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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 18:44

INDISCHE (2)« DAS INDISCHE TUCH » (litt. : « L’ÉCHARPE INDIENNE ») est un des nombreux polars allemands inspirés de l’œuvre d’Edgar Wallace, tournés par Klaus Kinski dans les années 60, INDISCHEjusqu'à son départ pour l’Italie. Celui-ci est un ‘whodunit’ à la Agatha Christie : à la mort d’un lord dans son château, ses probables héritiers sont réunis pour la lecture du testament. Ils vont être étranglésINDISCHE (1) les uns après les autres à l’aide d’une écharpe transformée en corde meurtrière. Qui est l’assassin ? Bonne question. Le problème est qu’après les trois premiers meurtres de plus en plus routiniers et prévisibles jusqu'au moindre détail, on s’en fiche royalement.

La seule et unique raison de revoir aujourd'hui un tel film est bien sûr la présence de Kinski. Pour une fois, on le voit assez longtemps, même si c'est souvent à l’arrière-plan. Il joue le fils bâtard et héroïnomane du défunt qu’on soupçonne évidemment dès qu’on le voit. L’acteur affiche un sourire narquois et nous sert quelques tics faciaux dont il a fait sa spécialité lors de sa crise de manque. Le reste du temps, il sculpte une grosse tête en plâtre et il finit par torturer la jeune première – oui, quand même, c'est Kinski ! – à l’aide d’une mygale bien velue.

INDISCHE (3)

S’il est toujours amusant de retrouver Klaus dans ses œuvres, le reste du casting est désolant : qu'il s’agisse du comique Eddi Arent en majordome impassible, de l’exorbité Hans Klarin qui semble vouloir rivaliser avec Kinski sur son terrain ou du fade Heinz Drache en notaire-flic-héros, c'est d’un ennui absolu.

Ne parlons même pas de la BO atrocement sixties et hors-sujet, de l’humour éléphantesque ! « DAS INDISCHE TUCH » n’est à réserver qu’à une frange très réduite et ciblée de la population : le complétiste compulsif et masochiste de Klaus Kinski. J'ai honte…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE KLAUS KINSKI
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 13:46

Poursuivant son vertigineux – et un peu angoissant – périple à travers les âges, « WWW » s’arrête sur le cas de Lee Marvin

Un cas particulier, puisqu’il n’a pratiquement pas changé depuis ses débuts en 1951 jusqu'à sa mort 35 ans plus tard. À 30 ans, il avait déjà les cheveux grisonnants, cette « trogne » de baroudeur, cette voix sépulcrale. Il n’a fait que se creuser, se buriner progressivement, le sourcil s’est épaissi, la voix s’est faite caverneuse, mais impossible de s’y tromper : Marvin est resté exactement égal à lui-même. Et tant mieux !

MARVIN TOUS AGES

Du jeune voyou dangereux au vieux guerrier revenu de toutes les guerres, qui est le Lee Marvin gravé pour la postérité ?

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 12:13

Notre récent voyage à travers les âges focalisé sur Charles Bronson, a attisé la curiosité de « WWW » concernant une autre de ses mascottes : Clint Eastwood.

Si ses métamorphoses physiques furent moins drastiques que celles de Bronson, il n’en a pas moins beaucoup changé au fil des années.

CLINT TOUS AGES

Du jeune premier gominé de 1954, au vieux ‘tough guy’ parcheminé de 2008, il est passé par l’étape rugueuse du ‘spaghetti western’, la mode capillaire discutable des seventies… Tel qu’en lui-même, toujours il changea. Et change toujours, d'ailleurs !

Mais quelle image iconique du Clint restera-t-il pour les générations futures ? 

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Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 08:02

Christopher Mitchum est un des fils du grand Bob, qu’on a d’abord vu figurant dans les westerns de papa, puis dans quelques John Wayne comme « RIO LOBO » ou « BIG JAKE » dans lesquels ses rôles s’étoffaient un peu.

Après son apparition dans « LA LOI DE LA HAINE », il s’est perdu corps et biens dans l’enfer de la série Z exotique et du DTV. On s’en souvient en privé malchanceux dans le film français « LES PRÉDATEURS DE LA NUIT »

Aujourd'hui, il fête ses 69 ans. Happy birthday, Chris.

CMITCHUM

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 18:22

HOMME COLERE (2)Le massif Lino Ventura et le sage et académique Claude Pinoteau ont tourné quatre films ensemble. Deux très bons (« LE SILENCIEUX » et « LA GIFLE »), un moyen (« LA SEPTIÈME CIBLE ») et un… très moyen : « L'HOMME EN COLÈRE », filmé à Montréal.

On a déjà souvent vu notre bon Lino en homme seul contre tous, lancé dans une quête de HOMME COLERE (1)vérité au péril de sa vie. Ce fut une thématique récurrente de sa fin de carrière, que ce soit chez Deray ou Rosi. Ici, il recherche son fils au Canada, lui-même traqué par des malfrats et par la police. Le scénario n’a rien d’original, mais en vaut un autre.

Le problème vient des options prises par les auteurs au départ : visuellement, le film n’a rien de la patine habituelle de la « Qualité France ». C'est torché au zoom, charbonneux, monté à la tronçonneuse et la musique fait mal aux ouïes. De plus, le choix de tout doubler en français sans accent, rend le film presque abstrait. Aucun « local » n’a l’accent si caractéristique de nos amis Canadiens, on reconnaît les voix des doubleurs stakhanovistes de films U.S. (et même Marcel Bozzuffi, au passage !), Angie Dickinson jouant une serveuse américaine exilée, parle un français châtié et Ventura lui-même s’est postsynchronisé ! Cette bouillie sonore fait ressortir les invraisemblances du scénario, ses naïvetés et ôte toute crédibilité au film, en le privant d’une facette « poisson hors de l’eau »HOMME COLERE qui en aurait certainement fait tout le prix.

Reste un suspense pantouflard et languissant, dont on saisit mal les tenants et aboutissants. On prend le temps de se raconter, de s’expliquer, des flash-backs affreusement mal intégrés viennent rompre régulièrement le rythme et le film s’achève abruptement en queue de poisson.

Reste la « gueule » burinée et tourmentée d’un Ventura en service minimum, qui a déjà joué ce rôle bien des fois et a ici juste changé la couleur de son imper. Angie Dickinson, belle bien sûr, sert essentiellement de chauffeur à son partenaire. Quant à Donald Pleasence, il passe en voisin, pour jouer les entremetteurs ambigus et gloussants.

Notons enfin – c'est trop ancien pour être un ‘spoiler’ ! – que l’ami Lino écope à la fin, de la célèbre « Balle-Dans-L’épaule-Sans-Gravité-Qui-Cicatrise-Rapidement », qui lui permettra de retrouver Angie après le mot « FIN » !

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 17:04

30 MN (3)« 30 MINUTES DE SURSIS » est le premier long-métrage de Sydney Pollack, sur un solide scénario de Stirling Silliphant. Tout le film est un suspense psychologique hyper-tendu : une femme qui a avalé des barbituriques appelle SOS-Suicides et tombe sur un étudiant inexpérimenté. Celui-ci va tout faire pour l’empêcher de sombrer et laisser à la 30 MN (1)police le temps de la localiser. Une relation forte et instable naît entre les deux protagonistes qui ne se rencontreront jamais de visu.

On sent par moments la maladresse du jeune réalisateur par le mauvais goût hallucinant de certaines séquences (la discothèque entièrement filmée au zoom30 MN (2) nauséeux), par le choix d’extérieurs très ‘arty’ à la Antonioni, mais dans l’ensemble, on reste accroché à son fauteuil par la force du scénario qui alterne temps présent et flash-backs sur les derniers jours de la vie de la suicidée et ce qui l’a poussée à commettre son geste désespéré. Il faut dire que Pollack a choisi des « pointures » : Anne Bancroft, géniale comme toujours, bouffe littéralement la pellicule et transmet son mal-être, son déséquilibre avec brio. La scène sur la plage avec l’oiseau mourant est magnifique. À ses côtés – même s’ils n’ont aucune scène ensemble – Sidney Poitier parvient, à 38 ans, à être crédible en étudiant. Sa scène de fou-rire nerveux est une des meilleures choses qu'il ait faites à l’écran. C'est un bonheur de voir deux comédiens de cette envergure se donner la réplique. Même à distance. Autour d’eux, Telly Savalas est très bien en psy fumeur de cigares et Steven Hill est curieusement casté en… marin-pêcheur. Mais ses scènes avec sa femme (Bancroft) sont superbes.

30 MN

Le côté « temps réel », décors confinés, l’abondance de gros-plans, la photo noir & blanc très réaliste donnent à « 30 MINUTES DE SURSIS » un petit aspect téléfilm de luxe, mais la BO de Quincy Jones et le tempo des deux vedettes balaient les réticences.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 12:18

Nous apprenons la mort à l’âge de 74 ans de l’acteur de télévision Gary Collins.

