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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 06:16

STOWE (1)Ils sont nombreux les aficionados de la brune Madeleine Stowe, qui ont craqué en la « matant » en voyeur à travers les jumelles des flics de « ÉTROITE SURVEILLANCE ». Le film y révélait sa beauté exotique, sa sensualité frémissante et son intelligence aiguë, dansSTOWE (2) un rôle pourtant conventionnel. Elle reparaîtra non mentionnée au générique, dans la sequel « INDISCRÉTION ASSURÉE ».

On apprécie Madeleine en romancière kidnappée et torturée dans « CLOSET LAND », dans le rôle d’une des trois femmes séduites par un escroc dans « WORTH WINNING », en épouse adultère du mafieux STOWE (3)de « REVENGE », en veuve joyeuse dans « THE TWO JAKES », en enseignante parano dans « OBSESSION FATALE » et surtout en égérie de Nathaniel dans « LE DERNIER DES MOHICANS » où elle frise le sublime.

Elle joue la femme trompée du flic à moto dans « SHORT CUTS », la violoniste aveugle de « BLINK », une cowgirl dure-à-cuire dans « BELLES DE L’OUEST » et une femme fatale des plus convaincantes dans « LUNE ROUGE », la psy de « L’ARMÉE DES 12 SINGES ».

Après une éclipse due à la maternité, Madeleine reparaît curieusement évanescente en STOWE (4)romancière féministe des années 30 dans « LA PROPOSITION », en épouse infidèle dans « LA CARTE DU CŒUR », en enquêtrice spécialiste du viol dans « LE DÉSHONNEUR D’ELISABETH CAMPBELL » où son rôle est très écourté au montage, en médecin (ou en androïde ?) dans « IMPOSTOR », en fille de mafieux dans « AVENGING ANGELO ». Elle apparaît dans le rôle de la femme du héros de guerre dans « NOUS ÉTIONS SOLDATS », un peu… modifiée.

À la TV, on la voit dans le rôle de… la Vierge Marie dans « THE NATIVITY », en aveugle dans un épisode de « LA PETITE MAISON DANS LA PRAIRIE » et en émigrée amie des ours dans « THE DEERSLAYER » déjà inspiré de Fenimore Cooper. Elle est une héritière violée dans « BLOOD AND ORCHIDS » et la femme du flic dans la série « THE GANGSTER CHRONICLES ». Elle retrouve le succès avec la série « REVENGE » (oui, encore !) où elle campe une femme riche et dominatrice avec force.

Aujourd'hui, elle fête ses 54 ans. Happy birthday, Madeleine.

STOWE

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 05:58

« REC 3 : GÉNÉSIS » aurait parfaitement pu se passer de la référence aux deux premiers films de la saga zombiesque espagnole, sans le bonus commercial que cela représentait de toute évidence. On parle de ‘prequel’, admettons. En fait, hormis l’état physique des « infectés », le film n’a que très peu d’attaches avec les précédents et possède sa propre identité.

REC3

D’abord et avant tout, c'est un hommage de fan, un clin d’œil énamouré à l’œuvre de Sam Raimi et tout particulièrement à sa trilogie des « EVIL DEAD ». On ne cesse d’y penser tout au long de la projection, à cause de l’humour potache qui ne cesse de s’imposer peu à peu, de clins d’œil flagrants comme la tronçonneuse ou même l’armure médiévale du jeune marié.

Car la grande trouvaille est de démarrer le film comme un « found footage » avec les images vidéo amateur d’un mariage, puis après vingt minutes, de basculer dans la fiction – et un filmage plus traditionnel – pour un maelström de plans ‘gore’, de hurlements, de folles poursuites. Même si le scénario est excessivement mince, anémié dirons-nous, l’histoire est cimentée par la love story entre les nouveaux époux, touchante malgré tout. Malgré le sang et les tripes, malgré le ridicule qui guette, malgré le second degré. Et puis, Leticia Dolera est une héroïne idéale, avec ses grands yeux épouvantés à la Shelley Duvall dans « SHINING » et l’image iconique qu'elle parvient à créer avec sa robe de mariée déchirée, maculée de sang et sa tronçonneuse rugissante.

L’amateur de films de zombies appréciera l’enthousiasme et la pêche dégagés par ce film de « geek », fermera les yeux sur l’intrusion légèrement dérangeante de la religion (oui, les infectés-zombies sont paralysés par les prières d’un prêtre !) et applaudira à un final qui « cueille » complètement par son lyrisme soudain et son pessimisme inattendu.

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 13:41

Les eighties ne sont pas – concernant la carrière de Charles Bronson – la décennie favorite de « WWW », même si toute une génération de fans a découvert et aimé l’acteur à travers les productions Cannon.

Entre les sequels de plus en plus affligeantes de « DEATH WISH », les polars fauchés et opportunistes, quelques œuvres dignes d’intérêt ont réussi à se faufiler comme le « INDIAN RUNNER » de Sean Penn.

