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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 17:47

« INSIDE » (c'est le titre « français » !) est une série B horrifique qui semble dès lesINSIDE premières images tiraillé entre deux tendances opposées : un scénario de ‘slasher’ cousu de fil blanc et un traitement visuel qui se veut sérieux et qui s’avère étonnamment élégant. Ne jouant pas le jeu, le réalisateur a pris le risque de ne satisfaire personne. De fait, son histoire de malédiction, de bigots fanatiques et de vengeance d’outre-tombe ne parvient jamais à passionner et si on suit le film jusqu'au bout, c'est pour la qualité de l’interprétation et une mise en scène fluide, aérienne, un brin hors-sujet. Les effets-choc semblent d'ailleurs rajoutés à posteriori pour rendre le film plus « grand public ». En pure perte.

La jeune Elizabeth Rice est très bien dans un rôle sans aucune substance. Adam Goldberg est inhabituel en plouc obsédé sexuel et peu ragoûtant et on aperçoit au début du film, une certaine Rumer Willis, stupéfiant sosie physiquement et vocalement de sa célèbre maman Demi Moore.

« INSIDE » a plutôt bonne réputation chez les aficionados. C'est sans doute l’ambition inattendue du produit fini qui a interpelé le fantasticophile. Reste à espérer que le réalisateur trouvera un scénario plus à la hauteur.

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 11:53

FEAR (1)Réalisé par le grand chef-opérateur William A. Fraker dont on avait adoré le « MONTE WALSH » et écrit par l’intéressant Lewis John Carlino auteur du « FLINGUEUR » cher à « WWW », « A REFLEXION OF FEAR » est un petit film d’angoisse à huis clos dans la lignée thématique de « PSYCHOSE ».

Le scénario est centré sur le personnage joué par Sondra Locke essentiellement connue pour ses films avec Clint Eastwood, une ado schizophrène vivant en recluse avec sa mère, sa grand-mère et ses poupées. Son petit univers va exploser à l’arrivée de son père qu’elle n’a pas vu depuis des années et dont elle fantasme le retour depuis toujours.

Très chichiteux dans sa mise en scène et son montage, photographié avec des tonnes de filtres qui donnent une image brumeuse et ouatée fatigante, le film cultive un mystère assez factice et frelaté qui s’achève dans une « chute » qui se voudrait stupéfiante, mais qu’on avait vue venir depuis des heures. Ce n’est pourtant pas mauvais à proprement parler, mais on sent qu'il y avait à peine matière à un épisode de « ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE » de 26 minutes. Aux côtés de Locke, omniprésente et très inquiétante, le couple (à la ville) Mary Ure et Robert Shaw jouent ses parents sans avoir grand-chose à se mettre sous la dent. Quelques scènes entre père et fille (enfin – c'est plus compliqué que ça, mais… pas de ‘spoiler’ !) sont assez dérangeantes. Une curiosité…

FEAR

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 10:02

LAISSE MOI (1)La seule façon de pleinement profiter des qualités de « LAISSE-MOI ENTRER » est de n’avoir pas vu préalablement « MORSE ». Sorti il y a trois ans, le film de vampires suédois avait frappé les imaginations et renouvelé le sous-genre avec sobriété et sensibilité. Comme toujours, la seule question qui se pose aujourd'hui est : pourquoi l’avoir refait àLAISSE MOI l’identique ?

Bien sûr, on SAIT pourquoi. Parce que le public U.S. ne regarde pas de films étrangers. Le remake est ici d’autant plus superflu, que son ambiance n’a rien de vraiment américaine, son rythme non plus. Les deux films se ressemblent comme des jumeaux avec çà et là des petits changements (une attaque de chat présente dans l’œuvre originale et absente ici), mais rien de drastique.

L’absurdité de l’existence même de ce décalque empêche donc de jouir pleinement de ses rares innovations. Un peu comme le récent décalcomanie de « TRUE GRIT ». Néanmoins, on pourra y jeter un coup d’œil pour l’étonnante Chloë Moretz, découverte dans « KICK-ASS » qui compose un joli personnage de vampire, aussi touchante qu’imprévisible. Son jeune partenaire est également excellent, mais les seconds rôles que sont Elia Koteas et Richard Jenkins sont à peine filmés. À noter à ce sujet, qu’on peut se questionner sur l’utilité (et le sens profond !) du personnage de la mère, dont on ne voit jamais le visage. C'est une idée certes, mais… à quoi rime-t-elle ? Tex Avery faisait la même chose dans certains de ses cartoons : réduire les humains à des corps dont on ne cadre jamais la tête.

