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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 05:56

Julie Newmar est une starlette des années 50 et 60, vue en danseuse dans « LES GLADIATEURS », en jolie ‘white trash’ dans « LIL’ABNER ».

Elle fut une fabuleuse ‘Catwoman’ dans la série TV culte « BATMAN », joue une Indienne dans « L’OR DE MACKENNA » et a poursuivi une discrète carrière à la télévision.
Aujourd'hui, elle fête ses 79 ans. Happy birthday, femme-chat.

NEWMAR

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 18:17

JAWS (2)« LES DENTS DE LA MER » est ce que les anglo-saxons appellent un film « séminal ». À la fois un classique du 7ème Art et un film essentiellement commercial, que tout le monde a vu et revu et qui est entré dans l’inconscient populaire. La plupart des répliques sont JAWS (1)connues, le scénario a été plagié d’innombrables fois sous toutes sortes de déguisements.

En fait, le seul autre film qui s’en rapproche est « L’EXORCISTE ». Le chef-d’œuvre de Friedkin (nous parlons ici de sa version originelle) a suscité la même terreur primitive, touché les mêmes points sensibles chez le spectateur le plus aguerri et surtout, en revoyant aujourd'hui les deux films, on se rend compte que si leurs effets horrifiques pour efficaces qu'ils soient encore, ont un peu vieilli, ce qu’on préfère ce sont les autres séquences.

Le jeune Spielberg, encore dépourvu de tics, épate par son goût du détail : les vestes ringardes du maire Murray Hamilton, les images apparemment anodines qui traumatisent (le matelas crevé qui flotte en bord de plage, l’apparition soudaine d’un baril en pleine nuit), les petites scènes d’une vérité inattendue : le concours de cicatrices sur le bateau, le shérif Brody singé par son petit garçon…

Le trio de personnages est excellemment décrit. Le shérif citadin hypocondriaque, l’océanographe vaguement hippie, le vieux loup de mer à moitié givré dépassent progressivement leur stéréotype pour prendre chair et épaisseur. L’interaction entre Robert Shaw et Richard Dreyfuss est magnifique. Du mépris à l’estime, puis – presque – à l’amitié. Et nul n’oubliera le monologue de Shaw sur le bateau, lorsqu’il raconte le naufrage de l’Indianapolis. On a beau l’avoir vu dix fois, vingtJAWS (3) fois, il file toujours autant le frisson. Le sommet de la carrière de l’acteur anglais. Comme échappé de « FRENCH CONNECTION », Scheider a rarement été meilleur et plus attachant que dans ce rôle auquel il est aisé de s’identifier : « You’re gonna need a bigger boat ».

Impossible de ne pas citer l’exceptionnelle BO de John Williams. Pas seulement les quelques notes célébrissimes de « l’air du requin », mais toute la partition, qui enrobe littéralement le film, colle aux images, les rehausse, les dramatise et va même jusqu'à insuffler un soupçon d’humour là où on ne s’y attend pas.

Alors bien sûr, le film n’est pas exempt de défauts mineurs, comme ce fameux requin de plastique, qu’on voit parfois trop nettement ou des seconds rôles trop rapidement expédiés comme l’adjoint de Scheider ou le pêcheur ‘Ben Gardner’ qu’on a du mal à identifier, avant de découvrir sa tête dans une séquence anthologique. Mais ce ne sont vraiment que broutilles. Car « LES DENTS DE LA MER » procure toujours autant de plaisir, de frissons et de sourires. Et malgré sa prestigieuse filmographie, il n’est pas certain que Steven Spielberg ait jamais retrouvé cette simplicité, cette humilité dans la manière de raconter une histoire.

JAWS

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 06:16

Les stars masculines sont – quelque part – comme tout le monde et finissent presque toujours par connaître des petits problèmes de prise de poids, de chute de dents ou de calvitie. Nombreux sont ceux qui ont porté des dentiers, mis des perruques plus ou moins convaincantes, pour préserver leur image et allonger leur emploi de séducteur.

Ça se voit, bien sûr. Mais à la longue, on se fait aux postiches de John Wayne, de Bogart, de Burt Reynolds. Il y a également ceux qui se fichent de jouer tête nue et déplumée comme Sean Connery, Robert Duvall ou Lee Van Cleef, mais n’hésitent pas non plus à mettre diverses moumoutes quand le rôle l’exige (ou que l’envie leur en prend). Dans « MEURTRES EN DIRECT », Connery finit carrément le film en arrachant sa perruque !

Sur les trois premières photos, notre ami ‘Sentenza’ arbore 1) ses vrais cheveux de jeune homme 2) sa calvitie de quadragénaire 3) sa calvitie progressive de quinquagénaire. Et ça lui va plutôt pas mal.

LVC PERRUQUE

Les trois autres illustrations le montrent arborant des postiches 1) moche 2) épouvantable 3) longue et rouquine et donc, abominable.