AFFICHES CB EIGHTIES 1

AFFICHES CB EIGHTIES 2

AFFICHES CB EIGHTIES 3

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 11:45

Les seventies ! La décennie glorieuse de Charles Bronson. La moustache, les muscles, les gros flingues, tous les composants du mythe sont là et sont largement exploités par les affiches.

On notera cependant que si le visage de l’acteur est copieusement mis en avant sur les posters européens, c'est plutôt sa silhouette qui est illustrée aux U.S.A.

AFFICHES CB SEVENTIES 1

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AFFICHES CB SEVENTIES 3

AFFICHES CB SEVENTIES 4 modifié-1

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 08:17

Les sixties marquent les premières vraies apparitions de Charles Bronson sur le visuel des affiches (il était à peine identifiable sur les posters de ses quatre séries B en vedette, en 1958).

D’abord discret dans « 12 SALOPARDS », « PANCHO VILLA » et même « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », il devient un facteur publicitaire à partir de « ADIEU L’AMI ».

AFFICHES CB SIXTIES 1

AFFICHES CB SIXTIES 2

AFFICHES CB SIXTIES 3

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 06:00

Robert Joy est un acteur canadien au visage intense et au regard illuminé à la Klaus Kinski. Il se distingue en frère dealer de Susan Sarandon dans « ATLANTIC CITY », en milliardaire qui assassine le présumé amant de sa femme dans « RAGTIME », en boy friend gay de Dianne Wiest dans la scène la plus drôle de « RADIO DAYS », en maître chanteur dans « LA PART DES TÉNÈBRES ».

JOY

On voit Joy en tueur travesti dans « LE JUSTICIER 5 : L’ULTIME COMBAT », en assistant dans « OMBRES ET BROUILLARD », en mari hanté par sa femme dans « SHE’S BACK ! », en père de « HARRIET, LA PETITE ESPIONNE », en frère du simplet de « HENRY & VERLIN » et en veilleur de nuit possédé dans « LE TÉMOIN DU MAL », en serial killer dans « RÉSURRECTION », en patron d’une boîte de pub dans « SWEET NOVEMBER », en secouriste bavard dans « TERRE-NEUVE ».

À la TV, il apparaît en agent du Mossad dans « SWORD OF GIDEON », en adepte du SM dans un « ALIAS » et rencontre un certain succès en légiste dans la série « LES EXPERTS – MANHATTAN ».

Aujourd'hui, il fête ses 61 ans. Happy birthday, Robert.

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 05:51

C'est l’été et « WWW » aime à revenir aux fondamentaux qu'il a quelque peu délaissés ces derniers temps. Autrement dit, sa mascotte number one, à savoir Charley Bronson !

Et pour célébrer le grand homme et ne reculant devant aucun sacrifice, le Blog du West a décidé d’offrir à ses visiteurs une intégrale de la filmographie de l'homme à l’harmonica, film par film et surtout… affiche par affiche, dans l’ordre chronologique sans en omettre une seule.

Pour commencer ce « trip » par l’image, qui se passe de commentaire, les débuts du jeune Buchinsky : les fifties.

AFFICHES CB FIFTIES

AFFICHES CB FIFTIES (1)

AFFICHES CB FIFTIES (2)

AFFICHES CB FIFTIES (3)

AFFICHES CB FIFTIES (4)

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 16:09

Quelle étonnante carrière que celle de Robert Duvall, tout de même ! Alors qu'il est toujours actif aujourd'hui et qu'il a tourné plusieurs classiques indéboulonnables du 7ème Art pendant un demi-siècle, on réalise qu'il a également à son actif un parcours télé absolument ahurissant.

« BLUES OF A GONE GOOSE » est un épisode de la dernière saison de la série « LES INCORRUPTIBLES », dont il est à 33 ans, la ‘guest star’ principale. Il y joue un trompettiste de jazz nommé ‘Eddie Moon’ qui voit son ami et mentor assassiné par un gangster cherchant à lui vendre son whisky de contrebande. Décidé à se venger, Eddie va séduire la jeune femme du caïd et s’associer à Eliot Ness pour détruire son ennemi. Mais comme dit le vieil adage : « Quand tu te lances dans une vengeance, pense à creuser deux tombes ». C'est aussi le cas ici, mais pas forcément celles qu’on imagine.

INCOS duvall

Il est aisé de deviner chez le jeune Duvall les promesses d’un grand acteur en devenir. Évitant tout cliché, il incarne ce musicien avec une totale crédibilité, sans jamais chercher à le rendre sympathique. Son obsession de la vendetta le rend aussi froid et inhumain que ceux qu'il hait. À ses côtés, la touchante Kathleen Nolan et l’inoxydable Marc Lawrence en malfrat brutal aux faux-airs chaleureux.

