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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 06:35

On ne présente plus Alfred Hitchcock, le seul réalisateur au monde dont le visage soit aussi connu que celui des stars qu'il a filmées. Des ouvrages lui sont consacrés chaque année, un film va bientôt sortir avec Anthony Hopkins dans son rôle, une pièce de théâtre l’a récemment mis en vedette.

Sans compter qu’incessamment, vont sortir ses plus grands films remastérisés en Blu-ray. Difficile d’être plus d’actualité, surtout si on est mort depuis plus de 30 ans !

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 113 ans. Happy birthday, ‘Hitch’.

HITCH

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 17:25

PENITENT (2)Bien sûr, côté production « THE PENITENT MAN » se situerait plutôt au niveau du court-métrage, à l’extrême limite de l’amateurisme éclairé. Mais pour qui se passionne pour lesPENITENT (1) récits de SF sur le paradoxe temporel, c'est presque aussi fascinant que « TERMINATOR », « THE BUTTERFLY EFFECT » ou « L’ARMÉE DES 12 SINGES ».

L’essentiel du film est en fait une séance de psy : un long face à face entre un jeune thérapeute et un mystérieux vieil homme. Celui-ci affirme venir du futur et être responsable de la destruction de l’Humanité à cause d’une découverte qu'il a faite, concernant les voyages dans l’espace-temps. D’abord incrédule, le jeune homme va entrer dans le délire de son patient et commencer à croire ce qu'il raconte. En dévoiler davantage serait dommageable, en espérant qu’un jour, ce film sortira en France.

C'est – par essence – extrêmement bavard, mais la plupart de ce qui se dit est passionnant et même souvent intellectuellement stimulant. Tout le monde a eu un jour ou l’autre un échange sur le thème de « Et si on avait le pouvoir de remonter dans le temps et de tuer Hitler au berceau ? ». « THE PENITENT MAN » développe la question de façon inattendue, culottée et personnelle.

Il faut fermer les yeux sur une image HD pas toujours très jolie, sur des décors minimalistes et une BO pas toujours bien gérée, mais on est largement compensé par la PENITENTprésence de Lance Henriksen. Il apparaît ici sans aucun artifice : le visage buriné, le cheveu blanc dégarni, soudainement vieilli et émouvant. C'est un plaisir de le voir parler en gros-plan pendant de longues minutes, de cette voix inimitable, lui qu’on a si souvent vu dans des rôles secondaires ou indignes de lui. Traité en star, il habite ce film de sa personnalité sombre et tourmentée et l’enrichit de son aura de mystère.

Un film complètement méconnu, handicapé par un budget microscopique, mais qui mérite d’être vu et commenté.

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 05:39

Samuel Fuller avait survécu à la WW2 et celle-ci hante toute son œuvre. Auteur-réalisateur dynamique, pressé, foutraque, efficace, hâbleur, il a signé des films de guerre, des westerns, des polars. Il est responsable d’un ou deux chefs-d’œuvre comme « NAKED KISS » ou « THE BIG RED ONE », d’un pamphlet troublant comme « DRESSÉ POUR TUER ».

C'était un grand bonhomme du 20ème siècle et aujourd'hui, il aurait fêté ses 100 ans tout ronds ! Happy birthday, Sam.

FULLER

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 00:00

Inspiré d’une nouvelle de E.L. Doctorow, « JOLENE » fait penser par sa structure, à ces films à sketches italiens comme « 7 FOIS FEMME » ou « LES SORCIÈRES » qui offraient dans un même film, des personnages différents à une comédienne. Ici, l’héroïne est toujours la même, JOLENEmais son périple à travers l’Amérique profonde, la fait passer par tous les milieux et toutes les métamorphoses. Impossible d'ailleurs, de ne pas penser au destin d’une certaine Norma Jean Baker, en voyant évoluer cette ‘Jolene’.

Sur deux heures, le voyage peut paraître un peu longuet et l’épisode du rocker-tatoueur aurait pu (dû !) être allégé, mais le film est porté à bout de bras par l’extraordinaire Jessica Chastain dans son premier grand rôle. Alors qu’on l’avait crue littéralement tombée du ciel dans « TREE OF LIFE », la comédienne avait déjà fait ses armes avec ce personnage qui représente un vrai défi. À trente ans, Jessica Chastain commence l’histoire de cette Jolene à… 15 ans. Et elle est parfaitement crédible. Lumineuse, sensuelle, naïve et rouée en même temps, futée et idiote, Jolene est un personnage complet, qui passe sans arrêt de la misère la plus crasse à l’opulence la plus totale, avec pour seule arme sa sexualité et le pouvoir qu'elle a sur les hommes. Et même les femmes, en fait !

