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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 15:57

Qu’ont donc en commun Oreste Baldini, Werner Bruhns, Anthony J. Nici, Schutzman TilerDE NIRO jeune et Enver Kjokaj ?

Apparemment pas grand-chose à part le fait d’être complètement inconnus. Et pourtant, ils ont tous incarné le même acteur dans sa jeunesse !

Robert De Niro est un des comédiens qu’on a le plus vu incarné en flash-back par d’autres acteurs. Dans l’ordre : « LE PARRAIN II », « 1900 » (le moins plausible et sans la verrue sur la pommette !), « L’ÉVEIL », « IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE ».

Dans « STONE », grand âge oblige, De Niro apparaît à l’âge de 30 ans, sous les traits fort ressemblants d’Enver Kjokaj.

Le même De Niro a également été souvent vieilli dans ses films : « IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE » aussi, « 1900 » encore, « RAGING BULL » bien sûr, « SANGLANTES CONFESSIONS », « LES AFFRANCHIS », « DE GRANDES ESPÉRANCES ». Mais là, quelques rides au latex ont suffi à faire la blague.

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 09:16

BURT ET CHARLES (1)Burt Reynolds (75 ans) a commencé à tourner avec Charles Durning (88 ans) dans les seventies, alors qu'il était au faîte de sa carrière de star commerciale et imposait qui ilBURT ET CHARLES voulait à ses producteurs.

L’athlète moustachu et l’ex-danseur, ex-G.I. à la panse volumineuse et à l’œil qui frise, ont manifestement accroché et ont formé un tandem très complémentaire de film en film.

Au fil des années, et jusque très récemment, ils ont tourné pas moins de treize films et/ou téléfilms ensemble ainsi qu’une série télé : « L’ANTIGANG » (où Durning est le commissaire de Burt), « LA CAGE AUX POULES » (avec Dolly Parton, occasion de voir Durning danser et chanter BURT ET CHARLES (2)comme un jeune homme), « MERCI D’AVOIR ÉTÉ MA FEMME » (où il joue le psy de Burt), « STICK, LE JUSTICIER DE MIAMI » (où ils sont ennemis jurés), ainsi que « FORGET ABOUT IT », « THE LAST PRODUCER », « DEAL » et le délectable film anglais « A BUNCH OF AMATEURS » où Durning est l’agent lessivé du has-been Reynolds. Ce qui s’appelle avoir du recul sur soi-même !

À la TV, ils sont partenaires dans « HARD TIME », dans la série « EVENING SHADE » où Reynolds joue un ex-coach de foot.

Burt a également dirigé son copain dans un « AMAZING STORIES » et « HARLAN & MERLEEN » pour la télé, sans apparaître lui-même dedans.

En janvier 2007 à L.A., Burt Reynolds remet à Charles Durning le 14ème Actors Guild Life Achievment Award pour l’ensemble de sa carrière.

En 2010, les deux compères se retrouvent encore pour « ROOM AND BOARD ».

C'est beau, l’amitié…

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 17:22

Un lendemain de fête cotonneux, un zapping paresseux, et on tombe sur « ROCKROCK SUPERMAN HUDSON : BEAU TÉNÉBREUX », un docu sur Arte réalisé par Andrew Davies et André Schäfer.

Le film insiste beaucoup sur la « vie secrète » de Roy Fitzgerald alias Rock Hudson, recueille les témoignages de l’écrivain Armistead Maupin et de divers proches survivants de l’acteur. Un sort particulier est fait au meilleur rôle de Hudson : « L’OPÉRATION DIABOLIQUE », qui fait partie des ‘Films-culte' de « WWW ». Intéressant, donc…

Mais au-delà des images, des souvenirs, des larmes des uns et des autres, des extraits de films oubliés, quelque chose frappe soudain l’imaginaire (quelque peu embrumé) du cinéphile : avec sa haute taille, sa mâchoire carrée, son regard chaleureux, ses cheveux noirs bien coupés, Rock Hudson n’aurait-il pas été un Superman idéal ? Si quelqu’un en avait eu l’idée dans les années 50, si les F/X numériques avaient déjà été inventés, si… si… si…

Reste une image fantasmée et photoshopée qui ne peut susciter que des regrets. Rock Hudson aurait bel et bien été le meilleur Kal-El, alias Clark Kent, alias Superman ! Aucun doute là-dessus… La preuve !

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 08:40

Deuxième service pour « ARTISTE… ET MODÈLES » avec cette fois, Paul Newman qui comme Charles Bronson a incarné quelques personnages de l’Histoire américaine et ne s’est guère embarrassé de détails futiles comme la ressemblance physique, par exemple.

