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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 10:42

CALIFORNIA SUITE (1)Quelques couples se retrouvent dans le même hôtel à Hollywood, le soir de la cérémonie des Oscars. C'est le seul argument et fil rouge de ce film à sketches écrit par Neil Simon, le CALIFORNIA SUITEpape du boulevard U.S. pour réunir un casting de stars.

L’idée de « CALIFORNIA HÔTEL » est alléchante, mais le scénario est d’un snobisme rapidement exaspérant (en gros : le regard méprisant de la côte Est sur la côte Ouest), d’une acidité systématique, et la surabondance de « bonnes répliques » du tac-au-tac finit par tuer toute émotion et intérêt pour ces personnages odieux.

C'est encore le film avec Maggie Smith et Michael Caine qui surnage le mieux : elle en star vieillissante et angoissée, lui en mari discret dont on découvre subtilement l’homosexualité. Les deux grands acteurs parviennent à insuffler un brin d’humanité entre deux répliques aigres-douces et vacheries bien senties.

Walter Matthau n’en a peut-être jamais fait autant que dans ce rôle de vieux mari adultère, dans un déprimant numéro deCALIFORNIA SUITE (2) portes qui claquent et de gueule de bois. Jane Fonda et Alan Alda marivaudent à vide, dans le sketch le plus creux. Mais le fond est atteint par l’épisode avec Bill Cosby et Richard Pryor jouant deux médecins qui se haïssent mais partent en vacances ensemble, jusqu'à ce que cela dégénère en pugilat. Là, c'est le niveau zéro, la tarte à la crème et le pétomane. Consternant !

Le film à sketches a fini par passer de mode, et nul ne s’en plaindra. L’affiche est toujours extrêmement prometteuse, mais au résultat personne n’en sort vraiment vainqueur. Ni les stars qui ne font que passer et encore moins le spectateur.

CALIFORNIA SUITE (3) 

À NOTER : le film s’ouvre sur un film projeté dans un avion et dont les vedettes sont Maggie Smith et James Coburn. Film imaginaire intitulé « NO LEFT TURN ». Coburn apparaît non-mentionné au générique.

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 08:45

7 FOIS FEMME (1)Le film à sketches italien a ses lettres de noblesses, et « LES MONSTRES » et sa continuation le fabuleux « LES NOUVEAUX MONSTRES » sont là pour démentir le 7 FOIS FEMMEsentiment que le genre n’a rien donné de vraiment bon. « 7 FOIS FEMME » est alléchant, bâti sur le principe des « SORCIÈRES » du même réalisateur. À savoir : donner plusieurs rôles à la même comédienne, pour exploiter toutes les facettes de son talent.7 FOIS FEMME (3)

Ici, c'est Shirley MacLaine qui s’y colle. « 7 FOIS FEMME » est un curieux pudding : un film italien, tourné à Paris en Anglais. Vittorio de Sica démarre plutôt fort avec le court sketch de l’enterrement, où Peter Sellers drague une veuve en suivant le corbillard de son mari. Le reste hélas, ne suit pas. Les films sont généralement trop longs et étirés (celui des prostituées, interminable), l’actrice laissée la bride sur le cou fait n'importe quoi (le fond étant atteint dans son numéro d’hôtesse naturiste lisant T.S. Eliot devant des mâles surexcités en caleçon), et ces historiettes sur l’adultère et la jalousie, ont de lointains relents 7 FOIS FEMME (2)de misogynie. Sans compter qu'ils sont rarement drôles, comme en témoigne le sketch sinistre avec Alan Arkin, où un couple décide de se suicider ensemble dans un hôtel sordide.

Le meilleur est encore le dernier, dans lequel deux coquettes (Shirley et Anita Ekberg) sont suivies par un jeune Michael Caine (qui n’a aucune réplique) dans le quartier des Champs Élysées. On y voit également Philippe Noiret, et la chute pour attendue qu'elle soit, est fort sympathique.

Film typique de son époque, kitsch et déjà un peu désuet pour son année de tournage, qui ne met pas forcément MacLaine en valeur, tant elle cabotine en roue-libre, sans aucune retenue. De Sica a fait beaucoup mieux !

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 18:39

BATTLE OF BRITAIN (3)Pour apprécier pleinement « LA BATAILLE D’ANGLETERRE », il faut réunir plusieurs conditions : aimer les films sur la WW2, être anglais et patriote, baver d’admiration devant BATTLE OF BRITAIN (1)BATTLE OF BRITAINles ‘spifires’ et trouver un amusement certain à reconnaître les célébrités qui défilent à l’écran comme dans tout bon film de guerre qui se respecte. Si toutes les cases ne sont pas cochées, il est probable que le spectateur venu – par exemple – voir un film avec Michael Caine, s’ennuie ferme.

