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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 09:08

C'est l’été ! Les vacances ! Le farniente ! Pour fêter l’évènement, « WWW » ne reculant devant aucun racolage commercial, a décidé d’organiser des jeux – espérant concurrencer ceux de Londres – afin que son public ne déserte pas en masse, vers des plages accueillantes.

J.C.

Premier jeu (facile !) : Dennis Farina, Scott Glenn, Harvey Keitel et Laurence Fishburne ont un point en commun. Au-delà du fait établi qu'ils sont tous d’excellents comédiens, des « tronches » comme on les aime et des vétérans aguerris du cinéma d’action U.S. En fait, ils ont tous les quatre interprété le même rôle. Lequel ?

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 06:12

Laurence ‘Larry’ Fishburne fut découvert très jeune (14 ans !) dans « APOCALYPSE NOW » en G.I. infantile.
Il est un des violeurs de « UN JUSTICIER DANS LA VILLE 2 », un mac vêtu de blanc dans « RUSTY JAMES », un infirmier d’HP dans « FREDDY 3 : LES GRIFFES DU CAUCHEMAR », un musicien dans « LA COULEUR POURPRE », un étudiant dans « SCHOOL DAZE », le flic désagréable de « DOUBLE DÉTENTE », un officier dans « JARDINS DE PIERRE ».

Il commence à faire parler de lui en jouant le bras-droit du « KING OF NEW YORK », où sa scène d’agonie, hurlant sous la pluie battante est un sommet du film. Il est ensuite le leader des taulards de « CADENCE », le flic accro de « DERNIÈRE LIMITE ». Il passe aux rôles de pères moralisateurs avec « BOYZ N THE HOOD » et devient vedette à part entière grâce au rôle peu sympathique d’Ike Turner dans « TINA ».

FISHBURNE

Il est un SDF joueur d’échecs dans « À LA RECHERCHE DE BOBBY FISCHER », un avocat dans « DOUBLE CROSS », un ex de la CIA dans « DUO MORTEL », un caïd du Bronx dans « LES SEIGNEURS DE HARLEM », un astronaute dans « LE VAISSEAU DE L’AU-DELÀ » et incarne rien moins que « OTHELLO » aux côtés de Kenneth Branagh ! Il est le mentor du héros de la trilogie « MATRIX », le co-équipier soupçonneux de Kevin Bacon dans « MYSTIC RIVER », le prisonnier dans le remake de « ASSAUT », le directeur de la CIA dans « MISSION : IMPOSSIBLE 3 », le chef cuistot dans « BOBBY », le survivant – pas pour longtemps – dans « PREDATORS », un scientifique dans « CONTAGION ».

Fishburne est particulièrement excellent dans « JUSTE CAUSE » où il incarne un shérif odieux qu’on apprend à apprécier au fil du récit. Jolie performance, tout en ambiguïté.

Il prête sa voix au semi-cartoon « OSMOSIS JONES » et au Silver Surfer dans « LES 4 FANTASTIQUES ET LE SURFER D’ARGENT ».

À la TV, on le voit en G.I. dans « A RUMOR OF WAR » et en pilote dans « THE TUSKEGEE AIRMEN », en militaire dans « MISS EVER’S BOYS ». Il remplace William Petersen, en chef des « EXPERTS », joue le chef du FBI dans la série « HANNIBAL ».

Aujourd'hui, il fête ses 51 ans. Happy birthday, Larry – pardon… Laurence.

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 18:22

À cheval entre son Allemagne natale qu'il avait fui et l’Angleterre (revue et corrigée par Hollywood), Fritz Lang signe avec « CHASSE À L'HOMME » un de ses meilleurs films américains, un suspense haletant, toujours en mouvement, une traque sans répit, passant d’un marécage boueux aux ruelles sordides de Londres, pour s’achever dans l’espace minuscule d’une grotte étouffante.

MAN HUNT

C'est l'Europe entière qui est devenu un piège à rat pour Walter Pidgeon, parce qu'il a eu, pendant quelques secondes Adolf Hitler dans la lunette de son fusil de haute précision. Alors que le monde entier est au bord de s’enflammer, leMAN HUNT (1) chasseur professionnel est chassé par les nazis qui veulent l’utiliser comme prétexte.

