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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 17:06

« SIX FACES OF SATAN » est un des meilleurs épisodes de la série « MAN WITH A CAMERA », que tourna Charles Bronson en 1958. Réalisé par le talentueux Boris Sagal, le film parle tout simplement de lynchage, de l’horreur des mouvements de foule, de la folie homicide qui s’empare parfois des hommes, quand il fait chaud. Un thème westernien en diable !

Traînant dans un quartier populaire, un soir de canicule, le photographe Mike Kovac est témoin d’une scène : une jeune femme affirme avoir été agressée par un homme dans une ruelle. Kovac sait qu'elle ment, mais personne ne l’écoute. Peu à peu, tout le monde s’échauffe, et on accuse un minable racketteur du quartier. Bientôt, les habitants surexcités, s'apprêtent à rendre justice eux-mêmes. Bronson-Kovac saura les arrêter, en leur plaçant sous le nez, des photos qu'il vient de prendre, montrant leurs visages déformés par la haine.

« SIX FACES OF SATAN » est remarquable à plus d'un titre. D’abord son scénario, sans manichéisme, qui montre Bronson prendre la défense d’un individu qu'il méprise, mais qu'il sait innocent. C'est l’épisode qui utilise le mieux les talents de Kovac : ici il n’a rien d’un pseudo-flic ou « privé », c'est bien un photographe, qui se bat avec ses armes à lui.


Au côté de Bronson très en verve, retrouvant des attitudes d’ancien gosse des rues, quelques visages familiers, parmi lesquels Harry Dean Stanton, jouant le frère de la (fausse) victime.

« MAN WITH A CAMERA » fut une série sympathique mais inégale, et cet épisode pourrait être en quelque sorte le témoin de ce qu'elle aurait toujours dû être.

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 07:25

Entre 1995 et ’98, après 45 années de bons et loyaux services à Hollywood et en Europe, après avoir écumé des centaines de plateaux de télévision, accepté les rôles les plus ingrats, joui sur le tard d’un vedettariat inespéré, Charles Bronson a achevé son parcours à la TV, dans trois téléfilms intitulés « FAMILY OF COPS », qui auraient dû donner naissance à une série régulière si la santé de l’acteur septuagénaire n’avait pas décliné.

Créée par Joel Blasberg, cette trilogie met en scène un vieux commissaire juif de Milwaukee, et sa famille nombreuse, tous plus ou moins dans la police. Bronson joue Paul Fein, un personnage qui a bien quinze ans de moins que son interprète, et force est de reconnaître que « Harmonica » a bien changé. Le visage arrondi, une bonne bedaine, la moustache en baguette, Bronson joue ce patriarche avec un détachement inédit chez lui, une sorte d’absence souriante. Comme dans le magnifique « INDIAN RUNNER » de Sean Penn, il incarne un veuf, et lors d’une séquence du 1er premier film, pleure (photo du dessous) en parlant de sa femme. Encore du jamais vu !
 
Bronson se montre d'ailleurs plutôt plus expansif que d’habitude, même s’il assure quelques séquences d’action (minimes !) et n’hésite pas à jouer des poings. Il a même une love story évolutive sur les trois films avec sa co-équipière jouée par sa nouvelle épouse Kim Weeks (très bien, d'ailleurs), qui prend ainsi la succession de Jill Ireland comme partenaire attitrée de l’acteur.

Les films étant tournés au Canada, le n°1 fut réalisé par Ted Kotcheff (« RAMBO »), et comprend de bons acteurs comme John Vernon, Lesley-Anne Down, Simon McCorkindale, Daniel Baldwin, et surtout Angela Featherstone jouant la cadette à problèmes de la famille Fein et donne un peu de peps à l’ensemble.
 

Dès le n°2, la plupart des comédiens changent – pas pour le meilleur – et le ton policier s’abâtardit de « soap » familial. Le 3ème film donne de plus en plus d’importance à la famille, reléguant Bronson à des apparitions sporadiques et on devine que la tendance se serait accentuée, si la série avait continué.

