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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 17:46

Le film « d’infectés » est devenu, ces dernières années, une sorte de sous-genre du film de zombies. En fait, il n’y a pas grande différence entre les premiers et les seconds, à part que les infectés ne mangent apparemment pas les gens « sains », ils se contentent de lesDEAD attaquer bêtement. Ça nous évite les habituels plans de tripaille à l’air et de vomissures noirâtres. Mais c'est tout !

« THE DEAD OUTSIDE » est un petit film anglais qui n’a pas dû coûter très cher : trois acteurs (amateurs ?), une maison de campagne, quelques figurants maquillés à la hâte, une image crade et désaturée (le monde post-apocalyptique est TOUJOURS incolore, c'est la règle !) et un scénario qui tient sur un ticket de métro miniaturisé. Le film est court, mais semble très long. Il ne s’y passe pas grand-chose et quand il survient enfin quelque évènement, il fait trop sombre pour qu’on y comprenne quoi que ce soit ! L’intérêt est à peu près maintenu pendant une demi-heure par la construction même du film : on s’attend à ce que la tension monte progressivement, que le suspense augmente jusqu'à l’explosion cathartique, on espère des révélations-choc, voire – pourquoi pas ? – un ‘twist’ à nous laisser sur le cul. Mais non… Amateurs de films de zombies rigolos et ultra-gore, passez votre chemin : « THE DEAD OUTSIDE » est un film d’horreur en creux. Toutes les pistes qu'il emprunte mènent à des culs-de-sac, les personnages sont incompréhensibles ou pire, inintéressants et les comédiens n’ont certes pas le métier ou la présence, pour rendre le spectacle supportable.

C'est un minuscule exercice de style fauché, une carte de visite peu onéreuse pour ses auteurs. Mais on peut voir tellement mieux dans le genre !

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 16:16

Il fallait l'oser : tirer un long-métrage d’un conte pour enfants d’à peine quelques pages ! Évidemment, pour arriver à un tel résultat, les auteurs n’ont pu se contenter d’étirer le HOODmatériau existant, il a fallu puiser ailleurs, aller piller « LA COMPAGNIE DES LOUPS » ou « VAN HELSING » et mixer le tout avec la mythologie du loup-garou. Le résultat ? Difficile à dire, en fait. « LE CHAPERON ROUGE » n’est pas un échec complet, ce n’est pas non plus un très bon film.

Les symboles sexuels étaient déjà présents dans le conte originel, ils sont ici pimentés d’inceste et le scénario pendant une bonne partie de son déroulement, se contente de n’être qu’un ‘whodunit’ des plus banals : lequel des villageois est-il le loup-garou ? L’enquête est menée par une sorte de Grand Inquisiteur incarné avec la sobriété qu’on lui connaît par un Gary Oldman qui fait son numéro habituel avec un panache teinté de lassitude. Si Amanda Seyfried semble déjà un peu trop mûre (et pas très innocente !) dans le rôle-titre, on a plaisir à retrouver des têtes qu’on aime bien comme Lukas Haas, Virginia Madsen et Julie Christie en « mère-grand ». La fameuse scène « Oh ! Mère-grand, comme vous avez de grands yeux ! » est joliment traitée en cauchemar et s’avère la meilleure du film.

La photo est uniformément sombre n’aidant pas à la lisibilité des scènes d’action, les F/X numériques du monstre ne sont pas toujours convaincants, mais le film parvient à n’être pas trop ennuyeux, même s’il rappelle le vieil adage shakespearien : « Beaucoup de bruit pour rien ».

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 09:15

« INSTINCT DE SURVIE » (le titre anglais est « LA NOUVELLE FILLE », mais bon…), c'est l’exemple-type du film dont la forme écrase le fond. Autrement dit, le film est bien plus INSTINCTsoigneusement manufacturé qu'il n’est écrit. Le scénario n’est qu’un énième démarquage de « POLTERGEIST », cimetière indien inclus, et s’il tient à peu près le coup pendant la première moitié, malgré une accumulation inouïe de clichés et de mauvais dialogue, il part en quenouille par la suite, avec l’arrivée de monstres ahurissants, échappés de « THE DESCENT » qui ont l’air de s’être trompés de film.

