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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 08:21

NEVER SO FEW (1)« LA PROIE DES VAUTOURS » fait partie de cette catégorie de films qu’on ne peut s’empêcher de revoir de temps en temps, en se disant qu'il est tout de même anormal NEVER SO FEWqu’on ne les aime pas. Enfin, quoi ! Un film de guerre situé en Birmanie, réalisé par John Sturges la même année que son chef-d’œuvre « LE DERNIER TRAIN DE GUN HILL », avec Steve McQueen et Charles Bronson au générique ? Par quel inexplicable maléfice cela a-t-il pu donner un navet ?

Il faut quand même préciser que les vedettes en titre sont Frank Sinatra et Gina Lollobrigida, qui forment un coupleNEVER SO FEW (3) pour le moins baroque (elle est plus haute et large que lui !), que la moitié du métrage est consacrée à leur love story laborieuse et à des balades touristiques. Les séquences de guerre, un peu plus vivaces, sont pour la plupart tournées dans des décors de studio d’une totale laideur.

Alors que reste-t-il exactement de « LA PROIE DES VAUTOURS » ? Steve McQueen. C'est tout. C'est déjà beaucoup, mais c'est tout. Tourné entre deux saisons de « AU NOM DE LA LOI », le film offre à l’acteur de 29 ans un rôle amusant de sergent débrouillard et dur à cuire sous des allures de ludion. S’il assure à lui seul la partie « humour » du scénario, McQueen est également de corvée quand il s’agit de torturer des prisonniers à l’arme blanche, pour leur soutirer des infos. Toute la mystique du comédien en embryon. C'est grâce à lui que le film vaut encore aujourd'hui un coup d’œil curieux, même s’il n’apparaît pas suffisamment pour le sauver. Parmi les seconds rôles, Bronson intervient sporadiquement en « windtalker » navajo porté sur la gnôle. Il partage toutes ses scènes avec Dean Jones qu'il traite de « rich boy », tandis que celui-ci l’appelle « Hiawattah », le tout dégénérant régulièrement en bagarres. Mais sa participation demeure tout à fait anecdotique.

NEVER SO FEW (4)

Long, lent, bavard, inutilement dilaté sur deux heures, « LA PROIE DES VAUTOURS » est une sorte d’accident dans la filmo de Sturges, qui était alors au faîte de sa carrière et allait d'ailleurs bientôt enchaîner avec « LES 7 MERCENAIRES ». Pas sûr que Sinatra et son ‘Rat Pack’ (on retrouve ici Peter Lawford) aient été bénéfiques à beaucoup de réalisateurs…

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 17:32

NEVER LOVE STRANGER (2)Écrit et produit par l’auteur de best-sellers Harold Robbins, « NEVER LOVE A STRANGER » n’est resté dans les annales du 7ème Art que pour avoir offert un de sesNEVER LOVE STRANGER (1) premiers rôles principaux à Steve McQueen. Il n’est pas la star du film, mais apparaît régulièrement, dans un personnage intéressant de gosse de riche d’origines juives, qui devient procureur à New York.

Le scénario est plutôt centré sur John Drew Barrymore, un orphelin juif lui aussi, mais élevé comme un catholique. Mal parti dans la vie, il s’enfonce dans la misère, avant de choisir sa voie : il devient alors un caïd impitoyable un ‘capo de tutti capi’, un ennemi public n°1. Et c'est bien sûr son copain d’enfance McQueen qui est chargé du dossier.

On pense à la minisérie « LE RICHE ET LE PAUVRE » et dans sa première moitié, le film évoque un bon épisode des « INCORRUPTIBLES ». Hélas, le rythme finit par se déliter et le mélo prend le pas sur le film de gangsters. Pourtant, Barrymore est étonnamment intense dans ce personnage qu’aurait pu jouer un Sean Penn, quelques années plus tard. Il dégage un mal-être palpable, une vraie violence. Face à lui, la beauté grecque de Lita Milan fait son effet, et on reconnaît quelques tronches d’époque comme R.G. Armstrong en ‘torpedo’ à lunettes, Felice Orlandi (qu’on reverra avec McQueen dans « BULLITT ») ou Richard Bright le futur lieutenant de Michael Corleone.

