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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 18:30

MONSTERSTourné avec un budget microscopique, une petite équipe anglaise, « MONSTERS » fut comparé à sa sortie à « CLOVERFIELD », ce qui est assez mal vu. En fait, avec sa traversée d’un pays en guerre par deux « civils », ses scènes de carnage, son réalisme quasi-documentaire, le film fait plutôt penser à « LA DÉCHIRURE » ou « RANGOON ». À part qu’au lieu de soldats ou de miliciens surarmés, l’ennemi prend ici la forme de pieuvres extra-terrestres de 150 mètres de haut qui ont infesté le Mexique. Ah oui ! N’oublions pas de mentionner qu'il ne s’agit pas d’un film sur les guerres modernes, mais d'une série B de SF !

La mise en scène est tellement rigoureuse et maîtrisée, qu’on accepte d’emblée ce postulat dément sans se poser de question de vraisemblance. Les deux personnages sont crédibles dans leurs réactions : un photographe malchanceux flanqué d’une fille de riche qu'il doit ramener à la frontière U.S.  L’évolution de leur relation esquive le cliché et que ce soit la très (très !) jolie Whitney Able – découverte dans « TOUT LE MONDE AIME MANDY LANE » – et l’irréprochable Scoot McNairy, ils composent des protagonistes attachants et sympathiques.

« MONSTERS » se suit sans une seconde d’ennui, ne trahit son manque de ‘dineros’ que le temps de ses quelques F/X à peine acceptables (mais heureusement très parcimonieux). C'est presqu’un sans-faute, ne serait-ce la dernière scène qui frise subitement le ridicule. Mais après 90 minutes de tension et d’entertainment sans faille, ce n’est franchement pas très grave.

Avons-nous mentionné que Whitney Able est très (très !) mignonne ?

MONSTERS2

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 07:43

Avis à ceux qui ont un jour l’intention de voir « LES PASSAGERS » : même en faisant attention, il va être très difficile d’éviter le ‘spoiler’ dans ces quelques mots. Donc, passez votre chemin !PASSENGERS

« LES PASSAGERS » commence un peu comme « ÉTAT SECOND », le beau film de Peter Weir, mais s’inscrit progressivement dans une frange du cinéma fantastique qu’on pourrait qualifier – depuis le succès du « SIXIÈME SENS » – comme un « dead people movie ». Car il ne faut pas être médium pour deviner assez vite de quoi il retourne. D’autant que le scénario s’inspire clairement d’un vieux film australien : « LE SURVIVANT D’UN MONDE PARALLÈLE ».

Tout cela pour dire qu’on est en terrain connu et que l’amateur de surprise sera déçu. Pourtant « LES PASSAGERS » n’est pas un film désagréable. C'est dû en grande partie au charme d’Anne Hathaway, qui porte le film sur ses frêles épaules. Avec ses immenses yeux noirs, son sourire éclatant, sa spontanéité, elle capte l’intérêt et fait oublier le manque de sophistication du scénario et des péripéties vues et revues. Elle est bien entourée de vétérans du second rôle comme la chaleureuse Dianne Wiest ou le toujours impeccable David Morse.

À la suite du film de Shyamalan donc, mais aussi de « LES AUTRES », « STAY » ou plus anciennement « SIESTA », ce petit suspense paranoïaque se laisse regarder sans passion, mais avec indulgence. Quelques pointes d’émotion lui donnent une singularité et une raison d’être. Mais franchement, la seule et vraie raison de le visionner est la comédienne principale.

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 18:46

Dans la mouvance des récents films de zombies ou de dérivés comme « INFECTÉS » ou « THE CRAZIES », ce film d’horreur anglais va puiser la trouille dans le quotidien. Ici, une fête en famille joyeuse et enneigée qui se transforme en cauchemar. Pourquoi ? Parce que lesCHILDREN adorables bambins sont devenus – on ne saura jamais vraiment pourquoi – d’horribles petits monstres sanguinaires qui équarrissent leurs parents.

Le scénario ne va pas vraiment plus loin que son ‘pitch’ et frappe par sa linéarité sans surprise. Par contre, la réalisation est assez exemplaire, ne cédant à aucune facilité, aucun clin d’œil grossier, aucune complaisance. Naturaliste et purement illustrative, la mise en scène plonge le spectateur dans l’angoisse en créant une ambiance réaliste et concrète. La montée de l’horreur est très bien gérée, évoluant d’un petit rien, d’un vomissement anodin, d’un comportement légèrement autistique à un premier meurtre. Qui pourrait d'ailleurs être un accident… « LES ENFANTS » est donc une bonne surprise, car concocté avec une certaine maturité et sans mépris du matériau. Et il prouve, après Hitchcock et ses oiseaux, qu’on peut faire peur avec n'importe quoi. En se débrouillant bien, des minots de cinq ans peuvent parfaitement devenir des prédateurs terrifiants.

