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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 06:15

Audrey Totter est une grande figure du ‘film noir’ des années 40 et 50, un peu dans le style de Gloria Grahame. La ‘bad girl’ par excellence, celle qui n’a pas eu de chance, qui s’est endurcie, qui est prête à tout pour s’en sortir.

Elle apparaît dans des classiques comme « LE FACTEUR SONNE TOUJOURS DEUX FOIS » et « LA DAME DU LAC », elle est exceptionnelle en fiancée du boxeur dans « NOUS AVONS GAGNÉ CE SOIR », joue une des taulardes de « FEMMES EN PRISON », apparaît dans des westerns de série B comme « LA FEMME QUI FAILLIT ÊTRE LYNCHÉE » où elle est la copine de Jesse James et se tourne vers la télévision où elle apparaît souvent en ‘guest’.

Elle fête aujourd'hui ses 94 ans. Happy birthday, Audrey.

TOTTER

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 09:39

Jaime Sánchez est apparu à Broadway dans les sixtie. On l’aperçoit en G.I. dans « LE SABLE ÉTAIT ROUGE », en assistant de Rod Steiger dans « LE PRÊTEUR SUR GAGES », en terroriste dans « THE NEXT MAN », « BIG TROUBLE » et « INVASION U.S.A. ».

Proche d’Al Pacino aux côtés duquel il joua à Broadway, Sánchez apparaît à ses côtés en flic pourri dans « SERPICO » (une simple silhouette), en mécano dans « BOBBY DEERFIELD ». On le revoit en serveur dans « L’IMPASSE » et dans son propre rôle dans « À LA RECHERCHE DE RICHARD ».

Son rôle le plus marquant, Sánchez le trouve dans « LA HORDE SAUVAGE » où il est Angel, révolutionnaire idéaliste martyrisé par Mapache.

Aujourd'hui, il fête ses 74 ans. Happy birthday, Angel. 

SANCHEZ

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 08:47

BIG WCertains sujets sont vraiment dans l’air du temps et ce n’est certainement pas par hasard que « GRAFFITI PARTY » (arrrrgghhh ! Ces titres français !!!) présente autant de similitudes scénaristiques avec « VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER » sorti la même année.

Le film de Cimino est un chef-d’œuvre unanimement célébré, celui de John Milius situé dans un tout autre milieu, est plutôt devenu un ‘cult-movie’ et essentiellement aux U.S.A. où la « culture surf » est ancrée depuis longtemps.

On y parle donc d’une bande d’amis – surtout un trio de champions locaux, de la jeunesse qui s’achève, de la guerre du Vietnam qui menace de faucher ces garçons insouciants,BIG W (1) obsédés par les grosses vagues et les bitures. Mais la comparaison avec le Cimino s'arrête là. « GRAFFITI PARTY » n’en a ni la puissance, ni la densité dramatique, ni le casting.

C'est un film qui progresse par touches, au rythme alangui de la vie en bord de mer. On y suit des fêtes où l’alcool coule à flots, où les bagarres éclatent pour un rien, où les filles tombent enceintes. Ce n’est guère passionnant et on sent que Milius fait son possible pour rendre tout cela « mythique », comme de nombreux films l’ont fait pour le baseball. Mais il est difficile d’être fasciné par ces gentils crétins bronzés et peroxydés aux muscles saillants, par leur « mentor » barbu qui fabrique leurs surfs et bâtit leur légende. À vrai dire, tout cela semble forcé et un chouïa ridicule. D’autant que les images de surf sont beaucoup trop rares pour générer une quelconque admiration, même à la fin lors du fameux ‘Big Wednesday’ où les doublures sont beaucoup trop visibles.

Jan-Michael Vincent est très bien dans ce rôle de surdoué de la planche autodestructeur, mais comme ses partenaires, manque d’étoffe et de finesse.

À noter l’hommage-clin d’œil à Sam Peckinpah dans la séquence finale, lorsque les trois amis marchent côte à côte vers la mer déchaînée, fendant la foule, qui est une reproduction fidèle de la célèbre traversée de la ville des derniers membres de « LA HORDE SAUVAGE ».