Dans la lignée des grosses reconstitutions anglo-yankees duBATTLE OF BRITAIN (2) style « LE JOUR LE PLUS LONG » ou « LA BATAILLE DES ARDENNES », ce film enchaîne les batailles aériennes à intervalles régulier. Il y a suffisamment d’avions en flammes et de cockpits explosés pour remplir deux saisons de la série « TÊTES BRÛLÉES ». Pour le reste, on suit quelques discussions d’État-Major britton ou allemand, des parenthèses « vie privée » avec Christopher Plummer et sa femme Susannah York très sexy dans son uniforme et on écoute les accents distingués de Laurence Olivier, Ralph Richardson, Trevor Howard, les jeunes Edward Fox ou Ian McShane. Robert Shaw et Michael Caine jouent des as du spitfire. Le second disparaît héroïquement en mission au bout d’une heure seulement, laissant son pauvre chien-chien désemparé.

Film opulent, solennel, minutieux, presque totalement dénué d’humour, « LA BATAILLE D’ANGLETERRE » peut être vu comme une leçon d’Histoire et une démonstration des prouesses de pilotes intrépides. Pour le reste, mieux vaut revoir Caine et Olivier dans « LE LIMIER »…

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 08:51

MISS DETECTIVE« MISS DÉTECTIVE » est ce qu’on appelle un « vanity project », un film produit et (généralement) co-écrit par sa vedette, et uniquement destiné à mettre celle-ci en valeur. Sandra Bullock s’est donc concocté un rôle de vilain petit canard se métamorphosant enMISS DETECTIVE (1) reine de beauté, autrement dit un agent du FBI garçon manqué, obligée de s’infiltrer dans un concours de Miss America. On nage en plein « chick flick », mais bizarrement et malgré la niaiserie de son scénario, le produit final est plutôt sympathique et distrayant.

D’abord parce que Bullock affiche une bonne humeur communicative et qu'elle est vraiment amusante au début, dans son numéro de souillon mal embouchée, ensuite parce que les seconds rôles sont bien dessinés : Candice Bergen est vraiment parfaite en Mme de Fontenay yankee, William Shatner très drôle en M. Loyal bien ringard et Michael Caine est formidable en Pygmalion exaspéré. Il poursuit là sa collection de personnages d’homosexuels après « CALIFORNIA HÔTEL », « PIÈGE MORTEL », « PULSIONS » et le remake du « LIMIER », un emploi qu'il a toujours tenu avec finesse, évitant la caricature. La scène où il apprend à son élève à ‘flotter’ en pleine rue, est absolument irrésistible.

À condition de ne pas s’attendre à un chef-d’œuvre immortel et de supporter le survoltage permanent de Bullock, on peut donc prendre un certain plaisir à suivre « MISS DÉTECTIVE », dont il fut tourné une sequel cinq ans plus tard.

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 20:41

WATER (1)Souffrant d’une terrible réputation, « OURAGAN SUR L’EAU PLATE » est une satire du colonialisme british assez grinçante, qui annonce dans le ton, un film comme l’excellent WATER« DES HOMMES D’INFLUENCE » qui affichait le même cynisme insolent.

En fait, le film démarre très bien et l’univers de cette petite île des Caraïbes où tout le monde fume des pétards au son du reggae est joliment rendu. Michael Caine est délectable en gouverneur chnoufé et cocu. Son chapeau « officiel » à plumes vaut largement le détour. Billy Connolly est également drôle en rebelle chantant complètement ringard. Les personnagesWATER (2) féminins sont hélas navrants, principalement Brenda Vaccaro en épouse guatémaltèque nympho de Caine : insupportable !

Le problème du film est qu'il dure trop longtemps et que la fantaisie s’évapore peu à peu pour laisser place à une pantalonnade poussive et pas très amusante, qui s’enlise dans les complications internationales et finit dans une confusion totale.

WATER (3)À noter pour l’admirateur des Beatles, qu’à la fin du film George Harrison (également producteur) et Ringo Starr se retrouvent sur scène avec Eric Clapton, pour accompagner Connolly dans son chant révolutionnaire.

La durée du film varie selon les contrées de 85 à…115 minutes. En France, il sortit en v.f. uniquement et basa sa publicité sur le fait que les comédiens étaient doublés par l’équipe du Splendid.

