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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 19:25

Dans les commentaires de « POUR PLAIRE À SA BELLE », un visiteur a noté que « WWW » ne semblait pas très fan de Clark Gable. Ce qui n’est pas faux.

Et qui nous fait penser qu’à force de parler des comédiens qu’on aime, des films qu’on adule, des réalisateurs qu’on admire, des chefs-opérateurs qu’on vénère, on ne parle finalement jamais de ceux qu’on n’aime pas. Logique, me direz-vous, pourquoi perdre son temps à s’infliger des souffrances sur pellicule ou DVD et en faire l’acerbe critique courue d’avance ?

MAL AIMES

Alors pour une fois, parlons-en ! Et faisons une petite liste des acteurs et actrices que « WWW » s’efforce d’éviter, qu'il n’arrive jamais à apprécier, même si c'est complètement subjectif et personnel. Peut-être que ces « rejets » trouveront un écho parmi les visiteurs ou alors, peut-être qu'ils n’aimeront pas cette liste des acteurs qu’on n’aime pas ?

Allez, sans ordre de préférence (enfin – façon de parler) :

  • TOM CRUISE (toujours exaspérant, oui même dans « MAGNOLIA », le film que ses admirateurs ressortent systématiquement quand on critique leur idole)
  • CLARK GABLE (tellement caricatural, tellement poseur)
  • JOAN CRAWFORD (jamais compris…)
  • WILL SMITH (narcisse total, même dans « ALI » son film-étendard)
  • JAMES STEWART (catalogue de tics ambulant, même s’il lui est arrivé d’être plutôt bien chez Hitchcock ou Mann)
  • LEONARDO DI CAPRIO (bien aimé dans « GILBERT GRAPE » ou « LES NOCES REBELLES », mais irritant le plus souvent)
  • ROD STEIGER (difficile à avaler la plupart du temps, avec des éclairs sporadiques et quelques chefs-d’œuvre à son palmarès)
  • MARILYN MONROE (jamais tout à fait compris l’engouement sur la comédienne, qu’on confond aujourd'hui avec l’icône qu'elle est devenue)
  • JAMES DEAN (même remarque que pour Marilyn)
  • KEANU REEVES (la mode est passée, mais que de prestations mornes et décevantes)
  • SEAN PENN (formidable à ses débuts, pénible aujourd'hui)
  • BRUCE WILLIS (overdose totale)
  • ALAN LADD & AUDIE MURPHY (deux acteurs poupins de petite taille devenus par on ne sait quel mystère des stars du western)
  • JIM CARREY / STEVE MARTIN / CHEVY CHASE / EDDIE MURPHY (énormes stars comiques aux U.S.A., sont-ils aussi drôles en dehors de leurs frontières ?)
  • CHUCK NORRIS / STEVEN SEAGAL (rien à dire…)
  • NICOLAS CAGE (comment imaginer que le jeune homme prometteur de « BIRDY » ait pu devenir le décourageant « GHOST RIDER 2 » ?)
  • HARRISON FORD (Indiana Jones, oui, bien sûr. Mais pour le reste de sa filmo ? Et surtout le gâchis qu'il effectue dans « BLADE RUNNER » ?)
  • VAL KILMER (quelle dégringolade !)
  • SARAH JESSICA PARKER (allergisante)

 

 (à suivre)

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU BLOG
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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 16:20

PLEASE LADY (1)Agacé par une journaliste qui l’a attaqué dans un article, le pilote de course Clark Gable lui balance une baffe bien sentie, puis il la prend vigoureusement dans ses bras et lui roule d’autorité un patin : « Pour moi, vous n’êtes qu’une gonzesse comme les autres », lâche-t-il en partant. Elle en reste toute chose !

Un peu plus tard, complètement énamourée, Barbara Stanwyck – car c'est d'elle qu'il s’agit PLEASE LADY– dîne avec lui au restaurant et lui dit : « Vous êtes un sacré type ! ». Tout à fait conscient de l’être, Gable ne cherche pas à le nier et lui adresse un clin d’œil complice. Oui, « POUR PLAIRE À SA BELLE » est une sorte de monument filmique au mâle américain des fifties : un macho pratiquant un sport à haut-risque, fumant clope sur clope et draguant toutes les filles à sa portée. Le jeu kistchissime de Gable finit de rendre le filmPLEASE LADY (2) aussi ridicule que délectable au 30ème degré : il faut l’avoir vu jouer du sourcil, plisser un œil (un seul, c'est plus viril) et sourire de contentement de lui-même. Face à lui, Miss Stanwyck retrouve son emploi de reporter sans scrupule de « L'HOMME DE LA RUE » et – handicapée par une coiffure particulièrement disgracieuse – a du mal à exister face à son partenaire beaucoup plus avantagé par le montage, entre deux séquences de courses automobiles sans doute excitantes il y a 60 ans, mais qui prêtent aujourd'hui à sourire.

