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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 17:12

Pendant un bon moment, on ne sait pas très bien ce qu’on est en train de visionner. Ça LOVE RANCHdémarre comme « MEURTRE D’UN BOOKMAKER CHINOIS » de Cassavetes, avec au milieu un Joe Pesci qui retrouve son personnage de nabot malfaisant des films de Scorsese. Le décor du bordel en plein désert est pittoresque, mais ce n’est pas une comédie. On évolue vers un film de boxe…

Bref, « LOVE RANCH » est assez décourageant, jusqu'au moment – un peu tardif, hélas ! – où on comprend qu'il s’agit d’une histoire d’amour entre une maquerelle délaissée jouée par une très inattendue Helen Mirren et un boxeur argentin paumé, magnifiquement campé par Sergio Peris-Mencheta. Deux laissés-pour-compte qui s’accrochent l’un à l’autre avec l’énergie du désespoir.

Ils parviennent à eux seuls à sortir le film de l’éparpillement, à lui donner une colonne vertébrale. Mais cela ne suffit pas. Le scénario est décousu, confus, semble n’aller nulle part. Les seconds rôles ne sont pas assez développés (dommage pour Gina Gershon, excellente dans ses trop rares apparitions) et Pesci, vieilli et perruqué ressemble vraiment trop à ce qu'il fut il y a vingt ans.

Mais Mirren fait encore des étincelles dans ce rôle de ‘tough girl’ au seuil de la vieillesse, qui trouve l’énergie d’une ultime rébellion. Elle a de grands moments et une réplique de Pesci fait une sympathique allusion à « THE QUEEN ».

« LOVE RANCH » est un film trop long, dont on saisit mal la finalité, mais qui se laisse regarder pour quelques instants de grâce éparpillés. Taylor Hackford nous avait habitués à mieux...

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 11:19

MRS TINGLE (1)« MRS TINGLE » est un film de teenagers yankees d'une totale banalité, imaginé par l’auteur de la ‘franchise’ des « SCREAM », qui ne vaudrait pas qu'on y perde 90 minutes deMRS TINGLE sa vie, sans la présence très incongrue de la vénérable et surqualifiée Helen Mirren dans le rôle-titre.

Dans un rôle de prof sadique et cruelle, Terminator du tableau noir, véritable « bitch from Hell », elle donne un semblant de cachet à cette comédie qui se veut dans l'esprit du beaucoup plus intéressant « L’ARRIVISTE » sorti la même année, sans en avoir le mordant ou la portée sociologique.

La future « QUEEN » a une ou deux scènes impressionnantes où s’exprime une rage démentielle à faire rougir Hannibal Lecter, mais le reste du temps elle ne sert que de repoussoir à MRS TINGLE (2)la gentillette et falote Katie Holmes et à ses irritants copains. Elle a néanmoins l’instinct de ne jamais s’auto-caricaturer. Un bon concept de départ (des élèves séquestrent leur prof qu'ils attachent à son lit), une bonne mais incongrue idée de casting, pour un film décevant au bout du compte, qui ne va pas plus loin que son ‘pitch’.

À sauver néanmoins dans cette paresseuse fadeur, la scène où l’amusante Marisa Coughlan rejoue la séquence finale de « L’EXORCISTE », bruitages inclus, sur le lit de la prisonnière médusée. Grand moment. Le seul, hélas…

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 18:41

Il n’est pas nécessaire de connaître l’œuvre philosophique/littéraire d’Ayn Rand pour apprécier ce fascinant téléfilm qu’est « THE PASSION OF AYN RAND ».

Au premier abord, nous voyons évoluer dans l’Amérique des années 50 puis 60, une bande d’intellectuels intransigeants et – il faut bien le dire – imbuvables, autour de la personnalitéAYN RAND charismatique d’Ayn Rand (Helen Mirren) et son indolent mari Frank (Peter Fonda). Ceux-ci se focalisent sur un jeune couple d’idolâtres joués par Julie Delpy et Eric Stoltz. Ayn prend ce dernier pour amant, avec le consentement forcé des conjoints, et s’en sert comme « combustible » pour achever un livre sur lequel elle peine depuis douze ans.