NEVER LOVE STRANGER

« NEVER LOVE A STRANGER » est systématiquement démoli dans les ouvrages consacrés à McQueen, relégué à l’état de nanar alimentaire. C'est en partie injuste, car le film a des qualités, un thème qui aurait mérité d’être développé en saga plus ambitieuse, et il permet de voir Steve dans un contremploi de jeune homme peu dégourdi mais sympathique et loyal.

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 16:59

DERNIERE BAGARRE (3)Curieux choix de la part d’un Steve McQueen à peine sorti de « LA GRANDE ÉVASION », que ce petit film très ‘comique troupier’ où il sert de faire-valoir à la vedette de télévision DERNIERE BAGARRE (1)Jackie Gleason.

Écrit par Blake Edwards, « LA DERNIÈRE BAGARRE » n’est pas à proprement parler un mauvais film. L’amitié entre un gros sergent qui s’est réfugié dans l’armée pour échapper à la cruauté de la vie civile, et un jeune collègue un peu benêt, débordant de projets tous plus absurdes les uns que les autres, pouvait même laisser espérer de jolis instants d’émotion. En fait, c'est le choix de McQueen dans le rôle d’Eustis qui déséquilibre le film tout entier. La comédie n’a jamais été son fort et il retombe dans les vieux travers de ses débuts, grimaçant sans finesse, adoptant un accent ‘plouc’ qui n’arrange rien. Sa personnalité est trop marquée pour qu'ilDERNIERE BAGARRE (2) soit crédible une seconde en abruti immature et il est éclipsé par Gleason, très à l’aise dans un personnage fouillé dont il tire tout le suc. Les scènes entre celui-ci et la ravissante Tuesday Weld sont ce qu'il y a de plus réussi dans le film, ainsi que la bagarre vers la fin dans le bar, étonnamment bien réglée et brutale. McQueen y accomplit d'ailleurs quelques cascades décoiffantes.

Peut-être que si Blake Edwards avait lui-même réalisé « LA DERNIÈRE BAGARRE », il aurait trouvé le ton juste et la façon de diriger McQueen de façon plus subtile. Tel quel, le film contient quelques jolis moments épars, mais ne satisfait jamais complètement.

DERNIERE BAGARRE

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 11:10

DEFENDERDouble épisode de la série « STUDIO ONE », « THE DEFENDER » possède un générique pour le moins étonnant : Robert Mulligan à la réalisation, Reginald Rose (« 12 HOMMES EN COLÈRE ») au scénario, Ralph Bellamy, Martin Balsam, William Shatner, Eileen Ryan (la mère de Sean Penn), Ed Asner et Steve McQueen comme interprètes.

Huis clos traditionnel, entièrement situé dans un palais de justice, « THE DEFENDER » est une succession de témoignages accablant McQueen, jeune livreur accusé d’avoir assassiné une cliente. Son avocat le sortira du pétrin par un stratagème ingénieux faisant naître un « reasonable doubt » chez les jurés.

Si tout cela est bien classique et excessivement poussiéreux dans la forme (c'était du direct !), le film vaut le coup d’œil pour se rendre compte de visu des dégâts que pouvait provoquer la ‘Méthode’ de Lee Strasberg dans cette génération montante de jeunes comédiens. McQueen alors âgé de 27 ans fait une imitation servile du jeu de James Dean. Le visage ombrageux, tourmenté, il fait des moulinets avec ses bras, se mord le poing, bégaie et bredouille, face à des partenaires qui adoptent un style beaucoup plus traditionnel.

DEFENDER (1)

C'est le seul film où Steve (Steven, au générique-début) McQueen se laissera aller à ces débordements qui ne lui siéent guère. Dès l’année suivante, il trouvera son propre style qui le mènera au sommet du box-office.

Quoiqu’il en soit « THE DEFENDER » demeure intéressant à plus d’un titre.

 

À NOTER : le film est récemment sorti en DVD zone 2, sous le titre « L’OMBRE DU DOUTE », avec sur la jaquette une photo de McQueen dans « LA CANONNIÈRE DU YANG-TSÉ ».

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 11:59

Si on vous dit un film de 1953, réalisé par Arthur J. Beckhard en association avec Joseph Lee, ça vous évoque quelque chose ? Non ? Si on ajoute qu'il dure 64 minutes, et qu'il a pour vedettes (comment, vedettes… Stars !) rien moins que les célébrissimes Richard Coogan et Rosemary Pettit, toujours rien ?

Bon. Si on vous annonce que le titre de l’œuvre est « GIRL ON THE RUN », toujours rien ?