À noter une chute somme toute assez classique, mais qui ouvre des horizons pour le moins glaçants. Un film à ajouter en post-scriptum au ‘post’ intitulé « LE PÉRIL DJEUNS » dans la rubrique « LES FRANCHISES ».

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 17:20

AFTER.LIFE« AFTER.LIFE » (non, je ne sais pas pourquoi il y a un point entre les deux mots !) est un petit film d’horreur bien produit et très proprement filmé, qui joue sur des terreurs primitives comme celle d’être enterré vivant.

L’épisode des « EXPERTS » tourné par Tarantino et le récent « BURIAL » ont déjà traité du sujet, mais « AFTER.LIFE » joue plutôt de l’ambiguïté précédant l’enterrement : l’héroïne est-elle vraiment morte ? Le croque-mort est-il un médium ou un serial killer ? Va-t-elle se réveiller d’un mauvais rêve ? Sera-t-elle sauvée au dernier moment ?

C'est cette somme d’incertitudes et de zones d’ombre qui fait tout le charme de ce film très plaisant. Bien sûr, il apparaît assez vite que le scénario tire à la ligne et qu'il est un peu maigre pour tenir la distance d’une durée règlementaire de long-métrage. De fait, l’action piétine, se répète et lasse parfois. Mais l’atmosphère est très étouffante et les angoisses universelles soulevées par le sujet sont plutôt bien exploitées.

Liam Neeson tient le premier rôle, même si sa mention au générique peut laisser penser qu'il n’a qu’un ‘caméo’. Et il est excellent en ange de la mort lugubre et équivoque, servi par son physique naturellement inquiétant. Combien tourne-t-il de films par an, le bougre ? À ses côtés, Christina Ricci, toujours étrange, toujours sexy, tient le rôle de la morte-vivante, un pied dans l’au-delà, l’autre bien ancré dans la vie. L’admirateur sera ravi d’apprendre qu'elle apparaît nue une bonne partie du film, même si l’ambiance morbide calme vite les ardeurs. On aurait aimé un comédien plus solide que le gentil Justin Long pour jouer le fiancé endeuillé.

Malgré ses petits manques, « AFTER.LIFE » fait partie des heureuses surprises que réserve parfois le film d’horreur aux fans aventureux.

AFTER.LIFE (1)

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 17:07

JENNIFER BODY« GIRL FIGHT » c'était bien. « ÆON FLUX » c'était… beaucoup moins bien. Aussi ne va-t-on pas voir un nouveau film de Karyn Kusama forcément rassuré. À tort, en l’occurrence. « JENNIFER’S BODY », contre toute attente est un distrayant film d’horreur pour ‘djeuns’, dans la droite lignée de « CARRIE AU BAL DU DIABLE » et de la série « BUFFY CONTRE LES VAMPIRES », un peu d’érotisme en bonus.

Le scénario est un tissu de n'importe quoi, mais qui se tient très bien en tant que tel. L'auteur Diablo Cody a clairement du talent. Les péripéties s’enchaînent, le dialogue est assez chiadé et les séquences ‘gore’ ne sont pas trop complaisantes. C'est bien filmé et mixé, amusant et ‘camp’ sans sombrer réellement dans le second degré et Amanda Seyfried est une attachante héroïne qui passe par de nombreuses métamorphoses révélant l’étendue de son registre. Face à elle, la « bombe » Megan Fox est parfaitement castée. On aperçoit également la toujours formidable Cynthia Stevenson dans un petit rôle de maman enjouée.

« JENNIFER’S BODY » s’amuse à tout mélanger : les années lycée, les amitiés lesbianisantes, les boy friends maladroits, les groupes de rock satanistes et… les démons cannibales. On n’a donc guère le temps de s’ennuyer, d’autant que la bande-son JENNIFER BODY (1)empêcherait n'importe qui de s’assoupir. Donc si on est dans un bon ‘mood’ et qu’on ne s’attend pas à voir un Ingmar Bergman, c'est un spectacle fort satisfaisant, visuellement soigné, particulièrement dans la séquence de la piscine, qui évoque un conte de fées cauchemardesque.

À noter que – cerise sur le gâteau – un vieil ami de « WWW » apparaît en automobiliste qui prend Amanda en stop dans la dernière séquence : ce bon vieux Lance Henriksen en personne. Vingt secondes de présence à l’image, juste histoire de finir sur une note sympathique.

