Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 07:59

JUST CAUSE (2)« JUSTE CAUSE » présente pas mal de points communs avec le remake de « LES NERFS À VIF » sorti quatre ans plus tôt : le décor du vieux Sud, le jeu de chat et souris entre un avocat et son client, le final dans les Everglades, etc. Mais on se prend à regretter que Martin Scorsese n’ait pas plutôt tourné ce scénario-là ! Autant son thriller était visuellement JUST CAUSE (1)somptueux, stylistiquement extraordinaire, autant son scénario était inconsistant, voire prétentieux. Alors que si celui de « JUSTE CAUSE » est en béton armé, la mise enJUST CAUSE scène est au mieux anonyme, au pire insuffisante.

Écrit au cordeau donc, ce suspense tire sa force de ses personnages, tous inattendus, présentant diverses facettes et jamais figés dans un stéréotype. Sean Connery par exemple, incarne pour la première – et seule ? – fois de sa carrière, un homme « normal », incertain et physiquement vulnérable, faisant oublier sa carrure et son passé de star, par quelques touches subtiles : un regard moins malicieux que d’habitude, des chapeaux peu seyants, une émotivité qu’on ne lui connaissait pas.

« JUSTE CAUSE » joue de façon machiavélique sur nos préjugés, nos opinions toutes faites, sur les apparences, pour mieux ménager des coups de théâtre très bien amenés, sans paraître trop tirés par les cheveux. Le travail sur les personnages de Blair Underwood, serial killer abject ou martyr innocent et de Larry Fishburne, bon flic ou brute vicieuse, est remarquable et oblige à se poser de bonnes questions sur le système judiciaire et sur la complexité de l’âme humaine de façon plus générale.

Mais s’il faut absolument voir ce film, ce sera pour l’hallucinant numéro d’acteur d’Ed Harris. En tueur en série bestial et fou à lier, il fait froid dans le dos. Ses face à faces avec Connery JUST CAUSE (3)sont véritablement de grands moments, la tension est réellement palpable. Sur le fil très mince entre la pure démence et le cabotinage contrôlé, Harris n’a peut-être jamais été aussi impressionnant.

On fermera les yeux sur quelques facilités dans le traitement des seconds rôles (la documentaliste mexicaine obèse et nympho, le personnage à peine esquissé de Chris Sarandon), sur des invraisemblances difficiles à avaler (pourquoi le tueur se contente-t-il de bâillonner gentiment ses otages à la fin, au lieu de les massacrer ?) et sur une conclusion sanglante qui ne règle rien et déçoit un peu, pour rester sur la bonne impression d’un thriller psychologique moite et ambigu, offrant à des comédiens aguerris des rôles à leur mesure.

À noter que la fillette de Connery n’est autre que la toute jeune Scarlett Johannsson !

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
commenter cet article
3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 05:38

Athlète complet au physique ‘All American’, Gordon Scott n’a tourné que peu de films aux U.S.A. et en Italie – à peine une petite vingtaine – mais toujours dans le même emploi de héros de BD aux muscles saillants : il fut six fois Tarzan, joua le justicier masqué dans « ZORRO ET LES 3 MOUSQUETAIRES », Maciste, Hercule et Goliath dans des péplums du genre « GOLIAH ET L’HERCULE NOIR », le rôle-titre de « BUFFALO BILL, LE HÉROS DU FAR WEST ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 86 ans. Happy birthday, Gordon.

GSCOTT

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 16:09

DRAW (1)Disons-le haut et fort : « DRAW ! » est un mets de choix, mieux : un pur nectar pour l’amateur de westerns et pour l’amoureux des stars du genre.

Le scénario fut longtemps un projet de Kirk Douglas pour le grand écran, qu'il tenait à tourner avec son alter-ego Burt Lancaster. Belle idée qui ne vit jamais le jour à cause de la santé précaire de son vieux complice. Il se résolut donc à le produire pour la TV et… il a eu bien raison !

Le film est un hommage tendre et nostalgique aux héros d’antan, aux vieux mythes de DRAW (2)l'Ouest embellis par la légende. Ils effectuent ici un ultime tour de piste dans une histoire qui pioche des idées-références à droite et à gauche, en s’amusant délibérément de l’image de ses stars, les ridiculisant affectueusement tout en enrichissant encore leur mythologie. Ainsi, Kirk passe-t-il pratiquement tout le film cloîtré dans une chambre d’hôtel comme dans « LE DERNIER TRAIN DE GUN HILL », le nom de James Coburn ‘Sam Starrett’ et son exil mexicain ne sont pas sans évoquer Pat Garrett. Quant au duel final, il sort tout droit de « MON NOM EST PERSONNE ». Et le dernier plan ? L’automobile qui vient prendre la place des chevaux, il est un clin d’œil à « UN NOMMÉ CABLE HOGUE » et à Peckinpah. Les hommages ne font généralement pas des films. Dans le cas présent, la réussite est au rendez-vous.