Peu à peu, ces pantins verbeux et imbus d’eux-mêmes, ces égocentriques menacés par le ridicule, prennent une belle épaisseur humaine, voire tragique. Helen Mirren est éclectrisante dans ce rôle impossible de monstre surdoué aux idées complexes et ambiguës. Enlaidie par une coiffure ingrate, des lentilles de contact noires, elle exsude une sensualité presque effrayante et destructrice. Face à elle, Delpy tient étonnamment bien la distance apportant à elle seule l’émotion au film. Fonda est remarquable dans le rôle effacé de cet homme entretenu, qui noie sa faiblesse et sa dépendance dans l’alcool. Quand il avoue à la fin : « Je n’ai jamais rien compris à tout ça », on compatit !

Joliment photographié, porté par une BO tout en finesse évocatrice, « THE PASSION OF AYN RAND » ne cède jamais au schématisme ou à l’hagiographie. Et c'est tout à l’honneur de la décidément immense Mirren, que d’avoir rendu réelle et parfois émouvante, cette femme dure et tellement cérébrale qu'elle en perd toute humanité.

AYN RAND (1)

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 07:58

AGE CONSENT (1)Cinéaste anglais adulé de ses pairs pour ses films coréalisés avec Emeric Pressburger, Michael Powell signe en solo son dernier long-métrage, ce très déroutant « AGE OF CONSENT ». Il faut passer le premier quart-d’heure très décourageant, situé à New York. Les effets de montage sixties, les coups de zoom horribles, la musique terrifiante, le AGE CONSENTdialogue assommant, tout incite à abandonner. Mais une fois que le peintre James Mason s’exile sur son île en Australie et qu'il rencontre une sauvageonne du coin, le film trouve sa vitesse de croisière. Enfin, plutôt sa lenteur de croisière…

Car soyons clair, il ne se passe rigoureusement RIEN dans « AGE OF CONSENT ». Rien à part… Helen Mirren. Débutante de 24 ans, elle crève l’écran par son aisance incroyable, son manque de complexe, sa façon de jouer avecAGE CONSENT (2) ce corps à la Maillol, souvent dénudé. Posant pour Mason, elle lui redonne le goût de peindre et de vivre tout court, tout en s’éveillant elle-même à une sensualité de femme. Le scénario est un peu un fantasme d’homme mûr se rêvant pygmalion d’une jeune beauté vierge, mais le ton semi-bouffon adopté par Powell empêche son film d’être complaisant ou voyeuriste. Enfin – pas trop…

Les paysages – c'est la moindre de choses – sont somptueux, certaines scènes font passer une sensualité extraordinairement concrète. Mason, qui joue une sorte de version de son personnage dans « LOLITA » mais beaucoup moins porté sur la chose, fait son job sans faire de vague, se laissant bouffer tout cru par AGE CONSENT (3)sa partenaire, qui paraît ne faire aucun effort pour l’éclipser. On peut être plus réticent devant le numéro de cabotinage strident de Jack McGowran en pique-assiette comique ou de l’actrice horripilante jouant la grand-mère avaricieuse, dont chaque apparition est un supplice.

Il faut voir « AGE OF CONSENT » pour ce qu'il est. Un week-end à la mer, un documentaire sur la beauté des femmes, sur l’inspiration. On aurait aimé plus de rigueur dans la mise en scène (un comble pour Mr Powell !), des gags plus légers (le « viol » de McGowran par la voisine frustrée frôle le Max Pécas) et un chouïa plus d’ambiguïté dans les relations, mais tel quel, c'est une œuvre unique et déconcertante, qui laisse tout chose.

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:02

Une chronique des derniers mois de la vie de Léon Tolstoï, cela ne promet pas forcément un spectacle très excitant. Pourtant, il est certains films que les Anglais réussissent mieux que TOLSTOIpersonne et « TOLSTOÏ, LE DERNIER AUTOMNE » entre dans cette délectable catégorie.

À la fois instructif et très humain, le film décrit le vieil écrivain dans le domaine qu'il a créé, une sorte de « secte » communiste avant l’heure, où la propriété est abolie et dont les membres s’avèrent presque fanatisés, en tout cas encore plus « tolstoïens » que Tolstoï lui-même. Tout cela est vu à travers les yeux d’un jeune secrétaire naïf qui vénère l’auteur de « GUERRE ET PAIX » et qui va découvrir auprès de lui les vicissitudes de la vieillesse, la dégradation de l’amour, les méfaits de la célébrité. Son histoire d’amour avec une jeune femme du groupe est constamment mise en parallèle avec la vision qu'il a d’un couple en décomposition.

