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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 10:22

Jaclyn Smith est une ‘pin-up girl’ des années 70, essentiellement connue pour avoir été une des « DRÔLES DE DAMES » de la célèbre série TV.

On l’aperçoit dans « LES DERNIERS AVENTURIERS » en reporter, dans le rôle-titre du téléfilm « JACKIE KENNEDY », en copine de Jason Bourne dans la version télé de « LA MÉMOIRE DANS LA PEAU ». Elle a une brève mais amusante apparition dans « CHARLIE’S ANGELS : LES ANGES SE DÉCHAÎNENT ».

Aujourd'hui, elle fête ses 67 ans. Happy birthday, Jaclyn.

JSMITH

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 09:03

« THE RAID » est un film indonésien, qui s’est rapidement fait une réputation de ‘cult-movie’ grâce à ses séquences d’action survitaminées et la maîtrise de ses scènes de combat. De fait, ce n’est pas dans le scénario, mélange du « ASSAUT » de Carpenter et du RAID« ALIENS, LE RETOUR » de Cameron, qu'il faut chercher l’originalité.

Quelques « bleus » de la police se retrouvent coincés dans un vieux building, harcelés par des dealers chargés de les exterminer. Voilà le ‘plot’, qu’on saupoudre d’un vague discours sur la corruption, d’une pincée de mélo (les retrouvailles d’un des flics avec son frère dans le camp ennemi). Mais tout cela n’est que prétexte à aligner fusillades, bastons dantesques et démonstrations d’arts martiaux. Et de ce côté-là, rien à dire, on en a pour son argent ! Cela confine même parfois à l’écœurement, quand une ou deux séquences durent trois fois le temps nécessaire et finissent par plomber le rythme et à perdre toute tension dramatique. Celle où les deux frangins affrontent un des ‘bad guys’ semble ne jamais vouloir s’achever !

Mais dans l’ensemble, le spectacle est assuré et même souvent jubilatoire. Les ‘showdowns’ au fusil d’assaut sont d’une brutalité insensée, les bagarres sont incroyablement bien réglées et d’autant plus épatantes qu'elles ne sont pas (ou ne semblent pas ?) sur-découpées au montage. Il y a une approche assez nouvelle de l’action : les gens hurlent littéralement de douleur pendant les corps-à-corps, ils accusent chaque coup porté. Et on voit des images qu’on ne risque pas de retrouver dans des films U.S. « tous publics » comme ces balles tirées à bout-portant dans la figure, assez choquantes.

« THE RAID » est donc indéniablement à voir pour l’amateur de violence cinématographique et d’arts martiaux. Il n’est par contre pas du tout garanti qu'il en reste une seule image en mémoire quelques jours après visionnage…

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Published by Fred Jay Walk - dans INCURSIONS ASIATIQUES
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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 05:48

VENTURA FLICLino Ventura a débuté comme « méchant » de première classe dans les années 50, puis tout doucement a évolué vers les emplois de durs-au-cœur-d’or, pour finir acteur à part entière, capable d’incarner des profs d’université, des savants, des espions, des mafiosi, etc.

Mais c'est en flic qu'il a su trouver son image iconique, son archétype personnel. Sa silhouette massive, son imper mastic, sa chemise (généralement) bleue-ciel, son expression obstinée et inflexible, l’ont rendu inoubliable en policier incorruptible, souvent seul contre tous, allant jusqu'au bout de la vérité.

Mais en a-t-il vraiment joué autant que cela ?

Lino est simple inspecteur aux ordres de Maigret dans « MAIGRET TEND UN PIÈGE », il passe commissaire pour cuisiner Maurice Ronet dans « ASCENSEUR POUR L’ÉCHAFFAUD » et monte encore en grade pour jouer le chef de la police dans « L’OPÉRA DE QUAT’ SOUS ».

Il faut ensuite attendre « LE CLAN DES SICILIENS », pour qu'il réintègre les rangs de la police et crée son image gravée dans le marbre, imper inclus. L’année suivante, c'est « DERNIER DOMICILE CONNU » où Ventura est un inspecteur solitaire, besogneux et mal-aimé, refusant d’avoir des états d’âme. Un de ses très grands rôles.

Il enchaîne cinq ans plus tard trois rôles de flics : dans « ADIEU POULET », il est le commissaire ‘Verjat’ (Javert en l’envers), un flic intègre au milieu de la corruption politicarde, dans « CADAVRES EXQUIS », il s’enfonce plus encore dans le labyrinthe des magouilles politiques (italiennes, cette fois), dans « LA GRANDE MENACE », il s'en va enquêter en Angleterre sur un assassin aux pouvoirs surnaturels.