Pour finir sur une note positive, disons que la BO est fort plaisante et que la photo signée du grand Douglas Slocombe met bien les paysages en valeur.

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 18:21

ST PETERSBURGHarry Palmer, l’espion de Sa Majesté fut créé à l’écran pour contrer 007. Petit fonctionnaire à lunettes, insolent et légèrement « blaireau », Palmer n’avait vraiment rien d’un super-héros et se rapprochait plutôt des personnages de John LeCarré. Michael Caine se fit connaître grâce à Palmer dans « IPCRESS : DANGER IMMÉDIAT » qui fut suivi de deux autres films dans les années 60.Trente ans après, l’acteur apparut dans deux sequels tardives, dont « MIDNIGHT IN ST. PETERSBURG ».

Tourné en Russie avec un budget de téléfilm, c'est un petit film d’espionnage classique où la plupart des protagonistes sont des dinosaures : ex-KGB, ex-MI5, ex-CIA, ils arpentent les rues de Saint-Petersbourg, se tirent dessus, voyagent en train, échangent des microfilms et des produits toxiques comme si la Guerre Froide était toujours d’actualité. La présence de Caine, de Burt Kwouk (le serviteur de Clouseau dans les « PANTHÈRE ROSE ») ou de Michael Sarrazin, tous survivants des sixties, renforce la sensation nostalgique. Le choix de Jason Connery, « fils de », pour jouer face à celui qui fut le rival de son père et son co-équipier dans « L'HOMME QUI VOULUT ÊTRE ROI » n’est certainement pas dû au hasard.

BULLET BEIJING (1)
« MIDNIGHT IN ST. PETERSBURG » est donc un petit film plan-plan, esthétiquement assez laid, plombé par une incessante musique d’ascenseur, mais dans lequel Caine semble s’amuser énormément. Il rentre dans son vieux rôle comme dans des charentaises et a un de ces échanges de répliques dont il a le secret. Le jeune Connery soupçonne qu'il est peut-être son géniteur. « As-tu un grain de beauté sur la fesse gauche ? » l’interroge Caine. Le jeune répond ‘non’. « Moi non plus », conclut Caine, « Alors il est possible que nous soyons parents ». Idiot mais drôle.

 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 18:56

WEATHER MANArdu de trouver une inspiration commune entre les « PIRATES DES CARAÏBES » qui ont fait la réputation de Gore Verbinski et ce « WEATHER MAN » qui se veut plutôt dans la mouvance de films d’auteur ‘grand public’ comme « AMERICAN BEAUTY ».WEATHER MAN (3)

C'est l’histoire d’un mec. D’un « fils de », d’un M. Météo WEATHER MAN (1)divorcé, père indifférent, d’un romancier raté, d’un pauvre type sans personnalité qui fait tout de travers, n’a aucun charme particulier et n’est même pas spécialement malin. Il traverse une crise existentielle profonde, ponctuée par les hamburgers et milk-shakes que des passants lui balancent régulièrement à la figure dès qu'il met un pied dehors.

Acteur souvent vacant et systématique dans ses effets, Nicolas Cage est très bien casté dans ce rôle ingrat, tout en creux. Il suinte de ringardise et parvient à s’immerger dans le personnage jusqu'à l’abnégation. Face à lui, d’excellents comédiens comme Hope Davis, Gil Bellows WEATHER MAN (2)parfait en pédophile et Michael Caine absolument remarquable dans le rôle de son père, un vieil intellectuel malade, totalement dépassé par son époque, démuni devant sa vulgarité, sa violence et la stupidité de ses frères humains. La scène où il parle à son fils du surnom embarrassant donné à sa fille à l’école, est d’une grande finesse malgré la crudité du langage. Un rôle trop court, mais très émouvant.

Par la qualité de son écriture, une mise en scène extrêmement rigoureuse, une voix ‘off’ efficace, « THE WEATHER MAN » fait penser à une œuvre littéraire et on peut parfaitement s’y laisser prendre sans ennui.

Après le mot ‘FIN’ bien sûr, on peut se demander pourquoi on nous a raconté l’histoire d’un individu aussi inintéressant.
WEATHER MAN (4)

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 16:46

GAMBIT (2)« UN HOLD-UP EXTRAORDINAIRE » repose sur un postulat à la fois extrêmement simple et très original : la première partie suit l’exécution d’un cambriolage dans GAMBIT (1)l'appartement de l'homme le plus riche du monde, un planGAMBIT minutieusement élaboré par des « pros », qui se déroule sans accroc, avec un sang-froid hors du commun. Et puis on se rend subitement compte que ce qu’on vient de voir avec le détachement que l’on ressent devant un épisode bien huilé de « MISSION : IMPOSSIBLE » n’était que fantasme. Le plan rêvé, énoncé par Michael Caine l’instigateur trop sûr de lui.