Le film est assez angoissant par la façon dont Lang filme ses décors, par la vulnérabilité de son héros qui n’a rien d’un surhomme et par le portrait qu'il trace des nazis, véritables robots fanatisés. George Sanders compose un officier particulièrement odieux, avec son monocle et sa morgue naturelle. Mais ce qui touche le plus dans « CHASSE À L'HOMME », c'est la love story très originale qui l’allège le temps de quelques scènes. Au lieu de ralentir l’action, ce ‘subplot’ l’enrichit et ajoute énormément d’émotion. C'est le rôle le plus attachant de la délicieuse Joan Bennett, qui joue une jeune ‘cockney’ sentimentale qui s’amourache de l'homme traqué. Il y a dans leurs échanges drolatiques quelque chose qui annonce « MY FAIR LADY » et c'est un pur plaisir. Le dénouement n’en est que plus horripilant !

Le film est tellement bien écrit, bien filmé et cadré, que son message passe haut et clair, au point que le laïus anti-nazi de Pidgeon enfermé dans sa grotte à la fin, semble superflu. Mais en 1941, il valait sans doute mieux mettre clairement les points sur les « i ».

Vraiment, un excellent film qui n’a pas pris une ride.

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 08:15

DESEMPARES (2)Réalisé par Max Ophüls lors de son expérience hollywoodienne, « LES DÉSEMPARÉS » est un curieux ‘film noir’, faisant se télescoper deux univers qui normalement n’auraient jamais dû se croiser, quasiment deux dimensions parallèles entrant en collision : la vie d’une mère de famille (Joan Bennett) et celle d’un duo de maîtres chanteurs des bas-fonds.

Obligée pour protéger sa fille écervelée, de se débarrasser d’un cadavre, la maman va être DESEMPARES (1)confrontée à James Mason, un mystérieux individu qui exige 5000 $ sous peine de jeter l’adolescente en pâture à la police. La matriarche va connaître deux jours d’enfer à courir à droite et à gauche, à vendre ses bijoux, à supplier sa banque, pour réunir la somme et protéger sa couvée. Entretemps, le voyou tombe amoureux d'elle – ou plutôt de ce qu'elle représente – et se dresse contre son boss, beaucoup plus dangereux que lui.

Ce qui accroche le plus dans ce suspense intimiste, c'est la personnalité de Joan Bennett, petite bonne femme calme, déterminée, jamais débordée ou hystérique, qui endosse le rôleDESEMPARES de chef de famille (son mari, qu’on ne verra jamais, est toujours en voyage d’affaires) avec une détermination sans faille. Délibérément banalisée par des petites lunettes de vue et des tenues sans glamour, l’actrice porte le film sur les épaules avec une surprenante autorité. Face à elle, Mason paraît un peu trop élégant et subtil, pour être tout à fait crédible en crapule irlandaise, même s’il évolue au cours de l’action. Mais leur duo fonctionne très bien.

Le scénario est une belle mécanique d’engrenage, à la logique implacable, la mise en scène est fluide, malgré quelques ‘couacs’ dans l’alternance de scènes tournées en extérieurs et les gros-plans filmés en studio (ainsi tout le moment où l’héroïne découvre le cadavre sur la plage et s’en débarrasse, paraît-il bizarrement monté, à peine lisible). À voir pour l’impossible love story qui en ressort finalement, en filigrane, une rencontre entre deux mondes pas faits pour coexister.

 

À NOTER : un remake pas inintéressant sera tourné en 2001, sous le titre « BLEU PROFOND », avec Tilda Swinton et Goran Visznic.

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 05:13

Athlétique, le visage franc et ouvert, l’œil clair, Richard Egan fut un héros de péplums et de westerns dans les années 50.

Il est lieutenant dans « KANSAS EN FEU », sergent dans « AU MÉPRIS DES LOIS », apparaît dans « LES GLADIATEURS » et incarne Leonidas dans « LA BATAILLE DES TERMOPYLES », un business man dans « LES INCONNUS DANS LA VILLE ».

À la TV, il joue le contremaître du ranch dans la série « EMPIRE », un rôle qu'il reprend dans le ‘spin-off’ « REDIGO » du nom de son personnage.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 91 ans. Happy birthday, Richard.

EGAN

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 18:21

Ça démarre comme un film de ‘bikers’, avec son lot de grosses bécanes, de tatoués s’exprimant par « fuck » et par « shit », de scènes « explicites » et de bastons à coups de VIOLENT KINDsantiags. Et puis, alors qu’on s'apprête à zapper, « THE VIOLENT KIND » se transforme en… autre chose. En quoi ? Bonne question, à laquelle il n’est pas évident de répondre : un film de vampires ? Un ‘home invasion’ à la « FUNNY GAMES » ? Un film d’aliens ‘gore’ ? Oui et non. Et inversement…

Pour tout dire, c'est tout et n'importe quoi. Les auteurs se réfèrent à « LA FUREUR DE VIVRE », mais tentent de filmer comme David Lynch. L’accent est – lourdement – mis sur le sang et la torture, sans qu’on ne se sente jamais concerné. Après tout, si tous ces crétins et leurs copines se font trucider, en quoi cela nous regarde-t-il ? On reste accroché par réflexe pavlovien, en se demandant où tout cela va bien pouvoir nous mener. Et quand on a compris que ça ne mène nulle part et qu'il y a peu de chance pour que qui que ce soit y comprenne quelque chose, on renonce. Et on oublie quasi-instantanément après la dernière image.

