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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 12:35

« Déjà en voyant l'affiche, je me dis : mais qui est donc ce vieux type à tête de gros chat sur l'affiche, qui offre une vague ressemblance avec l'acteur bien connu Charles Bronson ?
« WWW » devrait avoir le courage du photomontage choc : la tronche du justicier de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » côte à côte avec celle de ce justicier-là ».

 

Voilà ce que déclarait notre ami canadien ‘Marc Provencher’ dans un commentaire sur le ‘post’ de « LE JUSTICIER : L’ULTIME COMBAT ». « WWW » ne pouvait que relever le défi (car le bougre n’a pas tort : l’ami Charley a BEAUCOUP changé au fil des années !) et présenter à ses visiteurs l’évolution de la mascotte du blog de décennie en décennie. La première photo date de… 1947.

Quelle est votre décennie préférée ?

CB TOUS AGES

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:52

On le sait, les sequels tardives donnent rarement de bons films et ceux-ci ont trop souvent la fade saveur du surgelé bas-de-gamme. C'est pourquoi « MEN IN BLACK 3 » est une aussi bonne surprise.

Écrit par Etan Cohen (attention ce n’est pas le presque homonyme frangin Coen !), le scénario MIB3au lieu de remâcher les acquis des deux précédents opus, se focalise plutôt sur le thème difficile mais toujours payant du paradoxe temporel et envoie Will Smith dans le passé, pour sauver la vie de son co-équipier Tommy Lee Jones (et accessoirement empêcher la destruction de la Terre). Le mouvement est incessant, les idées visuelles pullulent à chaque plan, les gags sont drôles sans jamais être plaqués et le film s’offre même le luxe inouï de s’achever dans un joli moment d’émotion qui cueille complètement et fait réfléchir à l’essence même de la ‘franchise’.

La vraie bonne surprise du film, c'est l’effacement de Jones, qui paraît bizarrement momifié dans son vieux rôle de ‘K’, au profit de Josh Brolin qui l’incarne à l’âge de 30 ans. Cet excellent acteur, qui ne cesse de s’améliorer d’année en année, fait ici une imitation-réincarnation absolument sidérante du jeu si particulier de son aîné et retrouve l’alchimie intacte avec son partenaire. Rien que pour cela, le film vaut d’être vu. Mais ce n’est pas le seul plaisir : d’abord, Smith pris dans le rythme effréné, n’a pas trop le loisir de se complaire dans l’auto-célébration de lui-même et c'est bien agréable. Ensuite, Emma Thompson est délectable en nouveau chef du MIB. Son premier discours en langage extra-terrestre est à hurler de rire.

Pas une seconde d’ennui, du suspense, des F/X magnifiques et – comme nous l’avons dit – une pointe d’émotion en bonus, ce « MEN IN BLACK 3 » surprend où on ne l’attendait pas et donne envie d’applaudir des deux mains. Ou des trois, si on vient d'ailleurs...

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 19:24

« THE PRICE OF JUSTICE » est le second téléfilm inspiré de la série à succès « KOJAK », terminée depuis une quinzaine d’années. Ce ‘revival’ n’a pas gardé grand-chose de la série originelle, pas même le ton ultra-réaliste et volontiers cynique qui la caractérisait. Juste le personnage du lieutenant Theo Kojak. Mais un Kojak changé, mûri, qui ne balance plus des ‘one liners’ à tout-va et a oublié les sucettes depuis belle lurette. Son diabète, peut-être ?

Tout ceci n’empêche pas qu'il s’agisse d’un excellent polar, bâti autour de la personnalité ambiguë et toxique d’une belle femme, la toujours remarquable Kate Nelligan, soupçonnée d’avoir assassiné ses deux petits garçons. Instinctivement persuadé de son innocence (« Les mamans ne tuent pas leurs propres enfants »), Kojak va imprudemment se rapprocher de la suspecte, prendre même un petit « coup de chaud » et se laisser séduire, comme tous les hommes autour d'elle, dont la plupart le paient de leur vie.

KOJAK TVM

Telly Savalas, accusant un net coup de vieux, est assez émouvant. On le voit pleurer devant les petits cadavres au début du film, puis perdre définitivement ses dernières illusions sur l’être humain à mesure que l’enquête se déroule. Autour de Nelligan, d’une justesse sans défaut, de vieilles connaissances comme Pat Hingle, Jack Thompson, Jeffrey DeMunn étonnant en caïd gay, James Rebhorn, l’ex-incorruptible Nick Georgiade (qui figure une fois encore en flic à l’arrière-plan) et le tout jeune Stanley Tucci qui apparaît deux secondes en locataire d’un immeuble.