Tant qu’on pouvait lire « INSTINCT DE SURVIE » comme une métaphore sur la peur d’un père de voir grandir sa fille et qu'il était loisible d’interpréter les monstres de la forêt comme les potentiels ‘boy friends’ qui allaient lui voler sa virginité, tout passait plus ou moins, mais à partir du moment où Kevin Costner prend son fusil pour dégommer des mutants gluants, mi-humanoïdes mi-fourmis (sic !), rien ne va plus. C'est d’autant plus dommage que Costner qui mûrit bien et laisse tomber ses tics de jeu si irritants jadis, est très bien et crédible en romancier largué et patient. Il dépasse de plusieurs têtes le reste d’un casting faiblard et sans intérêt au sein duquel on reconnaît – avec difficulté – James Gammon, récemment décédé, qui fut un partenaire régulier de Costner depuis de longues années.

Pour une mise en scène élégante, de jolis cadrages, une bonne exploitation des extérieurs du Sud, « INSTINCT DE SURVIE » vaut peut-être un coup d’œil curieux. Pour le reste, il vaut mieux détourner pudiquement le regard et se demander comment et pourquoi la carrière de l'homme de « DANSE AVEC LES LOUPS » a pu tomber aussi bas…

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 16:49

Il y a quelques années, « OPEN WATER » renouvelait le ‘film de requins’ en optant pour une histoire dépouillée, « tirée de faits réels » et une réalisation à l’arrache, proche du documentaire. Avec ses maigres moyens, il parvenait à générer quelques moments de pureREEF trouille inoubliables.

Production australienne, « THE REEF » chasse sur les mêmes terres et son scénario est à peu près aussi peu élaboré. Même chose pour le dialogue, tellement simpliste et sans recherche qu'il finit par participer de l’impression de réalité de l’ensemble. Quand on est harcelé par un requin affamé au milieu de l’océan, on ne pense pas à faire des mots d’auteur ! Parfaitement interprété et filmé avec rigueur, le film tient en haleine du début à la fin. Bien sûr, il n’évite pas toujours le cliché : le squale boulote d’abord les comparses avant de s’attaquer aux personnages principaux. Voilà un poisson respectueux des traditions ! Mais impossible de détourner les yeux de l’écran une seconde. Et c'est d’autant plus admirable, qu’on ne voit pas le moindre bout d’aileron – hormis un petit requin inoffensif au début – avant 45 minutes.

L’accent a été mis sur la crédibilité des réactions des protagonistes, sur les terreurs primitives que tout le monde partage : peur de l’inconnu sous nos pieds, peur du noir, peur des monstres symboles de mort. Il plane sur « THE REEF » un sentiment extrêmement stressant d’inéluctable et d’abandon.

En bref, à éviter À TOUT PRIX, si vous avez l’intention d’aller vous baigner cet été et d’aller nager à plus de trois mètres de la plage.

Conseil d’ami…

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 19:47

MORT AU LARGE (1)Dans la vie faut pas s’en faire ? disait la chanson. Et effectivement, nos amis transalpins n’ont jamais eu de complexe à pomper joyeusement les succès venus d’Amérique. « LES DENTS DE LA MER » a servi de « patron » à d’innombrables clones, mais « LA MORT AU LARGE » n’y va pas par quatre chemins en plagiant ouvertement le film de Spielberg et MORT AU LARGEsurtout sa première sequel signée Jeannot Szwarc. Le décalque d’un ersatz, en somme…

Autant le dire tout de suite, « LA MORT AU LARGE » dépasse l’entendement en nullité. C'est… abyssal ! Le politicien insistant pour maintenir un concours de surf malgré la menace d’un squale, le vieux loup de mer bourru, l’explosion finale proviennent du n°1, les ados en goguette et l’hélico bouloté par le poisson sortent tels quels du n°2. Mais dans quel état ! C'est joué de façon abominable par quelques acteurs italiens au brushing hideux et on a peine de voir James Franciscus et Vic Morrow, deux ex-stars de la télé U.S. comme anesthésiées par la honte d’en être réduits à tourner ça, venus cachetonner dans des rôles insauvables : le second surtout, tente de singer Robert Shaw dans un personnage de loup de mer bourru.

Et que dire du requin lui-même ? Celui du Spielberg n’était pas toujours convaincant d'accord, mais là, c'est un mélange grotesque d’images documentaires, de plans illisibles d’un requin mort tracté par un filin et d’une espèce de gros thon de caoutchouc qui flotte mollement à la dérive.

Bâclé, amateur dans sa facture, ce « Jaws pour les nuls » pourrait provoquer de beaux fous-rires entre copains un soir de beuverie, s’il n’était aussi sinistre.

