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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 18:01

Depuis que le western italien a cessé d’être systématiquement méprisé et raillé par la critique, depuis qu’on s’est rendu compte que Sergio Leone était un cinéaste d’envergure, et non pas un vulgaire copiste amateur de cadrages biscornus, de nombreux ouvrages ont été consacrés à travers le monde à celui qui se nomma Bob Robertson, pour signer son premier western, « POUR UNE POIGNÉE DE DOLLARS ». Celui, auquel deux jeunes réalisateurs sur trois se réfèrent encore aujourd'hui, quand on les questionne sur leurs influences, celui dont les œuvres coupées, remontées, en mouvement permanent, ne cessent de ressortir, dans des versions de plus en plus proches de celles dont rêvait Leone, avant de mourir d’un infarctus, devant un film de Robert Wise, devant sa télé.

En France est d’abord paru « LES BONS, LES SALES, LES MÉCHANTS ET LES PROPRES DE SERGIO LEONE », de Gilles Lambert (1976), suivi du plus complet « SERGIO LEONE », de Gilles Cèbe. En Angleterre, paraît « SPAGHETTI WESTERN » de Christopher Frayling, ouvrage sur le genre en général, mais fortement recentré sur Leone, un livre-somme qui annonce la bio du même auteur, dont nous avons déjà parlé. Le même Frayling signe également l’ouvrage magnifiquement illustré « IL ÉTAIT UNE FOIS EN ITALIE », consacré à une exposition sur l’œuvre du maître.

En Italie, justement, on trouve « SERGIO LEONE – LE JEU DE L’OUEST » de Oreste de Fornari, « DIRECTED BY SERGIO LEONE » de Gianni di Claudio, en Angleterre existe un petit « poche » signé Michael Carlson, en France également, mais signé Gilles Gressard. Sans oublier « CONVERSATIONS AVEC SERGIO LEONE », de Noël Simsolo.

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 13:01

Voilà une photo extrêmement mystérieuse, provenant manifestement d’une séquence coupée au montage de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », et qui n’est pas même mentionnée dans les ouvrages sur Sergio Leone, qui décortiquent pourtant minutieusement chaque coupe, chaque plan absent du film, tout particulièrement dans les livres de Christopher Frayling.

Dans le film, Frank (Henry Fonda) et Cheyenne (Jason Robards) ne se croisent jamais, n’ont aucune scène ensemble. Or, sur la photo, l'homme de dos à droite est justement Robards, mains menottées, accompagné d’un homme armé (à gauche), certainement un shérif-adjoint qui le conduit au train. Frank lui, semble se rendre à la vente aux enchères, où il va retrouver Jill et Harmonica, pour une séquence mémorable.

Entre le moment où les hommes du Cheyenne prennent des billets de train, et l’arrivée de Frank au saloon, il y a un noman’s land, dans lequel pouvait tout à fait se glisser cette rencontre entre les deux personnages. Hélas, on ne la verra probablement jamais ! Et on ne saura jamais ce qu'ils ont bien pu se dire... En tout cas, Frank tente apparemment d'arrêter son acolyte, qui voulait s'en prendre à Cheyenne. Apparemment...

Pour se consoler, on peut toujours revoir « GROS COUP À DODGE CITY », tourné deux ans plus tôt, dans lequel Fonda et Robards apparaissent fréquemment côte à côte. Ce n’est pas vraiment du même niveau bien sûr, mais c'est mieux que rien…
 

Pas exactement Cheyenne et Frank, mais tout de même Robards et Fonda à la même table de poker, dans le western-arnaque "A BIG HAND FOR THE LITTLE LADY".
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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 18:28

Monté dans la foulée de « MON NOM EST PERSONNE », tourné dans les décors américains favoris de John Ford, réalisé par l'homme qui signa « EL CHUNCHO », musiqué par Ennio Morricone, et surtout produit par Sergio Leone, « UN GÉNIE, DEUX ASSOCIÉS, UNE CLOCHE » avait tout pour lui. Mais parfois les bonnes fées décident de ne pas se pencher sur le berceau d’un film, et cela donne… ça.

Le scénario est totalement indigent, à peine compréhensible, le casting est hétéroclite, mélangeant Terence Hill dans sa panoplie de Trinita, avec le chanteur canadien Charlebois, la comédienne française Miou-Miou, l’ex « PRISONNIER » Patrick McGoohan, et même Klaus Kinski, venu se faire ridiculiser avec une belle abnégation, pendant quelques minutes au début du film, dans un rôle complètement inutile. Les séquences réalisées par Leone – tout particulièrement le prologue – pour brillantes qu'elles soient, ne relèvent aucunement le niveau, et « UN GÉNIE, DEUX ASSOCIÉS, UNE CLOCHE » est une interminable pantalonnade, terrassante d’ennui.