Elle passe de bras en bras, d’un « sketch » à l’autre : Frances Fisher est formidable en « matonne » lesbienne, Chazz Palminteri semble sorti d’un vieux film du ‘Rat Pack’ en mafioso de l’ancien temps, Michael Vartan est excellent en héritier apparemment lisse et aimable, mais en fait complètement ravagé et dangereux. On voit aussi Denise Richards ou Theresa Russell dans des petits rôles.

« JOLENE » se laisse regarder sans déplaisir, essentiellement grâce à la performance de Jessica Chastain, qui compose sans effort apparent un personnage d’une rare complexité, dont on devine à la fin, qu'elle va bientôt grossir les rangs de ces starlettes vieillies avant l’âge, jetées sur le pavé d’Hollywood Boulevard, pleines de rêves impossibles.

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 18:07

LINCOLN (2)Comme son titre l’indique, « THE DAY LINCOLN WAS SHOT » se focalise sur le jour qui précéda l’assassinat d’Abraham Lincoln, alors qu'il assistait à une représentation théâtrale. Et ce choix narratif s’avère excellent. Au lieu de survoler hâtivement la vie et l’œuvre duLINCOLN (1) grand homme, ce téléfilm le montre aux dernières heures de sa vie et parvient à créer un vrai suspense, alors que tout le monde connaît l’issue de l’histoire.

Suivant en parallèle la vie politique et domestique du président au quotidien et celle de son assassin, l'acteur John Booth, le scénario les rapproche à la fois psychologiquement et LINCOLN (3)géographiquement, jusqu'à la « brève rencontre » qui culminera par une balle dans la tête. Impossible de ne pas penser à d’autres assassinats de présidents plus récents, ni même aux attentats du 11 septembre, quand les complices organisent des attaques simultanées. Pourtant le film date de 1998 et ne faisait que relater des évènements historiques. Cela donne rétrospectivement le sentiment d’une boucle infernale, toujours renouvelée.

Bien fait, parfaitement rythmé, « THE DAY LINCOLN WAS SHOT » présente Booth non pas comme un monstre fanatique, mais comme un narcisse exalté, toujours en représentation, incapable de s’adapter à ce nouveau monde qui s’annonce à la fin de la guerre. Rob Morrow en donne une interprétation nuancée, jamais d’un seul bloc. Mais la vraie attraction, c'est Lance Henriksen, qui compose un Lincoln d’une exceptionnelle minutie : à la fois « Grand LINCOLNHomme », silhouette iconique, mais aussi homme simple, modeste, attentif aux autres, il donne vie à une personnalité trop figée dans l’Histoire. Refusant le ‘bigger than life’, Henriksen donne probablement la plus juste et la plus touchante incarnation de ‘Honest Abe’ qui soit donné de voir à l’écran. Sa relation avec sa femme, magnifiquement jouée par Donna Murphy, est d’une étonnante véracité. Tous les seconds rôles, jusqu'au plus effacé, sont parfaitement à leur place.

Leçon d’Histoire nullement ennuyeuse ou didactique, portrait en creux d’un héros indéboulonnable, reconstitution heure par heure d’un complot qui secoua le monde entier, ce téléfilm est assez exemplaire dans son genre et mériterait d’être édité en zone 2.

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 08:59

RONDE AUBE (2)L’éclectique filmographie de Douglas Sirk est surtout connue aujourd'hui pour ses mélodrames flamboyants en TechniColor, où se mêlaient sentimentalisme, lyrisme et kitsch à doses plus ou moins égales. « LA RONDE DE L’AUBE » est le dernier film que le RONDE AUBE (1)réalisateur tourna avec son acteur-fétiche Rock Hudson et aussi un des plus atypiques.

Tiré de l’œuvre de William Faulkner, « LES ANGES FLÉTRIS » (pour reprendre le titre original beaucoup plus adéquat) est une plongée névrotique dans le vieux Sud. Pendant un carnaval à New Orleans dans lesRONDE AUBE (3) années 30, un journaliste alcoolique se passionne pour une famille d’acrobates aériens itinérants sur lesquels il veut écrire un papier. Le pilote est un ancien as de la WW1, un has-been mort intérieurement, uniquement mû par sa passion morbide de la voltige. Sa femme parachutiste meurt elle aussi à petit feu de n’être pas aimée, son mécano est amoureux fou de l’épouse de son idole et le petit garçon qui les suit partout, ne sait pas exactement qui est son géniteur. Beau cocon dysfonctionnel, dans lequel s’immisce le journaleux, au risque de tout faire exploser.