DRAW

Douglas se moque de lui-même avec panache. Son ex-pistolero est un poseur narcissique, un dragueur compulsif, un joli-cœur qui refuse obstinément de vieillir et va jusqu'à se teindre les cheveux alors qu'il est assiégé. Qui est pastiché ici ? Kirk Douglas ou son image cinématographique ? L’acteur dégage une belle énergie et s’avère émouvant, car on sent DRAW2nettement que ce sera un de ses tout derniers rôles de cowboys. Belle sortie. Face à lui, Coburn est délectable en ex-shérif devenu un ivrogne total, incapable de tenir debout tout seul (à un moment donné, il est même attaché sur une planche !), se jetant sur la bouteille à la première occasion. L’acteur se déchaîne dans le gros comique et son revirement final n’en est que plus efficace. Quels magnifiques comédiens ! La très belle Alexandra Bastedo est parfaite en « otage » consentante de ‘Handsome’ Kirk.

« DRAW ! » maintient sans faiblir le fragile équilibre entre le western traditionnel et le franc pastiche. Malgré des seconds rôles caricaturaux, des situations vues, revues et rabâchées, il dégage une bonne humeur et une émotion incontestables. À peu de choses près, cela aurait parfaitement pu sortir dans les salles de cinéma.

 

À NOTER : le téléfilm fut diffusé en France sous le titre « LE DUEL DES HÉROS », alors qu’en v.o., il s’intitule simplement « DÉGAINE ! ». On trouve un DVD d’excellente qualité en Italie sous le titre « COPPIA DI JACK », hélas sans sous-titre.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE KIRK DOUGLAS
commenter cet article
2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 08:16

Acteur de composition d’origine israélienne, Nehemiah Persoff fut très actif dans les années 50 et 60. On l’aperçoit dans une multitude de seconds rôles typés : le taxi qui transporte Brando et Rod Steiger dans la séquence la plus célèbre de « SUR LES QUAIS », un caïd dans « AL CAPONE », en médecin militaire dans « CÔTE 465 », Gene Conforti dans « LE FAUX COUPABLE », un gangster chauve et sourd dans « CERTAINS L’AIMENT CHAUD », le chef infirme des « COMANCHEROS », l’homme d’affaires amoureux de « BARRAGE CONTRE LE PACIFIQUE », un rabbin dans « YENTL », puis « LA DERNIÈRE TENTATION DU CHRIST », le savant responsable de l’expérience dans « JUMEAUX ».

PERSOFF

À la TV, il est le manager du toréro de « THE DEATH OF MANOLETE », un officier nazi (sic !) dans un « TWILIGHT ZONE », un interrogateur russe dans « FRANCIS GARY POWERS : THE TRUE STORY OF THE U-2 SPY INCIDENT », il apparaît dans le rôle de Gromyko dans « THE MISSILES OF OCTOBER », de Brezhnev dans « SADAT », en diplomate dans « THE CARTIER AFFAIR ». Persoff a campé divers dictateurs basanés dans « MISSION : IMPOSSIBLE ».

Aujourd'hui, il fête ses 93 ans. Happy birthday, Nehemiah.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 17:07

« WWW » n’a jamais fait grand cas des films de Chuck Norris. À peine un « DELTA FORCE » survolé, et encore parce qu'il comptait Lee Marvin à son générique ! Alors, quoi ? Une mea culpa inopinée ? Sans doute pas… Mais la tardive découverte de « SALE TEMPS POUR UN FLIC » due à sa sortie en Blu-ray, est quelque peu déstabilisante : car c'est un vrai bon CODEpolar ! Dans la lignée thématique des ‘Dirty Harry’ et allant même jusqu'à préfigurer « ROBOCOP » tourné deux ans plus tard, ce film efficacement réalisé par Andrew Davis à qui l’on doit « LE FUGITIF », bénéficie d’un scénario qui tient très bien la route et d’un souci de réalisme dans la vision de la police et du déroulement des investigations.

Bien sûr certains détails datent terriblement l’affaire : la BO soûlante, voire insupportable par moments, les brushings bouffants de chanteurs disco, les trop longues poursuites de rigueur à l’époque. Mais malgré cela, le film reste accrocheur, bien fichu, il avance implacablement avec une logique sans faille et même un certain suspense, suivant plusieurs pistes à la fois (le procès du flic lâche, la guerre des gangs, la chaste relation entre ‘Cusack’ et la fille d’un caïd) sans confusion.