La seule excuse qu’on pourrait lui trouver, vient du fait que ce film n’est pas tout à fait celui dont rêvaient ceux qui l’ont fait : le négatif fut en effet dérobé à la fin du montage par des malfaiteurs, et les producteurs refusèrent de payer la rançon exigée. Aussi le film fut-il entièrement remonté à partir de prises de second choix, techniquement moins pointues, vraisemblablement moins bien jouées. Cela expliquerait en partie cette sensation de pauvreté émanant du produit, alors qu'il disposait de toute évidence, d’un budget important.

Pour parachever la « scoumoune » ayant miné son parcours, « UN GÉNIE, DEUX ASSOCIÉS, UNE CLOCHE » est finalement sorti en DVD, mais dans une copie en 4/3 (en Scope, cela ne pardonne pas). On peut en voir une copie verdâtre et très moyenne, mais en 16/9 en Angleterre, par contre la version doublée en Anglais est particulièrement atroce.

L’histoire de la fabrication du film est finalement plus intéressante que le film lui-même, et « UN GÉNIE, DEUX ASSOCIÉS, UNE CLOCHE » tend à démontrer que le rôle qu’a joué le réalisateur Tonino Valerii dans la réussite de « MON NOM EST PERSONNE » n’était peut-être pas aussi négligeable qu’on a bien voulu le laisser entendre…

Ceci étant dit, le film a ses défenseurs, même s’ils sont moins nombreux que pour le reste de l’œuvre de Leone.

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 10:45

« LE BON, LA BRUTE, LE TRUAND » semble avoir aujourd'hui trouvé sa forme définitive grâce au concours tardif de Clint Eastwood et Eli Wallach, qui ont post-synchronisé plusieurs décennies après le tournage, quelques séquences demeurées inédites en dehors de l’Italie. Lee Van Cleef, décédé entretemps, fut doublé par un comédien à la voix plus ou moins ressemblante.

Le film fait partie de ces œuvres en perpétuelle évolution, comme « PAT GARRETT & BILLY THE KID », ou « BLADE RUNNER » dans le domaine de la SF. On ne saura jamais exactement ce que voulait le réalisateur, ni même si des ajouts, des re-mixages, des « ultimate director’s cuts » ne risquent pas de ressurgir un jour ou l’autre au gré des rééditions et des découvertes de matériau dans les voûtes de quelque obscur distributeur du fin-fond de l’Amérique du Sud.

C'est pourquoi cette séquence jamais montée, jamais vue, jamais intégrée, même dans la version longue de « LE BON, LA BRUTE, LE TRUAND », même dans des suppléments DVD, a des chances de remonter un jour à la surface. Elle se situe pendant la fuite de Blondin, poursuivi par un Tuco vindicatif. Le chasseur de primes s’octroie un repos du guerrier avec une prostituée mexicaine (Silvana Bacci également péripatéticienne dans "DJANGO"), qui sera inopinément interrompu.

Nul ne sait si la scène fut coupée parce qu'elle était ratée, ou parce que Leone considérait que son « homme sans nom » devait garder son pantalon en toutes circonstances. Le fait est que, ce bref moment éliminé, la vie sexuelle de Clint Eastwood dans la « trilogie des dollars » est des plus restreintes. Nulle, serait le terme approprié.

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 08:29

A force d'en entendre parler, d'en voir des images, cette séquence de "IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST" est devenue aussi mythique que celle des araignées géantes dans le premier "KING KONG" de 1933. Personne ne les a jamais vues, mais tout le monde les connaît par coeur !
Ainsi, Sergio Leone a filmé une longue séquence dans laquelle Harmonica arrive à Flagstone, se rend chez son "contact" le gros blanchisseur Wobbles et lui prend son lit pour une bonne sieste. Pendant qu'il somnole, la femme indienne de Wobbles vient lui masser les pieds, mais alors que notre héros s'endort, des mains d'homme viennent à son insu remplacer celles de la fille. Et bientôt, Harmonica est arraché à son lit, sauvagement tabassé par plusieurs types, jeté au bas de l'escalier, et traîné jusqu'à une grange, où l'attend le shérif Keenan Wynn.
Celui-ci interroge l'étranger sur l'assassinat de la famille McBain, et Harmonica laisse entendre que les cache-poussières accusent peut-être Cheyenne, mais que c'est la spécialité de Frank, de laisser de faux indices pour détourner les soupçons. "Comme un caméléon", conclut doctement le shérif qui semble d'accord avec ces conclusions. Avant de s'en aller, Harmonica tient tout de même à rendre la monnaie de leur pièce aux adjoints, qu'il met KO.
Le dialogue de cette scène a été recalé lors de celle où Harmonica étrangle Wobbles dans son essoreuse, légèrement modifié, et elle explique pourquoi "l'Uomo" a le visage abîmé dans les séquences suivantes, avec une cicatrice bien visible sur la pommette.

