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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 18:57

LINDA CRISTAL
D’origine argentine, Linda Cristal a fait une assez jolie carrière à Hollywood, dans des rôles de belles señoritas mexicaines, dont la plus connue est « Flaca », qui fait chavirer le cœur de Davy Crockett/John Wayne à quelques heures du siège de « ALAMO ».LINDA CRISTAL (1)

Fine, subtile, émouvante parfois, la comédienne a tourné d’autres westerns : elle est la fiancée de Dana Andrews dans « COMANCHE », la femme de Lorne Greene dans « THE LAST OF THE FAST GUNS », celle d’un ex-braqueur dans « THE FIEND WHO WALKED THE WEST ». Elle apparaît dans « RAWHIDE » et « LE CHEVAL DE FER » à la TV.

Après « ALAMO », John Ford l’emploie en jeune femme enlevée par les Indiens dans « LES DEUX CAVALIERS », où elle est excellente.

La série « CHAPARRAL » dans laquelle elle incarne la jeune épouse d’un riche rancher plus âgé qu'elle, lui apporte une certaine reconnaissance, le temps d’une centaine d’épisodes.

Linda Cristal trouve peut-être son plus beau rôle dans « MISTER MAJESTYK », sorte de western moderne signé Elmore Leonard, en ouvrière saisonnière dure à cuire.
LINDA CRISTAL (2)

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 15:32

INGER STEVENS
Elle n’a tourné qu’une petite cinquantaine de films et téléfilms, et s’est donnée la mort à l’âge de 36 ans, incapable de supporter les rigueurs hollywoodiennes.INGER STEVENS (1)

Comédienne délicate et subtile, à fleur de peau, sorte de version américaine de Catherine Deneuve qu'elle évoque physiquement beaucoup, Inger Stevens a marqué le western grâce à son rôle de veuve obsessionnelle, recherchant les assassins de son mari dans tous les étrangers de passage, dans « PENDEZ-LES HAUT ET COURT ». Les séquences où elle vient dévisager les prisonniers dans le fourgon ou dans la geôle, mettent mal à l'aise, et doivent tout à l’intensité fébrile de l’actrice.

On l’a vue dans « BONANZA » et « ZANE GREY THEATER », elle joue une missionnaire de l'Ouest dans « A TIME FOR KILLING », elle fait craquer le dur à cuire Henry Fonda dans « 5 HORS-LA-LOI », tient une échoppe de barbier dans « 5 CARTES À ABATTRE ».

Elle joue la responsable des Affaires Indiennes au sein d’une réserve, et tombe amoureuse d’un « native » dans le téléfilm « LA JUSTICE DE SIMON L’INDIEN », à l’issue duquel elle mettra fin à ses jours…
INGER STEVENS (2)

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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 20:26

CAROLYN JONES
Comédienne des années 50, formée à la Pasadena Playhouse la même année que Michael Ansara ou Charles Bronson, Carolyn Jones est surtout connue pour son rôle d’hôtesse qui se fait brûler la main à la cigarette par Lee Marvin dans « RÈGLEMENT DE COMPTES » et CAROLYN JONES (2)plus encore pour avoir créé le personnage mythique de Morticia dans la série « LA FAMILLE ADDAMS », où elle fait des étincelles, tant elle y est parfaitement distribuée.
Elle se caractérisait par ses immenses yeux innocents, un étrange visage lunaire, et un jeu à fleur de peau, oscillant entre émotion et dérision.CAROLYN JONES (1)

Elle a tourné quelques westerns, souvent dans des rôles secondaires : elle apparaît en blonde dans « 3 HEURES POUR TUER », trouve le rôle de sa vie en entraîneuse désabusée, amoureuse d’un homme qui la bat dans « LE DERNIER TRAIN DE GUN HILL ».

On la voit dans trois épisodes de « ZANE GREY THEATER » et autant de « LA GRANDE CARAVANE », en épouse du shérif George Peppard dans « LA CONQUÊTE DE L’OUEST », elle est la patronne du saloon dans « AU PARADIS À COUPS DE REVOLVER », apparaît dans trois épisodes de la minisérie « RACINES ».

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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 14:13

PAULETTE GODDARD
On s’en souvient aujourd'hui, pour avoir été la femme et l’égérie de Chaplin. Leur association donna deux œuvres immortelles comme « LES TEMPS MODERNES » (où elle crève l’écran en fille des rues) et « LE DICTATEUR ». Comédienne piquante, énergique, à la féminité débridée, Paulette Goddard s’est spécialisée dans la comédie où elle brillait, etPAULETTE GODDARD (2) faillit être Scarlett O’Hara dans « AUTANT EN EMPORTE LE VENT ». Elle se rattrapa en jouant à peu près le même personnage dans « LES NAUFRAGEURS DES MERS DU SUD ».