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 07:59

Le ‘pitch’ de départ de « MOON » est l’œuvre d’un cinéphile averti. Cela se sent tout de suite. Le film démarre comme un hommage à « 2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE » avec son dialogue entre un astronaute esseulé et son ordinateur à la voix suave. Puis il seMOON développe comme une version SF de l’excellente comédie « MULTIPLICITY ». 

On sent un budget minuscule et un scénario qui aurait probablement mieux convenu à un épisode de « TWILIGHT ZONE », mais le film fonctionne par l’intensité de Sam Rockwell, omniprésent à l’image (et dans plusieurs rôles !) qui traduit magnifiquement la décrépitude physique et morale de son/ses personnage(s).

Le clonage humain à des fins médicales ou – comme ici – commerciales, est un thème qui commence à travailler sérieusement les cinéastes. « MOON » explore le sujet avec ingéniosité et finesse, même si le résultat est tout aussi sombre et désespérant que « NEVER LET ME GO » film récent traitant également de clonage.

Bien sûr, le manque de budget se ressent par moments, surtout dans les séquences en extérieurs sentant la maquette à plein nez, bien sûr le scénario tire un peu à la ligne à partir d’un moment. C'est inévitable dans un huis clos avec un seul comédien. Mais « MOON » est souvent émouvant, réellement angoissant.

À noter que c'est Kevin Spacey qui prête sa voix à l’ordinateur. Les esprits chagrins iront jusqu'à suggérer que c'est sa meilleure prestation depuis « SE7EN »…

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 16:23

SOLOMON KANE (1)Il y a quelque chose dans la promo de « SOLOMON KANE », son affiche, le look de son héros, qui a pu laisser penser qu’on avait affaire à un remake de « VAN HELSING » avec un pâle sosie de Hugh Jackman.

Dommage, parce que le film vaut mieux que cela. Inspiré des aventures du second héros de R.E. Howard, créateur de Conan, « SOLOMON KANE » se situe dans des universSOLOMON KANE boueux, barbares et sanglants qui ne sont pas sans évoquer les toiles de Frank Frazetta et – mais comment y échapper ? – la trilogie Tolkien de Peter Jackson. Kane lui-même, antihéros sans foi ni loi, en quête de rédemption évoque une sorte de ‘Django’ mystique, maniant l’épée comme l’autre le colt.

Au niveau du scénario, rien de neuf sous le soleil (enfin, façon parler : il pleut pendant les trois-quarts du film !) : batailles, enlèvement de jeune vierge, sorcellerie, vengeance, coups de théâtre téléphonés une heure à l’avance (qui aurait le moindre petit doute sur l’identité de l'homme masqué ?). On retrouve même ce bon vieux Max Von Sydow, otage consentant des films d’heroic fantasy depuis plusieurs décades.

Mais allez savoir pourquoi, il y a dans ce film quelque chose qui sonne juste : James Purefoy d’abord, qui fut un remarquable Marc-Antoine dans la série « ROME » tient le rôle-titre avec conviction. Son visage marqué, son corps qui n’a rien de celui d’un M. Muscles, son total manque de second degré donnent une forte identité à Kane. Dans un environnement complètement délirant, Purefoy semble réel et concret. On a également plaisir à retrouver le très regretté Pete Postlethwaite et la toujours belle Alice Krige.

Le film avance vite, progresse logiquement, intègre bien les effets numériques, jusqu'à l’attaque finale du château qui dérape un peu. Avait-on réellement besoin de ce monstre des enfers sorti d’un jeu vidéo ? Il décrédibilise un peu tout ce qu’on vient de voir.

Ceci pour dire que « SOLOMON KANE » n’a rien d’un joyau méconnu et passé injustement inaperçu, mais dans son créneau, le film a une vraie tenue. Que demande le peuple ?

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 09:00

Le thème de « NEVER LET ME GO » a déjà été développé il y a quelques années, façon ‘blockbuster’ dans « THE ISLAND ». C'est un cri d’alarme sur les dangers du clonage humain, NEVER LETéventualité appartenant encore à la SF spéculative… Mais pour combien de temps ?

Dans cette adaptation d’un best-seller, on « élève » des petits clones humains dans des écoles haut-de-gamme, on les amène à l’âge adulte où ils pourront commencer leur travail de « donneur ». Jusqu'à ce qu’une 3ème ou 4ème opération provoque leur mort.

« NEVER LET ME GO » est aussi joyeux que le laisserait espérer son « pitch ». C'est un film délicat et parfois poétique, mais d’une noirceur et d’un désespoir terribles. À ne surtout pas voir un jour de cafard ! Dans ce 20ème siècle alternatif, on se met à élever des humains clonés « en batterie » et l’éthique des débuts de cette science laisse progressivement place au commerce pur et simple. C'est assez vertigineux, horriblement crédible et le film s’enfonce dans une tristesse sans nom.