NEWMANREEL

Dans l’ordre de lecture : le hors-la-loi William Bonney, dit ‘Billy the Kid’ (là, c'est vraiment aucun rapport !), le boxeur Rocky Graziano, Robert Parker dit ‘Butch Cassidy’, le (faux) juge Roy Bean, le showman William Cody, dit ‘Buffalo Bill’ et le général Leslie Groves.

Les images de Paul Newman tenant ces rôles sont extraites de « LE GAUCHER », « MARQUÉ PAR LA HAINE », « BUTCH CASSIDY & LE KID », « JUGE ET HORS-LA-LOI », « BUFFALO BILL ET LES INDIENS » et « LES MAÎTRES DE L’OMBRE ».

NEWMANREEL (1)

Si certains comédiens choisis pour incarner des figures historiques ne présentent aucun point de ressemblance avec elles, il arrive parfois que le miracle se produise. Ainsi Robert Vaughn a-t-il connu un énorme succès au théâtre grâce à son one man show écrit par FDRVAUGHN (1)Dore Shary et consacré à Franklin D. Roosevelt. Et là, il faut bien dire que l’identification est confondante ! FDRVAUGHN

Le spectacle fut « capté » en 1982 pour la TV sous le titre « FDR : THAT MAN IN THE WHITE HOUSE » et reçut d’extraordinaires critiques. La plupart d'ailleurs, semblaient découvrir Vaughn, qui s’était perdu depuis des années dans d’obscures séries B voire Z.

Pour l’amateur d’histoire (la pièce suit le destin de ‘FDR’ depuis la Grande Dépression jusqu'à sa mort) la pièce a été éditée en DVD aux U.S.A.

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 09:19

Le faux-nez est un accessoire plutôt théâtral, auquel tous les interprètes de Cyrano ont sacrifié. Il arrive qu'il serve à accentuer un effet : le nez cassé de Robert De Niro dans « RAGING BULL », ceux en patate d’Anthony Quinn dans « NOTRE DAME DE PARIS » ou en bec d’aigle dans « LAWRENCE D’ARABIE », ou une ressemblance : l’appendice de Lincoln dont s’affubla Henry Fonda dans « VERS SA DESTINÉE », le profil modifié de Jack Nicholson dans « HOFFA ».

CURTIS nez

Des comédiens complexés comme Orson Welles (qui trouvait son nez minuscule) ont plusieurs fois utilisé des nez postiches. 

Mais il en est deux qui demeurent des mystères : ceux dont s’affubla Tony Curtis qui nous a récemment quittés, dans « LA CHAÎNE » et « L’ÉTRANGLEUR DE BOSTON ». Le changement ne se justifie nullement dans le scénario et modifie sensiblement l’expressivité du comédien. Peut-être a-t-il voulu altérer son aspect « beau gosse » ? Toujours est-il que le résultat sans réellement sauter aux yeux, est dérangeant et franchement tout à fait superflu.

CURTIS nez (1)

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 16:36

Tiens ! Puisqu’on parlait de ce vieux Lee Van Cleef, signalons un site américain très sympathique et actif qui lui est entièrement dédié : « LEE VAN CLEEF WEB BOARD ».

LVC webboard

C'est en fait un forum de discussion ininterrompu sur « il cattivo », truffé d’infos, de photos rarissimes, d’extraits de films et séries TV en liens, etc.

Tout ce que vous vouliez savoir sur « Angel Eyes » sans jamais oser le demander… Et ça se trouve là :

 

http://disc.yourwebapps.com/Indices/148193.html

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 17:31

Ils se rencontrent pour la première fois (à l’écran) en 1973 pour « MEAN STREETS » le premier film important de Martin Scorsese. Harvey Keitel a 34 ans, il a le rôle principal et a déjà tourné avec le réalisateur. Pourtant, c'est Robert De Niro, 30 ans tout ronds, qui dans le rôle relativement secondaire de son cousin fêlé, va ramasser tous les honneurs et même… se retrouver en tête de générique !

Le trio se reforme trois ans plus tard avec « TAXI DRIVER » et les rôles sont inversés : c'est De Niro qui a le rôle principal, celui qui fera de lui une icône du 7ème Art, tandis que Keitel affublé d’une perruque horrible fait une « guest appearence » en ‘mac’ odieux. Il aura le tort de se moquer de la coupe iroquois de De Niro et finira mal le film.

Huit années se passent avant que les deux hommes ne se retrouvent pour « FALLING IN LOVE », un film intimiste mettant face à face De Niro et Meryl Streep dans des personnages de banlieusards de la ‘Middle Class’ tombant subitement amoureux et abandonnant leurs familles respectives. Keitel a cette fois un petit rôle de copain divorcé et ‘loser’ sans grand intérêt.