Énervant par son existence si proche du film original, séduisant par sa facture et par son interprétation, « LAISSE-MOI ENTRER » vaut certainement le coup d’œil pour un public vierge de tout préjugé. Autrement, mieux vaut attendre quelques années d’avoir oublié le film suédois.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 16:06

Dans la droite mouvance des récents films post-apocalyptiques du style « LA ROUTE », « LE LIVRE D’ELI » ou de la série « THE WALKING DEAD », « STAKE LAND » même s’il pâtit du fait d’arriver en queue de peloton, s’inscrit parmi les plus belles réussites de ce nouveauSTAKELAND genre.

Après l’intéressant « MULBERRY STREET », le réalisateur confirme le bien qu’on pensait de lui, en maintenant un ‘mood’ sombre et nihiliste, sans jamais céder à la lenteur cafardeuse ou la désespérance morbide. « STAKE LAND » est ambitieux sans être prétentieux et son monde à la dérive, grouillant de vampires, de cannibales et de fanatiques religieux semble tout à fait crédible et concret. Grand soin est apporté à la caractérisation des personnages, en particulier celui de ‘Mister’, incarné par Nick Damici (également coscénariste). L’acteur fut comparé à Charles Bronson, mais ici il évoque plutôt un William Smith taciturne un peu moins adepte de la gonflette. Il tient le film sur les épaules avec une exceptionnelle présence physique et une intériorité absolue : la quintessence de l’underplay à l’Américaine comme on l’aime et un héros digne d’entrer au panthéon des ‘men with no name’ mythiques et post-westerniens. Tout le casting est d'ailleurs impeccable et on reconnaît (difficilement !) Kelly McGillis, la star de « TOP GUN » et « WITNESS », en bonne sœur grisonnante.

On retrouve le sens du montage et du mixage subodorés dans « MULBERRY STREET », dans ce beau film sobre et modeste, qui ne dérape jamais dans la série B, évite les clichés qu'ils soient horrifiques ou sentimentaux. Le tandem Jim Mickle/Nick Damici est décidément à suivre de près.

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 07:31

MULBERRY (1)Production à budget microscopique, « MULBERRY STREET » est un digne héritier des films de zombie de George A. Romero. Il emprunte aux univers plus récents de « THEMULBERRY DESCENT » (les créatures particulièrement répugnantes, surtout si on est allergique aux rongeurs) et « EN QUARANTAINE » (le huis clos de l'immeuble, la maladie qui se propage à toute vitesse), pour un scénario certes très banal, mais sauvé par une réalisation et un montage assez brillants.

Par sa facture primitive, son image granuleuse, « sale » et verdâtre, le film semble sorti tout droit des années 70. Le casting d’inconnus frise la perfection, avec à sa tête l’excellent Nick Damici « gueule » burinée et gros biscottos, en héros qu’aurait pu inventer John Carpenter. À noter – ce qui n’est pas pour déplaire à  « WWW » – qu’Oliver Stone considère Damici comme le nouveau… Charles Bronson !

« MULBERRY STREET » va vite, très vite, connaît quelques poussées d’adrénaline surprenantes et parvient à rester constamment crédible, grâce à son look reportage filmé à l’arrache, et à un dialogue purement fonctionnel. On y trouve même une bonne idée de scénario : la femme-soldat revenue d’Irak où elle a vécu l’enfer et tombant dans un New York en état de siège, encore plus épouvantable que les champs de bataille.

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 20:33

Presque quinze ans après sa sortie, « MIMIC » ressort en Blu-ray, remonté, plus long de MIMICsept minutes, complètement re-étalonné et remixé. Est-il possible qu’un tel traitement transforme une sympathique série B d’horreur en chef-d’œuvre du genre ?

Guillermo Del Toro n’est pas passé loin. Sans ce dernier quart platement scénarisé qui s’immobilise et s’enlise, son film aurait pu se hisser au sommet. Tel quel, il apparaît tout de même comme le chaînon manquant entre « ALIENS » et « THE DESCENT », deux merveilles apparentées par le combat de leurs héroïnes contre des bêtes immondes et gluantes, rampant sous terre.