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 19:04

PUSHOVER (2)En dépit d’un titre français à l’inaltérable ringardise, « DU PLOMB POUR L’INSPECTEUR » est un super petit polar/film noir, au scénario diaboliquement tricoté, qui entraîne dans une spirale étouffante de mensonges, de faux-semblants, de voltefaces à PUSHOVER (4)la complexité vertigineuse. Le ‘pitch’ est d'ailleurs si malin, qu'il inspira plusieurs films comme « L’ANTIGANG » de Burt Reynolds ou « ÉTROITEPUSHOVER (3) SURVEILLANCE » de John Badham (proche du remake).

Porté par un dialogue sec, efficace, tranchant, des personnages crédibles et une photo contrastée absolument magnifique, le film offre un des protagonistes les plus ambigus qu'il soit donné de voir, puisque Fred MacMurray incarne à la fois le héros et le méchant de l’histoire, sans qu’on n’arrive jamais à savoir si on prend parti pour l’un ou pour l’autre. Les auteurs jouent sur son passé dans le ‘film noir’ en le jetant dans les griffes d’une manipulatrice, comme dans « ASSURANCE SUR LA MORT ». Mais cette fois, MacMurray est flic et pour une femme, il franchira la ligne, tombant dans un PUSHOVERengrenage infernal.

C'est un film de voyeur, pétri de mensonges et de trahisons permanentes, qui finit par hypnotiser par sa logique implacable et le suspense qui va crescendo. Un suspense essentiellement psychologique d'ailleurs, puisque basé sur la corruption morale du héros, dont on se demande jusqu'où elle pourra aller.

Aux côtés d’un MacMurray impressionnant de présence et d’autorité, deux ‘girls’ habituées au genre : la toute jeune Kim Novak en séductrice vulnérable et Dorothy Malone jouant pour une fois la « bonne fille » positive au cœur pur. On aperçoit des seconds rôles qu’on aime comme E.G. Marshall en commissaire, Paul Picerni en dragueur insistant ou Paul Richards en braqueur glauque comme lui seul sait l’être.

Un remarquable exemple de polar parfaitement calibré, maîtrisé de bout en bout, qui ne trahit jamais son postulat en béton armé.

PUSHOVER (1)

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 12:44

C'est F.J. Walk qui vous parle. En son nom. Pour faire son ‘coming out’ et vous avouer qu'il n’arrive pas à aimer l’œuvre de Steven Spielberg. D'ailleurs l’absence de ses films sur le blog est parlante.

Oui, c'est terrible ! Tout le monde aime Spielberg, c'est même devenu la référence absolue (« Il se prend pour Spielberg ? », dit-on pour moquer un cinéaste qui chope la grosse tête). Alors pourquoi ?

Oui, « LES DENTS DE LA MER » est un des films-culte de « WWW », mais ressemble-t-il réellement à un film de Spielberg ? Bien sûr, impossible de nier l’efficacité des « AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE » et surtout de « JURASSIC PARK » sur l’enfant qui sommeille toujours en nous. « LA LISTE DE SCHINDLER » est un grand film, c'est indéniable. La première moitié de « IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN » atteint des sommets de technique au service de l’émotion.

Mais « E.T. » m’indiffère, « RENCONTRE DU TROISIÈME TYPE » m’agace. Combien de films boursouflés (« A.I. », « LE TERMINAL »), tenant avec d’énormes ficelles (« LA GUERRE DES MONDES ») ? Combien de films déjà oubliés (« AMISTAD ») ou surévalués (« MUNICH ») ?

SPIELBERG

C'est terrible de ne pas parvenir à apprécier le travail d’un cinéaste que tout nous pousse à idolâtrer.

Cela n’empêche évidemment pas de lui souhaiter un heureux 66ème anniversaire, en attendant une illumination tardive qui nous fera rejoindre la cohorte de ses adeptes.

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 09:46

« LA DAME DU VENDREDI » (titre français sans aucun rapport avec le contenu) est un grand classique de la comédie de l’Âge d’Or hollywoodien, réalisé par un maître du cinéma d’action. Œuvre de dramaturge avant tout, le film trahit ses origines théâtrales par uneFRIDAY hallucinante déferlante de dialogues, de séquences confinées en intérieurs et par d’incessants allers-venues de plus en plus frénétiques.

