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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 11:37

REMEMBER (1)« REMEMBER THE NIGHT » est le premier des quatre films que Barbara Stanwyck et Fred REMEMBERMacMurray ont tourné ensemble. Et celui où leur alchimie est le plus aveuglante, plus encore que dans le classique de Billy Wilder.

Écrite par Preston Sturges, cette comédie sentimentale située à Noël tient encore debout par le charme de sa star féminine qui a rarement été plus vulnérable qu’en voleuse à l’enfance terrible, tombant amoureuse du procureur chargé de la faire condamner. La visite inopinée chez la mère indigne de l’héroïne est assez bien vue et d’une froideur totale. À l’inverse, la famille de McMurray semble être trop parfaite pour être honnête, même si Beulah Bondi apporte de vraies nuances au rôle de la maman idéale, prête à tout pour protéger son rejeton. Miss Stanwyck passe du ‘peps’ roublard au mélodrame lacrymal avec une facilité déconcertante, donnant le « la » à tout le film.

Mignon, drôle et touchant, « REMEMBER THE NIGHT » fait partie des « film de Noël » régulièrement diffusés sur les chaînes américaines en périodes de fêtes.

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 05:50

Quand on a une carrière aussi riche et variée que Barbara Stanwyck, il est normal, voire mathématique qu'il y ait des déchets. Un film comme « THE BRIDE WORE BOOTS » par BRIDE BOOTS (1)exemple, ne présente strictement aucun intérêt : en tant que comédie, il n’est pas drôle, les personnages sont ineptes et les enjeux à peu près nuls.

La miss est mariée à un conférencier. Elle adore les chevaux, lui les hait. Ils finissent par divorcer, mais il concourt dans une course prestigieuse en tant que... jockey, pour la reconquérir. Voilà pour le ‘pitch’. Et le film n’offre pas beaucoup plus que cela. Pas très à l’aise dans un rôle mal écrit et pas fait pour elle, Stanwyck se laisse piquer la vedette par son partenaire Robert Cummings qui parvient à arracher quelques sourires, mais lui-même est éclipsé par le cheval « Albert », le seul à s’en sortir réellement.

La direction d’acteurs est flottante : tous les membres du cast passent le film à éclater du même rire forcé qui finit par devenir crispant. On aurait préféré rire plus fréquemment nous-mêmes plutôt que de voir tous ces braves gens en train de se bidonner entre eux ! Ne parlons même pas du personnage du palefrenier noir, décrit et joué avec la finesse et la subtilité de « TINTIN AU CONGO ».

BRIDE BOOTS

Pas grand-chose à dire de plus sur « THE BRIDE WORE BOOTS » (litt. : « LA MARIÉE PORTAIT DES BOTTES », joli titre !), ce qui nous oblige à parler un peu ‘pipole’ : dans ses mémoires, Robert Wagner raconte qu’à l’âge de 20 ans, il eut une liaison avec Miss Stanwyck rencontrée sur le tournage de « TITANIC ». Et en regardant bien, on s’aperçoit que la petite comédienne jouant la fille de la star dans « THE BRIDE WORE BOOTS », n’est autre que… Natalie Wood, future épouse de… Robert Wagner. Étonnant, non ?

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 06:21

ALWAYS TOMORROW (2)L’allemand Douglas Sirk fut le roi du mélodrame flamboyant hollywoodien. Aussi quand il reforme douze ans après, le couple mythique de « ASSURANCE SUR LA MORT », s’attend-ALWAYS TOMORROW (1)on à une love story cornélienne et lacrymale. Quelle n’est pas la surprise en découvrant « DEMAIN EST UN AUTRE JOUR » !

Le film est une attaque sans pitié contre le Rêve Américain, qui met à mal l’imagerie d’Épinal véhiculée par le cinéma et les sitcoms télé de la famille ‘middle class’. Fred MacMurray est un fabricant de jouets étouffant dans la médiocrité de ALWAYS TOMORROW (3)son quotidien. Ses trois enfants règnent en maîtres à la maison, sa femme se consacre à 100% à son rôle de mère idéale et lui est ignoré, traité en quantité négligeable. Aussi, quand il retrouve un amour de jeunesse (Barbara Stanwyck), tombe-t-il aussitôt amoureux. Ce fantôme du passé apparaît comme une bouée de sauvetage et aussi un mirage impossible.