Porté par un noir & blanc glorieux d’Irving Glassberg, par une mise en scène fluide et sensuelle, le film envoûte durablement. On y ressent des échos de Tennessee Williams, d’Elia Kazan, un parfum de décrépitude, de désespérance, de mort imminente. Et de cauchemar aussi, puisque ces personnages ne semblent pas réels. On pourrait penser qu'ils ont été créés par l’esprit embrumé du journaliste-écrivain, qui chercherait à pénétrer sa propre littérature.

Hudson est très étonnant dans ce personnage passif, aux motivations malsaines. Empâté, suant et mal rasé, il n’a plus rien du jeune premier ripoliné de ses autres films avec Sirk. RONDE AUBECelui-ci a reconstitué le casting d’un autre de ses chefs-d’œuvre « ÉCRIT SUR DU VENT » : Robert Stack a rarement été mieux utilisé qu’en pilote obsessionnel et odieux, prêt à prostituer sa propre femme pour pouvoir voler encore une fois. Dorothy Malone est parfaitement castée elle aussi, avec sa silhouette de pin-up et son visage vieilli avant l’âge, marqué par l’amertume et l’échec. Jack Carson a un très beau rôle de mécano malmené, laissé-pour-compte, soumis.

Même s’il semble parfois un peu trop bavard, même s’il paraît longuet après l’accident fatal et même si la conclusion n’est guère satisfaisante, « LA RONDE DE L’AUBE » est une œuvre accomplie, unique en son genre, absolument hypnotique.

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 05:45

BOGART (1)Si la postérité a gardé de ‘Bogie’ l’image du privé au chapeau mou et imper mastic, la carrière du comédien Humphrey Bogart fut aussi longue que variée. Il débute en bellâtre BOGART (4)gominé dans les années 30, avant que son rôle de ‘Duke Mantee’, gangster évadé de « LA FORÊT PÉTRIFIÉE » ne fasse de lui un tough guy incontournable. Sa composition hagarde,BOGART (2) un pied dans la tombe était, il est vrai, absolument saisissante.

Avec son air blasé, son rictus exaspéré et sa voix légèrement zézayante, il créa –outre une collection impressionnante de caïds mal embouchés, à l’ombre des grandes stars de l’époque – quelques personnages marquants : le tueur qui revient mourir sur les lieux de sa jeunesse dans « RUE SANS ISSUE », le BOGART (3)laborantin zombie dans « LE RETOUR DU DR. X », le camionneur de « UNE FEMME DANGEREUSE », le caïd lessivé de « HIGH SIERRA ».

Le succès vient à la quarantaine, avec le rôle de ‘Sam Spade’, privé cynique dans « LE FAUCON MALTAIS » et se confirme avec ‘Rick’, patron de bar romantique et amer de « CASABLANCA ». Que des personnages refusés par des stars de plus grande envergure qui n’en avaient pas senti le potentiel !

Bogart est un autre privé dans « LE GRAND SOMMEIL », un résistant (français !) désespéré dans « PASSAGE TO MARSEILLE », un baroudeur au cœur d’or dans « LE PORT DE L’ANGOISSE », qui marque sa rencontre avec la jeune Lauren Bacall avec laquelle il formera un couple mythique.

Il est un militaire démobilisé dans « EN MARGE DE L’ENQUÊTE », l’ex-colonel de « KEY BOGART (6)LARGO », le malfrat au visage refait dans « LES PASSAGERS DE LA NUIT », le trafiquant de « SIROCCO », l’officier de « SAHARA ».

Ses traits se burinent et peu à peu, Bogart varie ses emplois et se révèle extraordinaireBOGART (5) acteur de composition : le vieux marin ivrogne dans « L’ODYSSÉE DE L’AFRICAN QUEEN » (qui lui vaut l’Oscar), le scénariste parano dans « LE VIOLENT » (peut-être sa plus profonde interprétation), le chercheur d’or fêlé dans « LE TRÉSOR DE LA SIERRA MADRE », l’avocat idéaliste dans « LES RUELLES DU MALHEUR », le procureur obstiné de « LA FEMME À ABATTRE », le réalisateur humain de « LA COMTESSE AUX PIEDS NUS », le business man coincé de « SABRINA », l’aventurier blasé de « PLUS FORT QUE LE DIABLE », le leader des forçats dans « LA CUISINE DES ANGES », le capitaine névrotique de « OURAGAN SUR LE CAINE », le malfrat amer de « LA MAISON DES OTAGES », le reporter de « BAS LES MASQUES ! », le journaliste sportif de « PLUS DURE SERA LA CHUTE ».