GIRL ON THE RUN
Pas d’affolement, c'est normal. Cette série B complètement inédite en Europe, n’aurait jamais dû ressortir des oubliettes où elle avait sombré depuis son tournage (peut-être même avant), seulement voilà… À l’instar de l’également obscur « DIXIE DYNAMITE » que nous avons récemment évoqué, il fait désormais partie de la filmographie de Steve McQueen.

C'est en fait sa toute première apparition devant une caméra, et il y fait une microscopique figuration : accompagné de sa copine, il arpente une fête foraine, teste sa force au maillet, puis va visiter une voyante. Tout cela à l’arrière-plan.

Ce film fut découvert par les auteurs du documentaire « STEVE McQUEEN : THE ESSENCE OF COOL », qu’on peut voir sur le DVD de « BULLITT ».

L’occasion d’entrevoir un Steve de 23 ans, quelques années avant ses vrais débuts…

Difficile de faire plus « culte » !

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 18:59

Qu'est-ce que « DIXIE DYNAMITE » ? Eh bien… Ce serait comme le plus mauvais épisode de « SHÉRIF, FAIS-MOI PEUR », réalisé par des lycéens armés d’une caméra 8MM, le temps d’un week-end particulièrement arrosé.

DIXIE DYNAMITE
Deux ou trois filles en short moulant, une course de moto-cross sans aucun rapport avec l’histoire (quelle histoire, me direz-vous ?), un shérif ripou, des bootleggers gras du bide, on mixe le tout, et ça donne un film à sortir dans les salles de cinéma.

Alors en pleine vogue, Warren Oates apparaît dans quelques séquences, et il a amené son vieux pote R.G. Armstrong du gang Peckinpah. À leurs côtés, Christopher George joue leDIXIE DYNAMITE (1) shérif en grimaçant (de souffrance ?). Mais les vraies héroïnes sont les deux sœurs bimbo voulant venger leur père assassiné par un gang de trafiquants rivaux.

Ce n’est même pas mauvais à proprement parler, c'est – autre chose. Au-delà.

Alors nous direz-vous, pourquoi perdre son temps à discourir sur « DIXIE DYNAMITE » ? Pour une excellente raison : ce nanar indéfendable figure dans toutes les filmographies de… Steve McQueen ! Eh oui. En cette année 1976, semi-retraité, l’ex-Josh Randall pour tuer l'ennui, est venu rendre visite à ses potes cascadeurs, et a accepté de servir de doublure à Warren Oates pour la séquence de moto. C'est ainsi que cette série Z s’est offert le « stuntman » le plus célèbre du monde !

McQueen apparaît donc dans quelques plans, en tenue vert-pistache, fait des dérapages, de la roue arrière, le visage complètement masqué par son casque et par la poussière. Mais c'est bien lui…

Voilà pourquoi « DIXIE DYNAMITE », qui est le genre de film dont on aurait dû détruire le négatif, est encore aujourd'hui si souvent mentionné dans des livres ou des articles.

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 19:56

Entre deux épisodes de « AU NOM DE LA LOI », Steve McQueen prit le temps d’apparaître dans « HUMAN INTEREST STORY », un épisode de la 4ème saison de « ALFRED HITCHOCK PRÉSENTE », écrit par le grand Fredric Brown, d'après une de ses nouvelles : « THE LAST MARTIAN ».

HUMAN INTEREST
Le film se passe pour les trois-quarts dans un bar, où le reporter McQueen est appelé pour interviewer un client qui affirme… être un Martien, emprisonné dans un corps humain. S’engage un dialogue drolatique entre le supposé alien – le flegmatique Arthur Hill – et McQueen blasé, vaguement amusé, qui l’écoute patiemment.

L’étrange Martien parle de sa planète, de son évasion de prison, et McQueen décide de l’accompagner chez lui, pour rencontrer sa femme.

Rien que de très banal, jusqu'à la « chute » finale, marque de fabrique de la série, qui démontre que le pauvre type était bel et bien ce qu'il affirmait être, et que McQueen en est un également ! Qu'il a dû le supprimer pour qu'il n’alerte pas les Terriens, avant l’invasion imminente.
HUMAN INTEREST2 

Après avoir combattu le « Blob » dans « DANGER PLANÉTAIRE », Steve devient extra-terrestre lui-même, le temps de ce petit film sympathique et bien dialogué, qu'il anime de ses expressions cocasses.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 11:22

Dans « NEVADA SMITH », Steve McQueen se fait volontairement jeter au bagne, pour retrouver un des assassins de ses parents qui y est détenu. Un bagne perdu dans les marais, où les hommes vivent dans la boue et la crasse, et qui préfigure de façon tout à fait étonnante l’île du Diable de « PAPILLON », un des films les plus emblématiques de l’acteur, tourné sept ans plus tard.