Une fin de carrière sans grand éclat mais nullement honteuse pour un des comédiens américains les plus durablement populaires du cinéma U.S., qui s’en est allé sur la pointe des pieds et mourut trois ans après le dernier tour de manivelle.
 

À NOTER : les films furent diffusés en France sous les titres « TEL P­ÈRE… TELS FLICS ! », « LE JUSTICIER BRAQUE LA MAFIA » et « LE JUSTICIER REPREND LES ARMES ».

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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 11:08

En 1958, Charles Bronson tourna quatre séries B en tête d’affiche, parmi lesquelles le classique « MITRAILLETTE KELLY ». L’un des trois autres est « WHEN HELL BROKE LOOSE », petit film de guerre situé en Allemagne, dans l’immédiat après-guerre, et tourné avec un budget de misère.

Ce fut malgré tout pour un Bronson de 36 ans, l’occasion de jouer un personnage à la John Garfield : un petit voyou de Brooklyn, vivant d’expédiant, plus ou moins bookmaker et implicitement « mac » sur les bords, qui se voit arrêté et expédié en Allemagne. Là, il tombera amoureux d’une jeune berlinoise, et empêchera un attentat contre Einsenhower.

Produit bas-de-gamme, le film vaut aujourd'hui le coup d’œil pour Bronson, dont le rôle a visiblement été taillé à ses mesures. Au début, dans sa cellule, il parle à l’aumônier de sa jeunesse misérable, de son enfance pourrie par la pauvreté, et on sent clairement le vécu, dans la diction heurtée et cynique de l’acteur. Ce Steve Boland, tire-au-flanc, tricheur, insolent, est loin de l’archétype que créa Bronson lors de son vedettariat, mais prouve une versatilité insoupçonnable, et laisse deviner des facettes de sa vraie personnalité. À ses côtés, Richard Jaeckel apparaît en nazillon revanchard, et le reste du casting est composés d’illustres inconnus. 

Inédit en France, le film sortit en Belgique sous le titre « L’ENFER DES HUMAINS », et vient d’être édité en DVD en Allemagne (qui semble en plein « revival » Bronson, en ce moment !) sous le titre : « WENN DIE HÖLLE LOSBRICHT ». La copie vaut à peine une vieille VHS, mais comprend au moins une v.o. Pour le fan exhaustif, donc.

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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 15:51

Dernier film que tournèrent ensemble Lee Marvin et Charles Bronson, qui débutèrent en 1950 dans « LA MARINE EST DANS LE LAC », « CHASSE À MORT » même s'il est lointainement inspiré de faits réels, reprend grosso-modo la trame des « COLLINES DE LA TERREUR », transposée dans le Yukon enneigé du début du 20ème siècle. Bronson retrouve son emploi de gibier dangereux, tandis que Marvin endosse le rôle du leader des chasseurs d’hommes, un officier de la Police Montée canadienne.

Film d’aventures un peu poussif, pas très rigoureux (à quoi sert exactement le personnage de veuve joyeuse d’Angie Dickinson ?), « CHASSE À MORT » comporte de nombreux éléments visuels et narratifs qu’on retrouvera dans le « RAMBO » de Ted Kotcheff, sans en posséder l’irrésistible énergie interne. D’abord parce que les deux vedettes ne sont plus de première jeunesse et surtout parce qu'ils n’ont qu’une toute petite scène ensemble, sans le moindre impact dramatique. C'est la déception majeure de ce film. On regrette que les auteurs n’aient pas eu l’ambition de magnifier cette ultime rencontre, à l’instar du dernier duo Douglas-Lancaster dans « COUP DOUBLE » sur le mode comique ou Pacino-De Niro dans « HEAT », sur le mode mythique. « CHASSE À MORT » exploite Marvin et Bronson de façon banale, sans utiliser leurs mystiques respectives. Le premier, apparemment très fatigué, offre le minimum syndical, laissant Ed Lauter lui piquer la vedette et le second n’a que quelques répliques, mais s’en sort mieux, dans un rôle de trappeur irréductible capable de déclencher une guerre pour un chien.


