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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:41

Anglais par l’humour, italien par le ton, « LE TRIO INFERNAL » est un drôle de film, qui ne ressemble à aucun autre et traite d’une espèce de faits-divers macabre et vomitif, avec TRIOune jubilation rageuse et une volonté de choquer de chaque seconde. Seul petit souci, la forme n’est pas toujours au diapason du fond, et l’image plate et réaliste, la réalisation étonnamment sage ne servent pas vraiment le propos des auteurs.

Les personnages n’étant que des pantins grotesques et malfaisants, on a intérêt à entrer dans le ‘mood’ général pour s’amuser : Michel Piccoli en totale roue-libre incarne un avocat brillantiné pourri jusqu'à l’os, un aigrefin au teint blême, au jeu emphatique qui demeure sur une seule et unique tonalité pendant tout le film. Romy Schneider est plus surprenante et aussi plus subtile, en mante-religieuse sensuelle et sans scrupule, faisant preuve d’un humour qu’on ne lui connaissait pas vraiment.

L’absence délibérée de psychologie ou d’humanité provoque quelques baisses de régime. Mais la longue séquence du meurtre d’Andréa Ferreol et de son mari, qui finissent dissous dans l’acide puis transportés dans des seaux, réduits à l’état de gadoue brunâtre et puante, est tellement longue et insistante, qu'elle finit par devenir un vrai morceau de bravoure. Le tout porté par une BO enjouée et ironique d’Ennio Morricone.

Pas à mettre entre toutes les mains, donc. Mais le projet iconoclaste de piétiner l’image du couple de cinéma créé par Claude Sautet dans « LES CHOSES DE LA VIE » et « MAX ET LES FERRAILLEURS » est plutôt séduisant par son mauvais esprit.

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 22:17

« LA MÔME VERT DE GRIS » marque la première aventure de cinéma de Lemmy Caution, agent du FBI inspiré des romans de Peter Cheyney. Dire que le film a vieilli est un douxMOME (1) euphémisme et s’il est visible aujourd'hui, c'est uniquement en tant qu’antiquité périmée mais rigolote au énième degré.

Dès les premières séquences, on sourit : la première apparition de Lemmy annonce avec neuf ans d’avance les films de 007. Notre agent est en train de lutiner la secrétaire de son patron, avant que celui-ci ne l’appelle dans son bureau et le salue par un cordial « Hello, Eddie ! », confondant l’acteur et son rôle ! Apparemment, cela n’a gêné personne. Eddie Constantine compose un héros assez consternant : peloteur, l’humour pachydermique, la drague insistante, le sourire autosatisfait, son Lemmy Caution est une transposition assez ringarde des Mike Hammer ou Sam Spade made in U.S. dans le cinoche hexagonal. Située au Maroc, l’enquête de notre superflic est une succession de chausse-trappes, d’évasions, de bagarres (en accéléré !) et de dialogues « marioles ». Ainsi Lemmy provoque-t-il la môme en lui balançant : « À côté des filles de Dallas, tu es une nature morte. Et tu embrasses comme une saucisse ! ». Dominique Wilms, qui joue une « pépée rudement bien carossée » fait la moue en fumant clope sur clope. À noter que quelques comédiens débutent dans des rôles minuscules : Maurice Ronet se fait tuer après quelques répliques, Georges Wilson lui est… déjà mort dans une cabine téléphonique et Roger Hanin apparaît fugitivement en porte-flingue flou et dans l’ombre.

Le méchant est joué par Howard Vernon qui affiche le même genre de visage d’iguane que Constantine auquel il ressemble comme un frère.

MOME

À revoir « LA MÔME VERT DE GRIS », on a du mal à imaginer qu'il a eu suffisamment de succès à l’époque pour engendrer une ‘franchise’ et surtout un personnage iconique qui poursuivit Eddie Constantine jusqu'à sa mort.

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 10:16

Écrit par un nombre imposant de scénaristes (parmi lesquels Boileau-Narcejac et Gérard Oury), « UN TÉMOIN DANS LA VILLE » est un curieux suspense nocturne au concept difficile à mettre en place : un homme assassine sa maîtresse et il est acquitté. Il est ensuite lui-même tué par le mari de sa victime. Mais celui-ci (Lino Ventura) est aperçu par un chauffeur de taxi. Le tueur va passer tout le reste du film à traquer l'homme qui pourrait l’identifier.

On le voit, le démarrage est déjà laborieux et le reste de l’action piétine terriblement : notre assassin hésite à pousser le témoin sous un métro et lui colle ensuite aux basques, histoireTEMOIN VILLE-copie-1 de remplir les 90 minutes réglementaires. Si on ajoute à cela deux comédiens italiens jouant des français et notre ami Daniel Ceccaldi – dans un petit rôle – jouant un… Italien, on comprend que tout cela soit un peu confus.