VENTURA FLIC (1)

Son dernier rôle de flic sera dans « GARDE À VUE » où monolithe pétri de certitudes, il affronte l’anguille Michel Serrault dans un face à face anthologique en lieu clos.

Ce qui fait tout de même neuf personnages de policiers.

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Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 18:11

INCOS mcgraw (1)Épisode de la 4ème saison de la série « LES INCORRUPTIBLES », « THE TORPEDO » porte nettement la griffe de sa réalisatrice Ida Lupino. Dédaignant le cahier des charges de la série, elle délaisse pratiquement les incorruptibles, qui n’apparaissent qu’assez peu et sans rien de très intéressant à faire, pour se concentrer uniquement sur la ‘guest’, c'est-à-dire Charles McGraw, incarnant la « torpille » du titre, autrement un ‘hitman’, un ‘mechanic’, ou un tueur à gages en bon français.

Excellent second rôle et vedette de séries B, McGraw offre ici une de ses meilleures et plus subtiles prestations. Ex-flingueur professionnel qu’on devine sans état d’âme, ‘Holly’ a vieilli et aujourd'hui n’est plus qu’un has-been suant la trouille, plus même capable de tenir son arme sans trembler. Peu à peu, tout le monde s’en aperçoit : son boss John Anderson, sa fiancée Gail Kobe qui le laisse aussitôt tomber sans pitié, son co-équipier qui tentera de l’aider au prix de sa vie. On pense à Robert Vaughn dans « LES 7 MERCENAIRES », tant McGraw connaît la même chute libre. L’acteur, magnifiquement mis en valeur par la mise en scène de Lupino, toute à son service, est presque embarrassant de crédibilité. Le fait de l’avoir vu dix ou vingt ans plus tôt, dans ses rôles de ‘tough guys’ impassibles, durs comme du silex, rend sa performance encore plus impressionnante. Il retrouvera un emploi similaire dans « PENDEZ-LES HAUT ET COURT ».

INCOS mcgraw

À noter une excellente séquence finale, une fusillade dans un parloir funéraire, sous l’œil de statues inquiétantes. Parmi lesquelles, un diable échappé d’un cauchemar gothique. Bel épisode.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 08:40

DURSEn 1974, c'est-à-dire entre « L’EMMERDEUR » et « LA GIFLE », Lino Ventura a tourné un film très peu connu, à peu près introuvable en vidéo et oublié de tout le monde ou presque. Il faut dire que c'est un produit pour le moins atypique et inclassable, puisqu’il s’agit d’un ‘blaxploitation’ tourné à New York mais produit par l’Italie.

« LES DURS » est signé Duccio Tessari, habile faiseur transalpin, et raconte l’enquête menée par un ex-flic (le musicien Isaac Hayes qui a également signé la BO) épaulé par un curé, le père Charlie (Ventura !), pour retrouver le butin d’un braquage qui lui a coûté sa plaque.

Aux côtés de cet improbable – mais alléchant – duo, on retrouve Fred Williamson, la star de ‘spaghetti western’ William Berger, les habitués des copros que sont Jess Hahn et Jacques Herlin, sans oublier les italiens Vittorio Sanipoli et Guido Leontini.

C'est une production Dino De Laurentiis, l’image est signée Aldo Tonti (« REFLETS DANS UN ŒIL D’OR »). « LES DURS » n’a pas, et c'est même le moins que l’on puisse dire, la réputation d’être un chef-d’œuvre, mais il s’inscrit dans le parcours passionnant du grand Lino et pour cela, devrait être édité proprement en DVD. Au même titre que le remarquable « CADAVRES EXQUIS », lui aussi inédit en France. On attend !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 05:34

Des « Lee Marvin moments » il y en a pléthore. Pas tout à fait un par film, mais pas loin. « WWW » reviendra donc certainement sur d’autres fulgurances anthologiques du Monsieur.

Mais le premier qui vienne à l’esprit aujourd'hui, c'est cet éclat de rire inimitable dans une séquence de « L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE ».

MOMENT LEE

Lee vient de s’installer avec ses sbires à une table du restaurant dont il a viré les occupants. Soudain, il voit arriver James Stewart avec son tablier de serveur. Et là, Lee explose de rire. Un rire méchant, cruel même, mais également spontané, communicatif et… joyeux. Un rire d’enfant vicieux, dangereux. Trois secondes, mais quelles secondes !

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:42

CITTADINO (1)Tourné la même année que « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », « IL CITTADINO SI RIBELLA » en est un ersatz mal écrit, mais plutôt décemment filmé et monté par le dynamique Enzo G. Castellari. Bien sûr, il faut subir la vilaine photo des seventies, la BO crispante des frères De Angelis, les poursuites en voiture obligatoires et les hideusesCITTADINO coupes de cheveux d’époque, mais le rythme général est efficace et on n’en regrette que davantage l’insigne faiblesse du scénario.