Le film doit énormément à sa distribution : Christopher Plummer n’a jamais été plus convaincant qu’en Tolstoï chenu, à l’extrême limite de la sénilité et de la mort. Égotique et superbe, généreux et dépassé par sa propre création, il crée un personnage profondément crédible et touchant. Face à lui, Helen Mirren est une fois de plus extraordinaire. En ‘drama queen’ hystérique et fielleuse, profondément amoureuse mais destructrice, elle ajoute encore un grand personnage à son répertoire déjà bien rempli. James McAvoy est parfait dans le rôle du témoin-narrateur, un genre de rôle généralement difficile à faire exister face à de tels monstres sacrés. Et Paul Giamatti écope du personnage le plus ingrat, celui de l’idolâtre qui cherche à faire de Tolstoï une icône de son vivant, quitte à détruire sa famille.

Pas évident de passionner et d’émouvoir avec un sujet aussi spécifique et historiquement délimité, mais « TOLSTOÏ, LE DERNIER AUTOMNE » y parvient brillamment.

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 17:16

MRS STONE (1)« LE VISAGE DU PLAISIR » avait déjà été adapté en 1961 de l’œuvre de Tennessee Williams, avec Vivien Leigh et Warren Beatty. Ce remake télé tourné près de 40 ans plusMRS STONE tard a de nombreux atouts : une approche plus réaliste et frontale des thèmes du roman et surtout Helen Mirren.

« THE ROMAN SPRING OF MRS. STONE » brasse toutes les obsessions récurrentes de Williams : la décrépitude, l’addiction maladive au sexe, la perte de toute dignité et finalement l’acceptation de la mort. On MRS STONE (2)ne nage donc pas vraiment dans la grosse comédie !

Magnifiquement photographié, filmé avec le soin d’un film de cinéma, ce téléfilm offre un grand rôle à Mrs Mirren. En star de la scène vieillissante, à la dérive, elle croit renaître à la vie en tombant amoureuse d’un gigolo romain, sans comprendre qu’en réalité il ne fait qu’accélérer son entrée dans les ténèbres. Assurant bravement des scènes de nudité et de sexe, acceptant d’être filmée sans fard, dans des gros-plans parfois impitoyables, Mirren rayonne littéralement et bouffe l’écran. Même s’il est physiquement très bien casté, Olivier Martinez ne fait guère impression. BrianMRS STONE (3) Dennehy n’apparaît qu’au début, en mari cardiaque et Anne Bancroft s’éclate visiblement en ‘contessa’ pique-assiette et vipérine, une fée Carabosse des faubourgs.

Le film exploite à fond les extérieurs de la ville éternelle et distille avec une grande finesse les apparitions de ce gosse des rues décharné et fiévreux qui suit Mrs Stone pendant tout le film, dans l’attente… d’on ne sait quoi. Jusqu'à ce qu’à la fin, sa véritable identité d’ange de la mort n’apparaisse comme une limpide évidence.

Pour qui connaît « DOUX OISEAU DE JEUNESSE » ou « BOOM ! », pas de surprise dans la thématique, donc, mais un film d’une vraie beauté formelle dont l’esthétique ne sert qu’à maquiller le profond sordide des situations. Comme un masque sur un visage flétri.

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 16:52

L’ami ‘Lemmy’ l’a dit ici-même : « THE EXPENDABLES » est un plaisir coupable pour enfants,RED (1) « MACHETE » en est un pour ados attardés. « RED » c'est exactement la même chose, mais pour ‘seniors’.

Déjà, louons l’équipe production de ce thriller d’avoir pris le temps d’écrire un VRAI scénario. Avec non seulement une intrigue qui tient parfaitement la route, mais des personnages travaillés, des relations évolutives entre eux, ce qui n’exclue pas l’action et l’humour. À part qu’ici, ils ne tiennent pas lieu de scénario.

C'est donc avec un sourire ravi du début à la fin qu’on suit les aventures de cet ancien flingueur de la CIA (Bruce Willis, à peu près animé) qui réunit autour de lui ses ex-collègues retraités pour démasquer les auteurs d’un complot à grande échelle. Quand on sait que le staff est composé de Morgan Freeman, John Malkovich, Brian Cox et… Helen Mirren, on sait qu’on ne peut qu’aimer. Ils sont tous extraordinaires dans des rôles taillés sur-mesure : Malkovich a rarement été aussi délectable qu’en parano aigu et le couple Cox-Mirren est aussi drôle que touchant. The ‘Queen’ manie d'ailleurs la mitraillette en experte. Mais c'est curieusement la jeunette du groupe Mary-Louise Parker qui rafle la mise dans un rôle de naïve embarquée à l’insu de son plein gré dans le délire général. Un rôle qui REDrappelle Rae Dawn Chong dans « COMMANDO » ou Jamie Lee Curtis dans « TRUE LIES ». En mieux.