Rien à sauver alors, de cette œuvrette désuète écrite comme un roman-photo ? À la rigueur une séquence où il vient la voir chez elle par surprise et lui parle au téléphone, depuis le vestibule. Elle le croit à Indianapolis et ferme les yeux en imaginant qu'il l’embrasse… L’expression du visage de Stanwyck quand il lui donne réellement le baiser vaut presque à elle seule qu’on s’inflige le film. Presque…

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 06:54

Adolfo Celi est un acteur des sixties, d’origines siciliennes, qui tourna énormément de coproductions françaises et anglo-saxonnes, dans un emploi d’homme intelligent et manipulateur. Son rôle le plus célèbre demeure ‘Largo’, le méchant dans « OPÉRATION TONNERRE ».

On l’a également vu en traître dans «  L'HOMME DE RIO », en officier dans « L’EXPRESS DU COLONEL VON RYAN », en exploiteur dans le ‘spaghetti western’ « YANKEE », en flic dans « GUÊPIER POUR TROIS ABEILLES », en psy dans « HOLOCAUST 2000 » ou en cardinal dans « MONSIGNOR ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 90 ans. Happy birthday, Adolfo.

CELI

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 16:46

HAVE GUN elam« ONE, TWO, THREE » est un épisode de la 5ème et avant-dernière saison de la série « HAVE GUN – WILL TRAVEL », filmé par l’acteur-réalisateur William ‘Cannon’ Conrad sur un scénario d’une extrême banalité.

Ici, Paladin (Richard Boone) est engagé par un fou d’astrologie, pour retrouver un homme auquel il veut remettre un demi-million de dollars. Boone mène son enquête, mais les trois témoins qu'il interroge meurent l’un après l’autre. Il découvre néanmoins que l'homme qu'il recherche a jadis fait massacrer une tribu indienne pour voler leurs terres pleines d’or. Il s’aperçoit aussi que ce brave homme n’est autre que son employeur !

Le film est une succession de numéros d’acteurs. À chaque rencontre, Boone – qui n’a manifestement pas la tête à ce qu'il fait – se met en retrait et laisse cabotiner ses partenaires dans des décors baroques évoquant « LES MYSTÈRES DE L’OUEST ».

HAVE GUN elam (1)

Alors, la vraie raison de s’infliger cela ? Jack Elam, bien sûr ! Il apparaît dans une séquence, en artiste de cirque alcoolique maquillé en mort-vivant. Le réalisateur lui ayant visiblement laissé la bride sur le cou, inutile de dire que l’ami Elam ne se gêne pas pour grimacer, rouler des yeux et glousser tant qu'il peut. Un plaisir…

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 08:15

STANWYCK (2)Née dans la pauvreté, habituée très jeune à se débrouiller toute seule, Barbara Stanwyck débuta comme danseuse de « burlesque », avant de démarrer à 20 ans, une carrière de jeune première, qu'elle sut mener avec intelligence et brio, jusqu'à devenir une « Grande STANWYCK (1)Dame ». Elle régna sur Hollywood, au même titre que Joan Crawford et Bette Davis, mais contrairement à ses consœurs, elle fut aimée et respectée des équipes techniques et de ses partenaires, qui la surnommèrent ‘The Queen’. À revoir ses films avec le recul des années, son style de jeu est sans doute celui qui a le moins vieilli, de toutes les starsSTANWYCK (5) féminines qui furent ses contemporaines.

 Elle débute à l’écran en ingénue dans « THE LOCKED DOOR », joue une infirmière novice dans « L’ANGE BLANC », marque des points en incarnant l’évangéliste-escroc dans « THE MIRACLE WOMAN », l’arriviste amorale de « LILIANE » où elle est stupéfiante. Elle vit une love story compliquée avec un général chinois dans « LA GRANDE MURAILLE », joue la tireuse d’élite Annie Oakley dans « LA GLOIRE DU CIRQUE », la ménagère réticente dans « CAROLYN VEUT DIVORCER ».

Barbara acquiert définitivement ses galons avec le rôle-titre de « STELLA DALLAS », qui suit le destin d’une femme jusqu'à sa déchéance ultime. Peu de stars de l’époque auraient STANWYCK (3)accepté de se montrer grossie, vieillie et enlaidie à ce point. L’actrice est délectable dans la comédie comme le prouvent « MISS MANTON EST FOLLE » et surtout « BOULE DE FEU » où son duo avec Gary Cooper est d’une sensualité inouïe. Elle retrouve celui-ci pour le classique « L'HOMME DE LA RUE » où elle joue une reporter sans scrupule.

