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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 18:48

« WWW » vient de relater l’altercation (avortée) qui eut presque lieu entre le grand et musclé William Smith et le moins grand mais néanmoins musclé Charles Bronson, sur le ‘backlot’ des studios Universal.

Les deux polymusclés ne se connaissaient pas et n’ont pas dû souvent se revoir par la suite. Pourtant, ils avaient figuré au générique d’un même film, six ans plus tôt : « LA PROIE DES VAUTOURS ». Bronson y tenait un petit rôle de sergent navajo et Smith alors débutant, s’était contenté d’une figuration en « officier MP n°1 ».

SMITH NEVER SO FEW

En revoyant le film, on ne trouve qu’une silhouette ressemblant à celle du futur Falconetti : un MP, effectivement, mais… hindou ! Le visage couvert de fond de teint, de faux sourcils et d’une barbe postiche, la tête couverte d’un turban, le jeune comédien apparaissait le temps de se castagner avec Steve McQueen qui le recouvrait d’un tapis (qu’on aperçoit à l’arrière-plan, sur la photo) avant de le mettre KO. Vu la carrure de l’Hindou, cela ne peut être que William Smith !

 

Pour en savoir plus sur la star du jour, allez donc jeter un coup d’œil sur son site officiel :

 

http://www.williamsmith.us/

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 12:53

C'était sa seconde figuration au cinéma. Et le blondinet Nick Nolte quoique déjà trentenaire, apparaissait dans une séquence de « ELECTRA GLIDE IN BLUE » en ‘Hippie kid’.

NOLTE dur

Pendant que le flic Robert Blake vient enquêter au sein d’une communauté de ‘Flower children’, une petite foule s’est réunie. Parmi eux, reconnaissable à sa chevelure blonde, le débutant Nolte réagissait (silencieusement) aux provocations du policier.

Des débuts disons… modestes. La minisérie « LE RICHE ET LE PAUVRE » qui allait consacrer le comédien allait arriver trois bonnes années plus tard.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 10:51

L’essentiel de la filmo de Bela Lugosi pourrait figurer dans notre rubrique « C'EST DUR PARFOIS DE GAGNER SA VIE ». Et dans l’excellent « ED WOOD » de Tim Burton, Martin Landau avait magnifiquement traduit la déchéance de cette ancienne star du film d’horreur, réduit à se battre contre des calamars en plastique dans des séries Z tournées en deux jours.

Ce rôle valut d'ailleurs l’Oscar à Landau. Mais comment a-t-il pu trouver ainsi le ton juste pour incarner ce has-been devenu l’empereur de la ringardise ?

LANDAU dur

Il suffit de revoir « THE BAT CAVE AFFAIR », un épisode de la série « DES AGENTS TRÈS SPÉCIAUX » tourné au milieu des sixties, pour mieux comprendre. Landau y apparaît en givré se prenant pour un vampire et déterminé à devenir le maître du monde en libérant des millions de chauves-souris sur la planète. Pas vraiment un sommet de sa carrière !

Il a dû avoir quelques flash-backs en incarnant le pauvre Bela…

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 11:08

C'est New York qui a rendu Robert De Niro célèbre, depuis « MEAN STREETS », « TAXI DRIVER » ou… « NEW YORK, NEW YORK ». On se souvient encore de l’hommage qu'il rendit à « sa » ville dans la pub pour American Express.

DE NIRO ambassador

Mais ce n’est pas la seule pub que ‘Bob’ tourna à Big Apple. En 1970, encore à peu près inconnu, il apparut dans un spot pour la voiture Ambassador. Il y incarne Joey, un bon p’tit gars de Little Italy qui rend visite à ses parents épiciers dans sa nouvelle bagnole qui épate le voisinage. Son papa est très fier et traite le fils prodigue de « caïd », mais sa maman est inquiète. Ça a dû coûter cher ! « Pas tant que ça, m’man », répond Joey. Puis il invite les braves gens à faire un tour du quartier.

Quelques secondes délectables, comme un condensé aseptisé de l’univers scorsesien, avec un De Niro au sourire déjà inimitable.

 

À voir avec ce lien :

 

http://www.youtube.com/watch?v=LCPSNHkyzvc

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 12:11

Avant d’éclater dans le rôle-titre de « TINA », de crever l’écran en bodyguard baraquée dans « STRANGE DAYS », avant ses films avec John Sayles, la belle Angela Bassett a pas mal ramé.

BASSETT dur

Un exemple ? « UN FLIC À LA MATERNELLE ». Contrairement à notre photo, il ne s’agit pas d’un film d’action où elle partage la vedette avec Schwarzenegger. Pas du tout ! C'est une comédie policière dans laquelle Angela apparaît trente secondes en hôtesse de l’air.

