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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 06:12

Déjà dix ans que James Coburn nous a quittés. Il a connu la galère des seconds rôles, des séries télé avortées, il accéda au vedettariat pendant quelques années avant de devenir une ‘guest’ de prestige. Sur le tard, il obtint même un Oscar pour son rôle dans « AFFLICTION ».

C'était un grand personnage, un acteur unique, alliant un physique de baroudeur à la Lee Marvin à une sophistication dégingandée à la Cary Grant.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 84 ans. Happy birthday, Jim.

COBURN

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 12:02

Ainsi, cela fait donc déjà neuf ans, qu’un petit matin blême fleurant bon la rentrée, le monde apprit la disparition de Charles Buchinsky, dit ‘Bronson’.

On le savait malade, on avait lu des articles alarmistes et on avait compris depuis longtemps qu’on ne le reverrait jamais dans un nouveau film. Mais quand même… Votre serviteur avait machinalement allumé ‘France-Info’, avait préparé son café et avait soudain entendu la nécro impersonnelle dans sa cuisine : « L’acteur américain Charles Bronson, connu pour tel et tel film, vient de mourir à l’âge de… ».

CB RIP (1)

Cela n’avait rien d’inattendu et cela n’allait pas changer grand-chose à notre vie quotidienne et aux films qu'il laissait derrière lui et qui allaient lui survivre, mais la journée n’avait pas été bien joyeuse… Ce n’est jamais gai de perdre un ami de trente ans !

Alors – et même si « WWW » n’a pas pour habitude de commémorer ce genre d’anniversaire – voici un petit florilège d’images de plateau de l’acteur, au fil des ans. Car après tout, c'est là qu'il passa l’essentiel de sa vie.

See you, Charley…

CB RIP

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 09:27

« MON ONCLE CHARLIE » est une des sitcoms les plus durablement drôles venues d’Amérique. Bâtie autour de la personnalité de Charlie Sheen, elle a maintenu un bon niveau de qualité pendant huit ans, même si les deux dernières saisons étaient manifestement TWO HALFperturbées par l’humeur fluctuante de son acteur principal et son aspect physique en perpétuelle mutation.

Aussi, la sortie de cette fameuse 9ème saison suivant le départ très médiatisé de Sheen, laisse-t-elle perplexe et inquiet. Surtout en France où – par la grâce des adaptateurs, « DEUX MECS ET DEMI » est devenu « MON ONCLE CHARLIE » – on se retrouve avec une série gardant le même titre, alors qu'il n’y a plus ni oncle, ni Charlie !

Disons-le tout de suite, « ils » s’en sont admirablement bien sortis. La saison s’ouvre sur l’enterrement de Charlie (tué apprend-on, de façon parfaitement logique quand on a suivi la série) et embraie sur un nouveau-venu, Ashton Kutcher, sorte de milliardaire au caractère enfantin, qui enfile les pantoufles de son prédécesseur sans gêne ni complexe. Le mal-être contagieux de Sheen s’étant évaporé, reste le comique de situation et les auteurs appuient à fond dans le trash, l’humour « caca-pipi-vomi-pet » qui fait rire presque malgré soi. Petit coup de chapeau à la délicieuse Courtney Thorne-Smith, qui se jette tête baissée dans le rôle féminin le moins glamour jamais vu de mémoire de spectateur : un épisode entièrement bâti autour de sa propension à vomir quand elle a bu, dépasse l’entendement !

Une fois passés les quelques épisodes d’adaptation, les auteurs retrouvent leurs marques, établissent de nouvelles règles et enchaînent les situations scabreuses, les numéros d’acteur sans filet (Jon Cryer va très loin dans le masochisme !). Ils se permettent même un clin d’œil au personnage de Charlie, qui est interprété par… Kathy Bates et à la fin du dernier épisode, on a complètement oublié Charlie Sheen. Bel exploit…

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 05:32

David Paymer est un second rôle contemporain, à la filmo en inflation permanente (déjà 150 titres !), qu’on a vu dans une quantité de films et téléfilms et toujours avec le même plaisir.

Parmi ses prestations les plus mémorables : le technicien dans « SENS UNIQUE », un des cowboys improvisés dans « LA VIE, L’AMOUR… LES VACHES » et sa sequel, un des producteurs du « QUIZ SHOW », l’infâme crapule de « PAYBACK » ou un juge dans la série « THE GOOD WIFE ».

Aujourd'hui, il fête ses 58 ans. Happy birthday, David.