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 17:13

PACK (3)Les chienchiens hollywoodiens sont généralement des amis fidèles et dévoués auxquels ne manque que la parole, et ils se sortent indemnes de cataclysmes majeurs. Parfois, ils sont PACK (1)dangereux comme dans « DRESSÉ POUR TUER » ou « CUJO ». LesPACK (2) canidés de « THE PACK » appartiennent clairement à la seconde catégorie. Celle qu’on préfère !

L’auteur-réalisateur Robert Clouse, qui signa le culte « OPÉRATION DRAGON », a calqué sans complexe son scénario sur « LES OISEAUX », le chef-d’œuvre d’Hitchcock : abandonnés sur une île par des touristes, des chiens s’unissent en meute et affamés, s’attaquent aux humains. Pour leur barrer la route, rien moins que Joe Don Baker, qui tient ici un rôle mixant deux des héros des « DENTS DE LA MER », le shérif et l’océanographe, puisqu’il joue un ex-marine devenu PACKspécialiste des… crevettes.

Tout ceci est bien entendu idiot et convenu, mais Clouse sait indéniablement filmer ses séquences d’action et quelques attaques de la meute sont assez impressionnantes. Sans compter que ses personnages, pour clichés qu'ils soient, n’en sont pas moins habilement croqués (le fils obèse et puceau du banquier, le sous-directeur en short à carreaux). Délaissant pour un temps son emploi de pithécanthrope mal embouché, Joe Don Baker s’essaie à un personnage plus nuancé de père de famille bourru mais au cœur tendre. La preuve ? Il fera ami-ami avec le dernier survivant des clébards, en lui offrant des crackers. On nous l’a changé, le Joe…

« THE PACK » est donc finalement une série B agréable, dont le message militant pour les animaux est rafraîchissant et original. Car ce qu’on oubliait de dire, c'est que pendant les 98 minutes de projection, on espère qu’une seule chose : que les chiens bouffent tout le monde !

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 08:46

Le 3ème « MISSION : IMPOSSIBLE » avait été une excellente surprise au sein d’une ‘franchise’ qu’on avait du mal à aimer. Le ‘reboot’ de « STAR TREK » était sympathique et soigné. Aussi accueille-t-on avec bienveillance le « SUPER 8 » de J.J. Abrams, produit par Spielberg. Ou leSUPER8 « SUPER 8 » de Spielberg réalisé par J.J. Abrams ?

La patte, l’influence, le style, la domination du « boss » se ressentent en effet à chaque plan, à chaque image, à chaque décor. On passe de « RENCONTRE DU TROISIÈME TYPE » à « E.T. », sans oublier les films pour ados produits dans les années 80. C'est un festival de références, d’hommages révérencieux, un « à la manière de » assumé d’un bout à l’autre. Alors évidemment, « SUPER 8 » ne déborde pas de personnalité, même si on sait gré à Abrams d’avoir mis la pédale douce sur le sentimentalisme et la musique sirupeuse. Son film d’extra-terrestre est aussi un coup de chapeau à cette génération de self-made-men, à tous les Lucas, Coppola, Scorsese, DePalma, qui ont fait leurs premières armes en tournant des films de zombies à deux balles avec la caméra de papa, au fond de leur jardin. En cela, le film est émouvant et attachant.

Tout cela est proprement fait, parfaitement rythmé, les F/X ne débordent jamais, le cast de pré-ados est remarquable, tout particulièrement la jeune Elle Fanning. Et Kyle Chandler est excellent en shérif-adjoint et père démuni.

Reste à savoir si ce genre de produit de « seconde génération » laissera un quelconque souvenir. « SUPER 8 » est en quelque sorte l’hommage nostalgique d’un fan qui parle non pas de son enfance, mais de celle des cinéastes qui l’ont précédé. Un joli film en tout cas, qui laisse imaginer ce qu’auraient pu être les classiques commerciaux des années 80, s’ils avaient bénéficié de la technologie d’aujourd'hui.

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 11:26

LOST SOULS (1)Criterion vient d’éditer « L’ÎLE DU DOCTEUR MOREAU » en Blu-ray, dans sa version la plus complète à ce jour. Ce qui frappe d’emblée dans ce classique tout de même un peu poussiéreux, c'est le thème de la manipulation génétique, l’ADN (bien en avance sur son temps !) et le ‘God Complex’ du médecin qui pousse son « art » à vouloir créer des êtres LOST SOULSvivants. On le voit, ces préoccupations ne datent pas d’aujourd'hui.

On retrouve l’ambiance de films de la même période comme « TARZAN, L'HOMME SINGE » ou « KING KONG », un noir & blanc granuleux (oui, même en HD !), une atmosphère exotique revue et corrigée par Hollywood, mais aussi un sous-texte malsain à l’érotisme trouble et perturbant.