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 11:43

BARKINRévélation de la fin des années 80, Ellen Barkin imposa de film en film son physique inhabituel de pin-up blonde au sourire oblique, jouant à merveille de son corps félin et de son regard frondeur. Elle est remarquable en jeune mariée désemparée dans « DINER », en fille paumée d’une star de la ‘country’ dans « TENDRE BONHEUR », en tantine délurée BARKIN (1)dans « DESERT BLOOM », en fiancée exaspérée de Tom Waits au début de « DOWN BY LAW » et trouve son emploi idéal dans « THE BIG EASY » où elle incarne un procureur déterminée mais gaffeuse avec un humour, une gaucherie uniques.

On la revoit en cascadeuse fantomatique dans « SIESTA » qu’elle tient sur ses épaules avec une rare présence, en tueuse punkoïde dans « JOHNNY BELLE GUEULE », en playboy réincarné en pin-up dans « DANS LA PEAU D’UNE BLONDE », en cantatrice timide dans l’exécrable « MAN TROUBLE », en mère de famille remariée dans « BLESSURES SECRÈTES », en Gitane dans « LE CHEVAL VENU DE LA MER ».

BARKIN (3)

Elle est idéalement distribuée en ‘Calamity Jane’ dans « WILD BILL » même si elle est trop peu utilisée. Mais son meilleur rôle demeure celui de la suspecte sensuelle et inquiétante de « SEA OF LOVE » où Barkin vole la vedette à un Al Pacino pourtant en pleine forme.

Sa carrière piétine à cause de trop nombreux petits rôles ou de personnages ineptes : la BARKIN (2)garagiste dans une séquence de « MADE IN HEAVEN » ou l’intello juive de « MAC », l’agent secret ambiguë de « BAD COMPANY », la journaliste radio spécialisée dans le baseball dans « LE FAN », la poule à gangster de « MAD DOGS ».

Barkin apparaît brièvement en serveuse agressive dans « LAS VEGAS PARANO » et oublie tout glamour pour jouer la mère pocharde dans « BELLES À MOURIR » où elle finit avec un crochet façon pirate. Elle court après ses succès d’antan en jouant la fliquette sexy du faiblard « AMOURS MORTELLES », apparaît en prostituée (faussement) aveugle dans « WHITE RIVER », en animatrice de talk show dans « ATTRACTION ANIMALE », en businessBARKIN (4) woman dans « SHE HATE ME », en éditrice lesbienne dans « CHASSÉ-CROISÉ À MANHATTAN », en responsable de la sécurité dans « OCEAN’S THIRTEEN », en agent du FBI dans « L’ÉLITE DE BROOKLYN ».

Elle retrouve un rôle à sa mesure dans « ANOTHER HAPPY DAY » en paumée déchirée, mal-aimée, rejetée par sa mère, et s’y montre formidable.

À la TV, elle s’occupe de son vieux boxeur de père James Cagney, dans « THE TERRIBLE JOE MORAN », joue une call-girl mère d’une fillette dans « CLINTON & NADINE » et une allumeuse qui pousse son mari au crime dans « ACT OF VENGEANCE ». Elle tient le rôle-titre du conte de fées « THE PRINCESS WHO NEVER LAUGHED ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 08:24

« ANOTHER HAPPY DAY » a d’abord du mal à se situer. Cette production indépendante démarre en comédie familiale abrasive, évolue progressivement en satire « chorale » à la Robert Altman, pour changer de tonalité et s’assombrir au fur et à mesure. On en vient à ne plus sourire du tout, à songer à « FESTEN » et même à Ingmar Bergman par instants.

ANOTHERUne famille gravement dysfonctionnelle se réunit chez les grands-parents pour fêter les fiançailles d’un des fils. Et cela dégénère bien évidemment en règlement de comptes putride. Les personnages sont tous névrosés, odieux, insauvables, certains frisent la pure caricature (Diana Scarwid en tante cancanière avec son chienchien aveugle), d’autres sont pathétiques (George Kennedy en papy gâteux, qu’on attache avec une laisse), mais la plupart son dépeints avec un réalisme féroce. À commencer par Ellen Barkin, qu’on a plaisir à revoir après tant d’années de seconds rôles ineptes, en mal-aimée vindicative et malheureuse, seule contre tous. À la fois irritante, poignante, admirable, elle compose un vrai personnage en trois dimensions. Ellen Burstyn est magistrale dans le rôle de sa mère. Son monologue dans la cuisine, où elle parle de la vieillesse et de la mort, est un tour-de-force qui laisse pantois. Quelle actrice !

Le jeune Ezra Miller porte une bonne partie du film sur les épaules, en ado schnouffé et parmi les seconds rôles se détache nettement Demi Moore, formidable de méchanceté et de vulgarité roborative, en belle-doche des enfers. Curieux parcours de comédienne qui s’est toujours révélée beaucoup plus performante à l’arrière-plan qu’en vedette.

Sur deux heures, « ANOTHER HAPPY DAY » a largement le temps de développer sa thématique et de creuser ses personnages. Il n’y a pratiquement aucun temps mort et certaines séquences sont d’une violence psychologique inouïe. Cela compense un filmage totalement banal, une photo plutôt laide et quelques coquetteries superflues.

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