Rien à sauver de ce film qui arbore pourtant fièrement le label « Festival de Sundance » ? Allez, si ! Une longue séquence où la première victime se réveille de son état comateux, dans un état à rendre jalouse Linda Blair dans « L’EXORCISTE » et qui dure et dure encore jusqu'à l’absurde.

Quant à l’épilogue, il nous renvoie subitement dans l’imagerie d’invasion extra-terrestre à la Spielberg. Est-ce que les Butcher Brothers (sic !) ne verraient pas trop de films ?

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 10:49

RG BOB modifié-1En dernier hommage à R.G. Armstrong, qui vient de nous quitter, « WWW » se souvient de la scène la plus marquante de sa carrière : sa mort justement, dans « PAT GARRETT & BILLY THE KID ».

Billy vient de s’évader de prison en tuant un adjoint appelé Bell. Il s’empare du fusil de Bob Ollinger, l'autre adjoint bigot de Garrett (R.G., donc) que celui-ci a bourré de pièces de monnaie en guise de munitions. Entendant les coups de feu, Ollinger arrive en courant, pour tomber sur Billy qui le menace avec son propre fusil.

« Que penses-tu de Jésus maintenant, Bob ? » demande le hors-la-loi.

« Billy a tué Bell ! » crie une voix anonyme dans la grand-rue du village.

« Ouais », murmure Ollinger. « Et il m’a tué aussi ».

Billy ouvre le feu, Ollinger est déchiqueté par les pièces qui partent au ralenti, comme toujours chez Peckinpah, et font gicler un sang bien vermillon.

« Garde la monnaie, Bob », conclut sobrement Billy.

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 08:29

Jolly good news ! « DOWNTON ABBEY » ne connaît aucune baisse de régime pour sa 2ème saison comprenant huit épisodes de 52 minutes et un ‘special’ de 1 H 30 qui clôt l’année.

Cette fois, la guerre 14-18 s’invite dans l’univers déjà fragilisé de la noblesse anglaise et fait des ravages dans ses rangs. Au fil des épisodes, la barrière entre la Haute Société et les prolétaires se fait plus poreuse, les traditions s’effritent, les privilèges fondent comme neige au soleil. Pourtant, tout le monde – maitres et valets – ou presque, résiste au changement à Downton Abbey. Pour combien de temps ?

ABBEY

C'est cette sensation de fragilité, d’incertitude qui donne tout son prix à cette saison. Même quant au sort des personnages principaux, dont on a compris qu'ils ne sont pas invulnérables et qu'ils peuvent subitement quitter la série sans préavis.

C'est une forme de ‘soap’ ultra-sophistiqué, très écrit, qui passionne par la diversité de ses personnages, leur évolution permanente. Ainsi, ‘O’Brien’, la femme de chambre de la comtesse, odieuse parmi les odieuses, se teinte-t-elle d’humanité, bourrelée qu'elle est de remords. Ainsi, ‘Bates’, le mystérieux valet boiteux finit-il par agacer à force de traîner derrière lui toute la misère du monde. Même le comte – magnifique Hugh Bonneville – se voit-il tenté par le démon de midi…

Bien sûr, certaines ficelles sont par trop visibles et prévisibles (la mort de la fiancée encombrante atteinte d’un choléra providentiel, la guérison de l’héritier de la demeure, condamné au fauteuil roulant), mais c'est la règle du genre. Et « DOWNTON ABBEY » est une sorte de chef-d’œuvre télévisuel assez extraordinaire. Vivement la suite !

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 07:45

R.G. Armstrong vient de mourir à 95 ans, décidément un mauvais âge, cette année !

Second rôle des sixties, que ses petits yeux méfiants et sa carrure de bûcheron cantonnent aux rôles de brutes épaisses. Il est le shérif intolérant de « L’HOMME À LA PEAU DE SERPENT », le fermier spolié de « EL DORADO », un trafiquant sans scrupule dans « BOOTLEGGERS », un homme de main abruti dans « MON NOM EST PERSONNE », l’entraîneur de foot dans « LE CIEL PEUT ATTENDRE ». On le voit déchaîné en propriétaire du gymnase de « STAY HUNGRY » où il porte un toupet monstrueux.