C'est Charles Laughton, replet et efféminé, qui incarne le monstrueux chirurgien qui tranche à vif dans les chairs au cœur de sa « maison de la souffrance », préfigurant les médecins nazis à venir. Il cabotine à mort et ne s’interdit aucune minauderie, mais compose un personnage inoubliable, dominant un casting assez terne. À ses côtés, Kathleen Burke est fascinante en femme-panthère, Bela Lugosi est méconnaissable en leader des mutants créés par le savant fou et il paraît que parmi les figurants « humanimaux », on peut s’amuser à repérer les débutants Alan Ladd, Randolph Scott et même Larry ‘Buster’ Crabbe, un des premiers Tarzan. Mais franchement… il faut de bons yeux !

L’aspect vieillot et la pellicule abimée sont paradoxalement un atout pour entrer dans l’univers du film, qui parvient de temps en temps à susciter quelques frissons et même une trouille primitive.

Beaucoup plus en tout cas que le remake tourné 40 ans plus tard avec Burt Lancaster, aux maquillages plus élaborés, mais dénué de toute poésie morbide.

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 09:53

Après la sévère déconvenue que fut le triste remake de « LA PLANÈTE DES SINGES » par Tim Burton, on s'approche avec méfiance de ce film annoncé comme une ‘prequel’ truffée de F/X numériques. À tort ! Et heureusement. Car « LA PLANÈTE DES SINGES : LESAPES ORIGINES » est une franche réussite, un film qui fait mouche à 100% que ce soit au plan scénaristique ou visuel.

Visiblement amoureux du chef-d’œuvre de F.J. Schaffner, les auteurs cherchent plutôt du côté de séries B comme « INCIDENTS DE PARCOURS » ou « LINK » pour le déroulement dramatique et carrément « SPARTACUS » pour le portrait du héros-singe plus humain que les (in)humains. Le dialogue est littéralement truffé d’allusions et de clins d’œil au film de 1968, certaines situations sont reprises telles quelles, au point que cela peut parfois être distractif si on connaît bien le modèle. À part cela, tout fonctionne à merveille, on ne s’ennuie pas une seconde et surtout, SURTOUT, les F/X servent la narration au lieu de la remplacer. Si les personnages du pâle James Franco et de la ravissante Freida Pinto (honteusement sous-utilisée !) servent de faire-valoir sans grand intérêt, le film appartient tout entier à Andy Serkis, le grand génie des performances en ‘motion capture’ qui incarne ici Caesar, l’anthropoïde surdoué qui va mener l’Humanité à sa perte par son seul pouvoir de dire « non ». Le regard du grand singe est extrêmement troublant, les poses farouches que prend l’acteur anglais sont superbes et son interaction avec les comédiens ‘live’ est quasi-parfaite. On se prend à rêver d’une version enfin fidèle du « TARZAN » de Burroughs…

Rondement mené, centré sur un protagoniste au parcours exemplaire, spectaculaire sans jamais être bêtement agité, c'est la plus belle réussite sur le thème de Pierre Boulle depuis que Charlton Heston découvrait la Statue de la Liberté sur une plage déserte. Bravo !

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 17:47

« INSIDE » (c'est le titre « français » !) est une série B horrifique qui semble dès lesINSIDE premières images tiraillé entre deux tendances opposées : un scénario de ‘slasher’ cousu de fil blanc et un traitement visuel qui se veut sérieux et qui s’avère étonnamment élégant. Ne jouant pas le jeu, le réalisateur a pris le risque de ne satisfaire personne. De fait, son histoire de malédiction, de bigots fanatiques et de vengeance d’outre-tombe ne parvient jamais à passionner et si on suit le film jusqu'au bout, c'est pour la qualité de l’interprétation et une mise en scène fluide, aérienne, un brin hors-sujet. Les effets-choc semblent d'ailleurs rajoutés à posteriori pour rendre le film plus « grand public ». En pure perte.

La jeune Elizabeth Rice est très bien dans un rôle sans aucune substance. Adam Goldberg est inhabituel en plouc obsédé sexuel et peu ragoûtant et on aperçoit au début du film, une certaine Rumer Willis, stupéfiant sosie physiquement et vocalement de sa célèbre maman Demi Moore.

« INSIDE » a plutôt bonne réputation chez les aficionados. C'est sans doute l’ambition inattendue du produit fini qui a interpelé le fantasticophile. Reste à espérer que le réalisateur trouvera un scénario plus à la hauteur.

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