« MIMIC » commence très fort, la mise en scène est ample et rigoureuse, la photo magnifique, tout le monde a eu le bon goût de la jouer « premier degré » et la patte du réalisateur ajoute une bonne dose de poésie noire à un genre ultra-balisé.

Les monstres (créés par la main de l'homme, avec les meilleures intentions du monde) sont inquiétants à souhait, les F/X parfaitement réussis compte tenu de leur âge et le travail de décoration aurait mérité un Oscar. Curieusement, les deux comédiens-vedettes, Mira Sorvino et Jeremy Northam sont aujourd'hui un peu passés de mode et ont disparu des radars, alors que le second rôle Josh Brolin, qui joue un flic cool appelé… Josh, tient le haut de l’affiche.

Réjouissant mélange de série B écolo (« Don’t fuck with Mother Nature ! »), de conte de fées cauchemardesque (le personnage du gamin autiste confronté à ses terreurs enfantines) et de ‘blockbuster’ particulièrement dégueu (les glandes puantes dont se parfument nos héros pour échapper aux cafards géants), « MIMIC » vaut vraiment la peine d’être revu dans sa nouvelle version et réévalué à la hausse.

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 06:50

Une sequel  à « PREDATOR » produite par Robert Rodriguez avec ‘Machete’ Trejo au générique : comment ne pas se préparer à jouir d’un plaisir coupable et régressif et à être indulgent à l’avance. Le problème est que « PREDATORS » semble plus écrit par un fan-club PREDATORSdu film de John McTiernan que par des scénaristes professionnels.

Le scénario part en tous sens, démarre très fort et se perd en digressions aberrantes qui plombent gravement le rythme. Ainsi tout ce qui concerne le personnage épisodique de Larry Fishburne (qui adresse au passage un clin d’œil à « APOCALYPSE NOW » où il jouait) est-il complètement superflu, injustifié et distractif. Tout à coup, on a l’impression d’être dans un épisode de « LOST » ! Même chose pour le dernier tiers du film qui se passe entièrement dans le noir et finit par lasser l’œil comme l’intérêt.

Malgré tout, il ne faut pas tout jeter dans « PREDATORS ». D’abord, on est reconnaissant aux auteurs d’avoir casté de vrais comédiens au lieu d’aller chercher parmi les sportifs et autres culturistes. On n’est pas obligé d’être un admirateur du peu charismatique Adrien Brody, mais sa présence surprend dans un tel film et donne de l’épaisseur à son rôle. Trejo disparaît beaucoup trop vite et Walton Goggins est amusant en ‘serial killer’ agité. L’idée de départ était potentiellement intrigante : des tueurs de tous poils (soldats, assassins, yakuzas, etc.) sont parachutés sur la planète des predators pour leur servir de gibier.

On regrette que certaines pistes ne soient qu’effleurées : ainsi quand Brody libère un predator prisonnier, on espère une sorte de ‘buddy movie’ bizarroïde entre les deux créatures, mais c'est aussitôt avorté, laissant sur sa faim. C'est d'ailleurs le problème du film tout entier. C'est bien fichu, la BO du film original est bien réutilisée, les F/X font la blague, mais on dirait que tout le monde a travaillé sur un scénario inachevé et pas abouti. Résultat, c'est plutôt plaisant, mais cela s’oublie à mesure qu’on le voit.

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 05:35

« SHADOW » est un film d’horreur italien tourné en Anglais avec des comédiens SHADOWinternationaux. On aimerait pouvoir clamer que le genre transalpin renaît enfin de ses cendres, mais malgré la sympathie qu’on peut avoir pour le projet en lui-même, difficile d’aller jusque-là.

Le scénario est un pot-pourri décomplexé de classiques comme « DÉLIVRANCE », « L’ÉCHELLE DE JACOB » et s’inspire très nettement de « HOSTEL » et surtout du très malsain « CREEP » auquel il fait très (trop) souvent penser. C'est dire qu'il ne faut pas chercher de l’inédit ici. Mais ramassé sur 1 H 15, « SHADOW » maintient un bon rythme, se permet des virages narratifs en épingle à cheveux et ose partir dans le n'importe quoi le plus total. Bien sûr, la « chute » est non seulement prévisible, mais d’une naïveté presque enfantine. Ce n’est pas grave : on est là pour s’amuser, pour rire jaune de tortures immondes (le pauvre type grillé vif, la paupière découpée au cutter) et pour saluer un croque-mitaine singulièrement glauque : un grand type glabre et squelettique, aux mouvements de serpent, aimant lécher des crapauds (sic !) et maniant la faux comme s’il était la… STOP ! PAS DE SPOILER !!!