Comme quoi, l’extension capillaire n’est pas toujours la solution.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 06:11

Émule de l’Actors Studio, Janice Rule est surtout connue aux U.S.A. comme actrice de théâtre au jeu intense et névrotique.

On la voit en fiancée de Fred McMurray dans « UNE ARME POUR UN LÂCHE », en future épouse hypocrite de Jimmy Stewart dans « L’ADORABLE VOISINE », en femme de notable dans « LE MERCENAIRE DE MINUIT », en nympho provinciale dans « LA POURSUITE IMPITOYABLE » (son meilleur rôle), en entraîneuse névrosée dans « WELCOME TO HARD TIMES », en belle du Sud dans « ALVAREZ KELLY », en actrice rancunière dans « THE SWIMMER », dans le rôle d’une des « 3 FEMMES » et en mère dans « MISSING ».

Aujourd'hui, elle aurait fêté ses 81 ans. Happy birthday, Janice.

RULE

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 16:44

« THE CHARLIE ARGOS STORY » est un épisode de la dernière saison de la grande série « LES INCORRUPTIBLES » (c'est-à-dire la saison post-prohibition), qui conte une histoire assez tortueuse d’usurpation d’identité, comme le sera plus tard « LE RETOUR DE MARTIN GUERRE ».

En mourant, un vieux caïd a légué sa fortune à son fils, qu'il n’a pas vu depuis des années et qui est censé être mort à la guerre. Pour toucher les 5 millions de $, sa jeune veuve doit trouver un homme qui ressemble physiquement à ce fils disparu et lui inculquer ce qu'elle sait, pour qu'il passe pour l'héritier et mette la main sur le magot. Mais ce clochard tombé du ciel ne serait-il pas finalement le vrai ‘Charlie Argos’, laissant croire qu'il n’est qu’un escroc ?

INCOS vaughn

Le téléfilm est porté par un excellent casting : la veuve est campée par la sexy Patricia Owens dont les motivations sont de plus en plus ambiguës à mesure que le récit progresse. Le contrefacteur lui, n’est autre que Robert Vaughn. Le regard fuyant, la moue dégoûtée, il incarne ce personnage à facettes avec tout son art du double-jeu. Kent Smith joue le notaire, le seul capable d'identifier le revenant. Le scénario accumule les coups de théâtre, les fausses pistes, les chausse-trappes avec une certaine maestria, même si certaines ficelles et gros « comme par hasard » sont un peu difficiles à avaler.

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 13:27

Un petit salut amical à des amis précieux de « WWW », les 7 magnifiques, qui ont traversé les années, les supports vidéo, les mauvaises critiques, les aléas du vedettariat fluctuant de ses têtes d’affiche, pour demeurer encore et toujours un des westerns les plus populaires de l’Histoire du genre.

7 POSTERS

Voici donc une visite dans le visuel de l’œuvre de John Sturges, de pays en pays, de décennie en décennie. Que note-t-on ? Une persistance du jaune dans les coloris fondamentaux déjà. Cela a-t-il un sens ? Probablement pas. Ensuite, notons la présence prédominante de Yul Brynner. Sur une des affiches, on lui a même mis Rosenda Monteros dans les bras, alors que dans le film c'est avec un autre qu'elle a une love story !

7 POSTERS (1)

What else ? Le délectable poster japonais d’une réédition, où McQueen est en vedette et où Bronson arbore une belle moustache prémonitoire. L’affiche allemande aussi, où Brynner partage la vedette avec Horst Buchholz (ben, voyons !). Ce poster italien où Brynner apparaît tête nue (il n’ôte son chapeau que dans un seul plan du film) et partage l’espace avec Bronson, McQueen et Wallach. Et puis ce titre espagnol étonnant : « 7 HOMMES, UN DESTIN ».

7 POSTERS (2)

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 05:53

Antonio Fargas est un acteur longiligne et extraverti, qui se rend célèbre grâce à la série TV « STARSKY & HUTCH », où il incarne avec drôlerie ‘Huggy-Les-Bons-Tuyaux’, un indic couard et baratineur.

On le revoit en pianiste gominé dans « LA PETITE », en frère junkie de Pam Grier dans « FOXY BROWN », en gangster dans « BLUE JEANS COP », en glandeur dans « NEXT STOP : GREENWICH VILLAGE », en rasta dans « LA PUTAIN ». Il est possédé par un alien dans « LE VOLEUR DE TÊTES ».

À la TV, il est El Gato Negro dans « FLORIDA STRAITS » et apparaît dans une vingtaine d’épisodes de « TOUT LE MONDE DÉTESTE CHRIS ».

Aujourd'hui, il fête ses 66 ans. Happy birthday, Huggy.

FARGAS

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 18:59

Remise en actualité d'un post paru le 12 février 2012, pour l'album des aventures de Tex Willer, en hommage à Joe Kubert qui vient de disparaître.

