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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:01

ROMA (2)« L’AUTRE CÔTÉ DE LA VIOLENCE » est un de ces polars urbains comme il s’en produisait beaucoup en Italie dans les seventies. Marcel Bozzuffi en tourna quelques-uns parfois en truand, parfois en flic affrontant les narcotrafiquants. Ici, il y a une variante : les méchants braqueurs-violeurs-assassins poursuivis par notre cher commissaire franco-romain, ne sont pas de vulgaires malfrats de bas-étage, mais font partie de la « jeunesseROMA (1) dorée » italienne ! Quatre gosses de riches ultra-protégés qui font régner la terreur, sûrs de leur impunité.

Alors que Bozzuffi, flic sympathique mais un peu mou du genou, peine à trouver les coupables, le père d’une victime, l’ex-acteur de ‘spaghetti western’ Anthony Steffen (qui ressemble dans ce film à un chanteur pour thé dansant), s’improvise ‘vigilante’ et prend les choses en main.

Le scénario en vaut un autre et aurait pu donner lieu à un bon thriller et pouvait même développer une thématique intéressante. Hélas ! C'est atrocement mal filmé au zoom (un par plan, à peu près), la photo pique les yeux, la BO de film porno écorche les oreilles ROMAet au lieu de fouiller les personnages, les auteurs préfèrent se vautrer dans d’antédiluviennes poursuites en voiture. C'est truffé de ralentis hideux, les bagarres sont « dynamisées » à coups d’accélérés involontairement hilarants. Bref, c'est visuellement à peine digne d’un épisode de « DERRICK » et on a même droit à une séquence de viol inutilement détaillée et bêtement voyeuriste, dans une serre.

Dans un cast désolant, Bozzuffi règne évidemment en maître. Même si on ne sait strictement rien de la vie personnelle de ce commissaire, il lui donne une certaine chaleur humaine et son étrange relation avec un jeune bon-à-rien lui servant d’indic, laisse deviner une générosité peu utilisée par le scénario.

La confrontation entre un flic intègre mais ligoté par le système et un justicier jusqu'auboutiste n’a jamais été sérieusement traitée au cinéma. Ce n’est pas « L’AUTRE CÔTÉ DE LA VIOLENCE » qui fera exception.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 11:14

« WWW » n’étonnera personne en avouant que le cinéma de Claude Pinoteau, qui vient de mourir à l’âge de 87 ans, n’était pas exactement sa « cup of tea ». Cela n’empêche pas de COLEREreconnaître d’énormes qualités à « LA GIFLE » et « LE SILENCIEUX » deux œuvres très différentes, qu'il tourna avec Lino Ventura.

Nous en profitons donc pour nous étonner de l’absence en DVD (français, en tout cas) d’un autre film du tandem : « L'HOMME EN COLÈRE ».

C'est une copro franco-canadienne tournée en 1979, dans laquelle le grand Lino part à Montréal retrouver son fils disparu. Un suspense, un thriller, aujourd'hui bien oublié, mais qu’on aimerait bien revoir pour s’en faire une idée.

Aux côtés de la star hexagonale, rien moins que Angie Dickinson, Donald Pleasence, Lisa Pelikan, Chris Wiggins et Laurent Malet dans le rôle du fils.

Le scénario est signé Jean-Claude Carrière, la BO est de Claude Bolling et la photo de Jean Boffety.

Le film n’a pas la réputation d’être un chef-d’œuvre, mais est-ce une raison pour qu'il demeure ainsi invisible depuis si longtemps ? Allez, les éditeurs, en hommage posthume à M. Pinoteau !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 05:54

Mary Badham est une ex-enfant star des années 60, qui n’a tourné que six films en tout et pour tout, dont un classique : « DU SILENCE ET DES OMBRES » où elle était la fille de l’avocat Gregory Peck. 

On s’en souvient aussi en petite sœur débrouillarde de Natalie Wood dans « PROPRIÉTÉ INTERDITE ». Et puisqu’on parle de sœur, elle a pour frère le réalisateur John Badham.

Aujourd'hui, elle fête ses 60 ans. Happy birthday, Mary.

BADHAM

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 17:20

MIAMI B (2)Inspiré d’une série de romans de Charles Willeford, « LE FLIC DE MIAMI » (bien pauvre MIAMI Btitre français !) est un des polars les plus atypiques et originaux des années 80-90. Délaissant complètement une enquête réduite à sa plus simple expression, le scénario se focalise sur ses trois protagonistes aussi excentriques, inhabituels et imprévisibles les uns que les autres.

Ainsi, le flic est-il bien éloigné des clichés duMIAMI B (3) genre : Fred Ward – également producteur – trouve un de ses meilleurs rôles en sergent au look de clodo, à la bedaine de buveur de bière, obsédé par… son dentier. Un dentier qu'il ôte et remet sans arrêt, sans le moindre complexe. Face à lui, le jeune et mince Alec Baldwin a rarement été meilleur qu’en sociopathe bronzé, souriant, véritable prédateur urbain. Les scènes où, se faisant passer pour un flic, il braque n'importe qui dans la rue, sont très étonnantes.

Jennifer Jason Leigh illumine l’écran en prostituée idiote et touchante, rêvant d’une vie « normale » de petite ménagère de sitcom.

Le film démarre sur les chapeaux de roues, par la mort d’un ‘Krishna’ à l’aéroport, se MIAMI B (1)poursuit au fil des hasards et des rencontres et s’attache à ces monstres ordinaires, avatars bizarroïdes de l’American Dream.

Les extérieurs de Miami sont très bien exploités, la BO est idéalement adaptée aux images et les scènes de violence sont aussi inattendues que fulgurantes. Ainsi la dernière attaque d’une receleuse qui s’achève par des doigts tranchés à la machette, est-elle absolument sidérante.

« MIAMI BLUES » ne se rattache à aucun courant du polar, n’a pas fait école. Il apparaît aujourd'hui comme un cult-movie discret et extrêmement attachant, baignant dans un humour singulier qui pourrait à la rigueur faire penser à celui des frères Coen. À redécouvrir, très certainement.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 09:07

Allez ! Lâchons tout de suite le morceau : l’attente était probablement trop forte, l’anticipation trop longue. « PROMETHEUS » est une déception.

Quel que soit le bout par lequel on le prend, on n’y trouve pas son compte. Bien sûr, la PROMETHEUSsignature de Sir Ridley et l’excitation de le voir retourner sur les territoires du premier « ALIEN », plaçaient la barre très haut. Trop, sans aucun doute. Mais même… Même…

Après un prologue intrigant, une séquence étonnante sur la création de l’Homme sur terre, le scénario démarre fort : le vaisseau spatial ‘Promethée’ s'en va dans l’Espace à la rencontre de… Dieu. Pas moins ! Ou en tout cas, de l’extra-terrestre qui a offert son ADN pour donner naissance aux humains.

Une fois ces bases établies, il n’y a plus grand-chose à raconter, hélas. On assiste à d’incessants allers-retours sur une planète lointaine, entre le vaisseau terrien et l’énorme ‘spaceship’ des extra-terrestres. On se retrouve rapidement en terrain connu – et même archi-connu ! – avec le robot incontrôlable à bord, l’équipe conflictuelle, les monstres infiltrés à bord, etc.

Ça discute énormément, les personnages n’ont aucune épaisseur et le casting pour alléchant qu'il soit, s’avère uniformément désappointant et sous-utilisé. Ainsi Charlize Theron écope-t-elle d’un rôle quasi-incompréhensible de « méchante » aux motivations plus que floues. Noomi Rapace paraît égarée, Idris Elba méritait mieux. Seul Michael Fassbender s’en sort à peu près dans un rôle de cyborg policé, fan de Peter O’Toole dans « LAWRENCE D’ARABIE ».

Une ou deux séquences bien troussées comme la césarienne-express, le combat final entre le géant et la pieuvre (don’t ask !) rattrapent un peu le sentiment de vide laissé par « PROMETHEUS » et l’épilogue est heureusement là pour nous rappeler pourquoi le film fut annoncé comme une ‘prequel’ à la saga « ALIEN », mais le compte n’y est pas. Énervant !

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 06:04

Fay Spain fut une ‘bad girl’ des années 50 et 60, le plus souvent dans des séries B et à la TV, mais qui marqua plusieurs films de son visage particulier et de son regard aguicheur.

Elle s’est distinguée en allumeuse dans « LE PETIT ARPENT DU BON DIEU », en fiancée du caïd dans « AL CAPONE », en reine dans « HERCULE À LA CONQUÊTE DE L’ATLANTIDE ». Elle apparaît brièvement en épouse dévouée de Lee Strasberg dans « LE PARRAIN : DEUXIÈME PARTIE ».

Aujourd'hui, elle aurait fêté ses 79 ans. Happy birthday, Fay.

SPAIN

 

 

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 18:52

En souvenir de ses premiers scénarios, des deux ou trois films qu'il réalisa à ses débuts, on a toujours une  certaine indulgence – voire une vraie affection – envers Walter Hill, cinéaste-cinéphile passéiste comme resté bloqué dans les seventies, dont les films ne sont jamais tout à fait à la hauteur de leurs ambitions et qui ont fini par se diluer dans les mémoires.

En « remakant » « POUR UNE POIGNÉE DE DOLLARS » qui était déjà lui-même le remake de « YOJIMBO », Hill se confronte aux fantômes de Kurosawa et Leone… Et il a bien tort !

« DERNIER RECOURS » est une bien drôle de chose. Un western déguisé en film de LAST MANgangsters, un scénario archi-rabâché sans la moindre innovation justifiant son existence, dévitalisé par d’incessants fondus-enchaînés qui tuent le rythme dans l’œuf et rendent le tout quasiment irréel.

À l’image du film, Bruce Willis n’aurait jamais dû se laisser comparer à Mifune et Eastwood. Si eux, chacun à sa façon, étaient les symboles de la « coolitude », lui ne fait que « la jouer cool ». Il susurre ses répliques, plisse les yeux, flingue avec deux calibres à la fois comme dans un polar de Hongkong, mais ne génère aucun charisme, aucune mystique. Il joue à jouer, c'est tout. En ce sens, il est parfaitement en harmonie avec son réalisateur.

Aucune étincelle de vie ne pénètre l’épaisse couche de poussière qui recouvre « DERNIER RECOURS ». C'est un exercice de style vain et ennuyeux à mourir, où les seconds rôles font pitié et où même Christopher Walken, affublé d’une pauvre cicatrice au latex, est mauvais comme un cochon en ‘hitman’ enroué. Karina Lombard est d’une beauté renversante, mais cela ne suffit pas, hélas.

Quel était le but de Hill quand il a conçu ce film ? Rendre hommage à ses idoles ? Ce serait touchant et louable. Mais à force de marcher dans leurs pas, il a oublié qu’un film se regarde au premier degré, que trop de références tuent l’intérêt et que la force de Leone quand il a tourné son premier ‘spaghetti western’ avait justement été de nier toute relation avec le chef-d’œuvre du maître japonais. Quitte à aller au procès ! Autrement dit, de « tuer le père ». Ici, Kurosawa figure au générique-début, d'accord… Mais cela nous fait une belle jambe.

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Published by Fred Jay Walk - dans A LA FRONTIERE DE L'OUEST
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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:44

Les contes de fées ont déjà inspiré nombre de films et de séries télé, dont la récente et réussie « ONCE UPON A TIME », mais jamais semble-t-il aucun n’avait capturé l’essence singulière de ces récits, aussi parfaitement que « BLANCHE NEIGE ET LE CHASSEUR ».

En abordant cet univers à bras-le-corps, sans chercher à trop le décaler, sans forcer sur SNOWl’humour ou le clin d’œil, en gardant une approche concrète et le plus « réaliste » possible dans le traitement de l’image ou de la violence, le film entraîne dans son sillage avec une énergie qui fait plaisir à voir. Le travail sur le décor, la discrétion des F/X numériques, la poésie de certaines images, participent de la réussite de cette œuvre ambitieuse littéralement grouillante d’idées visuelles ou scénaristiques.

Le film appartient tout entier à Charlize Theron, absolument magistrale en reine cruelle et à demi-folle, sorte de succube monstrueuse qu’un flash-back discret, rend subitement presque humaine. Sans céder au cabotinage, l’actrice passe par tous les états pour créer une silhouette marquante, une « méchante » d’anthologie. Quelques images comme celle où – composée d’une nuée de corbeaux – elle rampe dans une flaque gluante, sont dignes des cauchemars les plus élaborés. Face à elle, Kristen Stewart, peut-être un peu trop contemporaine dans son allure et son jeu, est une Blanche Neige acceptable, mais dénuée de magie, Chris ‘Thor’ Hemsworth est très bien en chasseur-mercenaire au grand cœur et on a la joie de retrouver quelques immenses seconds rôles anglais comme Bob Hoskins, Eddie Marsan, Toby Jones, Ian McShane, Ray Winstone et Nick Frost, incarnant… les 7 nains !