À condition de ne pas en attendre grand-chose et de ne pas se formaliser d’un casting excessivement médiocre dans son ensemble, « SHADOW » contient quelques jolis moments de traque en forêt, des séquences parfaitement décadentes dans la cave du monstre. Pas mal…

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 07:26

Son dernier film totalement convaincant (« L’ANTRE DE LA FOLIE ») date de 1994. Depuis, il a signé des œuvres inégales, des téléfilms sans grand intérêt. Mais tout le monde aime JohnWARD Carpenter. L'homme est sympathique et on a toujours eu la sensation qu'il n’avait jamais eu tout à fait les moyens de ses ambitions. Même pour ses plus flagrantes réussites.

Pour « THE WARD », qui marque son vrai comeback, c'est un peu le contraire : le scénario est d’une banalité absolue, le décor d’hôpital psychiatrique a été vu et revu, la chute est calquée sur un film de James Mangold (que nous ne citerons pas, pour ne pas ‘spoiler’ !), mais le réalisateur a pu s’épanouir à son aise dans ce décor confiné. En fait, la star de ce petit thriller horrifique n’est autre que la caméra de Carpenter. Maestro de la steadicam, il fait flotter ses plans le long des couloirs sombres, utilise chaque recoin, esquive avec une grande maturité tous les effets faciles du genre et s’attache à diriger fermement son jeune casting de comédiennes. Elles sont toutes excellentes, à commencer par Amber Heard, avec une mention à l’étrange Mamie Gummer (fille de Meryl Streep), à la fois excentrique et inquiétante.

Pour autant « THE WARD » n’a rien d’un chef-d’œuvre. C'est l’exercice de style d’un virtuose en mal de matériau digne de lui. Mais c'est vraiment un plaisir de le retrouver en pleine possession de ses moyens, gommant tous les excès passés avec une élégance toute nouvelle. Reste maintenant à attendre qu’on lui donne des scénarios plus originaux et mieux écrits. Car ici, le dialogue est d’une pauvreté confondante.

N’empêche… « THE WARD » marque enfin le retour de Mr Carpenter sur le devant de la scène et ça, c'est une excellente nouvelle.

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 09:42

Ah ! Qu'il est bon en 2011 de voir un film qui ne soit pas trop long, dont le scénario n’ait pas l’air écrit par un logiciel, qui ne paraisse pas métastasé par les F/X numériques, dont les SOURCE CODEcomédiens ne ressemblent pas à des top models en cire ! Bref, qu'il est bon de voir un VRAI, un authentique bon film ! De ceux dont on sait déjà qu’on les reverra un jour.

Confirmant l’excellente impression laissée par son « MOON », le réalisateur revisite les thèmes développés dans « UN JOUR SANS FIN » et le récent « DEJÀ VU », en un scénario d’une diabolique efficacité, qui donne de plus en plus le vertige à mesure qu'il progresse. « SOURCE CODE » n’a rien de foncièrement original ou novateur, mais en restant constamment à un niveau humain, en permettant une totale identification au personnage de Jake Gyllenhaal, le film est poignant et captivant de la première à la dernière image, réservant même des surprises de taille dans un parcours narratif qu’on pensait balisé. 

Peut-on changer le cours des évènements en remontant dans temps ? Existe-t-il des mondes parallèles, alternatifs ? Peut-on modifier l’univers en prenant une décision à la place d’une autre ? Autant de questions devenues des classiques de la SF mais qui trouvent ici un écho nouveau et qui plongent dans des abimes de réflexion.

« SOURCE CODE » doit beaucoup à Gyllenhaal qu’on a rarement vu meilleur. Michelle Monaghan est mignonne dans son emploi-type de « girl next door » fraîche et souriante, mais elle est éclipsée par la sublime Vera Farmiga, qui tient avec brio le rôle le plus intéressant du film. Celle qui communique avec… Mais pas de spoiler ! Surtout pas !

Une des très bonnes surprises de l’année.

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