Elle ne tourna que deux westerns, sous la direction de Cecil B. DeMille : « LES TUNIQUES ÉCARLATES », où elle est une « bad girl » inoubliable dans le rôle de Louvette Corbeau (sic !), métisse sexy et sans scrupule, qui pousse les hommes à leur perte. Puis « LES CONQUÉRANTS D’UN NOUVEAU MONDE » où elle est déchue, traitée en esclave, puis tombe dans les bras de Gary Cooper. Paulette y est à nouveau éblouissante, incroyablement moderne dans son jeu un peu appuyé, mais exempt de sentimentalisme.
PAULETTE GODDARD (1)

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 10:44

KAREN STEELE (2)
Karen Steele
, très jolie blonde à la poitrine de pin-up sortie tout droit d’un fantasme adolescent des années 50, est surtout connue pour avoir tourné par cinq fois avec le KAREN STEELEréalisateur Budd Boetticher. Elle fut avec lui, la veuve en péril dans « LA CHEVAUCHÉE DE LA VENGEANCE » (dont un plan à contre-jour peignant ses cheveux, est entré dans les annales), la femme du manchot dans « LE COURRIER DE L’OR », celle du gangster dans « LA CHUTE D’UN CAÏD », la fille d’un rancher dans « LE VENGEUR AGIT À L’AUBE » et elle apparut en « guest » dans un épisode de « MAVERICK »KAREN STEELE (3) réalisé par son mentor.

On l’a également vue, souvent en fille de saloon, dans des épisodes de « LA GRANDE CARAVANE », « BAT MASTERSON », « THE DEPUTY », « BONANZA », « LE PROSCRIT », sans qu'elle ne trouve jamais le rôle qui la fasse réellement sortir du rang.

Karen Steele avait pourtant prouvé qu'elle était une bonne comédienne et pas seulement une « bombe » platinée, dans des films adaptés de pièces de théâtre comme « MARTY » où elle jouait la belle-sœur. Dans la version télé de « MORT D’UN COMMIS VOYAGEUR », aux côtés de Lee J. Cobb, elle ne fait hélas, qu'une figuration à peine visible.
KAREN STEELE (1)

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 17:26

B.STANWYCK (1)
Elle fut une de ces femmes à poigne, comme Bette Davis ou Joan Crawford, qui firent régner la terreur sur les plateaux, surent se faire respecter des moguls, et menèrent leur B.STANWYCKcarrière à leur manière, jusqu'à un âge relativement avancé.

À l’aise dans le film noir, Barbara Stanwyck est également devenue une femme de l'Ouest tout à fait crédible, avec sa voix tranchante, son regard « laser », et sa moue légèrement méprisante.B.STANWYCK (2)

Elle est la tireuse d’élite Annie Oakley dans « LA GLOIRE DU CIRQUE », son cœur balance entre les deux héros de « PACIFIC-EXPRESS », elle tient le saloon dans « CALIFORNIE, TERRE PROMISE », joue l’héritière d’un riche propriétaire dans « LES FURIES », vient s’installer dans le Montana dans « LA REINE DE LA PRAIRIE », joue la femme adultère d’un infirme dans « LE SOUFFLE DE LA VIOLENCE », dirige un gang de voleurs dans « LA HORDE SAUVAGE » (pas celui de Peckinpah, bien sûr).

Elle trouve un de ses rôles les plus marquants dans « QUARANTE TUEURS », en dure à cuire maniant le fouet, mais fondant devant un macho.

Reconvertie à la TV, elle apparaît dans quatre « ZANE GREY THEATER », un « RAWHIDE », quatre épisodes de « LA GRANDE CARAVANE ». Pendant 112 épisodes, elle incarne Victoria Barkley, la riche propriétaire terrienne, mère de quatre enfants dans la série « LA GRANDE VALLÉE », rôle qu'elle tint avec toute sa classe glaciale.

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 15:06

Aujourd'hui, on se souvient surtout de Julie London en tant que chanteuse, et son sensuel « Cry me a river », est encore sur toutes les lèvres. Avec son physique de femme fatale, dans la lignée d’une Elizabeth Scott, voire Lauren Bacall, Julie London a finalement peu tourné, mais ses incursions dans le western ont marqué les esprits, même si son jeu souvent minimaliste fut parfois critiqué.

Elle joue la fille du médecin dans « RETURN OF THE FRONTIERSMAN », apparaît dans un « ZANE GREY THEATER », joue l’entraîneuse de saloon déchirée entre deux frères dans « LIBRE COMME LE VENT » (où elle chante deux chansons), elle est amoureuse du capitaine dans « DRANGO ».

« L'HOMME DE L’OUEST » lui offre le rôle de sa vie, avec Billie Ellis, ex-prostituée de saloon, qui rêve d’un amour impossible avec Gary Cooper, et finit violée par l’horrible bandit Lee J. Cobb. Parfaitement utilisée par Anthony Mann, Julie London y est à la fois émouvante, dépravée, juvénile et usée, et crève littéralement l’écran.