Formé sur les 007, le réalisateur Peter Hunt assure proprement ses engagements, sans génie mais quelques séquences parviennent à surnager, comme l’encerclement nocturne de la cabane de Bronson, ou quelques cascades impressionnantes. Les deux vétérans sont bien entourés par Andrew Stevens, Carl Weathers (entre deux « ROCKY »), et Angie Dickinson donc, venue en voisine, saluer son partenaire de « À BOUT PORTANT » et « LE POINT DE NON-RETOUR ».

« CHASSE À MORT » est un film devenu très rare qui n’est disponible qu’aux U.S.A. et en Allemagne, dans des copies correctes mais dénuées de sous-titres.

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 11:08

Bonne nouvelle pour les fidèles de Charles Bronson (que nous savons nombreux, parmi les visiteurs de « WWW ») : un de ses derniers (télé)films, « YES, VIRGINIA… THERE IS A SANTA CLAUS » vient de sortir en DVD en Allemagne, mais avec une piste sonore en Anglais. C'est un gentil conte de Noël tiré de faits réels et situé dans l’Amérique du début du 20ème siècle. Bronson joue un reporter nommé Francis Church, suicidaire depuis la mort de sa femme, qui va retrouver le goût de vivre grâce à la lettre d’une jeune lectrice qui lui écrit au journal pour lui demander si le Père Noël existe…

C'est gentiment réalisé par Charles Jarrott, un peu mièvre et Bronson n’a plus rien du dur à cuire d’antan (même s’il casse la figure à un boxeur professionnel dans une scène moyennement crédible). Son rôle rappelle à la fois sa vie personnelle et son magnifique personnage de « INDIAN RUNNER ». Autour de lui, des vétérans de la télé comme Richard Thomas, Ed Asner ou Peter Breck et surtout la petite Katherine Isabel (ou Isobel, ou Isabelle, selon les génériques), qui connaîtra un certain succès avec la sympathique trilogie des « GINGER SNAPS » où elle joue un loup-garou femelle des plus convaincants.

Le film s’intitule « …UND DEN WEIHNACHTSMANN GIBTS DOCH ! » en Allemagne et si le transfert vaut à peine un DVD-R moyen, c'est le seul disponible. Avis à l’amateur, donc…

 

À NOTER : le film fut plusieurs fois diffusé en France, pendant les périodes de fêtes, sous le titre « LE MESSAGER DE L’ESPOIR ».

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 14:19

« EMPIRE » est une série western contemporaine – c'est à dire située dans les années 60 – EMPIREV2créée par Kathleen Hite, grande spécialiste du western, et qui ne connut qu’une saison de 32 épisodes, en 1963.

Annonçant de futurs « soaps » comme « DALLAS » ou « DYNASTIE », « EMPIRE » se déroulait dans le ranch des Garrett au Nouveau-Mexique, de puissants pétroliers, et le héros, Jim Redigo, incarné par Richard Egan en était le viril contremaître.

Aujourd'hui la série peut susciter une légitime curiosité par la présence du débutant Ryan O’Neal en fils de famille et celle plus irrégulière de Charles Bronson, dans le rôle de Paul Moreno, un des employés du ranch.

Le pilote de « EMPIRE », réalisé par Arthur Hiller, sortit en salles sous le titre « THIS RUGGED LAND », mettant Moreno en vedette : accusé du meurtre d’une fillette, il devait encaisser la haine de ses collègues, et même de sévères punitions physiques (ligoté avec du fil barbelé !), avant que Redigo ne parvienne à l’innocenter. Bronson revint plusieurs mois après ce film, pour plusieurs épisodes, dont l’un décrit son histoire d’amour déchirante avec une jeune femme (la remarquable Joan Hackett) en route pour le couvent.

