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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 05:54

Vedette à Broadway, Swoosie Kurtz tourne énormément, grands et petits rôles : une femme de joueur dans « LA CASTAGNE », la secrétaire de l’avocat pourri de « CONTRE TOUTE ATTENTE » et se montre mémorable en prostituée vulgaire offerte par sa mère à Robin Williams dans « LE MONDE SELON GARP », en épouse détestable de Michael Caine dans « BUSINESS OBLIGE », en amie de Jane Fonda dans « STANLEY & IRIS », en maman dépassée d’Uma Thurman dans « LES LIAISONS DANGEREUSES », en mère névrosée dans « GÉNÉRATION 90 », puis « GET OVER IT ». Elle est hallucinante dans « WHITE RIVER » en plouc illuminée portant une perruque d’Elvis, joue une éditrice implacable dans « UN DUPLEX POUR TROIS ».

Elle apparaît non-mentionnée au générique, en psy grugée par un patient au début de « SEXE INTENTIONS ».

KURTZ

À la TV, Swoosie joue une actrice élevant sa fille dans la sitcom « LOVE, SIDNEY » et une patronne de chaîne dans « THE IMAGE », une des suspectes de « THE CARIBBEAN MYSTERY », un commissaire dans la série des « FRANK JANEK », une victime du SIDA dans une séquence poignante de « LES SOLDATS DE L’ESPÉRANCE ». Elle est une des deux amies d’enfance dans « BETRAYED : A STORY OF THREE WOMEN ». Elle joue une belle-mère dans la sitcom « LOVE & MONEY », une mère snob dans « LES CHRONIQUES DE SAN FRANCISCO », celle de Terry O’Quinn dans « LOST », elle a des rôles récurrents dans « HUFF », « PUSHING DAISIES » et « MIKE & MOLLY ».

Aujourd'hui, elle fête ses 68 ans. Happy birthday, Swoosie.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 09:33

Kirk Douglas créa le rôle de ‘McMurphy’ au théâtre lors de la création de « VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU », une pièce tirée du roman de Ken Kesey. Il tenta longtemps de monter le film, en vain. C'est son fils Michael, une dizaine d’années plus tard, qui parvint à produire le classique qu’on connaît aujourd'hui. Mais il jugea son père trop âgé et... le remplaça par Jack Nicholson !  Dans ses mémoires, Kirk admet que la pilule fut dure à avaler et qu'il regretta toujours cette opportunité.

Cette introduction pour parler de « AMOS », un téléfilm de 1985, qui attira l’acteur par sa ressemblance évidente avec le roman de Kesey. Également tiré d’un livre, « AMOS » transposait l’action d’un hôpital psychiatrique à une maison de retraite. Douglas joue ‘Amos Lasher’, un vieil homme (de dix ans plus âgé que l’acteur quand il tourna le film) qui vient de perdre sa femme et se retrouve « chez les vieux », face à une terrifiante infirmière-chef incarnée par Elizabeth Montgomery, qui maltraite ses pensionnaires, telle une émule de Louise Fletcher. Spartacus rhumatisant mais insoumis, Amos va mener la révolte des seniors.

AMOS

Réalisé par Michael Tuchner, photographié par Fred Koenekamp, musiqué par rien moins que… Georges Delerue et produit par Peter, un autre fils de Kirk (affaire de famille, décidément), « AMOS » est également interprété par Dorothy McGuire, Pat Morita, Ray Walston, Jerry Hausner et Don Keefer.

Dans « LE FILS DU CHIFFONNIER », Kirk Douglas considère que c'est un de ses meilleurs rôles et affirme que le film changea la perception qu'avait le public des maisons de retraite.

 

Alors pourquoi pas une sortie en DVD ?

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 08:17

Étrange édition Blu-ray (et DVD) de la ‘franchise’ « DEATH WISH » aux U.S.A. !

D’abord, nulle trace – pour l’instant – du premier et seul vraiment bon film de la série ! Ce qui est tout de même fort de café ! On démarre d’emblée avec le n°2, le controversé « UN JUSTICIER DANS LA VILLE 2 », qui sort pour la première fois aux États-Unis dans son format 1.85 :1. respecté, mais… lourdement censuré ! Alors que le DVD était intégral. Honnêtement, on ne regrettera pas les scènes de viol infâmes et les plans ‘gore’, mais pourquoi en est-on encore à mutiler les films ? Surtout des œuvres aussi anciennes ? Le 3ème (de plus en plus culte) et le médiocre 4ème semblent intacts.

BLU DW

Quant au n°5, rien à l’horizon. Mais doit-on le regretter ? À part le complétiste fou, bien sûr.  Une sortie qui n’a donc rien de définitif et qui devrait un jour, être surpassée par une édition intégrale en Europe, au Japon, ou ailleurs…

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 06:02

Acteur au physique extraordinairement ‘All American’, le cheveu solidement implanté, le sourire « plein de dents », William Devane a toujours eu une tête à faire campagne électorale.