Pourtant, le film n’est pas dénué de qualités. La mise en scène quasi-documentaire permet de voir un Paris désert, arpenté par quelques rares véhicules. Et Ventura joue un drôle de personnage : les auteurs mettent un point d’honneur à expliquer son comportement par la « folie » : c'est un ex-boxeur qui a pris trop de coups. Voilà pourquoi il est devenu psychopathe. Mâchoires serrées, œil glacial, silhouette cubique, le grand Lino fonce droit devant, sans tenir compte qu'il est difficile de ressentir une quelconque empathie pour une brute épaisse dénuée de compassion. C'est pourtant lui le personnage central de « UN TÉMOIN DANS LA VILLE », ses partenaires transalpins mal doublés, ne faisant absolument pas le poids. On demeure donc constamment extérieur à l’action et un certain ennui finit par s’installer. Quand arrive le final tragique et inévitable, on ne peut que bâiller avec indifférence.

Alors on peut sourire devant l’étalage de « technologie de pointe » : les radio-taxis qui s’unissent pour capturer le meurtrier et regretter l’absence d’un personnage central auquel on aurait pu s’identifier un tant soit peu.

Après coup, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec certains polars coréens récents, également construits autour d'une chasse à l'homme urbaine...

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 18:32

Tourné à peine un an après « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », « L’AGRESSION » est une approche française du thème de l’autodéfense et de la justice individuelle. Dès le départ, le protagoniste est présenté comme un « beauf », un père de famille plus ou moins sympathique, d’une banalité à pleurer. Sa femme et sa petite fille sont violées et tuées parAGRESSION un trio de motards. Avec l’aide de sa belle-sœur débarquée d'Angleterre, il va tenter de se venger.

Le scénario de Jean-Patrick Manchette reprend la thématique de « BRAVADOS », le western de Henry King, à savoir que les coupables pour « idéaux » qu'ils soient, n’en sont pas moins innocents. Et que la vengeance du veuf s’avère être finalement un acte odieux et injustifié. C'est la grande qualité de ce film que d’éviter tout manichéisme et d’entraîner sur des chemins connus du polar pour changer complètement de discours dans un brutal tête-à-queue. Les choix de réalisation de Gérard Pirès sont osés, privilégiant une technique « à l’arrache », des ellipses à l’intérieur des séquences et des digressions intempestives. On pourra par contre être irrité par l’inévitable « quart d’heure Rémy Julienne » qui dure – ou paraît durer ! – le double : on s’assoupit devant ces poursuites auto-motos sur des routes en lacet et ces cascades ressassées.

Jean-Louis Trintignant apporte toute son ambiguïté naturelle à ce personnage à la fois terne et opaque, pathétique et inquiétant. Catherine Deneuve se débat avec un rôle sous-écrit, et semble parfois échappée d’une comédie de Rappeneau. On reconnaît quelques quasi-figurants destinés à un avenir plus souriant comme Daniel Auteuil (le temps de prendre une baffe), Daniel Duval, Étienne Chicot ou Tony Gatlif. Sans oublier l’irremplaçable Jacques Rispal en journaliste visqueux. Claude Brasseur a du mal à convaincre dans son rôle caricatural de facho ordinaire. Le dîner chez lui frôle ouvertement le gros pastiche. 

Inégal et bien trop long pour ce qu'il a à raconter, « L’AGRESSION » n’en vaut pas moins un coup d’œil curieux, pour son traitement original d’un thème aux variantes infinies.

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 06:01

COMBAT (1)On note trois noms de réalisateurs au générique de « LE COMBAT DANS L’ÎLE » : Alain Cavalier à la mise en scène, Louis Malle à la supervision et Jean-Paul Rappeneau au COMBATdialogue. Au début, on se croit dans un film politique à l’Italienne, puis le film évolue en suspense policier mâtiné de drame sur le couple et le tout s’achève… en western !

C'est dire qu'il s’agit d’une œuvre singulière et inattendue, qui a vieilli par certains côtés : le jeu parfois faux des comédiens, accentué par une post-synchro omniprésente, un rythme excessivement lent, un total manque d’humour. Mais qui parvient tout de même à accrocher par sa rigueur, la beauté de ses images et le charisme de Romy Schneider et Jean-Louis Trintignant. Elle en comédienne ratée, soumise corps et âme à l'homme qu'elle aime (même si ce n’est pas toujours le même), lui en petit facho malfaisant qui annonce par moments son rôle dans « LE CONFORMISTE ». L’acteur génère une tension impressionnante et on ne peut que regretter que son partenaire Henri Serre ait du mal à lui résister. À noter au passage que ce dernier, héros de « JULES ET JIM » se retrouve à nouveau dans un ménage à trois compliqué.