La jeune Carey Mulligan est exceptionnelle d’émotion, dans un personnage solitaire et effacé. Keira Knightley tient avec courage un rôle complètement opposé de garce égoïste. Elle est bouleversante dans la dernière partie.

On avait apprécié « PHOTO OBSESSION » du même réalisateur. On reconnaît son sens du cadre, de la création d’atmosphère, une certaine froideur glaciaire, aussi. « NEVER LET ME GO » est un film maîtrisé et dense, certainement pas pour tous les goûts, mais qui au moins ouvre la porte à une vraie réflexion sur sa thématique. Déjà pas si mal…

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 06:43

MESSENGERSL’amateur de « films de trouille » est un aventurier de l’extrême. Il sait qu'il lui faudra encaisser environ neuf navets infâmes, pour tomber sur un film valable. Il est parfaitement conscient que pour des petits miracles comme « THE DESCENT » ou « 30 JOURS DE NUIT », il devra payer un lourd tribut aux séries B fauchées, sans style ni idée. Mais quand il MESSENGERS (1)tombe sur « LES MESSAGERS », par exemple, qu'est-ce qu'il est content, l’amateur !

Produit par Sam Raimi, réalisé par les jumeaux hongkongais Pang, ce film de maison hantée ne cherche pas l’originalité à tout prix et emprunte sans complexe à Hitchcock (le look de la maison, les attaques de corbeaux), à « SHINING » (le petit garçon, la fin). Mais ici, tout est soigné. Léché, même : la photo lumineuse, car la plupart des séquences se passent le jour dans une ambiance rurale, les cadrages très BD, les décors, les F/X qui filent le frisson et surtout la direction d’acteurs digne d’un film plus ambitieux. On retrouve des presque vedettes des années 90 comme Dylan McDermott ou Penelope Ann Miller, « l'homme à la cigarette » de « X-FILES ». Mais c'est la jeune Kristen Stewart qui porte le film sur les épaules dans une composition d’une incroyable maturité.

« LES MESSAGERS » maintient la tension du début à la fin et outre les séquences « à effets », mitonne quelques purs moments de mise en scène, comme cette séquence magnifique où Kristen Stewart tient son petit frère dans ses bras et refuse de se retourner, alors qu’un fantôme s'approche tout doucement, derrière elle. Là, on sent la patte de vrais cinéastes, maîtrisant parfaitement la grammaire du genre où ils évoluent.

Bien sûr, le manque d’ambition du projet ne fera jamais de ce film un classique du cinéma d’horreur, mais pour le chercheur de pépites, c'est une excellente surprise, qui réserve quelques bonds en l’air bien gratinés.

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 07:38

CLONES (1)Une fois de plus, le titre français de « SURROGATES » est à côté de la plaque : il ne s’agit pas de « CLONES » organiques mais de robots créés à l’image de leur propriétaire. Pas tout à fait pareil…

Fusionnant les grands thèmes de la SF de « BLADE RUNNER » (les réplicants) et « MATRIX » (la vie par procuration), « CLONES » part d’un scénario extrêmement malin et intellectuellement stimulant : poussant jusqu'au bout les tendances « virtuelles » du 21èmeCLONES siècle, le film montre des humains devenus des larves vissées à leur fauteuil, branchées à des machines et « vivant » à travers des cyborgs qui sont des versions améliorées d’eux-mêmes.

Hélas, Jonathan Mostow qui avait signé le plus mauvais des « TERMINATOR » n’a rien d’un visionnaire. Sa réalisation manque de classe, de mystère, la photo est globalement laide et il se repose trop souvent sur des scènes d’action éculées, qui le font passer à côté du vrai sujet de son film. Le choix de Bruce Willis dans son énième rôle de flic n’aide pas non plus. Qu'il soit chauve, couvert d’hématomes (comme d'habitude) ou lissé et perruqué de blond, Willis arbore cette même expression constipée et douloureuse qu'il traîne depuis « L’ARMÉE DES 12 SINGES ». James Cromwell est sous-employé, Radha Mitchell passe inaperçue. La seule à donner une vraiment bonne interprétation est Rosamund Pike dans un joli rôle de mère ravagée par le deuil, qui se projette dans un personnage de coiffeuse décérébrée.

Les bonnes idées abondent dans « CLONES » et la fin est réussie. Mais on se dit qu’un jour quelqu’un devrait reprendre le thème de base pour en faire un film plus sérieux et abouti, car les possibilités sont infinies. Et donnent grandement à réfléchir.

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