BOGART

Woody Allen a fait apparaître son fantôme dans « TOMBE LES FILLES ET TAIS-TOI », son sosie est le héros de la comédie « DÉTECTIVE COMME BOGART », Peter Falk l’imite dans « UN CADAVRE AU DESSERT », il conseille le flic dans un épisode de « MR. GUNN » et fait même un comeback en images de synthèse dans un épisode de « CONTES DE LA CRYPTE » en… ‘95 !

Non, apparemment le mythe qui a vraiment pris naissance au sein des campus américains dans les années 60, n’est vraiment pas près de mourir.

À la TV, Bogart n’est apparu que dans le remake de « LA FORÊT PÉTRIFIÉE », toujours dans le rôle de Mantee, au côté cette fois de Lauren Bacall.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 08:33

Dans « LES COPAINS D’ABORD », la petite merveille nostalgique de Lawrence Kasdan, des copains de fac se réunissent pour l’enterrement de l’un d’eux. Le générique montre des gros-plans du corps « préparé » par l’employé des pompes funèbres. Son front, ses poignets, son pantalon, mais pas son visage. Juste des détails.

COSTNER dur

En fait, ce copain décédé (suicidé), on était censé le voir dans des flash-backs au cours du film et ce rôle marquait les vrais débuts de… Kevin Costner. Seulement voilà, les perruques « hippies » collées sur la tête de  nos acteurs étaient tellement ratées et risibles, qu'il fut décidé de couper tous les flash-backs ! Et Costner avec. Reste donc son front, qu’une brosse vient doucement recoiffer… Comme début fulgurant, on a franchement vu mieux. Kasdan se rattrapera en lui offrant un des rôles principaux de « SILVERADO ».

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 05:57

Rhonda Fleming fut une des plus belles rousses d’Hollywood dans les années 40 et 50. Elle a tourné une soixantaine de films et téléfilms, mais on s’en souvient surtout en secrétaire dans « DEUX ROUQUINES DANS LA BAGARRE », en joueuse professionnelle dans « RÈGLEMENT DE COMPTES À OK-CORRAL » et dans divers westerns de série B.

Aujourd'hui, elle fête ses 91 ans. Happy birthday, Rhonda.

FLEMING

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 18:38

BIG GUNS (2)« BIG GUNS » est un polar italien des seventies, que rien ne distinguerait du lot commun, s’il n’avait Alain Delon à son générique. Là où on attendrait normalement un Franco Nero au mieux ou un Maurizio Merli ou un Luc Merenda au pire, on a carrément droit au samouraï BIG GUNS (1)en personne, dans un rôle melvillien à souhait. Alors forcément, on se dit qu’on va voir un produit un peu supérieur à la moyenne du genre et que le film vaut peut-être finalement mieux que sa médiocre réputation. Et de fait, le premier quart est très encourageant. BIG GUNS (3)

Bien sûr, la photo est sale, la BO un brin démodée, mais il y a une ambiance série B assez prenante et des seconds rôles venus d’un peu partout comme Richard Conte tout auréolé du « PARRAIN », Roger Hanin, Umberto Orsini échappé de chez Sautet et les belles Carla Gravina, Nicoletta Machiavelli, sans oublier la Loredana Nusciak de « DJANGO » dans une courte séquence.

Mais rapidement, tout se délite. Le scénario commence à tirer à la ligne, s’égare dans BIG GUNSd’interminables scènes de bureau où les mafiosi discourent jusqu'à l’assoupissement complet, les poursuites en voiture s’enchaînent sans aucune raison valable (à part faire du minutage) et on voyage vainement de Milan à Coppenhague, en passant par la Sicile. Mais agitation n’est pas rythme et « BIG GUNS » lasse l’intérêt à notre grand dam. On notera tout de même un goût assez douteux du tabassage de jeunes femmes, dont un passage à tabac de Miss Gravina très brutal.

Malgré tout, Delon est impérial dans ce rôle opaque de flingueur triste et taiseux. Plus fantomatique que monolithique, il campe un antihéros vulnérable et condamné d’avance, dont on suit les déambulations sans douter une seconde de leur issue fatale. Il domine le film sans effort, jouant son rôle de façon détachée, oblique, plutôt originale chez lui.

À noter que le film dans sa version italienne compte 7 minutes supplémentaires, essentiellement consacrées aux mafiosi. Pour le coup, ce ‘direttore’s cut’ ne s’impose pas, même aux maniaques !

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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