On la revoit en épouse frustrée d’un commandant de garnison dans « L’AVENTURIER DU RIO GRANDE », elle apparaît dans un épisode de « LARAMIE », dans un « RAWHIDE » et un de « LA GRANDE VALLÉE ».

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 09:44

Il a suffi d’une balade à bicyclette avec Paul Newman, d’une chanson à succès, d’un sourire éblouissant, teinté de tristesse, pour que Katharine Ross entre dans la légende du western, grâce à son rôle d’institutrice amoureuse d’un hors-la-loi dans « BUTCH CASSIDY & LE KID ». Elle retrouvera d'ailleurs le rôle d’Etta Place dans le téléfilm « WANTED : THE SUNDANCE WOMAN », quelques années plus tard.

Brunette piquante, au regard vif, Katharine Ross fut une actrice emblématique des sixties, grâce au « LAURÉAT », mais elle a quelques westerns à son palmarès, d’autant qu'elle a épousé un pilier du genre : Sam Elliott.

Elle apparaît dans « LE VIRGINIEN », « LA GRANDE CARAVANE » et « GUNSMOKE », elle joue la bru de James Stewart dans « LES PRAIRIES DE L’HONNEUR », fait un petit tour dans « LES MYSTÈRES DE L’OUEST », se montre ravissante mais moyennement convaincante en « squaw » dans « WILLIE BOY », elle est championne d’un sport essentiellement viril dans le téléfilm « RODEO GIRL », joue la fiancée kidnappée de Sam Elliott dans « THE SHADOW RIDERS », apparaît également à ses côtés (mais non-mentionnée au générique) dans « HOUSTON : THE LEGEND OF TEXAS », et en co-vedette dans « CONAGHER ».

Une comédienne à la carrière étonnamment discrète, comparée à son potentiel de départ, et les succès où elle apparut à ses débuts.

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 17:43

À l’instar de sa contemporaine Raquel Welch – dont elle est l’exact opposée – Candice Bergen est apparue dans trois westerns dans les années 70, qui forment une trilogie étonnamment cohérente, et dans laquelle la comédienne se montra tout à fait à son aise.

Critiquée à ses débuts, pour son jeu jugé froid et peu expressif, Candice Bergen est une bien meilleure actrice que ne le laisse supposer sa réputation. Elle a fait ses preuves dans la comédie, particulièrement dans la sitcom « MURPHY BROWN », où elle fit des étincelles dans le registre de l’autodérision, pendant des années.

Son premier western « SOLDAT BLEU », lui offre un rôle de « tough girl » kidnappée par les Indiens, une battante au langage peu châtié, qui donne son énergie et son humour à tout le film. Sans compter qu'elle a rarement été aussi belle. « LES CHAROGNARDS », comme le précédent, est un film d’une extraordinaire violence, mais offre à Bergen un rôle moins gratifiant, celui de la femme battue d’un rancher, enlevée – encore ! – par des hors-la-loi. Ici, son couple avec Oliver Reed, fonctionne moins bien que celui qu'elle formait avec le jeune Peter Strauss.

« LA CHEVAUCHÉE SAUVAGE » lui fait retrouver Gene Hackman (qui jouait son affreux mari, dans le film précédent), pour un beau personnage de prostituée participant à une course à travers l'Ouest, dans le seul but de faire évader son boy friend emprisonné. Elle y tient la dragée haute à des westerners aussi endurcis que James Coburn ou Ben Johnson.

On ne peut donc que regretter que cette comédienne sous-estimée, n’ait pas persévéré dans un genre qui semblait taillé pour elle.

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 08:37

Elle n’a fait qu’un embryon de carrière météorique, pendant à peine huit ans, et une petite dizaine de films, mais nul n’a oublié Marie Gomez, grâce à son rôle dans « LES PROFESSIONNELS ». C'était elle Chiquita, la passionaria plantureuse, celle « qui ne dit jamais non ». Cigare au bec, poitrine digne d’une égérie de Russ Meyer, la comédienne mexicaine avait une séquence formidable avec Burt Lancaster, où les ex-compagnons révolutionnaires évoquaient le bon vieux temps, en se tirant dessus. Jusqu'au bout, Chiquita tiendra la dragée haute au gringo.


On a entrevu Marie Gomez dans des petits rôles à la TV dans « CHAPPARAL », « HONDO » ou « LES MYSTÈRES DE L’OUEST », puis elle joue la maîtresse fumeuse de cigare de Lee Van Cleef dans « BARQUERO » en 1970, avant de disparaître définitivement des écrans.

Mais Chiquita elle, fera toujours partie des grands personnages féminins de l’Histoire du western.

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