La suite ne fait que démontrer avec beaucoup d’humour, qu'il faut parfois tenir compte de la réalité, des imprévus, des erreurs humaines. Et tout le scénario passe en mode « plan B », frisant souvent la catastrophe.

C'est très jouissif dans le principe, surtout quand c'est l’aspect humain qui ne fonctionne GAMBIT (3)pas comme prévu : Shirley MacLaine, « ice queen » impassible et hyper-efficace rêvée par Caine, est en fait une bavarde impénitente, un peu nunuche mais pleine de ressources dont il tombe (évidemment) amoureux. Mais le scénario ne se contente pas de cette mise en abyme et recèle encore des surprises et chausse-trappes.

Porté par une BO très classe de Maurice Jarre, de jolis décors de studio et par le duo Caine-MacLaine qui fonctionne à merveille, « UN HOLD-UP EXTRAORDINAIRE » est un divertissement joyeux, qui n’a pas trop vieilli même dans son visuel et qu’on suit avec un constant sourire.
GAMBIT (4)

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 19:47

C'est le film « ZOULOU » qui rendit Michael Caine célèbre au début des sixties, après quelques années de galère. Aussi n’est-il pas étonnant de le retrouver en 1983, de retour sur les lieux de son premier succès dans « LE SENS DE LA VIE », le film à sketches totalement délirant des Monty Python.

John Cleese se rase au beau milieu d’une attaque de Zoulous, indifférent au carnage. En partant à la chasse, il passe devant un soldat agonisant, qui lui lance avec un accent cockney à couper au couteau que « Ce carnage était sacrément marrant ». Un plan, trois secondes, et c'était le rôle de Michael Caine ! Un amusant ‘caméo’, un clin d’œil à son passé, et un petit plus pour ce film inégal mais globalement remarquable.

Curieusement, cette apparition n’est pas mentionnée dans la filmographie de Caine, sur IMDB alors qu'on lui attribue un 'caméo' dans "THE INVENTION OF LYING" où il n'apparaît absolument pas…
MEANING OF LIFE (1)

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 18:42

BUSINESS OBLIGE (1)« BUSINESS OBLIGE », malgré son titre français peu engageant, est un petit bijou totalement méconnu, un vrai manifeste de cynisme assumé, de narration biaisée, de perception pervertie d’un spectateur entraîné malgré lui, dans l’esprit malade d’un tueur en BUSINESS OBLIGEsérie par une voix « off » très perverse.

Situé dans l’univers des affaires, le film conte la prise de conscience d’un cadre timoré qui tue un SDF par accidentBUSINESS OBLIGE (2) dans le métro, et réalise qu'il n’est nullement puni. Ni par Dieu, ni par ses semblables. Une thématique très proche de certains Woody Allen comme « CRIMES ET DÉLITS ». À partir de cette révélation, l'homme va devenir un serial killer bien dans sa peau, qui va éradiquer tous ceux qui se trouvent sur sa route. À commencer par sa culpabilisante épouse passive-agressive. Pourquoi pas ?

Bien filmé et photographié, tourné dans des décors froids et stylisés, le film est porté de bout en bout par Michael Caine dans un de ses tout meilleurs rôles. Il est tellement identifié à son personnage, il le défend avec une telle sincérité, qu’on met un long moment à réaliser qu’on prend fait et cause pour un assassin à moitié cinglé, et qu’on espère qu'il ne soit jamais coincé par le flic à ses trousses. Une grande BUSINESS OBLIGE (3)performance, toute en finesse, avec quelques mémorables explosions de colère.

Elizabeth McGovern est parfaite en petite secrétaire manipulée, Will Patton joue les Columbo malchanceux. Samuel L. Jackson – à peu près invisible – figure en arnaqueur aux cartes dans un plan.

« BUSINESS OBLIGE » par son scénario, évoque curieusement deux films français : « CARAMBOLAGES » tourné 25 ans plus tôt, et le postérieur « LE COUPERET » de Costa-Gavras. C'est un plaisir de chaque seconde, et la conclusion d’une absolue amoralité, laisse sur un sourire vengeur : oui, parfois le crime paie. Et même très bien !
BUSINESS OBLIGE (4)

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