Quelques gros-plans de Romy Schneider très bien filmée, le visage impavide de Trintignant quand il devient violent, le duel final entre les anciens amis d’enfance sur une île en plein hiver, autant d’images qui restent en mémoire, pour un film méconnu mais qui mérite d’être redécouvert.

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 07:59

balada triste de trompetaOn voit errer les ombres de Terry Gilliam et Tim Burton dans « BALADA TRISTE », mais aussi les fantômes plus tourmentés de Tod Browning et Ingmar Bergman.

Baroque et dangereusement débridé, le film suit le destin d’un enfant de la guerre devenu paillasse par respect des traditions familiales. Engagé dans un cirque pouilleux dans l’Espagne franquiste, il va tomber amoureux d’une belle trapéziste masochiste, affronter un clown brutal et sombrer lui-même dans la bestialité qui le métamorphose en monstre encore plus effrayant que son Némésis.

Techniquement éblouissant, bourré d’idées jusqu’à la gueule, le film a les défauts de ses qualités et part un peu en tous sens, se laisse déraper dans des excès puérils, mais garde une violence et une folie authentiques et morbides. Un grand spectacle glauque et désespéré au final époustouflant de poésie sauvage, à ne pas voir un jour de bourdon.

À noter un hommage-clin d’œil appuyé à… Telly Savalas dont les photos ornent la boîte de strip où officie l’héroïne. Boîte qui s’appelle… « KOJAK » !

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 20:20

Adaptation de « CRIME ET CHÂTIMENT » de Dostoïevski dans la France des années 50, ce film glauque et noir peine à s’inscrire dans une veine réaliste par la faute d’une trop grande théâtralité et d’un dialogue très ampoulé. Mais il est difficile de résister à l’incroyable richesse d’un casting où le moindre patron de bar a les traits de Lino Ventura. Même quand CRIME ET...celui-ci se retrouve face à Jean Gabin et que soudain, on ne sait plus très bien quel genre de film on est en train de visionner.

Le film est surtout centré sur le jeune Robert Hossein, qu’une photo dure et contrastée détaille dans d’incessants gros-plans, mettant en valeur son visage osseux et tourmenté. À bien y repenser, il n’a sans doute jamais été aussi intéressant à l’écran. Face à lui, la crème des acteurs de l’époque dont un Gabin étonnamment effacé dans un rôle de flic débonnaire et matois qui joue sur la mauvaise conscience de l’assassin. L’acteur, dont les cheveux ne sont pas encore complètement blancs, passe de temps en temps, en voisin. Bernard Blier lui, nage comme un poisson dans l’eau en pervers pépère amateur de petites filles qui se définit lui-même comme « ignoble ». Pas mieux ! Marina Vlady, Gérard Blain ou Carette en roue-libre dans un rôle d’ivrogne pathétique, ajoutent à la qualité de l’ensemble.

Il n’en reste pas moins que le film peine à décoller et à prendre vie et que la mise en scène excessivement académique provoque souvent l’assoupissement. Changeant de style d’une séquence à l’autre, passant de Carné à Autant-Lara sans réelle cohérence, « CRIME ET CHÂTIMENT » est à voir pour la seule est bonne raison qu’un film réunissant Gabin, Blier et Ventura, ça ne se refuse pas.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 11:10

VOYOUOn peut voir « LE VOYOU » comme le produit clinquant de son époque, comme l’étalage de savoir-faire de Claude Lelouch au sommet de sa gloire (les auto-clins d’œil abondent), on peut sourire de la kitscherie inouïe des séquences de chorégraphie. Mais en creusant un peu, on peut aussi trouver pas mal de choses intéressantes : d’abord la construction extrêmement perturbante qui bascule soudain dans le flash-back sans aucun avertissement. On met donc de longues minutes à comprendre que la seconde partie du film se déroule cinq ans plus tôt. Et on pourrait presque croire qu'il y a eu une inversion accidentelle de VOYOU (1)bobines ! Mais à bien y regarder, l’artifice redynamise un scénario simple et drolatique et relance l’intérêt. Pas totalement gratuit, donc.