Magnifiquement photographié par Russell Metty, fréquent collaborateur de Sirk, « DEMAIN EST UN AUTRE JOUR » utilise toutes les ficelles narratives et techniques du cinéma commercial U.S. pour mieux le dynamiter de l’intérieur. La « famille modèle » va sortir les griffes et se liguer pour ramener la brebis égarée au bercail et éloigner la tentatrice. Et le pauvre MacMurray renoncera définitivement à ses rêves, à la passion et aussi à ses dernières bribes de jeunesse, pour rentrer dans le rang et ne plus jamais déranger l’ordre établi. Le plan génialement synthétique, montrant le robot-jouet avançant droit devant lui, alors que MacMurray pleure devant la fenêtre, sous la pluie, est un des plus beaux du film.

C'est un des meilleurs rôles de ce comédien singulier, dont on dit qu'il « inventa » l’underplay. Il est ici formidable de tourmente refoulée, de frustration larvée. Face à lui, Stanwyck tient le rôle plus désincarné de « l’autre femme », celle qui a choisi la réussite sociale plutôt que le mariage et le confort familial et se retrouve seule à l’automne de sa vie.

ALWAYS TOMORROW

C'est une œuvre terriblement lucide et incisive, incroyablement adulte et amère. La fin est la plus « unhappy end » de l’Histoire des « Happy ends ». Oui, tout est rentré dans l’ordre… Et la maison coquette pleine d’enfants, où attendent de bons petits plats et le journal du jour, se referme sur le protagoniste, comme la porte d’un caveau. Au secours !

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 17:54

André De Toth était un bon faiseur touche-à-tout comme la plupart des vétérans hollywoodiens de cette période. Avec « L’ORCHIDÉE BLANCHE », tiré d’une nouvelle de OTHER LOVEE.M. Remarque, il s’attelle au gros mélodrame dégoulinant et offre à Barbara Stanwyck le genre de rôle qu’affectionnaient les stars féminines des studios : les malades incurables déchirées entre deux amours !

Pianiste renommée, ‘Karen’ arrive dans un sanatorium en Suisse, dirigé par David Niven (et sa petite moustache qu’on dirait dessinée au crayon). Il tombe (évidemment) amoureux d'elle, mais se rend compte qu'elle n’en a plus pour longtemps à vivre. Quand elle le comprend aussi, elle s’enfuit avec Richard Conte, un playboy coureur automobile, qui l’emmène à Monaco où elle sombre dans la débauche et le stupre. C'est insoutenable : elle se remet à fumer et se soûle au champagne !

C'est terriblement vieillot et souvent ridicule, les personnages sont taillés à la hache, le dialogue est sirupeux et les décors sont kitsch à souhait. Lâchée en roue-libre la Stanwyck s’éclate sans retenue dans le désespoir agressif, mais parvient à n’être jamais mièvre, ce qui vu le contexte, tient du miracle. Ou d’un sacré métier. Ses partenaires ne font que lui servir la soupe sans broncher.

OTHER LOVE (1)

Dans ce torrent de larmes, ô combien accentué par la BO puissante mais très envahissante de Miklós Rózsa, deux détails surnagent un peu : cette orchidée blanche symbolisant la mort de façon efficace et subtile et aussi cette séquence particulièrement sordide où Stanwyck est agressée par le croupier Gilbert Roland, qui tente carrément de la violer sous la pluie, debout contre une porte-cochère ! Rien à voir avec le reste du film, mais assez dérangeant…

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 18:41

Après le délicieux « UN CŒUR PRIS AU PIÈGE » et l’amusant « MISS MANTON EST FOLLE » également tourné en ’41, « TU M’APPARTIENS » est le dernier des trois films qu’ont tourné ensemble Henry Fonda et Barbara Stanwyck. Le moins bon du triptyque, hélas.

C'est une comédie bien lourdingue sur une femme-médecin qui épouse un milliardaire. Celui-BELONG MEci s’avère rongé par une jalousie maladive et l’empêche de travailler en faisant irruption sans arrêt dans son cabinet pour faire des scandales. Les péripéties sont convenues et bébêtes, les rires souvent forcés, mais on notera qu’à l’époque, une femme exerçant une profession médicale était une bête curieuse. L’histoire étant signée Dalton Trumbo, homme de gauche, la morale est plutôt inattendue : alors qu’on s’imaginait que l’épouse allait finir par abandonner sa vocation pour devenir une honnête et docile ‘housewife’ (ce qu'elle finit d'ailleurs par accepter progressivement), c'est le mari qui a finalement une prise de conscience et consacre toute sa fortune à acheter un hôpital qui sera dirigé par Madame ! On ne s’imaginait pas qu’un tel scénario pouvait s’achever ainsi et c'est LA bonne surprise de ce « TU M’APPARTIENS ».