‘Guest star’ dans un grand nombre de séries, il fut un des héros dans « LE CHEVAL DE FER », joue un lieutenant dans la sitcom « THE WACKIEST SHIP IN THE ARMY », tient le rôle principal dans les séries « LE SIXIÈME SENS » et « VIVRE LIBRE ».

Au cinéma, on ne l’a guère aperçu que dans « AIRPORT » et quelques séries B. R.I.P.

COLLINS

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 10:00

STALLONEIl est passé par tous les stades de la célébrité : du porno-soft aux figurations coupées au montage, des panouilles à la cérémonie des Oscars, de la gloire à l’oubli, il a tâté de la téléréalité et a même réussi à renaître de ses cendres à l’âge où d’autres préparent leur STALLONE (1)retraite. Est-ce pour cela qu’envers et contre tout, on aime toujours Sylvester Stallone ? Acteur limité ne serait-ce que par son physique, sa diction pâteuse, son regard éteint, il demeure étonnamment attachant malgré les navets, le ridicule qui le guette souvent.

À ses débuts, on l’aperçoit dans de petits rôles : un agresseur de petites vieilles dans « BANANAS », un soi-disant pickpocket dans « LE PRISONNIER DE LA SECONDE AVENUE », le voyou chaud-lapin de « ADIEU MA JOLIE », Frank Nitti dans « CAPONE », le concurrent vicieux dans « LES SEIGNEURS DE LA ROUTE », le glandeur abruti dans « LES MAINS DANS LES POCHES ». Il tient la vedette de la série B « REBEL » dans un rôle de terroriste hippie.

Le succès vient du jour au lendemain, avec « ROCKY » qu’il écrit et interprète lui-même, dans un rôle de boxeur analphabète retrouvant sa dignité. Stallone manage sa carrière enSTALLONE (2) réalisant une partie de ses véhicules : « LA TAVERNE DE L’ENFER » où il joue un magouilleur des rues, ainsi que trois « ROCKY » où son rôle évolue de façon intéressante, en fonction de la vie privée de son créateur.

‘Sly’ connaît des échecs dans ses rôles moins stéréotypés, tel le syndicaliste à la Hoffa dans « F.I.S.T. », le taxi apprenti chanteur de « RHINESTONE », le footballeur de « À NOUS LA VICTOIRE ! », le flic barbu dans « LES FAUCONS DE LA NUIT ». Il ne retrouve le vrai succès populaire que dans « RAMBO » en ex-béret vert désorienté, mais véritable bête de guerre qu’il ridiculise dans des sequels « RAMBO 2 : LA MISSION » et « RAMBO 3 », transformant le personnage en une invincible montagne de muscles huilés, capable d’anéantir des armées à lui seul. La trilogie deviendra une sorte de symbole caricatural des « années Reagan », le président ayant même cité le héros dans un discours.

Sly perd de sa crédibilité : il est grotesque en superflic en cache-poussière dans « COBRA », en innocent jeté au bagne dans « HAUTE SÉCURITÉ », en champion de « BRAS-DE-FER » et s’essaie à la comédie : il est affligeant en flic intello (il porte des lunettes, c’est dire !) dans « TANGO & CASH », mais amuse en caïd repenti dans « L’EMBROUILLE EST DANS LE SAC » et en inspecteur flanqué d’une môman pénible dans « ARRÊTE OU MA MÈRE VA TIRER ! » où il vaut mieux malgré tout, que les films eux-mêmes.

STALLONE (3)

Le succès de « CLIFFHANGER » où il est un guide de montagne traumatisé, le remet en selle. On le retrouve en flic du futur dans « DÉMOLITION MAN » où il est drôle dans STALLONE (5)l’humour pince-sans-rire, puis dans le rôle-titre de « JUGE DREDD », en roi des explosifs dans « L’EXPERT », en sauveteur dans « DAYLIGHT ».

C'est dans le sous-estimé « ASSASSINS » que Stallone dans un rôle de tueur à gages solitaire, retrouve enfin la recette du charisme cool de ses modèles des sixties, tel Steve McQueen. En ‘97, il crée la surprise en prenant quinze kilos pour camper un flic de province mollasson et à moitié sourd dans « COP LAND » où il tient tête à Keitel et De Niro.

Après une surprenante éclipse, Sly revient en champion de formule 1 dans l’affligeant « DRIVEN » (dont il signe également le scénario), « COMPTE À REBOURS MORTEL » en flic du FBI dépressif et en malfrat barbichu cherchant à venger son frère dans le triste remake U.S. deSTALLONE (4) « GET CARTER ». Il joue le ‘villain’ démultiplié de « SPY KIDS 3 », le champion de poker légendaire dans « LES MAÎTRES DU JEU ».