PAYMER

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 19:25

FERME TERREUR (2)Dans « LES INCONNUS DANS LA VILLE », le cher Ernest Borgnine jouait un Amish qui finissait par transpercer Lee Marvin de sa fourche. 25 ans plus tard, il retrouve sa fausse FERME TERREURbarbe qui le transforme en clone de Robert Hue et devient le patriarche d’une secte quasi-Amish, les ‘Hittite’ dans « LA FERME DE LA TERREUR ».

Quand on sait que la dite-secte compte Michael Berryman dans ses rangs, que le scénario confronte un trio de pin-ups à des ploucs fanatiques, un travesti illuminé, sa mère folle à lier et un « incubus » sorti tout droit des enfers, on s’imagine que c'est un probable film-culte pour « WWW ».

Hélas ! Mille fois hélas ! Malgré la signature relativement rassurante de Wes Craven, ce film est une bouillieFERME TERREUR (1) absolument indigeste, aux effets horrifiques atterrants, aux scènes à faire vues et revues (l’héroïne prenant son bain pendant qu’un serpent se glisse dans la baignoire) et au rythme languissant.

Craven accumule les scènes à suspense interminables, les plans de nu totalement gratuits (le fessier de Maren Jensen est largement mis à contribution) et sur-mixe la BO de James Horner pour tenter de cacher la misère générale.

Que retenir de cette déception sur toute la ligne ? Quelques scènes de Borgnine, tout de même, l’œil exorbité, la narine frémissante, qui s’en donne à cœur-joie, malgré un rôle assez secondaire. Et puis la curiosité de voir une toute jeune et poupine Sharon Stone. On lui tire son chapeau pour les moments où une grosse tarentule crapahute sur sa poitrine ou fonce droit dans sa bouche ouverte, mais pour le reste, tout ce qu’on peut dire – pour rester charitable – c'est qu’entre ce film et « CASINO » par exemple, elle a fait d’ÉNORMES progrès ! Seule petite surprise dans ce fatras, le numéro hystérique de l’habituellement si douce Lois Nettleton.

FERME TERREUR (3)

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 08:57

Elliott Gould est une figure emblématique des seventies, dont l’humour nonchalant éclate dans « CAMPUS CQFD » où il joue un agitateur à moustaches, « M*A*S*H* » où il est un médecin militaire déconneur, « BOB ET CAROLE ET TED ET ALICE » où il campe un joyeux échangiste. Ingmar Bergman lui-même l’utilise dans « LE LIEN ». Il trouve le rôle de sa vie sous la férule d’Altman, en incarnant un Marlowe ultra cool et éminemment sympathique dans « LE PRIVÉ », où il parvient à faire oublier Humphrey Bogart.

D’abord surprenant et rafraîchissant, le jeu de Gould devient peu à peu caricatural et son étoile pâlit dans les eighties.

On le revoit en flic dans « LES CASSEURS DE GANGS », en journaliste obstiné dans « CAPRICORNE ONE », en héros du remake des « 39 MARCHES », en espion dans « S*P*I*E*S* », en photographe dans « PETITS MEURTRES SANS IMPORTANCE », en prisonnier de guerre dans « BONS BAISERS D’ATHÈNES », en officier dans « UN PONT TROP LOIN ». Il est très bien en employé opportuniste dans « L’ARGENT DE LA BANQUE ».

GOULD

Il ne fait que passer dans son propre rôle dans « NASHVILLE », puis « THE PLAYER » et « Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER HOLLYWOOD ? ».

Il reparaît en mouchard simplet dans « BUGSY » et en Italie, en gendre arriviste de Vittorio Gassman dans « VALSE D’AMOUR ».

Il apparaît non-mentionné au générique de « CITY OF CRIME » dans un rôle de caïd à qui Stephen Dorff doit de l’argent et en futur beau-père peu ragoûtant dans « THE BIG HIT » où il est hilarant. Il est un prof juif confronté aux néonazis de « AMERICAN HISTORY X », un ecclésiastique dans « MORCEAUX CHOISIS », le financier des braqueurs dans « OCEAN’S ELEVEN » et ses sequels, un scientifique dans « CONTAGION ». Il n’arrête pas de tourner et compte pas moins de 160 titres à sa filmo.

À la TV, Elliott Gould est un médecin des urgences dans la sitcom « E.R. », le psy de la série « SESSIONS » et joue le directeur de l’hôtel Overlook dans la minisérie « SHINING ». Il retrouve une certaine popularité en jouant le père de Ross et Monica dans « FRIENDS ».

Aujourd'hui, il fête ses 74 ans. Happy birthday, Elliott.