Même s’il tire un peu trop à la ligne sur la fin et que la transformation de l’héroïne en Jeanne d’Arc en armure à la fin semble sortie d’un autre film, « BLANCHE NEIGE ET LE CHASSEUR » est une franche réussite, qui utilise toutes les données simplistes et enfantines du vieux conte, pour les transcender en un film puissant et lyrique, d’une beauté plastique qui coupe fréquemment le souffle. Belle surprise…

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 06:03

Skip Homeier est un second rôle des années 50 et 60, qui s’est surtout distingué dans les personnages de jeunes crétins impulsifs. On s’en souvient en provocateur dans « LA CIBLE HUMAINE », en G.I. dans « OKINAWA » et « BAÏONNETTE AU CANON », il a tourné beaucoup de westerns de série B comme « DIX HOMMES À ABATTRE », joue un des sbires de Richard Boone dans « L'HOMME DE L’ARIZONA », a tenu le rôle-titre de la courte série « DAN RAVEN » et a fini sa carrière à la TV.

Retiré depuis trois décennies, il fête aujourd'hui ses 82 ans. Happy birthday, Skip.

HOMEIER

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 10:38

ANGE DEMONCoproduit par l’italien Bino Cigogna, que Charles Bronson venait de rencontrer sur le tournage de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », « L’ANGE ET LE DÉMON » est une petite comédie sentimentale située à Londres et contant le mariage improbable d’un auteur de livres érotiques américain de 38 ans et d’une lycéenne anglaise de 16 ans. Le choix de Bronson pour le rôle de ‘Scott Wardman’ est d’autant plus surprenant que l’acteur a déjà dix ANGE DEMON (1)ans de trop pour le personnage et que l’âge est un facteur essentiel du scénario. Le film aurait probablement pris tout son sens avec – par exemple – un Robert Redford à sa place. Mais le réalisateur Richard Donner avait déjà dirigé Bronson dans un rôle « normal » dans « X-15 ». Curieuse lubie !

Filmé « à l’épate », dans une ambiance très ‘swinging London’, « L’ANGE ET LE DÉMON » est une œuvrette superficielle et décousue, qui ne tient que par l’énergie de Susan George et quelques scènes bien observée entre les deux époux. L’air un peu perdu, mal photographié, la lumière blême de la capitale anglaise accentuant ses rides, Bronson n’a de toute évidence rien à faire dans ce film et le traverse gauchement, rendant par son physique, l’histoire d’amour encore plus difficile à avaler. Sa « laideur » est d'ailleurs pointée du doigt par le père de Twinky, quand elle présente son fiancé à sa famille.

Sans parler des plans où on voit Bronson peiner devant sa machine à écrire… L’ami Charley a l’air de tout ce qu’on voudra, mais pas d’un homme de lettres ! Et encore moins de lettres pornographiques ! C'est vraiment une curiosité dans la filmographie de Bronson, qu’on peut déjà voir comme un signe des limites à ne pas dépasser, s’il désire pérenniser son vedettariat alors bourgeonnant.

Donner a réuni à ses côtés, le gratin des comédiens britanniques de l’époque, avec Trevor Howard, Honor Blackman très drôle en maman écervelée ou Jack Hawkins. Mais le film vaut uniquement pour la découverte de Susan George, qui ne trouvera qu’un seul autre rôle de cette ampleur dans « CHIENS DE PAILLE » de Sam Peckinpah, deux ans plus tard.

Le film fut acheté par Roger Corman, en vue d’une distribution aux U.S.A. Il fut rebaptisé « LOLA » (clin d’œil à l’ami Nabokov), raccourci d’une ou deux séquences et postsynchronisé pour remplacer toutes les phrases comprenant le nom ‘Twinky’ par ‘Lola’.

ANGE DEMON (2)

Curieusement, ce qui rendait le film irritant à l’époque de sa sortie, a fini avec la patine du temps par lui créer un charme indéniable. Le charme d’une époque insouciante, joyeuse, où on faisait du vélo et du patin à glace entre Londres et New York, sans autre inquiétude que celle du plaisir immédiat. Et le tout sur des chansons enjouées qu’on se surprend à fredonner bien après la fin de la projection.

Et quand survient le dernier plan de Bronson, seul et enfin tranquille. Mais réalisant subitement ce qu'il a perdu, on sent poindre quelque chose comme une esquisse d’émotion…

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