WEST séq. coupée suite

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 08:16

 Sergio Leone n'est plus là pour nous donner la réponse. Alors qui pourra expliquer un jour, ce plan totalement incompréhensible de "...ET POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS" ?
Alors qu'il s'apprête à dérober le contenu du coffre, en pleine nuit, Monco (Eastwood) entend un bruit suspect. Gros-plan de son visage à l'affût. Jusque là, rien que de très normal.
Mais alors... Si tout est si normal, pourquoi ce pauvre Clint a-t-il été enduit, et pour ce plan uniquement, d'une espèce de cirage noir de camouflage (voir ci-dessus) ? Le plan d'après, quand la lumière s'allume, il a retrouvé son apparence habituelle, et son teint de pêche si seyant. Entretemps, que s'est-il donc passé dans la tête du réalisateur et du maquilleur ? Un des grands mystères de l'Histoire du western...

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 17:54

Quand Cheyenne parle de lui, dans "IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST", c'est de différentes façons, selon les contrées. En v.f. cela donne "Les hommes comme lui viennent de très loin. La mort, ils la vivent tous les jours". Alors qu'en v.o., cela donne "Les hommes comme lui ont quelque chose en eux... Quelque chose qui ressemble à la mort". Pas tout à fait pareil. Mais les deux répliques sont intéressantes.
Homme sans nom, venu de nulle-part, celui qu'on surnomme "Harmonica", n'a qu'un but dans l'existence : venger la mort de son frère, pendu par un tueur sans pitié, quand lui-même n'était qu'un adolescent. Son frère avait la corde au cou, et Harmonica le tenait sur ses épaules, vacillant sous la charge. Quand l'ado perdit enfin connaissance, son frère lui, perdit la vie, sous l'oeil amusé de ses bourreaux.
D'Harmonica, on ne saura rien. Pas même qu'il est Indien. C'est Sergio Leone qui nous l'apprendra dans une interview. L'homme n'a pas de cheval, pas même de holster pour mettre son arme. Il porte des haillons crasseux (qui sont d'ailleurs les mêmes que dans le flash-back le montrant adolescent !), et poursuit inlassablement son but, insensible aux charmes de
Claudia Cardinale, à la possibilité de vivre une existence normale. Une fois sa vengeance accomplie, il disparaît dans le paysage, fantôme anonyme qui ne peut même plus endosser son surnom, puisqu'il a laissé son instrument dans la bouche de son ennemi juré, mort dans la poussière.
Harmonica est le vengeur suprême, l'individu réduit à sa seule fonction. Un spectre inexpressif, tenace, obstiné. La peau tannée, le visage buriné, crevassé comme un cuir de reptile, les yeux clairs qui ne cillent jamais,
Charles Bronson a trouvé là le rôle de sa vie. A l'origine, Leone l'avait proposé à Clint Eastwood, mais Bronson fut son second et dernier choix.
"Vous avez un cheval pour moi ?", demande-t-il aux tueurs venus l'attendre à la gare. Quand ceux-ci reconnaissent qu'il leur en manque un, Harmonica répond "J'en vois deux qui ne sont à personne", avant de descendre les imbéciles. Ce héros à la fois abstrait, et terriblement concret, est une sorte de concentré de vengeur, dont le sourire fait encore plus peur que le masque impassible.