Mais ce qui frappe le plus dans « LE VOYOU » avec quatre décennies de recul, c'est la personnalité de son interprète principal : Jean-Louis Trintignant. S’il n’a pas le physique de l’emploi, ni même le ‘background’ pour incarner un voleur professionnel sans foi ni loi, il dégage un mystère, une opacité qui génèrent un charme évident, mâtiné de dangerosité. Si Belmondo avait tenu le rôle, on aurait su d’emblée qu'il n’aurait jamais pu abattre quelqu’un de sang-froid ou faire du mal à un gosse pris en otage. Avec Trintignant, plane malgré tout une certaine insécurité qui fait beaucoup pour le film. Pour le reste du casting, c'est vraiment une question de nostalgie, d’indulgence et de familiarité. Qu'il s’agisse de Charles Gérard, D’Aldo Maccione ou de Sacha Distel dans son propre rôle, c'est tellement décalé, qu’on n’ose même plus émettre de jugement. C'est une époque, voilà tout. Heureusement, l’irremplaçable Charles Denner est éblouissant dans un personnage indéfendable.

Un drôle de polar donc, un brin longuet, mais une véritable immersion dans les seventies naissantes.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 06:00

QUAND LA FEMME (1)Est-ce le titre ? La présence de Bernard Blier, Sophie Daumier et Jean Lefèbvre au générique ? L’utilisation de l’argot des années 50 ? Toujours est-il qu’on a la sensation que « QUAND LA FEMME S’EN MÊLE » est une comédie policière à la Michel Audiard.

En fait, il n’en est rien. C'est une pure ‘série noire’ à peine égayée par quelques répliques amusantes à l’emporte-pièce et des accents parigots à couper au couteau. Guerre des gangs à Pigalle, vengeance, escroquerie à l’assurance, tueurs à gages, tout y est et le scénario est d'ailleurs plutôt bien agencé. Bien sûr, c'est terriblement daté, mais le film n’est jamais ennuyeux, jamais ridicule et se laisse regarder avec un certain plaisir.

C'est dû en grande partie à une distribution de premier ordre : Jean Servais, icône du film noir hexagonal est impeccable en gros dur fatigué. Edwige Feuillère toujours aussi distinguée, n’est par contre pas idéalement castée dans un rôle à la Arletty. C'est dans les rôles secondaires qu’on s’amuse le plus : Pierre Mondy joue (déjà) les flics obstinés, Bruno Cremer est parfaitement glauque et inquiétant en homme de main blond et sadique. Quelle présence, déjà !

QUAND LA FEMME

Et la cerise sur le gâteau, c'est la toute première apparition à l’écran d’un Alain Delon de 22 ans dans un joli rôle de porte-flingue naïf mais hyper-efficace.

En quelques séquences, toute la mythologie future de l’acteur est déjà esquissée : le métier de tueur, la séduction physique et même la fin tragique. Étonnant. Une sorte de mini-samouraï, en somme. À noter que Jess Hahn apparaît en gangster, postsynchronisé sans son accent yankee.

On est loin des classiques de Becker ou Melville, mais l’un dans l’autre, c'est une plutôt heureuse surprise.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 05:45

Écrit par Marcel Achard et réalisé par le régulièrement bon Pierre Chenal, « L’ALIBI » est un ‘film noir’ à la française, relatant la vengeance d’un médium qui assassine un rival et la ALIBImanipulation diabolique du commissaire chargé de l’enquête pour le coincer.

Le scénario est à la fois alambiqué et parfaitement lisible, le charme venant des personnages tous très bien dessinés et identifiables au premier coup d’œil. Il faut dire que le réalisateur a casté des comédiens extrêmement typés et des actrices au visage marquant. À commencer par l’héroïne Jany Holt, une entraîneuse aussi naïve que rouée, qui sert d’alibi au meurtrier mais se retrouve vite face à un dilemme impossible.

Dans une ambiance de boîtes de nuit, de week-ends à la campagne, de voyous à casquettes surnommés ‘Jojo’, de factotums inquiétants, « L’ALIBI » s’est bien patiné avec les années, mais demeure toujours attractif et amusant. Ainsi, le plan d’infiltration organisé par le flic parvient-il encore à surprendre quand il est révélé en milieu du scénario. C'est Louis Jouvet, le seul, l’unique, qui incarne ce tireur de ficelles élégant et sardonique. Il joue de son œil de reptile et de sa diction particulière avec une classe inouïe et il est pour beaucoup dans le plaisir qu’on a à suivre le film. Face à lui, Erich Von Stroheim joue l’assassin avec un indéfinissable accent anglo-germanique et un cabotinage millimétré. Parmi les seconds rôles, retenons la très belle Florence Marly qui fera une brève carrière à Hollywood par la suite.

ALIBI (1)

Rapide, efficace, sans aucune prétention, « L’ALIBI » est un bon polar ‘vintage’, qui offre deux ou trois face à face Jouvet/Stroheim qui sont de purs régals pour qui aime les comédiens – et surtout les personnalités – d’envergure.

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