DENIRO KEITEL

Treize ans après, les retrouvailles sont plus palpitantes : il s’agit de l’excellent « COPLAND » où Keitel joue un ripou dominateur et De Niro – dans un rôle plus effacé – est un « bœuf-carottes » retors. Mais cette fois, les deux acteurs laissent la vedette à Sylvester Stallone qui s’y montre exceptionnel.

Seules leurs voix apparaissent au même générique de la version anglaise du film d’animation français « ARTHUR ET LES MINIMOYS ».

En 2004, « LE PONT DU ROI SAINT LOUIS », copro européenne fait se croiser les deux copains en costumes d’époque qui ne leur siéent pas vraiment bien. Anecdotique.

Et six ans plus tard, les voilà à nouveau réunis et quasi-septuagénaires, pour « LITTLE FOCKERS », le deuxième sequel à « MON BEAU-PÈRE ET MOI ». Là pour le coup, on craint le pire…

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 13:00

BRONSON MURRAY (1)Après le très étrange ‘mix’ de Jim Carrey en Charles Bronson, qui a valu à « WWW » un afflux de visiteurs curieux, il est un autre amalgame peut-être encore plus bizarre : le comédien Bill Murray a en effet déclaré à plusieurs reprises s’être inspiré du même Bronson pour créer son personnage dans « LOST IN TRANSLATION » de Sofia Coppola !BRONSON MURRAY

À première vue, aucun rapport, n'est-ce pas ? Mais en cherchant un peu, une filiation (lointaine) se fait jour : dans le film, Murray joue un acteur américain séjournant au Japon, le temps de tourner une pub pour du whisky. Complètement déphasé, isolé, déraciné, il s’accroche à une jeune compatriote de passage dans le même hôtel.

Quel rapport avec Charles Bronson ? Peut-être le Japon… Le tournage d’une pub… Car en 1971, il était lui aussi parti pour le pays du Soleil Levant tourner une série de sept spots publicitaires pour la firme ‘Hori Kikaku’ et une eau de toilette appelée « MANDOM ».

Bill Murray a-t-il imaginé ce qu’avait pu ressentir cet « american male » quinquagénaire subitement coupé de ses racines, lâché sur une terre étrangère ? Possible. Probable, même. Car s’il ne s’agit pas de cela, le pont entre le héros de « S.O.S. FANTÔMES » et ‘Harmonica’ devient très très diffus !

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 11:03

Par un hasard de calendriers, deux légendes du cinéma U.S. se retrouvent à Paris en même temps, ces jours-ci. Woody Allen d’abord, pour tourner son fameux film avec l’épouse d’un président français et ‘Sly’ Stallone pour faire la promo du très attendu « THE EXPENDABLES » qui sort incessamment.

WOODY SLY

Les parcours des deux hommes se sont croisés il y a 40 ans sur le plateau de « BANANAS », réalisé par Allen et dans lequel Stallone apparaît fugitivement en loubard agressant les petites vieilles dans le métro. À peine une minute, mais entrée dans les annales.

Ils faillirent se recroiser pour « BROADWAY DANNY ROSE » dans lequel Stallone aurait joué le crooner italien ringard, mais Woody lui préféra finalement un inconnu. Et plus récemment, ils prêtèrent leurs voix à des fourmis dans le dessin animé « FOURMIZ ».

Deux new-yorkais pur-jus : le petit Juif binoclard et névrosé, le « rital » sportif, le self-made-man. Deux réalisateurs œuvrant dans des cinémas totalement opposés, mais toujours très actifs.

Quatre décennies après s’être croisés dans le métro à New York, ils pourraient faire de même à Paris. À condition qu'ils prennent le métro, évidemment…

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 09:23

En ultime clin d’œil affectueux à Aldo Sambrell qui vient de nous quitter, évoquons un de ses films les plus curieux : « LES CENTURIONS » un film américain sur la guerre d’Algérie, inspiré d’un best-seller français, tourné en Espagne. Dans ce « pudding » multinational, Alain Delon et Claudia Cardinale les stars du « GUÉPARD » se retrouvent, Anthony Quinn joue un officier (français !) qui a une liaison avec… Michèle Morgan, le Juif new-yorkais George Segal joue un rebelle… arabe !

ALDO AL centurions

Parmi les seconds rôles, on retrouve deux figures familières des plateaux espagnols : notre ami Aldo, jouant le lieutenant de Segal (il se spécialisera dans les seconds rôles maghrébins par la suite) et le cher Al Mulock en troufion français (avec Maurice Ronet sur la photo).

Deux ans plus tard, ils camperont respectivement les acolytes de Jason Robards et Henry Fonda dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ».

ALDO AL centurions (1)

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