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 13:39
Devenu, au fil des ans, un spécialiste du western italien, puis plus précisément de son géniteur Sergio Leone, le "professor" Christopher Frayling, sympathique érudit anglais moustachu, multiplie les articles, les bouquins, les interviews, pour clamer son amour de l'oeuvre du grand Sergio. Inconditionnel mais toujours lucide.
Son "SOMETHING TO DO WITH DEATH" (en référence à une réplique de Cheyenne, parlant de son ami Harmonica dans "IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST"), est un pavé passionnant, qui suit pas à pas le parcours de l'ancien assistant, devenu réalisateur de péplums, puis qui assouvit ses fantasmes d'Amérique, en recréant le western en 1964, sous le pseudo de Bob Robertson.
C'est parfaitement documenté, truffé d'anecdotes inédites. Frayling relate entre autres le suicide du comédien Al Mulock (celui qui se faisait craquer les phalanges dans "...L'OUEST") : dépressif, ce second rôle canadien se jeta par la fenêtre de son hôtel, en plein tournage, et encore vêtu du cache-poussière légendaire que portait son personnage. Dans l'affolement général, la première réaction de Leone fut de s'enquérir de l'état... du cache-poussière.
A ça qu'on reconnaît un vrai réalisateur ?
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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 11:03

Encore un personnage sans nom de famille. Frank est un tueur, un assassin sadique et insensible, qui a loué ses services au propriétaire d'une ligne de chemins de fer. Pendant des années, il a "nettoyé les petits obstacles sur la voie", pour son boss. Mais arrivé à un certain âge, Frank rêve de devenir un homme d'affaires, et pourquoi pas, prendre la place de Mr. Morton, dont la santé ne s'arrange pas. C'est compter sans un joueur d'harmonica, qui colle aux basques de Frank,  et compte bien régler un vieux compte. Bien sûr, Frank a tué tellement d'innocents, qu'il ne garde aucun souvenir particulier de ce type-là, mais il aurait dû.
Campé par n'importe quel autre comédien, accoutumé à jouer les "bad guys", Frank aurait été un salopard flamboyant de plus, un homme à abattre comme on en voit dans tous les westerns. Mais pour son "IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST", Sergio Leone a engagé l'idole de sa jeunesse cinéphile : Henry Fonda en personne, l'homme qui incarna Abraham Lincoln, Tom Joad et Wyatt Earp pour John Ford. Fonda, avec ses yeux clairs, sa voix cultivée, sa démarche coulée.
Dans ses mémoires, l'acteur raconte que lorqu'il tourna son premier plan, son face à face avec le garçonnet dont il vient de massacrer la famille, et que la caméra tourne autour de lui, pour révéler son visage, il comprit enfin pourquoi Leone l'avait choisi pour un contremploi aussi radical. Il voulait qu'en le reconnaissant soudain, le public se mette à crier : "Mon Dieu ! Mais c'est Henry Fonda !!!". Mission accomplie, car incarné de cette façon, Frank est le plus troublant, le plus odieux, le plus haïssable des méchants de l'Histoire du western. Juste avant d'abattre l'enfant de sang froid, Fonda lui adresse un sourire complice, et actionne le percuteur de son revolver. Difficile de faire pire !
Ah si... La façon dont il pendit jadis le frère d'Harmonica. Pas mal aussi.

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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 13:33

Le film est récemment sorti en Italie, sous forme d'un splendide Blu-Ray, à l'image quasi définitive. C'est aussi épais qu'une VHS, car l'objet contient un livret, des reproductions de photos, d'affiches, et last but not least, le film lui-même, plus resplendissant qu'il n'a jamais été. Sans doute même pas en salles de première exclusivité.
Le premier western de Sergio Leone n'a pas forcément bien vieilli et ce qui semblait révolutionnaire au public de 1964 (ou '66 date de sa sortie U.S.), a tellement été pillé, plagié, parodié depuis, que les défauts ressortent : le scénario totalement décalqué sur celui de "YOJIMBO" le chef-d'oeuvre de Kurosawa, les seconds rôles parfois limite (qui n'a eu envie de claquer le gamin pleurnichard ?).
Malgré tout, impossible de nier l'impact de "PER UN PUGNO DI DOLLARI" : le masque grimaçant et le poncho de Clint Eastwood, qui prenait là un congé entre deux saisons de sa série "RAWHIDE", les excès permanents d'un Gian-Maria Volonte en sueur, les décors espagnols inédits à l'époque, et surtout, la BO d'Ennio Morricone, et l'utilisation ahurissante du gros-plan.
Cette édition Blu-Ray, qui contient la version anglaise (pas géniale, hormis le fait qu'on entend la "vraie" voix d'Eastwood), est une sorte d'écrin-hommage au film qui révéla Leone, qui révolutionna définitivement le western, et marqua aussi le point de non-retour d'un genre qui jusque là, était exclusivement américain. Malgré tous ses défauts, "POUR UNE POIGNEE DE DOLLARS" sera toujours une des dates charnière du western.

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