Il sait faire preuve d’une réelle autorité en joueur dans « JOHN McCABE », en flic dans « REPORT TO THE COMMISSIONER », en boy friend de Sophia Loren dans « MORTADELLA », en officier exilé à Londres dans « YANKS ».

Il est parfait en traître de la CIA ambigu dans « MARATHON MAN ». On le retrouve en coach dans « THE BAD NEW BEARS IN BREAKING TRAINING », en voleur dans « COMPLOT DE FAMILLE ». Il est un père de famille victime de la bombe dans « LE DERNIER TESTAMENT ».

DEVANE

Son meilleur rôle reste le viet vet rentrant au pays après des années d’emprisonnement dans « ROLLING THUNDER ».

Après des années de TV, on revoit Devane en mafieux froidement abattu par Mel Gibson dans « PAYBACK » et en responsable de la NASA dans « SPACE COWBOYS ». Il est un militaire noyé par Kevin Bacon dans « L'HOMME SANS OMBRE », un gouverneur ripou dans « EN EAUX TROUBLES ».

À la TV, Devane tient le rôle du sergent chaud-lapin dans le remake de « TANT QU’IL Y AURA DES HOMMES », succédant à Burt Lancaster. Il incarne JFK dans « THE MISSILES OF OCTOBER », un avocat dans « FEAR ON TRIAL », voyage dans le temps dans « TIMESTALKERS » et il est le business man cynique du ‘soap’ « CÔTE OUEST », qui enterre sa carrière. Il apparaît curieusement dans le rôle de… Al Capone dans un « LOÏS & CLARK » et en pilote héroïque dans « FREEFALL : FLIGHT 174 », en sénateur dans « THE ABSOLUTE TRUTH ». Il est le Secrétaire de la Défense dans « 24 HEURES CHRONO ».

Aujourd'hui, il fête ses 73 ans. Happy birthday, William.

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 20:27

Il est de notoriété publique que Robert Mitchum n’aimait pas Charles Bronson avec qui il avait tourné « PANCHO VILLA » en 1967. Quand on lui demanda ce qu'il pensait de son partenaire, il répondit par une vacherie parfaitement polie : « Il pointe plutôt bien un revolver ». Sous-entendu, c'est bien tout ce qu'il sait faire !

De fait, même si on n’est pas forcément d'accord avec ‘Bob’, force est de reconnaître que Bronson a TOUJOURS eu une arme à la main. Le plus souvent une arme de poing et parfois un fusil. Rares sont les films où il ne touche pas un seul « gun » : « X-15 », « L’ANGE ET LE DÉMON », deux ou trois autres, peut-être.

On ignore ce qu'il pensait des armes et de leur vente libre, il fut beaucoup moins disert sur le sujet qu’un Charlton Heston, on ne sait s’il les aimait comme son copain Lee Marvin, s’il les détestait, ou… s’il s’en fichait complètement. Toujours est-il que le florilège ci-dessous, très sélectif, montre bien que le perfide Mitchum n’avait pas tort. Son flingue et lui étaient in-sé-pa-rables !

CB GUN

CB GUN (1)

CB GUN (2)

CB GUN (3)

CB GUN (4)

 

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 15:25

« PRESSURE » est un épisode post-prohibition de la 3ème saison de la série « LES INCORRUPTIBLES », qui se distingue pour deux raisons : d’abord un cast de 'guest stars’ à ravir « WWW » et aussi un scénario tellement compact qu’on se demande comment les auteurs ont pu caser autant d’informations et de personnages en aussi peu de temps. Un record.

Harold J. Stone, un narcotrafiquant, a trouvé une parade géniale pour contrer Ness : il menace de faire exploser une école si le flic arrête ses « passeurs ». Mais l’incorruptible-en-chef a un indic, qui n’est autre que le fils du gangster. Qui lui-même vit une romance à la Roméo & Juliette avec la fille du principal rival de son père. Bref, rien n’est simple et il va y avoir des dommages collatéraux et des règlements de comptes freudiens.

INCOS oates

L’épisode semble étonnamment riche : grosse figuration, décors multiples, séquences d’action élaborées, on se croirait parfois dans un long-métrage.

Outre Stone, on retrouve avec toujours le même bonheur, Jack Elam en porte-flingue sourcilleux et menaçant et Warren Oates, amusant en dynamiteur ricanant et décontracté. Deux icônes de la série B réunies, même s’ils n’ont aucune scène ensemble. L’un apparaît quand l’autre est déjà mort ! Robert Carricart apparaît dans une séquence dans le rôle de Lucky Luciano. 

Quant à Ness, il n’a jamais été aussi sec et brutal : il faut l’avoir baffer Stone du dos de la main avec un mépris indescriptible. Quand la pauvre fille du gangster lui demande d’épargner son boy friend, Eliot répond froidement : « Je n’ai pas vu écrit Cupidon sur ma plaque ». Toujours aussi chaleureux !

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 08:10

Michael Clarke Duncan vient de mourir à l’âge de 54 ans. Ce géant au physique imposant, à la voix caverneuse, avait tourné une centaine de films et téléfilms et trouvé le rôle de sa vie dans « LA LIGNE VERTE » où il jouait un prisonnier aux pouvoirs magiques. Inoubliable.