 

Tous les héros dessinés par Joe Kubert ont un air de famille prononcé : qu'il s’agisse du sergent Rock, de Tarzan, de Conan ou de Tex Willer, ils ont l’œil noir, les joues creuses, le corps longiligne et légèrement voûté, la moue dégoûtée et la rage au cœur.

Dans « LE CAVALIER SOLITAIRE », album n°15 de « l’Édition Prestige » des aventuresTEX de « TEX » sorti récemment chez Clair de Lune, le ranger est – comme le titre l’indique – tout seul, débarrassé de ses ‘sidekicks’ habituels et transformé sous le pinceau de Kubert en un vengeur désincarné et implacable, qui se prend quelques solides raclées au cours de sa vengeance.

Le scénario de Claudio Nizzi commence comme « NEVADA SMITH », se poursuit sur le schéma de « PENDEZ-LES HAUT ET COURT » et fait même un petit détour narratif du côté des « CAVALIERS DE L'ENFER ». On est donc en terrain familier et l’histoire se suit avec plaisir.

Mais l’album sera vraiment un régal pour le fan de Joe Kubert. On a droit à un portrait, à une interview (on se croirait dans des suppléments d’un DVD !) et surtout, bien sûr, à des dizaines de pages signées de son trait vigoureux. Les séquences de fusillades ou de bagarres sont d’une virtuosité inouïe, sa façon de complètement gommer les décors pour rehausser un moment dramatique est inimitable et ce western prend des allures de trip tourmenté à la noirceur infinie.

L'immense dessinateur vient de nous quitter à l'âge de 86 ans. R.I.P. 

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 18:02

MOREAULa première adaptation du roman de H.G. Wells est encore dans toutes les mémoires et provoque toujours autant de malaise et de questionnement. Aussi était-il déjà peu nécessaire d’en tirer un remake en 1977 avec Burt Lancaster succédant à Charles Laughton. Un remake plutôt scolaire, trop lisse pour inquiéter vraiment. Aussi quand fut annoncé 20MOREAU (1) ans plus tard, un second remake de « L’ÎLE DU DR. MOREAU », personne ne s’attendait à une révélation. Avec raison, hélas.

On sait que la gestation fut pénible, que John Frankenheimer remplaça le réalisateur original au pied-levé, que Val Kilmer s’attira les foudres des producteurs et que le tournage fut un enfer. Parfois de l’enfer sortent de grandes choses. Ce n’est certes pas le cas ici ! Après vingt minutes pas déplaisantes, le film part complètement en vrille avec l’apparition de Brando : enduit de crème solaire, vêtu d‘une robe blanche dissimulant plus ou moins un impressionnant embonpoint, l’acteur mythique des années 50 n’est plus que l’ombre de lui-même. En totale roue-libre, il s’amuse comme un petit fou, glousse, pérore d’une voix de canard, porte des chapeaux en pots-de-fleurs sur la tête, se promène partout avec un « mini-moi » et fait rigoureusement n'importe quoi. Ça pourrait être fascinant, ce n’est que pathétique et le film n’y survit pas. D’autant que Kilmer fait exactement la même chose et va d'ailleurs même jusqu'à faire une imitation – réussie – du monstre sacré.

Brando n’apparaît qu’une demi-heure dans ce remake, juste le temps de le torpiller définitivement. Comme il avait pastiché son propre Don Corleone dans « PREMIERS PAS DANS LA MAFIA », Brando semble donner ici une version clownesque du ‘Colonel Kurtz’, déjà lui-même à l’extrême limite de l’autoparodie. Ça devient vertigineux !

Et ce n’est pas le pauvre David Thewlis qui risque de sauver les meubles. Mal casté en naufragé, il erre de scène en scène, l’air perdu et hagard, essentiellement spectateur des MOREAU (2)délires de ses partenaires. Ron Perlman, Temeura Morrison et Mark Dacascos sont totalement méconnaissables en animaux à deux pattes.

Le scénario – ou ce qu'il en reste – est décousu, confus dans son message, les points de vue trop nombreux. Ainsi à mi-film l’homme-hyène devient-il subitement une sorte de Spartacus des humanimaux, avant de se transformer en tyran sanguinaire. À ce stade, on ne sait plus très bien ce qu’on est en train de visionner et on attend sagement le mot « fin ». Et comme maquillages et F/X sont étonnamment peu convaincants, il ne reste rien ou presque de cette bouillie sur pellicule, que tout admirateur de Brando s’empressera d’oublier au plus vite.

Un ‘director’s cut’ vient de sortir en DVD. Les changements ne sont vraiment pas probants !

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 09:01

Nous apprenons la mort de l’acteur américain Al Freeman, Jr. à l’âge de 78 ans. 

FREEMAN JR

Il perça dans les années 60, en jouant un militant du mouvement noir dans « BLACK LIKE ME », un marin dans « ENSIGN PULVER », un flic dans « LE DÉTECTIVE », un soldat dans « UN CHÂTEAU EN ENFER ». On le revoit plus récemment en mentor de « MALCOLM X ». R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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