Parmi les « guests », on retiendra : Richard Jordan, Keir Dullea, Robert Culp, Robert Vaughn (dans quelle série n’est-il pas apparu ?), Barbara Bain, L.Q. Jones, Telly Savalas, Harry Dean Stanton, Claude Akins et Inger Stevens.

« EMPIRE » connut une sorte de 2ème saison, centrée uniquement sur Egan, et intitulée « REDIGO », dont il fut cette fois la seule vedette, le temps de 15 épisodes sans grand succès.

On peut trouver l’intégrale de la série en DVD-R sur certains sites américains, mais dans des copies difficilement regardables tant elles sont dégradées. Reste à espérer une édition officielle, car sans être inoubliable, « EMPIRE » mérite l’attention.

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 20:50

Tiré de la 6ème saison de la série « BONANZA », l’épisode « THE UNDERDOG » (exploité en DVD en France, sous le titre « OPPRIMÉ »), tourné en 1964,  est intéressant à plus d’un titre.

D’abord, il accueille en guest star, Charles Bronson, dans un rôle très complexe et inhabituel, ensuite il bénéficie d’un scénario exceptionnellement adulte par rapport aux normes de la série, dans la même mouvance que « THE CRUCIBLE » avec Lee Marvin, dont nous avons parlé ici.

Bronson joue un métis Comanche, nommé Harry Starr, qui demande un job au père Cartwright. Celui-ci s’aperçoit que Starr est maltraité par ses collègues cowboys, qu'il est violemment rejeté. Au saloon, il est à nouveau humilié et battu, mais « Little Joe » se prend d’amitié pour lui, et lui propose de s’occuper des chevaux, dans une cabane perdue en pleine nature, où Starr n’aura pas d’ennuis avec les racistes locaux. C'est là que « THE UNDERDOG » prend une tournure intéressante, puisque Starr se révèle être un manipulateur machiavélique. Il s’est servi de la compassion des Cartwright, pour s’introduire dans leur ranch, et voler leur cheptel ! Les cowboys qui l’ont maltraité faisaient partie de sa bande, et l’ont aidé à organiser cette mise en scène. 

Le rôle est fascinant, car lorsqu’il parle de sa jeunesse, de sa solitude, de la haine des autres à son égard, Starr ne ment pas. Il utilise sa triste réalité à ses fins criminelles. Habitué aux personnages brutaux et tout d’un bloc, surtout à la TV, Charles Bronson est remarquable de duplicité et de cynisme, d’une étonnante finesse. C'est un plaisir de le voir sauter sur sa selle, à la seule force des bras, et sa bagarre finale avec Michael Landon est très bien réglée. L’un des deux finit au fond d’un précipice, je vous laisse deviner lequel…


L’épisode est sorti en France dans une série « BONANZA » sortie en kiosques, et on le trouve en v.o. en Allemagne, dans une copie tout à fait convenable.

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 10:49

Un rapide coup d’œil aux statistiques de fréquentation de ce blog, depuis sa création, prouve que l’acteur préféré de ses visiteurs, est Charles Bronson. Et de très loin ! Suivi de Lee Van Cleef… Étonnant, non ?

Raison de plus donc, pour signaler la sortie en Angleterre, d’une excellente réédition du « PASSAGER DE LA PLUIE » de René Clément, tourné en France en 1970, et offrant à l’acteur américain un de ses meilleurs rôles, celui de Dobbs, un enquêteur de l’U.S. Army, harcelant la jeune victime d’un viol, dans le Midi de la France.