Que dire du vieux Chuck ? De ce côté-là, pas de révélation, hélas. L'homme ne change pas d’expression pendant 100 minutes. Il n’est même pas impassible, c'est autre chose : il est… neutre. Sans émotion, sans intention, sans charisme. Il se contente de se battre (bien), de débiter ses répliques à voix basse en bon émule d’Eastwood et c'est tout. Mais n’est pas Clint qui veut, justement… À ses côtés, l’excellent Dennis Farina en co-équipier truculent et l’irremplaçable Henry Silva en parrain ‘latino’ sadique : il faut l’avoir vu vanter la « cravate colombienne » à Norris avec un sourire glouton !

« SALE TEMPS POUR UN FLIC » n’a rien d’un chef-d’œuvre, modérons nos ardeurs, mais c'est infiniment meilleur que ne le laisseraient penser son titre français et la présence de Norris en tête d’affiche. Et reconnaissons que très peu de polars de cette période sont encore regardables aujourd'hui sans pouffer à chaque plan. Étonnamment recommandable, donc.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
commenter cet article
1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 07:17

GORE V Gore Vidal, un des plus grands scénaristes et romanciers hollywoodiens qui débuta dans les années 50, vient de s’éteindre à l’âge de 86 ans.

À son actif, l’adaptation de la pièce « LE REPAS DE NOCES », la scénarisation de la vie de Billy the Kid pour « LE GAUCHER », le très glauque « SOUDAIN, L’ÉTÉ DERNIER », le politique « QUE LE MEILLEUR L’EMPORTE ».

Il prêta la main au scénario de « PARIS BRÛLE-T-IL ? », publia le roman controversé « MYRA BRECKINRIDGE » sur un transsexuel et connut la consécration suprême en voyant son nom accolé au titre de « GORE VIDAL’S CALIGULA », le film-monstre de Tinto Brass. « LE SICILIEN » et « OUBLIER PALERME » n’étaient pas tout à fait à la hauteur de sa réputation.

R.I.P.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
commenter cet article
1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 06:13

Entre les années 40 et le milieu des années 90, on a vu Henry Jones dans des millions de seconds rôles et de silhouettes (d'accord, 202 pour être plus précis !), la plupart du temps dans un emploi de notable pleutre ou de toubib peu  fiable.

Parmi ses prestations les plus mémorables : un ivrogne dans « 3 :10 POUR YUMA », le légiste dans « SUEURS FROIDES », le vendeur de vélos dans « BUTCH CASSIDY & LE KID », un juge dans la sitcom « PHYLLIS », un médecin dans « ARACHNOPHOBIE » et un nombre vertigineux de ‘guest appearences’ à la télé.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 100 ans tout ronds. Happy birthday, Henry.

HJONES

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 09:20

À la fin de la WW2 est apparue à Hollywood une nouvelle catégorie d’acteurs, dont le physique défiait tous les canons de l’époque et dont la personnalité échappait à tout ripolinage factice. Souvent vétérans des zones de combat, marqués par la violence, hantés par des démons qui les poursuivront toute leur vie, ces hommes affichaient des visages marqués avant l’âge, un style de jeu qui ne devait rien aux cours ou au théâtre, ils trimbalaient leur passé dans leur sillage et changèrent peu à peu l’ordre établi.

Charles Bronson fut un de ceux-là. Et c'est celui qui connut la carrière la plus étonnante et l’iconisation la plus durable. Il n’était pourtant pas – en toute objectivité – le meilleur comédien du lot, ni le plus versatile. Lee Marvin ou Jack Palance pouvaient aisément lui disputer le titre. Il n’était certes pas le plus grand par la taille et son visage creusé, ses grandes oreilles et son implantation de cheveux n’évoquaient certes pas Errol Flynn. Alors pourquoi ?

CB TORSE (1)

C'est très simple : Charles Bronson fut un des premiers acteurs américains à miser sur le muscle comme atout commercial. Alors que Stallone, Schwarzenegger étaient en culottes courtes, il fréquentait déjà les salles de gym pour se sculpter un corps d’athlète dont il allait tirer grandement parti au fil des ans. De fait, on ne compte plus les films – même ceux de ses débuts, même ses téléfilms – où il ôte sa chemise de façon plus ou moins justifiée, pour exposer ces biceps hypertrophiés, ces abdos en tablette de chocolat, ces épaules d’haltérophile.