L’action ne ralentit pas une seconde, les ‘one liners’ ne sont jamais gratuits et l’humour est toujours élégant. « RED » trouve le ton juste et réussit son coup là où « NIGHT AND DAY » n’avait fait qu’effleurer le jackpot. Le plus amusant dans tout cela, c'est qu’en rajeunissant les cadres avec les films de Jason Bourne ou les 007 avec Daniel Craig, les auteurs de films d’espionnage n’ont jamais égalé le bonheur que procure ce « RED » peuplé de quasi-vieillards.

Mais enfin, tout est relatif, puisque le doyen Ernest Borgnine ferait passer le reste du casting pour des « kids » inexpérimentés. Un pur régal !

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:01

GREENFINGERS (1)À première vue et si on se fie au matériel publicitaire, « JARDINAGE À L’ANGLAISE » avec sa bande de taulards jardiniers et une « vieille dame » distinguée à leur tête, fait GREENFINGERSpenser aux comédies anglaises des fifties dans la lignée de « TUEURS DE DAMES ». En fait, il n’en est rien.

Mal vendu, le film est surtout le portrait d’un jeune type taiseux (Clive Owen) qui a passé la moitié de sa vie en prison et qui trouve sa voie vers la rédemption grâce au jardinage.

Malgré la modestie du propos, Owen a rarement été plus subtil que dans ce rôle complexe et introverti. Sa relation avec le vieux prisonnier malade joué par David Kelly est ce qu'il y a de plus attachant dans le film. La mise en avant de la grande Helen Mirren en tête d’affiche estGREENFINGERS (2) très exagérée, puisqu’elle n’apparaît que sporadiquement dans un rôle caricatural de « papesse » du jardinage à l’Anglaise qui semble sortie d’un roman d’Agatha Christie. Presque un ‘caméo’. On peut par contre sourire d’un plan où la future interprète d’Elizabeth II s'adresse à une toile représentant « the Queen ».

Inconsistant mais constamment plaisant et agréable, « JARDINAGE À L’ANGLAISE » est un spectacle inoffensif et léger, un passe-temps joliment filmé, pas vraiment une comédie, pas tout à fait un mélodrame. Le portrait doux-amer d’un homme qui s’arrache à sa condition et accepte d’enterrer son passé.

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 09:02

SHADOWBOXER (1)Récemment révélé par « PRECIOUS », le producteur-auteur-réalisateur Lee Daniels avait signé cinq ans plus tôt un film complètement oublié, « SHADOWBOXER » vendu comme SHADOWBOXERun vulgaire DTV à gros flingues (voir l’affiche !). Seule la présence au générique de la vénérable Helen Mirren pouvait titiller la curiosité du cinéphile. Que pouvait-elle bien faire dans un polar fauché avec Cuba Gooding, Jr. ?SHADOWBOXER (3)

De fait, « SHADOWBOXER » n’a de polar que l’apparence. Dans la lignée du « FLINGUEUR » ou du mal-aimé « ASSASSINS » de Richard Donner, c'est un pur film d’auteur déguisé en ‘blockbuster’. Mais malgré ces références, il ne ressemble à rien de connu. Et ses protagonistes ont beau être des tueurs à gages, on ne peut même pas le comparer à Melville ou Woo. Une génération spontanée, en somme.

C'est en fait une sorte de thriller œdipien, à la mise en scène ultra-stylisée, complètement coupé de toute réalité sociale. Les personnages quasi-symboliques évoluent dans un univers glacé et aseptisé, mais les scènes de sexe sont étonnamment explicites, voire SHADOWBOXER (2)brutales et il pèse sur tout le film comme un mauvais présage.

Mirren est absolument magnifique en flingueuse vieillissante, rongée par le cancer. De pourvoyeuse de mort, elle se métamorphose en sage-femme puis en mamie gâteau, achevant son cycle par une mort orgasmique. À ses côtés, l’habituellement irritant Gooding n’a jamais été meilleur qu’en disciple-amant-fils incestueux aux émotions anesthésiées. Tous les seconds rôles ont quelque chose à défendre.

« SHADOWBOXER » fait partie de ces découvertes improbables, comme le fut par exemple « PANIC » autre film de tueurs avec William H. Macy. Un vrai diamant noir, jamais prévisible, et qui s’achève sur une fausse happy end et un véritable malaise. Bref, très chaudement recommandé !

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