« RIDER ON THE RAIN » est supérieur à l’édition française sortie il y a quelques années, car le DVD présente les deux versions du film, v.f. et v.o., d’une durée sensiblement différente (l’Anglaise est plus courte de cinq minutes), tirées de deux négatifs séparés. À ce sujet, il est impossible de déterminer si c'est vraiment la voix de Marlène Jobert qu’on entend en Anglais, car si ce n’est pas le cas, le casting vocal est extraordinaire. La v.o. permet surtout d’entendre Charles Bronson, avec sa voix si particulière, plutôt que John Berry (réalisateur blacklisté, installé en France), qui l’avait doublé « avec accent », dans la v.f.

Suspense psychanalytique, inspiré de Lewis Carroll et écrit par Sébastien Japrisot, « LE PASSAGER DE LA PLUIE » n’a pas trop vieilli, et malgré quelques chichis très « sixties » dans le visuel, parvient encore à captiver. Sans oublier que le film fascina Jim Morrison, au point de lui inspirer une chanson, avec le mot "rider" dans le titre... Attendez voir...
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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 14:05

En 1965, Clint Eastwood rentrait d’Espagne, où il venait de tourner son second western avec Sergio Leone, « …ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS », et il était l’unique vedette de la série « RAWHIDE », dont il entamait la septième année. Son partenaire Eric Fleming avait quitté le navire, et devait d'ailleurs se noyer quelque temps après sur un tournage en Amérique du Sud.

L’épisode « DUEL AT DAYBREAK » n’a rien d’extraordinaire en soi, si ce n’est la présence de Charles Bronson en « guest star ». Il y incarne un contremaître paranoïaque et haineux cherchant des noises à un jeune cowboy du convoi, puis à son propre patron.

Le destin des deux acteurs est étroitement lié : Eastwood est devenu une star parce que Bronson (parmi d’autres) a refusé le rôle principal de « POUR UNE POIGNÉE DE DOLLARS ». Un des personnages les plus connus de Bronson, « MISTER MAJESTYK » avait été écrit pour Eastwood, par Elmore Leonard.

Dans la 3ème aventure de Harry, Eastwood se fait passer pour un « redneck » appelé… Buchinsky, qui est rappelons-le, le vrai nom de Charles Bronson. Sans compter que leurs personnages emblématiques : Harry Callahan pour l’un et Paul Kersey pour l’autre, ont connu cinq aventures cinématographiques et sont longtemps passé pour des représentants de l'extrême droite U.S. et chantres de l'autodéfense.


Éditée aux U.S.A., la série « RAWHIDE » semble s’être interrompue au bout de trois saisons seulement. Il serait heureux que ces éditions reprennent plus régulièrement.

Pour revenir à cet épisode, inutile de s’attendre à un grand face à face entre deux légendes du cinéma d’action, Clint et Charles n’ont que deux petites séquences ensemble.

 

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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 15:11

Dans le rayon des curiosités en tous genres, la collection « GENERAL ELECTRIC THEATER », a proposé en 1955 au téléspectateur américain, un petit western-comédie de 26 minutes, intitulé « PROSPER’S OLD MOTHER », dont le casting vaut la peine qu’on s’y attarde un instant : un mineur (Ronald Reagan) qui s’ennuie au saloon avec ses collègues (Dabbs Greer, Edgard Buchanan, Charles Bronson) et le barman (John Doucette), décide d’aller en ville chercher une… maman. Il engage donc une vieille dame, pour jouer ce rôle, et apporter une présence féminine au village. Seulement voilà, la « maman » (Ethel Barrymore) se révèle être une solide buveuse, et surtout une arnaqueuse de première classe, qui ruine tout le monde au poker.

C'est gentillet et relativement caustique, par instants, il y a quelques bagarres de saloon bien réglées, où le futur président des U.S.A. met Bronson KO, les mimiques de la mamie de Drew Barrymore sont amusantes, et le tout se laisse regarder avec nostalgie.

« PROSPER’S OLD MOTHER » a été édité en DVD chez « Critic’s Choice », en supplément de « THIS IS THE ARMY », également interprété par Reagan, et trouvable en zone 1.

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