CB TORSE (2)

Dans « BIG HOUSE U.S.A. », il passe le film sans chemise à lire des revues de culturisme. Dans « L’AIGLE SOLITAIRE » ou « DE LA PART DES COPAINS », ses biceps sont les véritables stars du film, Samuel Fuller vanta son « physique extraordinaire » après l’avoir dirigé dans « LE JUGEMENT DES FLÈCHES »,  dans « ADIEU L’AMI » et « LES COLLINES DE LA TERREUR », il passe les trois-quarts du film « torse-poil », sans parler du « BAGARREUR » qu'il tourna à l’âge de 54 ans, etc.

CB TORSE

Si aujourd'hui, le moindre Tom Cruise, Will Smith ou Matthew McConaughey surexpose complaisamment une musculature acquise dans de luxueuses salles hollywoodiennes, à l’aide de coaches surpayés, ils doivent tous quelque chose à l’ex-Charley Buchinsky qui avait compris très tôt (comme le confirme la bio de sa première épouse), qu'il allait devoir compenser ses « manques » par un petit quelque chose en plus.

Bronson apparaît torse nu dès son tout premier film en 1951 et renfilera définitivement sa chemise après un plan fugace dans « CABO BLANCO » en 1979. Dans « LE JUSTICIER DE NEW YORK », on le voit finir de renfiler son pull…

La grande époque du biceps conquérant était déjà manifestement terminée.

CB TORSO2

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
commenter cet article
31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 07:50

« LES VOYAGES DE SULLIVAN » est sorti la même année que « CITIZEN KANE » et comme lui, fait aujourd'hui partie des grands classiques indéboulonnables du cinéma SULLIVAN (1)américain. C'est pourtant un film beaucoup plus simple d’apparence, plus accessible, moins « prétentieux » dans sa forme.

Dans sa première partie, il propose un panorama de toutes les formes de comédies : verbale avec ces échanges du tac-au-tac entre Joel McCrea, réalisateur à succès à Hollywood et ses producteurs, ‘slapstick’ avec ses poursuites « tarte-à-la-crème » dignes du Muet, sentimentale avec le personnage de Veronica Lake, starlette désabusée à l’humour mordant.

McCrea rêve de tourner un film sur la misère humaine intitulé « O BROTHER ! WHERE ART THOU ? » (oui, le titre a été repris par les frères Coen en hommage), mais comprenant qu'il ne connaît rien de la pauvreté et de la galère, il décide de se mêler aux SDF et aux laissés-pour-compte de la société pour s’en faire une idée plus précise. Avec toujours cette possibilité de rentrer dans sa luxueuse propriété quand il le désire, qui désamorce tout danger et toute remise en question profonde. Jusqu'au jour où il se retrouve coupé du monde, enfermé dans un bagne épouvantable, condamné à six ans d’emprisonnement. Et là, la leçon sera aussi sévère que salutaire : aux tréfonds du désespoir, il comprendra que la seule façon de soulager la misère n’est pas de la décrire, mais de faire rire les malheureux. De retour chez lui, McCrea/Sullivan n’aura plus qu’une ambition : tourner une comédie !

SULLIVAN

Ce besoin d’anoblir un genre souvent ignoré ou méprisé, on l’avait déjà vu dans un film bien différent : « LE SCHPOUNTZ » de Pagnol. Plus ample et universel dans son propos, « LES VOYAGES DE SULLIVAN » fonctionne par son énergie interne, sa naïveté de surface, par de beaux moments de pure mise en scène (la longue séquence dans l’abri pour ‘hobos’), par le charme de Miss Lake, pin-up miniature piquante et fragile et par la présence sympathique et brouillonne de Joel McCrea dans son meilleur rôle. Preston Sturges a l’élégance de citer ses confrères Lubitsch et Capra, mais son film ne leur doit rien et possède une petite musique généreuse et singulière qui explique sa pérennité.

Repost 0
31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 06:03

Tout le monde se souvient des films que Michael Biehn tourna avec James Cameron : il fut ‘Kyle Reese’ le voyageur temporel dans « TERMINATOR », le ‘marine’ héroïque dans « ALIENS – LE RETOUR » et le militaire givré dans « ABYSS ». Sans oublier son ‘caméo’ dans « TERMINATOR 2 : LE JUGEMENT DERNIER ».

On l’a également vu en avocat dans « LE SANG DU CHÂTIMENT », en pistolero névrosé dans « TOMBSTONE » et à la TV dans le rôle du leader des « 7 MERCENAIRES ». Depuis il enchaîne les pilotes de séries et les DTV dans un décevant anonymat.

Aujourd'hui, il fête ses 56 ans. Happy birthday, Michael.

BIEHN

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • : News, photos, critiques films et DVD, avis et commentaires sur le cinéma populaire, ses stars, ses mythes, mais aussi sur les séries TV et quelques à-côtés.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens