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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 18:48

DW5 (3)« Je n’ai pas peur des armes. Elles ont leur utilité. Ce qui me fait peur, ce sont les crétins avec des armes ! ». C'est la GRANDE phrase de ce n°5 de la saga de Paul Kersey, d'ailleurs DW5 (1)répétée deux fois au cours du film !

Le plus navrant dans « LE JUSTICIER : L’ULTIME COMBAT », ce n’est pas tant que ce soit un navet infâme, on en a vu d’autres, mais surtout qu'il s’inscrive pour la postérité comme le dernier long-métrage tourné par Charles Bronson, qui a tenu, semble-t-il, àDW5 donner raison à ses détracteurs et ses railleurs.

Tourné au Canada pour quelques dollars, ressemblant esthétiquement (si l’on peut dire…) à un épisode de « DERRICK », ce n°5 ne fait pas réellement partie de la ‘franchise’ déjà pas reluisante de Paul Kersey. D'ailleurs, au départ, le scénario donnait à Bronson le rôle d’un avocat. Ce n’est qu’en dernière minute que le film fut intégré à la « geste » du ‘vigilante’ et que le personnage fut rebaptisé Kersey.

On atteint ici les tréfonds les plus abyssaux. Kersey n’affronte plus les loubards ou les mafieux, mais… des racketteurs du monde de la haute-couture ! Non, ce n’est pas une blague… Menés par le grimaçant Michael Parks, qui bénéficie du plus long temps à l’image, DW5 (2)les vilains défigurent puis tuent la nouvelle fiancée de Kersey, provoquant son ire et sa vengeance. À 72 ans, ‘Charley’ ne tient plus la grande forme. Il se traîne visiblement, s’économise beaucoup et n’apparaît que sporadiquement, braquant son cher vieux flingue dans sa grosse pogne et massacrant les ‘bad guys’ de diverses façons plus grotesques les unes que les autres (une bombe dans un ballon de foot, une plastification-express, etc.). Pour le fan, c'est très pénible à regarder, donc on n’imagine même pas ce que peuvent en penser les non-fans ! Le visage sphérique, une petite moustache riquiqui au-dessus de la lèvre, Bronson accomplit des gestes qu'il a déjà faits cent fois et traverse le film en voisin, pressé de retourner chez lui. On compatit.

Dans un cast abominable, on reconnaît Robert Joy en ‘hitman’ travesti, la toujours belle Lesley-Anne Down qui connaît le sort de toutes les copines de Kersey (elle aurait dû prendre ses renseignements !) et Miguel Sandoval en ripou. Ce dernier a d'ailleurs la seule scène potable du film. Alors qu'il s'apprête à tirer sur Kersey dans le dos, il murmure : « Je n’aurais jamais cru que ce serait aussi facile ». Bronson le flingue froidement et rétorque : « Moi non plus ». Pas du Shakespeare, d'accord, mais sur le moment, cela fait sourire.

On n’attendait certes pas de Bronson une sortie en fanfare à la John Wayne dans « LE DERNIER DES GÉANTS », mais là, franchement, c'est la grosse déprime !

DW5 (4)

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 11:22

DW4 (3)Après trois aventures de Paul Kersey tournées par le même Michael Winner, le 4ème film de la ‘franchise’ allait changer de main, vu que Charles Bronson ne souhaitait pas retravailler DW4 (2)avec son ex-réalisateur attitré. C'est n’est pas forcément pour le meilleur, puisque le remplaçant n’est autre que J. Lee-Thompson qui depuis « MONSIEUR SAINT-IVES » a pris la place de son compatriote auprès de la star moustachue. Le septuagénaire britannique retourne donc derrière la caméra pour « LE JUSTICIER BRAQUE LES DEALERS » (ah ! Indicible poésie des titresDW4 (1) français…).

Après le crapoteuxn°2 et l’infantile n°3, cet opus est une série B sans la moindre surprise, plutôt plus soignée que ses prédécesseurs, mais se traînant de fusillades en poursuites, avec une mollesse intrinsèque jamais prise en défaut. On devine que l’âge avancé du réalisateur et de l’acteur principal, n’est sûrement pas étranger à ce déficit DW4d’énergie. N’étaient-ils pas alors tous deux « too old for this shit » ?

En meilleure forme que dans le n°3, Bronson assure ses devoirs en offrant le service minimum : peu de dialogue, un visage de plus en plus inexpressif, une indifférence aveuglante. Kersey étant manœuvré par un mafioso se faisant passer pour un milliardaire, Bronson a de bonnes scènes avec l’excellent second rôle John P. Ryan. Sa fiancée du moment est jouée par Kay Lenz, qui fut la « BREEZY » de Clint Eastwood. On retrouve des familiers comme Perry Lopez, et on aperçoit Danny Trejo en trafiquant dans une séquence de restaurant.

Mais il ne reste rien du personnage d’origine. Kersey est à présent un tueur quasi-professionnel, tireur d’élite, bricoleur de bombes et capable d’éradiquer des dizainesDW4 (4) d’ennemis sans prendre une seule balle. « LE JUSTICIER BRAQUE LES DEALERS » est un film insignifiant, produit pour tirer les dernières gouttes d’un personnage obsolète qui n’a plus rien à dire. Très à son avantage dans son cuir noir, maniant les fusils d’assaut avec l’aisance du vieux pro qu'il est, Bronson traverse ce carnage sans se donner beaucoup de mal.

À noter tout de même, un prologue assez intrigant, puisque montrant Kersey sauvant une jeune femme d’un viol dans un parking, en abattant ses agresseurs. Quand il s'approche d’un des cadavres et le retourne du bout du pied, Bronson découvre que le mort n’est autre… que lui-même. Juste avant de se réveiller : ce n’était qu’un cauchemar. C'est l’unique idée à peu près originale du film.

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 09:10

DW2 (1)Huit ans après le succès de « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », qui établit le déjà quinquagénaire Charles Bronson tête d’affiche aux U.S.A., la firme Cannon dirigée par les israéliens Menahem Golan et Yoram Globus spécialisés dans les séries B vendues par DW2‘packages’ lors des marchés du film, récupère les droits des personnages et met en chantier une tardive sequel. Après plusieurs échecs commerciaux successifs, BronsonDW2 (2) donne son accord à reculons et Michael Winner dont la carrière s’est totalement enlisée, signe également.

« UN JUSTICIER DANS LA VILLE 2 » (pour le titre, pas la peine de faire compliqué !) est plus un remake du premier opus qu’une véritable suite. C'est un démarquage grossier et racoleur, voire carrément voyeuriste : les séquences de viol frisent la pornographie et laissent sur un vrai malaise, les exécutions sommaires se succèdent avec une complaisance malsaine et les personnages un tant soit peu pacifistes sont caricaturés en imbéciles aveuglés par leur propre angélisme. On voit même un infirmier d’HP laisser DW2 (4)filer Kersey après qu'il se soit introduit dans le bâtiment, déguisé en médecin, pour tuer un voyou interné ! Ambiguïté et réflexion ont été sévèrement bannies de cette suite, on le voit… Un bon ‘mugger’ est un ‘mugger’ mort. Point-barre.

Dans une colonne – très courte ! – de points positifs : la BO de Jimmy Page, quelques ‘one liners’ qui font sourire malgré soi et l’ultime occasion de voir un Bronson physiquement égal à lui-même.

En bonne forme, malgré un visage de plus en plus craquelé de rides, l’acteur fait le minimum syndical, se contentant de quelques mimiques familières. Paul Kersey n’est déjà plus qu’un exécuteur sans âme qui, dans une tenue de SDF lui permettant de déambuler incognito dans les bas-fonds, pulvérise macs et dealers dans un Los Angeles digne de Sodome et Gomorrhe. L’acteur retrouve Jill Ireland, dans un rôle de journaliste libérale (l’idiote !) et Vincent Gardenia qui reprend son personnage de flic ronchon. Celui-ci se fait d'ailleurs descendre et demande à Kersey de le venger ! Dans le rôle d’un des violeurs dégénérés, on reconnaît le jeune Larry Fishburne.

Winner joue à fond de l’image de Bronson en projetant son ombre démesurée sur les murs d’une L.A. grouillante de vermine, il le filme cassant rageusement des bûches à la hache en clin d’œil aux « 7 MERCENAIRES » et filme en gros plans son profil, jadis immortalisé par Leone.

DW2 (3)

« UN JUSTICIER DANS LA VILLE 2 », même s’il est loin d’être la pire des sequels au film de ’74, marque le début de la fin pour Bronson qui, en signant pour plusieurs films avec la Cannon, renonce implicitement à toute ambition artistique et ne va désormais plus chercher qu’à capitaliser sur son image de ‘vigilante’ implacable. Le film connut d'ailleurs un gros succès aux États-Unis. Comme le clamait l’affiche américaine : « Bronson is back ! ». Certes, mais… dans quel état !

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 05:56

Nancy Travis est une jolie actrice bouclée des années 90, qui ne fait que passer dans « VEUVE… MAIS PAS TROP » en maîtresse d’Alec Baldwin et « EIGHT MEN OUT » en épouse d’un joueur. Elle est la mère indigne de « 3 HOMMES ET UN BÉBÉ », se retrouve mariée à un Anglais dans la sequel « TELS PÈRES, TELLE FILLE ».

Elle est femme de flic dans « AFFAIRES PRIVÉES », fait de l’Humanitaire dans « AIR AMERICA », joue les fiancées dans « LOOSE CANNONS ». Elle est intéressante en serveuse dans « LA DISPARUE », en maîtresse fêlée du génie de « CHAPLIN ».

Nancy Travis apparaît en vedette dans « QUAND HARRIET DÉCOUPE CHARLIE » en bouchère soupçonnée d’être une serial killeuse et en héritière potentielle dans « GREEDY », en chanteuse dans « DESTINY TURNS ON THE RADIO », en maman dans « BOGUS ». Elle est la femme délaissée dans « BEYOND SUSPICION ».

TRAVIS

À la TV, on la voit en Américaine intégrée à un « HAREM ». Elle joue une veuve suspecte dans un épisode de « GUN » et trouve un certain succès avec la sitcom « PRESQUE PARFAITE ». Elle travaille pour son mari dans la sitcom « WORK WITH ME » et joue une spécialiste de l’Occulte dans « ROSE RED », la mère de famille dans la sitcom « LAST MAN STANDING ».

Aujourd'hui, elle fête ses 51 ans. Happy birthday, Nancy.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 19:12

DW3 (3)Par on ne sait quelle aberration, « LE JUSTICIER DE NEW YORK », la seconde sequel de « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », est devenu au fil des années, un film-culte, peut-être même davantage que l’original. Des extraits sont repris, détournés, pastichés sur le Web, DW3des répliques – pourtant pas audiardiennes ! – sont répétées en boucle (« I sent them a message », « Chicken’s good. I like chicken ! » ou encore « It’s my car ! »). La nullité érigée en objet d’adoration au 50ème degré ? Mystère… Le plus incompréhensible est encore de retrouver au générique les noms du réalisateur et de l’acteur du premierDW3 (1) film. Malgré ses (nombreux) défauts, l’original était un brûlot ambigu, complexe, agressivement réac, mais pas totalement idiot. Ce n°3 ressemble à un remake griffonné dans son sommeil par un geek gérontophile particulièrement peu doué pour l’expression écrite. Dix ans après son départ forcé de New York, Paul Kersey y revient à l’appel d’un vieux pote de l’armée (qu'il n’a pas faite…). Son quartier est infesté de gangs de djeuns qui font régner la terreur. Légèrement empâté et le cheveu blanchi, Paulot DW3 (2)débarque donc, toujours serviable, et trouve le pote assassiné. Associé à un flic aux méthodes plus que douteuses, le ‘vigilante’ va faire le ménage.

Le scénario est aussi simplet et indigent qu'il en a l’air au vu de ce résumé. Et si Charles Bronson rempile sans grand enthousiasme, il laisse la vedette à son flingue, le fameux ‘Wildey’ qui relègue le Magnum de Dirty Harry au rang de pistolet à bouchon chargé à blanc.

Après quelques plans de générique tournés dans Big Apple, le reste du film fut filmé à Londres et… ça se voit ! Transformé en McGyver du piège à loubards, Bronson se promène avec un sourire fatigué, visiblement conscient qu'il est en train de tourner une daube de dimension cosmique. Il passe son temps à tirer avec toutes les armes à feu existantes, jusqu'au lance-roquettes, et bâcle uneDW3 (4) love story anémiée avec Deborah Raffin, de toute façon condamnée, comme toutes les fiancées de Kersey.

Ed Lauter cabotine pas mal dans le rôle du flic écraseur de cafards et Martin Balsam joue un des fans du 3ème âge de Kersey. En chef des ‘gangstas’, Gavan O’Herlihy est à mourir de rire. Sa mimique au moment de prendre une roquette dans la poire, est absolument anthologique.

Bronson se fâcha définitivement avec Michael Winner après avoir visionné ce film. On se demande pourquoi il ne s’était pas déjà fâché pour le n°2 !

À revoir le film aujourd'hui, on comprend mieux comment Bronson s’est définitivement coupé d’une frange de son public, pour en séduire un autre probablement plus nombreuse, mais exigeant de lui des variantes de plus en plus irregardables de cette ‘franchise’ mal emmanchée.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 05:54

Karen Sharpe est une belle et impétueuse actrice des années 50 et 60, qui tourna quelques films comme « L'HOMME AU FUSIL », « ÉCRIT DANS LE CIEL » ou « JERRY CHEZ LES CINOQUES », mais qui fit l’essentiel de sa carrière à la TV et tout particulièrement dans les séries western.

Elle s’est retirée des écrans depuis 1967 et fête aujourd'hui ses 78 ans. Happy birthday, Karen.

SHARPE

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 17:46

RAWHIDE 5 (1)Paramount U.S.A. continue de sortir au compte-gouttes les huit saisons de la série TV « RAWHIDE ».

Voici que sort aujourd'hui la 5ème, tournée en 1963 et qui s’avère être une plutôt bonne surprise après la 4ème saison techniquement catastrophique sortie il y a quelques mois. RAWHIDE 5Sans atteindre la qualité des trois premières, celle-ci a une vraie tenue, qui n’a heureusement plus rien à voir avec l’image floue, moirée, baveuse et pire qu’un cauchemar en VHS de la précédente.

Ce qu’on remarque au premier coup d’œil, c'est le subit mûrissement de Clint Eastwood, qui à 33 ans offre un visage plus marqué, une expression moins juvénile. Son ‘Rowdy Yates’, « l’idiot des plaines » comme il le surnommait lui-même, a clairement pris de la bouteille et son rôle semble d'ailleurs plus présent au fil des épisodes. Il faut dire qu’un an plus tard, il allait tourner son premier ‘spaghetti western’ avec Sergio Leone !

Quelques ‘guest stars’ de prestige dans cette saison : Claude Rains, Lon Chaney, Jr., Susan Oliver, John Ireland, Keenan Wynn, Claude Akins, Harry Dean Stanton, James Whitmore, Jeanne Cooper, Dan Duryea, Robert Loggia, Cesar Romero, etc.

Encore trois saisons à espérer donc, mais surtout l’envie qu’un jour, prise d’une irrépressible conscience professionnelle, la Paramount pense à rééditer une nouvelle mouture remastérisée et plus décente de cette 4ème saison sinistrée.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 06:15

Que retenir du cinéma de Franco Zeffirelli, cinéaste esthète et maniéré, privilégiant toujours la forme au fond et signant des films de décorateur croulant sous les stars internationales ? « LA MÉGÈRE APPRIVOISÉE », peut-être, pour le couple Burton-Taylor…

Inspiré de sa propre jeunesse, « UN THÉ AVEC MUSSOLINI » fait partie de ses vraies TEAréussites. Il n’oublie pas bien sûr, de lécher sa photo, d’empiler les décors fastueux, mais ce film a un cœur et bénéficie surtout de la présence de quelques vieilles routardes du cinéma british dans une forme olympique.

Le scénario est la chronique de la vie à Florence dans les années 30, d’une colonie d’Anglaises surnommées « les scorpions », qui se retrouvent malmenées par l’Histoire en marche et bientôt prisonnières du ‘Duce’. C'est aussi le parcours initiatique d’un ‘bastardo’, élevé par des femmes âgées, qui s’éveille à l’Art et à l’amour. Pas grand-chose en fait, mais la richesse palpable de l’atmosphère, la belle homogénéité du casting, font que le film se laisse regarder avec plaisir, sans se poser trop de questions sur son intérêt fondamental.

Les actrices américaines Cher et Lily Tomlin, ne font vraiment pas le poids face aux « poids-lourds » de la scène anglaise : Maggie Smith, fabuleuse en veuve d’ambassadeur fielleuse et imbue d’elle-même. Un personnage caricatural qu'elle humanise subitement à la fin, pour nous « cueillir » par surprise. Joan Plowright déploie son habituelle chaleur humaine et Judi Dench est formidable en « artiste » peu douée, mais exaltée et mélodramatique.

Le film est trop long, a parfois du mal à se focaliser sur tel ou tel personnage, Zeffirelli n’aurait sans doute pas dû montrer Mussolini, dont les apparitions sont plates et décevantes, mais si on prend le film pour ce qu'il est : un voyage nostalgique dans le temps et un séjour ensoleillé en Italie, on peut y prendre un certain plaisir. Et puis… Maggie, Judi, Joan…

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 05:56

Jeune premier sans signe particulier, Adam West a tourné pas moins de… 570 films et téléfilms depuis ses débuts ! Si on l’aperçoit dans « CE MONDE À PART », « GERONIMO » ou « HARDCORE », il n’a qu’un vrai titre de gloire à son actif, mais pas des moindres : il fut le plus décalé, le plus sympathique et le plus mémorable des « BATMAN » dans la délirante série TV des sixties.

Aujourd'hui, il tourne toujours et fête ses 84 ans. Happy birthday, Bruce Wayne.

WEST

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 05:55

SCOTT (2)Les débuts de George C. Scott dans les sixties furent éblouissants et nul n’est près d’oublier le charlatan braillard de « LA COLLINE DES POTENCES », le parieur cynique de « L’ARNAQUEUR », l’implacable procureur de « AUTOPSIE D’UN MEURTRE », le général délirant de « DR. FOLAMOUR ». Dans le rôle d’Abraham, il est prêt à sacrifier son fils dans SCOTT (1)« LA BIBLE ». Ces premières années laissaient découvrir un comédien au potentiel énorme, ne reculant pas devant une certaine théâtralité et dégageant une puissance hors du commun.

Le rôle-titre de « PATTON » lui vaut un Oscar dûment refusé. Car tout le monde commence à le savoir, le monsieur n’a pas un caractère facile et sa vie privée n’a rien d’un long fleuveSCOTT (3) tranquille. Il retrouvera pourtant le rôle du général des années plus tard dans le téléfilm « THE LAST DAYS OF PATTON ».

Malgré un physique hors-norme et une personnalité parfois incontrôlable, il trouve quelques beaux rôles : l’amoureux de « PETULIA », le patrouilleur au bord de la retraite dans « LES FLICS NE DORMENT PAS LA NUIT » (sa scène de suicide est un chef-d’œuvre), le chirurgien lessivé de « L’HÔPITAL », le fou se prenant pour Sherlock Holmes dans « LE RIVAGE OUBLIÉ », l’avatar SCOTT (5)d’Hemingway dans « L’ÎLE DES ADIEUX », Rochester dans « JANE EYRE ». Il est exceptionnel en père puritain dont la fille devient hardeuse dans « HARDCORE ».

Scott se montre moins irréprochable dans quelques films plus mineurs : « LE JOUR DU DAUPHIN » en scientifique, « LES COMPLICES DE LA DERNIÈRE CHANCE » en malfrat au bout du rouleau, « L’ENFANT DU DIABLE » en musicien hanté par son passé, « LA FORMULE » en flic morose, « CHARLIE » où il est grotesque en tueur borgne. Il reprend le rôle du flic créé par Lee J. Cobb dans le film deSCOTT ‘74, dans « L’EXORCISTE : LA SUITE ». On l’aperçoit en général suicidaire dans « TAPS », en mandarin barbichu dans « MALICE » et dans le rôle du grand-père dans « ANGUS », en ex-amant mafieux de Sharon Stone dans le remake de « GLORIA ».

À la TV, Scott est le héros assistant social de la série « EAST SIDE/WEST SIDE », joue un instit complexé dans un épisode de « LE VIRGINIEN ». On le revoit dans le rôle de Scrooge dans « A CHRISTMAS CAROL », dans le rôle-titre de « MUSSOLINI : THE UNTOLD STORY », en émigrant accusé d’être un ex-nazi dans « DESCENDING ANGEL », en business man dépressif dans « FINDING THE WAY HOME », en patron de bar dans « CURAÇAO », en avocat dans « PROCÈS DE SINGE ». Il reprend le rôle du juré haineux dans le remake de « 12 HOMMES EN COLÈRE » (encore un rôle créé par Lee J. Cobb !) et joue le capitaine du « TITANIC ».

SCOTT (4)

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS CULTE DE "WWW"
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