Dès le début, le jeu est faussé et impossible à rattraper : généralement et par tradition (et logique !), une histoire de ‘vigilante’  commence par un meurtre impuni : un quidam perd sa femme, sa fille, son fils, son pote, n'importe qui, mais il perd quelqu’un et devant l’impuissance de la police, décide de rendre justice lui-même. Ici, Franco Nero est pris en otage dans un hold-up CITTADINO (2)et se fait casser la gueule par les braqueurs qui prennent la fuite. À partir de là, il devient obsédé et jure de les retrouver pour leur faire payer l’humiliation. Insuffisant, dites-vous ? Et comment ! Les motivations du « héros » étant aussi faiblardes, on suit son enquête parallèle avec indifférence. Nero, qui écarquille un peu trop souvent ses yeux turquoise, campe le justicier le plus idiot et incompétent de l’Histoire du sous-genre. Il passe tout le film à se faire gruger, trahir, bousculer et quand enfin il retrouve ses tabasseurs, c'est… pour se faire à nouveau passer à tabac !

Tout cela frise l’absurde et la croisade aberrante du beau Franco prête à sourire. On a envie de lui dire de rentrer chez lui, de prendre une bonne biture et d’oublier tout ça… Les seconds rôles sont inexistants et la jolie Barbara Bach est purement décorative en fiancée de notre crétin de ‘vigilante’.

Notons pour le clin d’œil, une des scènes où Nero se fait rosser, où il finit dans une mare de boue, qui n’est pas sans évoquer la fin de « DJANGO ».

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 13:31

« LE CONQUÉRANT » est truffé de « moments ». Comment pourrait-il en être autrement d’un film où John Wayne incarne… Gengis Khan ?

Mais au milieu de cette montagne de kitsch et de ridicule involontaire se détache un grand, un immense « Lee Van Cleef moment ».

Alors qu'il n’a qu’un rôle minuscule de mongol, le voilà torse nu (pourquoi ?) dans son campement. Quand les musiciens se mettent à jouer un air entraînant, Lee se dresse soudain comme un diable hors de sa boîte, il hurle « Dansons ! » et se met à… comment dire ? Pas danser, non. Ça n’a rien à voir avec de la danse, ni avec rien d’autre de connu, d'ailleurs.

Il saute à pieds joint, pivote sur lui-même et s’agenouille à gauche, puis à droite. MOMENT LVC

Heureusement, William Conrad le bouscule et interrompt cette hallucinante exhibition de quatre secondes qui restera, malgré tout, chérie entre tous par les amoureux de « moments » inouïs.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 12:21

Les « Klaus moments » sont devenus une attraction du Web, sur YouTube ou ailleurs. Il en est un qui est resté en mémoire de ceux qui ont vu le film d’espionnage américain « TRAHISON SUR COMMANDE », tourné en Allemagne en 1962.

William Holden tente d’aider un fugitif juif (Klaus Kinski, donc) traqué par la Gestapo. Alors qu'ils s’abritent dans la cale d’un bateau, des soldats viennent le fouiller. Les deux hommes se cachent, mais Klaus, très malade, est pris d’une terrible quinte de toux qui va les faire repérer. Alors il se fourre un mouchoir dans la bouche… Quand les SS sont repartis, Holden s’aperçoit que son compagnon est mort : asphyxié par son propre mouchoir ! Malgré la brièveté de sa participation au film, du grand Klaus !

MOMENT KK

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 11:24

Nouvelle sous-rubrique dans « WWW », incluse dans « LES MOMENTS » : des petits morceaux de plaisir cinéphilique, des bribes d’images, des fulgurances de génie (au premier ou second degré) qui font qu’on aime certains comédiens quel que soit le contexte. Noblesse oblige, nous inaugurons avec la mascotte du blog.

 

Franchement, il n’y a rien à sauver dans « 4 DU TEXAS », le plus mauvais film de Robert Aldrich. Rien ? Pas tout à fait. L’amateur attentif aura repéré quelques petites secondes de félicité bronsonienne au milieu de ce fatras pseudo-comique.

Jouant le méchant pistolero ‘Matson’, l’ami Bronson fait son entrée dans un restaurant cossu et jette un regard circulaire à l’endroit, jusqu'à ce qu'il repère ses ennemis jurés : Sinatra & Dino.

Ce petit geste de la main qu'il exécute à ce moment-là rappelle pourquoi on l’aime tant, le Charley : un lent demi-cercle du bras, pendant que les doigts remuent dans un mouvement d’éventail. Que va-t-il bien pouvoir faire comme dégât ? Presque rien, mais tout est dit. Tout le personnage est défini par cette trouvaille.

MOMENT CB

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