. Les ouvrages sur ce genre défunt ne cessent de se multiplier, que ce soit en France (l’ouvrage-somme de Jean-François Giré), ANY GUNaux U.S.A. ou en Grande Bretagne et bien sûr en Italie. Le nombre de films étant malgré tout limité, tout comme le matériel publicitaire d’époque, on retrouve parfois les mêmes documents-photo de livre en livre, mais il semble qu'il y ait encore beaucoup à dire sur le sujet.

« ANY GUN CAN PLAY : THE ESSENTIAL GUIDE TO EURO-WESTERN » de Kevin Grant est sorti cette année en Angleterre, aux éditions FAB Press. C'est un gros bouquin, hyper-documenté, très bien imprimé et bénéficiant d’une préface de Franco Nero.

Le livre est chapitré par grands thèmes et offre un excellent dictionnaire des principaux fondateurs du genre. C'est vraiment du travail d’orfèvre et si on veut émettre un petit bémol, regrettons que de trop nombreuses illustrations soient imprimées en noir & blanc, alors qu’une grande partie de leur charme kitsch provient des couleurs criardes. Mais les pages-couleurs sont splendides.

Intéressant phénomène éditorial donc, qui voit presque chaque année sortir un ouvrage « définitif » sur le western italien, très vite remplacé par un successeur encore plus « définitif » !

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 06:12

Signalons pour le visiteur anglophone de « WWW » la sortie des mémoires d’un des acteurs-culte du blog : Lance Henriksen en personne. Le titre « NOT BAD FOR A HUMAN » est HENRIKSEN bookun sympathique clin d’œil à sa réplique la plus célèbre dans « ALIENS, LE RETOUR ».

Ce livre de souvenirs imprimé de façon rudimentaire, illustré de quelques dessins et pratiquement d’aucune photo (?), est en fait un long entretien de l’acteur avec Joseph Maddrey. Tous les films sont explorés par ordre chronologique. Des plus célèbres aux séries Z les plus obscures.

On apprend quelques trucs étonnants sur le bonhomme, entre autres qu'il fut illettré jusqu'à l’âge de 30 ans, que sa vraie passion est… la poterie. Personnalité « intense » et hypersensible, Lance fut manifestement très perturbé par quelques-uns de ses rôles comme Torquemada, il est touchant quand il raconte sa rencontre avec son idole Kirk Douglas qui le félicita après une prise : « Une telle puissance, Lance… Une telle puissance ! ». Anecdotes amusantes aussi sur Eastwood ou Truffaut.

Bien sûr, les grands films se comptent sur les doigts d’une main (allez… Une et demie !), au même titre que ses rôles principaux. Mais les interviews d’acteurs méconnus comme lui sont très rares et souvent instructives sur des facettes de « l’Industrie » moins médiatiquement exposées.

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 06:21

Puisque c'est aujourd'hui l’anniversaire de l’immense Woody Strode, signalons l’existence WEST bookd’un livre où il est beaucoup question de lui : « THE ART OF SERGIO LEONE’S ONCE UPON A TIME IN THE WEST : A CRITICAL APPRECIATION » de John Fawell, publié chez McFarland aux U.S.A. en 2005.

Entièrement consacré au chef-d’œuvre de Leone, comme son titre l’indique, ce petit ouvrage de 200 et quelques pages décortique à fond la moindre séquence, la moindre influence, le plus petit mouvement de caméra. L’auteur connaît manifestement le film par-cœur, l’aime à la folie et dit à peu près tout ce qu'il y a à dire sur le sujet. C'est dense, bien écrit, d’une précision maniaque, plutôt bien illustré (même si les photos ont déjà été vues ailleurs). On aurait apprécié davantage d’interviews, des portraits plus poussés de certains participants, mais c'est un travail sérieux et intelligent, plaisant à lire.

L’auteur insiste sur le « dialogue » instauré entre Leone et John Ford à travers son film et son casting (Fonda, Strode), il défend l’interprétation parfois décriée de Jason Robards, fait une analyse pertinente du jeu de Bronson ou plutôt de son non-jeu et tente de décrire la teneur exacte de l’apport des divers scénaristes.

Et au fait… Mr Fawell non plus, ne connaît le nom du chef de gare !

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 07:08

Dans le numéro d’août de l’indispensable revue anglaise « EMPIRE », on peut lire une interview de Michael Caine, commentant des photos de sa carrière, sélectionnées par l’éditeur.

Sir Michael s’acquitte de sa mission avec son humour habituel, nous régale d’une anecdote cocasse sur Shelley Winters et le « verre d’eau » qu'elle buvait avant les prises. Mais il nous apprend (confirme ?) une mauvaise nouvelle : il a récemment appelé son copain Sean Connery pour son 80ème anniversaire et lui a demandé s’il referait un film, un jour. « Je ne ferai jamais ça », a répondu l’Écossais.

CONNERY empire

Il nous avait déjà fait le coup avec 007, remarquez… Allez, Sean ! Ne nous laisse pas sur « LA LIGUE DES GENTLEMEN EXTRAORDINAIRES » !

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