Si Stanwyck rayonne d’énergie et d’humour dans un personnage constamment en mouvement, le pauvre Fonda semble excessivement mal à l'aise. Le rôle aurait été idéal pour un Gary Cooper qui l’aurait joué les doigts dans le nez, mais Fonda n’a jamais été un acteur de comédie. Mal dirigé, il grimace, écarquille les yeux, mouline des bras dans un rôle de benêt infantile et singulièrement énervant. Qui croirait qu'il avait incarné Tom Joad deux ans plus tôt ?

BELONG ME (1)

Vieillot et sans grâce, « TU M’APPARTIENS » vaut tout de même le coup d’œil, car Miss Stanwyck y est vraiment charmante et il est toujours instructif de s’immerger dans les mœurs, us et coutumes d’une ère révolue.

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 16:11

« STELLA DALLAS » est un pur, un gros, un énorme mélodrame lacrymal de la MGM, offrant un des rôles de sa vie à Barbara Stanwyck qui s’y montre époustouflante de virtuosité et STELLA DALLASvaut à elle seule qu’on s’attarde sur cette montagne de kitsch.

Fille d’ouvrier, Stella manigance pour épouser un homme riche qui lui fait une fille. Arriviste et inculte, Stella finit par décourager son gentil époux et par se retrouver seule à élever l’enfant qui devient son unique raison de vivre. Mais quand celle-ci grandit, Stella comprend qu'elle devient un boulet pour son avenir dans le beau monde. Aussi décide-t-elle de se sacrifier en se montrant sous le pire jour possible et en l’éloignant d'elle.

La réalisation de King Vidor est fluide et discrète, certains passages évoquent l’époque du Muet. Des seconds rôles comme Alan Hale, qui joue le bon copain « beauf » et ivrogne, sont excellents. Mais le film appartient tout entier à Stanwyck : en 1 H 45, elle passe de la jeune fille fraîche et ambitieuse à la rombière permanentée, boudinée dans ses robes de mauvais goût. La séquence où en présence de jeunes gens de la haute société, elle fait honte à sa fille est encore assez émouvante. Comme toujours, l’actrice ne cède jamais au pathos facile et donne une belle densité humaine à son personnage. Ainsi dans la scène de fou-rire dans le train avec Hale et son poil à gratter, est-elle à la fois enfantine, agaçante, amusante et horriblement vulgaire : du grand art !

STELLA DALLAS (1)

« STELLA DALLAS » s’est patiné avec les années et demande à être vu aujourd'hui avec une bonne dose d’humour et de recul. Mais la performance de Miss Stanwyck n’a pas pris une ride et contient quelques-unes des meilleures scènes qu'elle ait jamais tournées.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 17:41

BABY FACE« LILIANE » (qui est un drôle de titre français, vu que personne n’appelle jamais l’héroïne ainsi pendant tout le film !) est une œuvre assez hallucinante, surtout au vu de son année de production. Prostituée par son père depuis l’âge de 14 ans, Barbara Stanwyck fuit sa ville ouvrière à la mort de celui-ci pour débarquer à New York. Elle choisit au hasard un gratte-ciel abritant une grosse banque et va gravir tous les échelons, en couchant avec à peu près tous les hommes qu'elle contient. Il faut dire qu’avant son départ, elle avait été briefée par un vieil excentrique qui lui lisait des passages de Nietzsche et lui conseillait d’utiliser les hommes et de bannir tout sentiment. De bonnes bases !

S’il commence et finit en mélodrame, « LILIANE » est en son milieu une semi-comédie assez osée. À chaque amant qu'elle fait tomber, Stanwyck monte d’un étage et la caméra s’attarde sur une nouvelle fenêtre du building : toujours plus haute ! Cynique, rouée, allumeuse, vulgaire et très futée, Miss Stanwyck ne cherche jamais à ajouter de pathos à son rôle. Lily est une « traînée » sans foi ni loi, une croqueuse d’hommes complètement désinhibée et c'est ce qui la rend unique dans ce cinéma pré-Code Hays des années 30. L’épilogue larmoyant semble franchement plaqué et superflu. À ses côtés, outre l’insupportable George Brent en playboy niais, on aperçoit – en ayant un œil de lynx – un tout jeune John Wayne à contremploi en employé de banque nigaud qui aide Lily dans son ascension et qu'elle laisse bien évidemment sur le carreau. On ne le voit que dans deux petites séquences.

Pour qui voudrait plonger dans l’exceptionnelle filmo de Barbara Stanwyck, « LILIANE » semble être une parfaite initiation.

BABY FACE (1)

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 07:02

Le scénariste anglais Jimmy Sangster, un des piliers de la légendaire firme anglaise Hammer, devait être un fan des « DIABOLIQUES » de H.G. Clouzot, puisqu’il en donne ici une variation, sous forme de téléfilm. Réalisé par le téléaste John Llewellyn Moxey, « A TASTE OF EVIL » est un suspense en huis clos, situé dans une belle propriété de San Francisco dans les seventies.