De la très bonne télé et une intelligente continuation d’un mythe télévisuel.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 10:31

BOMBSHELLSÀ la mort de son mari, une anonyme « vieille dame indigne » se souvient que pendant la WW2, elle fut membre d’un orchestre de jazz, les « Blonde Bombshells » qui fit swinguer Londres sous les bombes. Elle décide alors de ressortir son vieux saxo et de réunir les BOMBSHELLS (1)survivantes du groupe, pour un ultime concert pour la fête de l’école de sa petite-fille.

« THE LAST OF THE BLONDE BOMBSHELLS » est un très joli et touchant téléfilm anglais, aux moyens assez conséquents et au scénario tendre et sensible, bâti sur le principe archi-usé du « recrutement », devenu un standard depuis « LES 7 SAMOURAÏS ». Les trois-quarts du film sont en fait les voyages de l’héroïne pour réunir ces vieilles femmes et les arracher à l’oubli pour un dernier tour de piste, un baroud d’honneur.

Le film doit tout à Judi Dench. Dégageant une énergie, un humour et une détermination incroyables, la grande actrice nage comme un poisson dansBOMBSHELLS (2) l’eau, cimentant cette histoire somme toute bien légère et lui donnant tout son poids de nostalgie et de pathétique. L’humour règne malgré tout en maître et les seconds rôles sont délectables : Ian Holm, formidable en vieux séducteur insatiable et filou, Olympia Dukakis en pochtronne joyeuse ou Leslie Caron en ‘prima donna’ flamboyante.

Tout cela est bien sûr sans surprise, mais on se surprend à s’attacher à ces personnages qui ont le tact de ne pas abuser de la corde sensible et pendant le concert qui clôt le film, malgré les sourires, la danse, les fous rires complices, on ne peut que repenser au fameux poème : « Cueillez, cueillez les roses de la vie ».

Très joli et un peu triste. Mais Dame Judi a vraiment du génie.

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Published by Fred Jay Walk - dans MADE IN UK
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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 05:25

Romancier et scénariste spécialisé dans le western et le polar ‘hard boiled’, Elmore Leonard a vu son nom associé à plusieurs classiques comme « 3 :10 POUR YUMA », « L'HOMME DE L’ARIZONA », « HOMBRE », des séries B cultes comme « MISTER MAJESTYK ».

Il redevient ‘hot’ dans les années 90 grâce à « JACKIE BROWN », puis « HORS D’ATTEINTE » et crée un héros marquant à la TV, à mi-chemin entre western et polar dans la série « JUSTIFIED ».

Aujourd'hui, il fête ses 87 ans. Happy birthday, Elmore.

ELMORE

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 05:07

Charles Dance est un excellent comédien anglais, au visage en lame de couteau, à la froide autorité, qu’on a vu dans bon nombre de productions internationales, de ‘blockbusters’ et de séries TV britanniques.

Parmi ses apparitions mémorables : Ian Fleming dans le téléfilm « GOLDENEYE », le médecin dans « ALIEN 3 », le bras-droit d’Anthony Quinn dans « LAST ACTION HERO » et plus récemment le roi belliqueux dans la série « GAME OF THRONES ». Il a également réalisé le très joli « LES DAMES DE CORNOUAILLES ».

Aujourd'hui, il fête ses 66 ans. Happy birthday, Mr Dance.

DANCE

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:39

TALKINGS’inscrivant dans la mouvance du cinéma réaliste anglais des années 60, le dramaturge John Hopkins signe avec « TALKING TO A STRANGER » une pièce en quatre actes, sur le week-end d’une jeune femme enceinte, seule et désespérée, adaptée en « dramatique » pour la BBC.

Malmenant sa ‘coloc’, passant un dimanche horrible chez ses culpabilisants parents, retrouvant par hasard un ex dans un restaurant, ‘Terry’ passe par tous les états de la solitude, de l’agressivité, de la mythomanie et du malheur à l’état brut.

TALKING (1)Rien de bien joyeux là-dedans, d’autant que la facture très « live » du film n’a rien de très attractif. Mais le texte connaît de belles envolées et surtout, surtout, c'est une occasion rare de voir Judi Dench jeune !

Âgée de 32 ans et déjà en pleine possession de ses moyens, elle incarne cette « pauvre fille » à la fois émouvante et tête-à-claques, avec une profondeur et une maturité exceptionnelles. Ses scènes avec sa mère sont presque douloureuses tant elles s’enfoncent dans l’incommunicabilité et le non-dit. Car après tout, Terry n’est-elle pas en train de gâcher sa vie – et probablement celle de son enfant à naître – parce que cette mère ne l’a jamais prise dans ses bras, pour lui dire « Je t’aime » ?

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 12:19

‘Daniel’ un fidèle visiteur de « WWW » nous signale que plusieurs téléfilms datant de 1954 et ’56 et dans lesquels figure Steve McQueen, viennent d’être retrouvés à la suite d’une enquête approfondie. Ils n’ont jamais été répertoriés nulle part, même dans les plus pointues des bios de l’acteur et – espérons-le – devraient être bientôt visibles, peut-être en DVD. L’inoxydable ‘King of Cool’ a trop peu tourné pour qu’on puisse ignorer ses apparitions à l’écran. Wait and see, donc.

MCQ INEDIT

Et pendant qu’on y est, quand pourra-t-on voir ces deux téléfilms datant de 1957, où Steve McQueen tient de bons seconds rôles ? Une intégrale s’impose !

« DEEP WATER », dans la série « THE 20TH CENTURY-FOX HOUR », réalisé par Roy Del Ruth et interprété par Richard Arlen, Ken Clark, James Whitmore, Ralph Meeker, Barry Coe. McQueen y incarne ‘Kinsella’.

« MALCOLM GLOVER OF THE SAN FRANCISCO EXAMINER », un épisode de « THE BIG STORY », réalisé par Robert Lewis Shayon, avec Ray Boyle, Ed Bryce, Dana Elcar, Dolores Sutton et Steve dans le rôle de ‘Chuck Milton’.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE STEVE McQUEEN
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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 08:12

Judi Dench et Maggie Smith sont de grandes dames de la scène et du cinéma anglais, de véritables « trésors nationaux » qui ont su évoluer avec les années, rester dans la course et LADIEScontinuer d’épater à près de 80 ans. Elles ont tourné quatre longs-métrages ensemble, dont « LES DAMES DE CORNOUAILLES » où elles sont sœurs. Un film romantique et délicat, écrit et réalisé par l’acteur Charles Dance.

Deux sœurs d’un certain âge vivent ensemble dans une maison isolée des Cornouailles. Elles recueillent un jeune naufragé polonais (Daniel Brühl), qui va bouleverser leur existence tranquille. Veuve, Maggie Smith va voir s’éveiller son instinct maternel, alors que Judi Dench, vieille fille, va connaître son premier émoi amoureux. Un peu tard, hélas…

Entièrement dédié à ses deux monstres sacrés, le film est joliment filmé, un peu alourdi par ses effets superflus (ralentis, arrêts sur image) et un montage parfois trop abrupt. Mais il s’en dégage une vraie sensualité, une émotion diffuse mais parfois saisissante, essentiellement due à la performance de Miss Dench, dont la souffrance affleure en permanence sur un visage ridé et marqué, où on devine encore les vestiges de la jeune fille qu'elle fut jadis.

Si la mise en scène s’avère inégale, Dance sait filmer ses comédiens et les met constamment en valeur. Parmi les seconds rôles, quelques pointures comme David Warner en médecin peu sympathique, Natascha McElhone absolument radieuse de photogénie et Toby Jones en facteur.

« LES DAMES DE CORNOUAILLES » est un film subtil et sensible, bâti sur presque rien, qui donne une aura romanesque à des personnages que normalement on ne voit pas et sur lesquels on n’écrit pas d’histoire. Quelques balades tristes au bord de la plage, l’épilogue à Londres, sont autant de séquences qui touchent au cœur et s’inscrivent dans la mémoire.

 

À NOTER : le DVD disponible en France édité par RCV, a pour particularité de présenter le film en v.f. et en v.o., mais… sans le moindre sous-titre !

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 18:43

« ONE LAST KILLING » est l’épisode de la 4ème saison de la série « LES INCORRUPTIBLES », qui marque le passage à l’après-prohibition.

Un ‘hitman’ sentant le vent tourner, décide de devenir business man et de dérober de l’alcool brut au gouvernement, pour faire un « dernier gros coup » à un million de dollars. Mais entouré de traîtres, de veuves qui veulent sa peau et de son ex-patron pas emballé par sa reconversion, il va avoir du mal à s’élever dans l’échelle du crime organisé.

INCOS gordon

C'est Don Gordon, le meilleur pote de Steve McQueen (et son fréquent partenaire), qui joue avec une belle intensité, l’ambitieux tueur à gages qui n’a pas l’intelligence de ses ambitions. À ses côtés, une belle brochette d’acteurs qu’on aime comme Harold J. Stone en caïd qui passe sa vie chez le coiffeur, Jeanne Cooper en danseuse mûrissante, Dan Frazer (futur commissaire dans « KOJAK ») et Johnny Seven en porteflingues, prêtent leurs traits familiers à des rôles de répertoire.

L’épisode est rondement mené, intégrant en filigrane le Krash de 1933 et toute une époque en train de s’achever dans la ruine.

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