ARMSTRONG

Sam Peckinpah l’utilise trois fois dans le même emploi de bigot despotique : dans « COUPS DE FEU DANS LA SIERRA » où il est le père de l’héroïne, « MAJOR DUNDEE » en prêcheur bagarreur et « PAT GARRETT & BILLY THE KID » où il est le shérif adjoint fanatique, que Billy abat avec un fusil bourré de pièces de monnaie. À noter que James Coburn son autre partenaire dans ce film, raconte qu’il n’a échappé à la paralysie que grâce aux dons de kiné et au dévouement d’Armstrong, venu le masser tous les jours pendant des années.

R.G. Armstrong reparaît inchangé en sergent dans « MESSE NOIRE », en garagiste dans « 200.000 $ EN CAVALE », en agent du gouvernement dans « REDS », en flic dans « HAMMETT », en général qui enrôle Schwarzie dans « PREDATOR » et couvert de latex dans le rôle de l’affreux ‘Pruneface’ dans « DICK TRACY ».

À la TV, il est capitaine de police dans la série « T.H.E. CAT », un vieil ermite mystérieux dans « MILLENNIUM ». R.I.P.

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 19:25

Dans les commentaires de « POUR PLAIRE À SA BELLE », un visiteur a noté que « WWW » ne semblait pas très fan de Clark Gable. Ce qui n’est pas faux.

Et qui nous fait penser qu’à force de parler des comédiens qu’on aime, des films qu’on adule, des réalisateurs qu’on admire, des chefs-opérateurs qu’on vénère, on ne parle finalement jamais de ceux qu’on n’aime pas. Logique, me direz-vous, pourquoi perdre son temps à s’infliger des souffrances sur pellicule ou DVD et en faire l’acerbe critique courue d’avance ?

MAL AIMES

Alors pour une fois, parlons-en ! Et faisons une petite liste des acteurs et actrices que « WWW » s’efforce d’éviter, qu'il n’arrive jamais à apprécier, même si c'est complètement subjectif et personnel. Peut-être que ces « rejets » trouveront un écho parmi les visiteurs ou alors, peut-être qu'ils n’aimeront pas cette liste des acteurs qu’on n’aime pas ?

Allez, sans ordre de préférence (enfin – façon de parler) :

  • TOM CRUISE (toujours exaspérant, oui même dans « MAGNOLIA », le film que ses admirateurs ressortent systématiquement quand on critique leur idole)
  • CLARK GABLE (tellement caricatural, tellement poseur)
  • JOAN CRAWFORD (jamais compris…)
  • WILL SMITH (narcisse total, même dans « ALI » son film-étendard)
  • JAMES STEWART (catalogue de tics ambulant, même s’il lui est arrivé d’être plutôt bien chez Hitchcock ou Mann)
  • LEONARDO DI CAPRIO (bien aimé dans « GILBERT GRAPE » ou « LES NOCES REBELLES », mais irritant le plus souvent)
  • ROD STEIGER (difficile à avaler la plupart du temps, avec des éclairs sporadiques et quelques chefs-d’œuvre à son palmarès)
  • MARILYN MONROE (jamais tout à fait compris l’engouement sur la comédienne, qu’on confond aujourd'hui avec l’icône qu'elle est devenue)
  • JAMES DEAN (même remarque que pour Marilyn)
  • KEANU REEVES (la mode est passée, mais que de prestations mornes et décevantes)
  • SEAN PENN (formidable à ses débuts, pénible aujourd'hui)
  • BRUCE WILLIS (overdose totale)
  • ALAN LADD & AUDIE MURPHY (deux acteurs poupins de petite taille devenus par on ne sait quel mystère des stars du western)
  • JIM CARREY / STEVE MARTIN / CHEVY CHASE / EDDIE MURPHY (énormes stars comiques aux U.S.A., sont-ils aussi drôles en dehors de leurs frontières ?)
  • CHUCK NORRIS / STEVEN SEAGAL (rien à dire…)
  • NICOLAS CAGE (comment imaginer que le jeune homme prometteur de « BIRDY » ait pu devenir le décourageant « GHOST RIDER 2 » ?)
  • HARRISON FORD (Indiana Jones, oui, bien sûr. Mais pour le reste de sa filmo ? Et surtout le gâchis qu'il effectue dans « BLADE RUNNER » ?)
  • VAL KILMER (quelle dégringolade !)
  • SARAH JESSICA PARKER (allergisante)

 

 (à suivre)

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