À noter qu’il apparaît le temps d’un clin d'œil non-mentionné au générique du film français « TAXI 3 ». Stallone tient également son propre rôle dans « BURN HOLLYWOOD, BURN ».

Quelques années plus tard il ressuscite ses personnages-fétiche dans « ROCKY BALBOA » et « JOHN RAMBO » qu'il réalise lui-même à plus de 60 ans, et redore son blason, en signant des films étonnamment intéressants. Il confirme l’essai avec la nouvelle ‘franchise’ « THE EXPENDABLES » réunissant sous sa houlette tous les ‘tough guys’ des années 80 pour jouer des mercenaires durs-à-cuire.

À la TV, on le voit à ses débuts en patrouilleur dans « KOJAK », en malfrat dans « POLICE STORY » et dans une apparition clin d’œil dans un « DREAM ON ». Plus récemment, il fait une apparition dans la série "LAS VEGAS".

STALLONE (6)

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 09:36

« LA VIEILLE FILLE » est et a toujours été un film déroutant, parce que ne ressemblant absolument pas à ce que promet l’affiche, le casting, l’époque à laquelle il fut tourné. On s’attend à une comédie sentimentale franchouillarde, un véhicule pour deux stars populaires VIEILLE FILLEet on a… On a quoi, au fait ? Une tranche de vie débraillée et foutraque saisie dans le vif de la France pompidolienne, une réalisation quasi-expérimentale par instants, avec un montage heurté, une lumière souvent « sale », une narration éclatée en mosaïque. Bref, une sorte de grande fresque satirique à la Dubout, sur pellicule.

Les auteurs filment au microscope un groupe d’individus pittoresques, étranges, dérangés, inadaptés, ridicules, lamentables, dont on sourit d’abord, avant de comprendre que nous pourrions tous faire partie de cette joyeuse mais pathétique bande. Et au sein de cette « monstrueuse parade », il isole un célibataire en goguette (Philippe Noiret), un brave type pas spécialement futé, un brin « relou » et une vieille fille (Annie Girardot) cassante et rébarbative. Des gens qui n’ont pas de conversation, pratiquement pas le sens de l’humour, mais qui peu à peu se rapprochent, comme des animaux méfiants, le temps de quelques jours de vacances tristounets.

Bien sûr, Girardot paraît un peu trop belle physiquement, pour être tout à fait crédible, mais elle a de grands moments d’émotion rentrée et son tandem avec Noiret fonctionne à plein régime. Leur dialogue fait de non-dits, de maladresses, de bouffées de désespoir sur le ponton flottant, est un très joli morceau de bon cinéma français.

VIEILLE FILLE (1)

Les seconds rôles sont un véritable régal : Michel Lonsdale en pasteur bizarroïde, Edith Scob géniale dans le rôle de sa femme anorexique et folle à lier, Marthe Keller radieuse en soubrette sexy et même la débutante Maria Schneider en vacancière accro au soleil.

Difficile de mettre le doigt sur ce qui fait le charme inoxydable de « LA VIEILLE FILLE ». Son style sans doute, son mélange de méchanceté et de générosité, son œil d’entomologiste sur un monde aujourd'hui disparu. Et aussi cette façon de nous attacher progressivement et l’air de rien, à des personnages qui n’ont rien d’attirant ou même d’intéressant. À priori…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS-CULTE DE "WWW"
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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 06:12

Melinda Dillon sort du rang au milieu des seventies dans des rôles sympathiques comme la mère affolée de « RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE », l’ouvrière de « F.I.S.T. », la femme du chanteur de « EN ROUTE POUR LA GLOIRE ! », celle du joueur dans « LA CASTAGNE », elle est fille de mafioso dans « ABSENCE DE MALICE ».

On la retrouve en mère de famille dans « STAYING TOGETHER » et « BIGFOOT ET LES HENDERSON » et en sœur suicidaire dans « LE PRINCE DES MARÉES ». Elle joue la bonne-sœur de « ENTERTAINING ANGELS : THE DOROTHY DAY STORY ». Elle est excellente en épouse écœurée dans « MAGNOLIA ».

À la TV, elle est la fille névrosée de Bette Davis et Jimmy Stewart dans « RIGHT OF WAY », un médecin dans « THE CRITICAL LIST » et la femme d’un alcoolique dans « SHATTERED SPIRITS ».

Elle apparaît non-mentionnée au générique dans « JUSQU'À CE QUE LA FIN DU MONDE NOUS SÉPARE ».

Aujourd'hui, elle fête ses 73 ans. Happy birthday, Melinda.

DILLON

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