TASTE EVIL

Lors d’une ‘party’, une fillette est agressée et violée par un homme  non-identifié. Elle passe sept ans en H.P. en Suisse et revient. Le passé ressurgit, son beau-père lui paraît suspect, elle a des hallucinations. Mais… N’est-ce pas plutôt une machination ? Quand on sait que sa chère maman est jouée par une Barbara Stanwyck de 64 ans, on imagine bien qu'elle n’est pas blanc-bleue ! En grande dame compassée et attentive, qui se transforme en marâtre cynique et manipulatrice, Miss Stanwyck est extrêmement à l’aise. Ella a toujours haï sa propre fille qu'elle accuse de lui avoir volé l’amour de son mari et fait tout pour la rendre définitivement folle. Celle-ci est incarnée par la belle Barbara Parkins. Parmi les seconds rôles, on a droit à Arthur O’Connell, inhabituel en jardinier pédophile et demeuré, Roddy McDowall en médecin et William Windom en beau-père ivrogne, équivalent de Paul Meurisse dans le chef-d’œuvre de Clouzot.

Ce n’est pas de la grande télé, juste un exercice de style sympathique, avec son lot d’éclairs, de pluies diluviennes et de flash-backs dramatiques. La dernière partie, centrée sur Stanwyck prise à son propre piège vaut vraiment le détour. On pense évidemment à son vieux succès « RACCROCHEZ, C'EST UNE ERREUR ».

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 12:39

MIRACLE WOMAN« THE MIRACLE WOMAN » n’aurait pas pu être signé par un autre réalisateur que Frank Capra. Il contient en lui les prémices de toute son œuvre à venir. Et surtout de « L'HOMME DE LA RUE », considéré comme son chef-d’œuvre.

Comme le futur ‘John Doe’, Barbara Stanwyck incarne ici une évangéliste bidon, fabriquée de toutes pièces par un manager peu scrupuleux. Le personnage est inspiré de la célèbre Aimée McPherson. La jeunesse et la vigueur de la comédienne donnent un relief extraordinaire à cette Florence meurtrie par la vie, qui va prendre sa revanche sur les bigots hypocrites en vendant de la foi au kilomètre. Ses sermons ressemblent à un spectacle de cirque avec sa cage aux fauves, son orchestre, ses faux miracles. Elle profite pleinement de son statut de star médiatique, jusqu'à ce qu'elle croise la route d’un ancien aviateur devenu aveugle qui va… lui ouvrir les yeux. Le plus troublant est que quelques années plus tard, c'est la même Stanwyck qui tiendra plus ou moins le rôle de la manipulatrice dans « L'HOMME DE LA RUE ». Ici, avec un jeu sobre et émouvant de réalisme, qui n’a pas pris une ride (nous sommes tout de même en 1931 !), elle occupe l’écran avec une autorité inébranlable et parvient même à arracher à la mièvrerie ses scènes avec son amoureux non-voyant.

MIRACLE WOMAN (1)

Capra est déjà à l’aise avec les séquences de foule – magnifiquement maîtrisées – ou avec l’incendie final, et son film annonce aussi très nettement « ELMER GANTRY, LE CHARLATAN » tourné quelques trente ans plus tard. « THE MIRACLE WOMAN » est un film remarquable, acide et incisif, qui porte à chaque plan la signature de son auteur.

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 08:29

« A MAN’S GAME » est un amusant épisode satirique de la série « THE BARBARA STANWYCK SHOW » réalisé par Lewis Allen. L’hôtesse du show y joue une propriétaire de saloon fiancée à un commerçant, dont elle ignore le passé de ‘gunfighter’. À la suite de la mort du shérif, elle se voit obligée d’endosser l’étoile et se transforme… en Barbara Stanwyck dans « 40 TUEURS ».

MANS GAME

Avec son chapeau noir, ses pantalons moulants et son œil froid, l’actrice retrouve sa silhouette inchangée des grands westerns qu'elle tourna la décennie précédente. Elle assure également la voix « off » sarcastique, qui épingle tous les clichés du genre l’un après l’autre. Le message du film ? Pas très féministe, en tout cas : la brave dame, toute courageuse qu'elle soit, n’est pas faite pour tuer des bandits, mais pour devenir une gentille épouse. Et l’ex-pistolero devra devenir shérif lui-même pour assurer l’avenir de son ménage.

Face à Miss Stanwyck, on retrouve Charles Drake et l’inamovible Edgar Buchanan en juge sentencieux : « Il y a toujours un vieil homme dans les westerns », dit Stanwyck au début du film. « Généralement, c'est un docteur. Là, c'est un juge ». Sympathique.

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