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 05:33

Simon Oakland est un second rôle des sixties trapu et tout d’une pièce, les cheveux en brosse, vu en journaliste dans « JE VEUX VIVRE ! », dans le rôle de Mavrayek dans « LES FRÈRES KARAMAZOV », en psy dans la plus bavarde séquence de « PSYCHOSE », en flic en uniforme dans « WEST SIDE STORY », en ‘marine’ bagarreur de « LA CANONNIÈRE DU YANG-TSÉ », en supérieur patient de « BULLITT », en chasseur d’hommes dans « LES CHAROGNARDS », en chef de train humilié par Lee Marvin dans « L’EMPEREUR DU NORD ».

Simon Oakland est mémorable pour son rôle de fermier raciste dans « LES COLLINES DE LA TERREUR » où il va jusqu’à éclipser Jack Palance dans l’ignominie !

À la TV, où il a fait l’essentiel de sa carrière, Oakland joue le rédac-chef sceptique dans la série « KOLCHAK : THE NIGHT STALKER » puis le supérieur du flic « TOMA » et l’officier exaspéré dans la série « TÊTES BRÛLÉES ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 97 ans. Happy birthday, Simon.

OAKLAND

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 19:11

CB YEUXCharley Bronson n’avait peut-être pas les yeux bleus de Paul Newman ou de Steve McQueen, il n’avait sans doute pas l’œil de velours de Clark Gable, mais c'est tout de même grâce à son regard qu'il a capté l’attention des foules.

Sergio Leone, grand physionomiste devant l’Éternel est le premier à avoir cadré les yeux de chat de Bronson en extrême gros-plan, lors du duel de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST ». Un plan d’une incroyable intensité qui fait encore référence aujourd'hui et a fait entrer l’acteur CB YEUX (1)dans le panthéon des stars « séminales ».

Quelques-uns ont tenté de l’imiter ensuite, sans avoir le même impact. Il ne suffit pas d’avoir un objectif « macro » pour avoir le génie du maestro italien. C'est un autre Italien pourtant, qui le premier a imité Leone dans « CITÉ DE LA VIOLENCE » : c'est même le dernier plan du film. Bronson vient d’être tué et tombe en arrière. La caméra filme ses yeux… à l’envers ! Clin d’œil malicieux au légendaire ‘spaghetti western’.

Michael Winner retente le coup deux ans plus tard dans « LE FLINGUEUR », lorsque Bronson réalisé que son disciple est un traître. Un gros-plan pas très joli, à la fin d’un vilain coup de zoom, où on voit un morceau du nez. Pas fameux !

Dans « CHASSE À MORT », c'est la première vision qu’on a du visage de Bronson dans le film. Ses yeux maintenant bien ridés, sous sa toque de fourrure. Un plan référentiel et plutôt efficace.

Sans oublier bien sûr l’affiche – assez laide – mais mettant en avant le regard de Bronson à la façon de Leone pour « LE JUSTICIER DE MINUIT ».

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 15:13

James Coburn, autre acteur-culte de « WWW » est un des plus mal lotis pour ce qui est de sa présence sur le support Blu-ray.

Bien sûr, on trouve « LES 7 MERCENAIRES », le film qui l’a révélé et « CROIX DE FER », où il offre une de ses meilleures prestations, mais pour le reste, on doit se contenter de seconds rôles : « CHARADE » (chez Criterion), « LA CHEVAUCHÉE SAUVAGE » (uniquement disponible aux U.S.A.) et de ‘caméos’ sans importance : « MAVERICK », « L’EFFACEUR », « SISTER ACT 2 », « PAYBACK » ou « LE PROFESSEUR FOLDINGUE », datant de l’époque où Coburn était en pré-retraite.

BLU COBURN

Qu’on nous donne au moins « LA CHEVAUCHÉE DE LA VENGEANCE », « IL ÉTAIT UNE FOIS… LA RÉVOLUTION » et « PAT GARRETT & BILLY THE KID », qui devraient profiter grandement de la HD !

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 06:41

Au fait, qu’en est-il de Jack Palance, autre grande icône de « WWW » pour ce qui est de sa représentation sur le support Blu-ray ?

BLU JACK

On peut admirer ses méfaits en HD dans « OKINAWA ». Mais surtout dans « LE MÉPRIS » et « LE PROFESSIONNELS », deux de ses plus beaux films, même s’il n’y tient que des rôles secondaires. On trouve aux U.S.A. un coffret ‘Fernando Di Leo’ comprenant le thriller « I PADRONI DELLA CITTA ». On a également droit à « TANGO & CASH », « BATMAN » et « YOUNG GUNS » où ‘Jack the Knife’ ne fait que de courtes apparitions.

Le téléfilm « L’ÎLE AU TRÉSOR » est bien en HD mais uniquement en v.f. ! Un autre téléfilm « TALKING TO HEAVEN » est trouvable en Angleterre.

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