Car en faisant un rapide bilan de sa – courte – carrière, on se rend compte qu’une grande partie de la « mystique » de Steve McQueen est liée à son étrange et persistante relation à la prison. C'est « LA GRANDE ÉVASION » qui a fait de lui une star internationale, et dans ce film, il est surnommé « the cooler king » (le roi du frigo, en v.f.), car il passe une bonne partie de ses scènes au cachot, à jouer avec une balle de baseball.

« GUET-APENS » commence par un montage de séquences montrant McQueen purgeant sa peine au pénitencier, le reliant ainsi plus ou moins consciemment à ses anciens rôles.  Il passe le dernier tiers de « TOM HORN » dans une cellule sombre, en attendant son exécution.

Sans mentionner les rôles de ses débuts dans « THE DEFENDER », téléfilm où il est en procès pour un meurtre qu'il n’a pas commis, et « HOLD-UP EN 120 SECONDES » et « LE SILLAGE DE LA VIOLENCE », où il finit derrière les barreaux, sans que cela soit le sujet du film.


McQueen était un authentique rebelle, jamais remis d’une enfance difficile. Quelle meilleure façon de symboliser la lutte contre le système, que de le jeter, insoumis et indestructible au fond d’une geôle ?

« Bande de salauds ! », hurlait-il en plein océan, pendant son évasion finale de « PAPILLON », « Je suis toujours là ! ».
Et il faut bien reconnaître que c'est tout à fait exact. Trente ans après sa mort, Steve McQueen est bel et bien toujours là.

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 08:27

La série TV « TRACKDOWN », qui dura de 1957 à ’59 et compta 71 épisodes, a une excellente réputation chez les amateurs, et relate les aventures d’un Texas Ranger intransigeant, incarné par Robert Culp.

Mais si nous aimerions la voir éditée un jour en DVD, c'est surtout pour découvrir son mythique 21ème épisode : « THE BOUNTY HUNTER », diffusé en mars ’58. Réalisé par Don McDougall, ce téléfilm de 26 minutes avait pour « guest star » le jeune Steve McQueen, dans le rôle de… Josh Randall, un chasseur de primes à la recherche d’un mari en cavale, et auquel s’associait Culp. 

Devant le succès remporté par l’épisode et le personnage de Randall, le network décida de développer une série avec lui comme seul héros. Ce qui donna « AU NOM DE LA LOI », qui est donc un « spin-off » de « TRACKDOWN ».

C'est pourquoi il serait passionnant de découvrir un jour ce qui est finalement le « pilote » d’une des séries les plus célèbres du monde.

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 11:50

Tourné en 1958, juste avant que Steve McQueen ne démarre sa série « AU NOM DE LA LOI », cet épisode de la série « TALES OF WELLS FARGO » lui offre le rôle-titre, celui du hors-la-loi « BILL LONGLEY », qui démarre le film en simulant sa propre arrestation pour toucher la prime sur sa tête. Jolie préparation – quoique légèrement pervertie – au personnage de Josh Randall !

Élégant et sympathique, Longley est présenté ici comme un homme de parole qui, trahi par son lieutenant, aidera le héros Jim Hardie de la Wells Fargo à récupérer l’argent volé et se laissera ensuite arrêter.

Extrêmement détendu et souriant, nettement moins marqué par l’Actors Studio que dans ses premières apparitions, McQueen crée un personnage plein de charme et de surprises et éclipse complètement le héros Dale Robertson qui se contente ici d’un rôle de témoin passif. On peut également apprécier le côté dur de McQueen, quand il passe son ancien co-équipier à tabac, avec une froideur implacable. Ce Bill Longley annonce en fait un autre Bill qu’incarnera McQueen au cinéma, le Ringa de « LA PROIE DES VAUTOURS », à la fois drôle et capable de torturer un homme sans état d'âme.

Un épisode sans éclat particulier, mais qui vaut largement le coup d’œil pour la prestation de Steve McQueen, alors tout au bord de son vedettariat télévisuel. Un film historique, en somme…

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