Mais contrairement à une autre débutante citée dans cette rubrique, également hôtesse mais uniquement filmée de dos, Angela est bel et bien visible et a même deux répliques immortelles : « Petit-déjeuner, monsieur ? Madame ? » et aussi « Votre femme va bien, monsieur ? ». Du pur Shakespeare. Un rôle certainement très motivant…

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 11:42

Alors qu'il va choisir des meubles avec sa copine dans un grand magasin, Burt Reynolds est terrassé par une crise de panique. Son psy Charles Durning est appelé d’urgence. Voyant l’état du malheureux, il demande aux badauds présents s’ils ont du valium. Et là – gag ! – tout le monde lui sort sa boîte de calmants.

BACON dur

Pourquoi rappeler cette séquence du sympathique « MERCI D’AVOIR ÉTÉ MA FEMME » d’Alan Pakula ? Parce que dans cette petite foule de curieux, tout derrière, la main levée, à peine visible, se cache un futur excellent acteur : Kevin Bacon. C'était sa première apparition à l’écran, il avait 21 ans. Pas évident qu'il ait pris cela comme un encouragement !

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 13:16

Au début de « SEA OF LOVE », les flics new-yorkais organisent un petit-déj bidon où doivent se rendre les célèbres ‘Yankees’. La foule se presse sur invitation. Il s’avère ensuite qu'il s’agit d’un piège pour réunir au même endroit quelques voyous. Séquence courte et amusante, située au début du film.

JACKSON dur

Parmi ces voyous, un quasi-figurant noir de 41 ans, qui apparaît dans trois plans et a deux répliques. Autrement dit, rien. Qui aurait deviné qu’un jour, ce figurant malingre deviendrait Samuel L. Jackson ? Qu'il jouerait « SHAFT » et deviendrait même une star du film d’action ? Pas grand monde…

En 1989, il se contentait de courir les castings pour décrocher… ça. On le voit encore moins (d'ailleurs, il joue un aveugle !) dans « L’EXORCISTE – LA SUITE ». Joli parcours !

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 19:18

Pour qu’en 1967, alors qu'ils sont en pleine gloire, un film avec Liz Taylor et Richard Burton soit resté inédit en France, c'est qu'il devait y avoir un problème. Coréalisé par ‘Dick’ Burton d'après la pièce de Christopher Marlowe, « DOCTOR FAUSTUS » est – comment dire… une curiosité. Pour le décrire, on pourrait dire qu'il ressemble à un très long épisode de « KAAMELOTT » filmé avec de la vaseline sur l’objectif pour faire « rêve », et que l’essentiel de l’action se résume à Burton dans divers déguisements et à divers âges, en train de déclamer son texte dans des décors de vitrine de Noël.

LIZ DICK dur (1)

Liz elle, a un rôle muet. Elle apparaît de temps en temps, à chaque fois différente dans le rôle de… Hélène de Troie. Une fois blonde, l’autre enduite de peinture mauve. Mais inutile d’en dire davantage, il faut le voir pour le croire.

LIZ DICK dur

Les époux terribles ont tourné pas mal d’incongruités dans leur parcours commun, mais cette adaptation de la légende de Faust est leur record.

Alors peut-être qu'ils ne l’ont pas fait pour « gagner leur vie » et mériter leur place dans cette rubrique. Mais à revoir, une chose est sûre : c'est dur !

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 19:31

Après avoir incarné la Lolita de Nabokov pour Kubrick, donné la réplique à Richard Burton qu'elle rendait fou dans « LA NUIT DE L’IGUANE » et joué une des héroïnes de « FRONTIÈRE CHINOISE » pour John Ford (beau tiercé, quand même !), la nymphette Sue Lyon s’est peu à peu évanouie dans la nature.

LYON dur

Après avoir tourné des téléfilms, des séries B voire Z, elle a tenté un dernier coup en jouant une journaliste de télé dans « L’INCROYABLE ALLIGATOR » en 1980. Elle apparaît dans une unique séquence, interviewant le chasseur de gros gibier Henry Silva, qui lui imite le grognement du saurien en rut avec un sourire égrillard. Une minute à l’écran.

On comprend qu’après ça, la jolie Sue ait carrément pris sa retraite…

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 19:56

C'était il y a 35 ans et quelques jeunes acteurs new-yorkais s’étaient dégotés un job dans « NEXT STOP : GREENWICH VILLAGE » de Paul Mazursky. Des noms au hasard ? Christopher Walken, Jeff Goldblum, Antonio Fargas, Joe Spinell, Rutanya Alda, Vincent Schiavelli et... (non-mentionné au générique) Bill Murray.

MURRAY dur

Dans le rôle de ‘Nick Kessel’ on le croise une première fois dans un restaurant où il arbore une grosse moustache et un sombrero. On apprend qu'il avait tout largué pour aller au Mexique. Trois secondes à l’image. « A crazy guy », le définit le héros du film. On l’entrevoit ensuite pendant une party, à l’arrière-plan, joyeux et volubile. Encore une poignée de secondes. Le plus minuscule des petits rôles du film !

Voilà… C'était le premier film du futur protagoniste de « LOST IN TRANSLATION ». Il fallait vraiment avoir la foi !

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