« ASSURANCE SUR LA MORT » l’installe dans le panthéon des icônes du ‘film noir’. Elle y joue une mante-religieuse manipulatrice avec une morgue inimitable. On la retrouve en chroniqueuse amorale dans « CHRISTMAS IN CONNECTICUT », en veuve de guerre dans « LE DROIT D’AIMER ».

Elle est une héritière clouée au lit dans « RACCROCHEZ, C'EST UNE ERREUR », puis celle d’un gros ranch dans « LES FURIES », elle revient dans sa ville natale dans « LE DÉMON S’ÉVEILLE LA NUIT », se sort du naufrage dans « TITANIC ».
Miss Stanwyck mûrit avec grâce, changeant progressivement d’emploi, tout en gardant cette sensualité vénéneuse qui l’a toujours caractérisée. Elle s’impose dans le western avec « LA STANWYCK (4)REINE DE LA PRAIRIE », « LE SOUFFLE DE LA VIOLENCE », « LA HORDE SAUVAGE » ou « 40 TUEURS » dans un emploi de dure-à-cuire autoritaire et indomptable.

Elle est prête à tuer pour échapper à son milieu dans « MEURTRIÈRE AMBITION ».

À partir de la fin des années 50, Barbara Stanwyck commence à beaucoup tourner pour la TV, pérennisant ainsi son statut de star, avant qu'il ne décline au cinéma. Elle est ainsi la vedette de la collection « THE BARBARA STANWYCK SHOW » lui offrant chaque semaine des rôles différents dans des téléfilms de 26 minutes. Elle apparaît en enquêtrice dans deux épisodes des « INCORRUPTIBLES », tourne quatre films pour la série « LA GRANDE CARAVANE » et connaît un regain de popularité au milieu des sixties avec la série « LA GRANDE VALLÉE » qui développe intelligemment son rôle de femme de l'Ouest. Elle y joue ‘Victoria Barkley’, matriarche d’un ranch et mère de quatre enfants.

STANWYCK-copie-1

Elle tourne jusque dans les années 80 où on peut la voir, toujours d’attaque dans la minisérie « LES OISEAUX SE CACHENT POUR MOURIR » et en milliardaire dans « LES COLBYS », ‘spin-off’ de « DYNASTIE ».

Ce qu’on appelle communément une « sacrée bonne femme ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 05:53

Qui aurait cru que la ‘Baby Doll’ des Cornouailles des « CHIENS DE PAILLE », la Lolita en soquettes du ‘swinging London’ de « L’ANGE ET LE DÉMON », la Bonnie Parker des seventies de « LARRY LE DINGUE, MARY LA GARCE » aurait un jour… 62 ans ?

C'est pourtant ce qui arrive à Susan George aujourd'hui ! Et « WWW » lui souhaite un très heureux birthday.

SGEORGE

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 09:01

Chad Everett, ex-jeune premier ‘All American’ des années 60, au bronzage californien et aux yeux bleus, vient de mourir à l’âge de 76 ans.

EVERETT

Il a essentiellement fait carrière à la TV, jouant l’adjoint dans la série « THE DAKOTAS », un major dans « COLORADO », un des médecins de la longue série « MEDICAL CENTER ». David Lynch lui offre une scène inoubliable de baiser avec Naomi Watts dans son chef-d’œuvre « MULHOLLAND DR. » qui sera sans doute l’image que tout le monde gardera de Chad. R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 05:37

Actrice new-yorkaise des sixties, Janet Margolin fut révélée très jeune par le film « DAVID & LISA » où elle campe avec réalisme, une malade mentale vivant une love story.

On la revoit en prisonnière juive violée à bord du navire de « MORITURI », en copine de Woody dans « PRENDS L’OSEILLE ET TIRE-TOI ». Celui-ci en fait également une de ses ex dans « ANNIE HALL ».

Elle est une prostituée cajun dans « NEVADA SMITH », la fille de Gina Lollobrigida dans « BUONA SERA, MRS. CAMPBELL », la meurtrière névrosée qui venge sa grand-mère dans « MEURTRES EN CASCADE » (son rôle le plus mémorable) et le procureur de « S.O.S. FANTÔMES 2 ».

Aujourd'hui, elle aurait fêté ses 69 ans. Happy birthday, Janet.

MARGOLIN

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 17:51

Fort de sa récente et heureuse expérience avec « JOHN CARTER », film maudit, moqué, ignoré, gros échec commercial, mais excellente surprise au final, « WWW » a décidé de retenter le diable avec le plus ancien (deux ans !) « JONAH HEX ». Mais comme le dit le vieux dicton : la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit ! Et ce post-western HEXinspiré d’une BD assez ancienne, est une bouillie informe, qui déçoit à tous les niveaux. Et qui, lui, a bel et bien mérité son funeste sort.