DUNCAN

On l’a vu aux côtés de Bruce Willis dans « ARMAGEDDON » et « BREAKFAST OF CHAMPIONS », en gorille dans « LA PLANÈTE DES SINGES » de Tim Burton, en caïd dans « DAREDEVIL », en ripou dans « SIN CITY », en voisin dans deux épisodes de « MON ONCLE CHARLIE ». R.I.P.

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 06:11

Dick York est un comédien sympathique, au visage mobile et aux expressions cocasses des années 50 et 60.

On l’a vu dans des rôles secondaires : un des garçons vachers de « COWBOY », le soldat benêt qui perd une oreille dans « CEUX DE CORDURA », avant qu’il ne se rende inoubliable dans la série TV « MA SORCIÈRE BIEN-AIMÉE » en incarnant Darrin (« Jean-Pierre » en v.f. !) le mari conformiste de la gentille fée. York s’était déjà fait remarquer dans une autre sitcom : « GOING MY WAY » où il dirigeait une MJC.

À cause de graves problèmes de santé, il prend sa retraite très jeune et sera remplacé dans la série par Dick Sargent qui accuse avec lui une certaine ressemblance.

À noter qu’à la TV, on voit York dans un rôle inhabituel de tueur à gages dans un « ALFRED HITCHCOCK PRÉSENTE ». Dans la même série, on le revoit en business man débordé marié à Gena Rowlands.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 84 ans. Happy birthday, Darrin.

YORK

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 18:20

L’épisode « THE FLOYD GIBBONS STORY » de la 4ème saison de la série « LES INCORRUPTIBLES » ne peut qu’attirer le cinéphile, car il célèbre les retrouvailles du couple mythique des films de Douglas Sirk, à savoir Robert Stack et Dorothy Malone. Ils n’ont que deux courtes séquences ensemble, mais c'est un plaisir de les voir ainsi réunis.

Dans ce scénario, la vedette est Scott Brady, qui joue un reporter casse-cou et borgne, qui enquête sur l’assassinat d’un collègue. Il remonte jusqu'à un trafiquant de métal, qui revend le produit de ses larcins aux nazis en Allemagne, à quelques mois de la WW2. Stack s’efface complètement pour laisser la place à Brady qui se montre excellent. On se dit d'ailleurs qu'il aurait fait un formidable Ness, différent de celui de Stack, mais tout aussi crédible et percutant. Leurs confrontations dégoulinent littéralement de testostérone.

INCOS malone

Dans un rôle d’ex-danseuse (toutes les femmes sont des ex-danseuses dans cette série !), Malone joue les porte-poisse désabusées avec un métier consommé et un sens inné du mélodrame. On regrette tout de même que son interaction avec Stack soit si limitée.

Un épisode un peu à part – comme ceux avec Barbara Stanwyck en ‘guest star’ – puisque Eliot Ness et ses hommes ne sont que des personnages accessoires dont on aurait tout à fait pu se passer.

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 08:10

« LES QUATRE FILLES DU DOCTEUR MARCH » est la première adaptation parlante du roman de Louisa May Alcott, qui fut souvent porté à l’écran, que ce soit au cinéma ou à la télévision.

C'est le « chick flick » par excellence, l’édifiante histoire d’une famille privée d’hommes (partis 4 FILLESà la guerre de sécession) sur plusieurs années. Dire que cela a vieilli est un doux euphémisme ! Le ton angélique, la musique sirupeuse, les embrassades perpétuelles, les scènes éhontément mélodramatiques qui font aujourd'hui sourire : les adorables sœurettes qui offrent leur déjeuner à une famille nécessiteuse, la mort de la douce Beth, etc.

La réalisation purement illustrative de George Cukor ne fait rien pour alléger les choses et on finit par rendre les armes et par assister passivement à ce joli livre d’images aux décors somptueux, à la photo léchée et aux numéros d’actrices soigneusement préparés.

Bien sûr, il faut avaler le fait qu’à 26 ans, l’anguleuse Katharine Hepburn joue une adolescente qui en a bien dix de moins. Par la force des choses, elle en fait des tonnes, minaude et surjoue, comme ses partenaires d'ailleurs, qui restent sagement dans son4 FILLES (1) ombre. Même la jolie Joan Bennett, affublée d’une perruque blonde, n’a pas grand-chose à faire. À noter, pour la petite histoire que dans la version tournée quinze ans plus tard, c'est Liz Taylor qui reprendra le rôle de ‘Amy’. Et Joan Bennett jouera la mère de Liz dans « LE PÈRE DE LA MARIÉE » et sa sequel ! Filiation logique, donc…

Tout ceci pour dire qu'il faut être dans une bonne disposition d’esprit pour jouir pleinement de ce film empesé et balourd, qu'il faut ranger son esprit critique au placard devant le jeu d’un Douglass Kennedy excessivement bizarre dans le rôle du sympathique voisin ‘Laurie’ et qu'il est fort probable que pour une fois, la nécessité de faire des remakes était justifiée.

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