Pourtant, ça commence plutôt bien, comme un ‘spaghetti western’ cartoonesque, truffé de ‘one liners’, d’effets visuels grossiers mais amusants et proposant un héros inhabituel, sorte de mélange de Django et du fantôme de l’Opéra. Mais on déchante très vite et rapidement, le scénario se délite, part en tous sens et s’égare dans un nombre insensé de séquences nocturnes fatigantes pour l’œil et fatales à l’attention. On se prend à penser à un autre mauvais souvenir : l’horrible « WILD WILD WEST » avec Will Smith. C'est dire…

Pourtant Josh Brolin ne se sort pas trop mal de ce rôle impossible de ‘bounty hunter’ défiguré et dur-à-cuire, qui feule ses répliques en plissant les yeux et discute avec les morts. On se dit même qu'il aurait fait un excellent Blueberry dans une vraie adaptation des BD de Gir & Charlier. Face à lui, John Malkovich est difficile à avaler en général illuminé, qui a dû suivre les mêmes cours de comédie que Johnny Depp quand il joue les pirates. Megan Fox est belle, évidemment et on ne lui demandait rien d’autre et Michael Fassbender (mais qu’est-il venu faire dans cette galère ???) s’amuse beaucoup en homme de main ricanant et sadique.

« JONAH HEX », c'est le genre de film que « WWW » aurait aimé défendre bec et ongles envers et contre tous, qu'il aurait aimé réhabiliter, arracher à l’oubli, ne fut-ce qu’auprès de quelques visiteurs convaincus, quitte à faire preuve de mauvaise foi. Mais à l’impossible, nul n’est tenu. Les BD sont intrigantes sans être géniales, le film a cru bon de se passer d’un scénario qui tienne la route. Dommage…

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Published by Fred Jay Walk - dans WESTERNS U.S. ET ITALIENS
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 09:39

BOONE (2)Authentique descendant du légendaire Daniel, Richard Boone est d’abord et surtout connu aux U.S.A. pour les séries TV dont il a été la vedette depuis le début des fifties, avec son inhabituel physique de ‘tough guy’ au visage couturé et viril, sa diction raffinée, son BOONE (1)sens de l’humour parfois cruel. Ce choix de carrière l’a probablement empêché de devenir l’énorme star qu'il aurait dû logiquement être, par la variété de ses talents et la richesse de sa personnalité.

Au cinéma, Boone brille surtout dans le western : il est l’homme de main sadique de « L’HOMME QUI N’A PAS D’ÉTOILE », le bandit cynique de « L’HOMME DE L’ARIZONA » (un de ses plus beaux rôles), le tueur à gages condamné à mort dansBOONE (3) « LA CORDE EST PRÊTE », l’officier amer de « TONNERRE APACHE », le tueur d’Indiens obsessionnel de « RIO CONCHOS », le hors-la-loi pervers de « HOMBRE », le kidnappeur cynique de « BIG JAKE » et le général Houston de « ALAMO » où dans un ‘caméo’, il est inoubliable. Il retrouvera John Wayne une dernière fois pour tenter de le tuer dans « LE DERNIER DES GÉANTS ».

Richard Boone joue également le colonel dans « OKINAWA », le chef des pompiers de « DUEL DANS LA FORÊT », Ponce-Pilate dans « LA TUNIQUE », un officier de marine dans BOONE (4)« BRISANTS HUMAINS », le caïd de « RACKET DANS LA COUTURE », le garde du corps de Charlton Heston dans « LE SEIGNEUR DE LA GUERRE » et il trouve peut-être son meilleur rôle dans « L’ARRANGEMENT », en père grec mourant mais pénible de Kirk Douglas.

Boone est un surprenant espion blond platine dans « LA LETTRE DU KREMLIN », un kidnappeur sans pitié dans « LA NUIT DU LENDEMAIN », un capitaine de bateau qui veut venger sa fille dans « KONA COAST », un comploteur dans « WINTER KILLS », un pistoléro qui protège une nonne dans « MADRON », un chasseur de fauves dans « LE DERNIER DINOSAURE » et un tueur au pied plâtré dans le remake du « GRAND SOMMEIL ».

On l’aperçoit dans un petit rôle de shérif de ‘spaghetti western’ dans « LES IMPITOYABLES ».

À noter que Boone prête sa voix ‘off’ au film de son ami Robert Aldrich, « LE GRAND COUTEAU ».

BOONE

À la TV, il est chirurgien dans « MEDIC », incarne ‘Paladin’ le pistoléro érudit dans « HAVE GUN – WILL TRAVEL », son rôle le plus marquant sur le grand public et le marshal féru de méthodes scientifiques dans « HEC RAMSEY ». Professeur d’art dramatique, il produit et dirige une série anthologique « THE RICHARD BOONE SHOW », entouré d’une troupe de comédiens dont il était proche.

Boone joue un vieux baroudeur dans « THE GREAT NIAGARA », un acteur devenu aveugle dans « IN BROAD DAYLIGHT ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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