Au-delà du simple « boulevard » (sophistiqué certes, mais boulevard quand même), le film dénonce malicieusement la corruption du Pouvoir, ridiculise les politiciens et les forces de l’ordre et traite avec une acuité déroutante dans un tel film, de la peine de mort et de l’erreur judiciaire.

C'est dire qu'il y en a pour tout le monde ! Brillant par son rythme effréné et l’alchimie entre ses stars, le film peut également soûler pour les mêmes raisons. Il n’y a pas une seconde de calme ou de silence : les acteurs courent en tous sens, aboient leurs répliques, se coupent constamment la parole, chevauchent systématiquement leurs phrases, dans une cacophonie qui finit par donner le tournis. À ce jeu-là, Cary Grant fait preuve d’un certain génie. Il virevolte, tire les ficelles, s’éclate sans complexe ni retenue. Heureusement, Hawks lui a donné la piquante Rosalind Russell comme sparring-partner et elle ne se laisse jamais bouffer. Bien au contraire.

On sourit à d’amusants clins d’œil : à une blonde qui demande à Grant à quoi ressemble l'homme incarné par Ralph Bellamy, Cary répond : « Il ressemble à cet acteur, là… Comment s’appelle-t-il ? Ralph Bellamy ! ». Plus loin, il parle d’un ami à lui, un certain ‘Archie Leach’ qui s’est suicidé. Amusant quand on sait que le vrai nom de Cary Grant est ‘Archibald Leach’ !

FRIDAY (1)

Il faut donc être soi-même très calme et serein pour se plonger dans cette comédie hystérique, bordélique, cynique et pour englober cette logorrhée ininterrompue. Si on est dans le bon « mood », c'est un régal. Sinon, il n’est pas impossible qu’on en ressorte légèrement à cran.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE CARY GRANT
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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:35

AUDELA (1)Il faut croire que « L’AU-DELÀ » n’est pas un titre qui porte bonheur. Clint Eastwood a récemment signé un de ses films les plus décevants intitulé ainsi et trente ans plus tôt, c'est l’italien Lucio Fulci qui tournait ce film d’horreur à New Orleans.

Plutôt bien coté chez les amateurs de cinéma d’horreur et de ‘gore’, « L’AU-DELÀ » est pourtant un drôle de salmigondis. Le scénario tient en quelques lignes (écrites en gros AUDELAcaractères !) et ressasse l’éternelle histoire de la maison hantée bâtie sur une des sept portes de l’Enfer (sic !) et on passe gaiment des fantômes aux zombies sans rime ni raison.

En fait, ce qui passionne réellement Fulci, ce sont les effets vomitifs. Là, il s’en donne à cœur-joie et s’attarde bien au-delà du raisonnable sur des gros-plans de visages rongés par la chaux-vive, fondant comme des chandelles sous l’effet de l’acide ou dévorés à pleins crocs par un chien féroce ou des mygales morfales. Sans compter les yeux crevés, les poignets percés par les clous et autres festivités.

Tout le reste est bâclé au zoom, sous-éclairé, on ne profite même pas des extérieurs de la Nouvelle Orléans. Et que dire du casting, uniformément désastreux ? Parmi ces pauvres acteurs qui finissent tous avec des lentilles de contact blanchâtres, l’amateur de Sergio Leone reconnaîtra au début le squelettique Antoine Saint-John, le ‘colonel Guittierez’ de « IL ÉTAIT UNE FOIS… LA RÉVOLUTION » en peintre lynché par les habitants.

Il faut sans doute être un vrai aficionado de cinéma-bis italien pour goûter les délices d’un tel film. Pour les autres, c'est à éviter.

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 14:21

Voilà un moment que « WWW » n’avait pas salué sa mascotte n°1, l’ami Charley Bronson. Faisons-le donc au travers de l’analyse de cette affiche italienne glanée sur le Web et qui vaut son pesant de cacahuètes.

« L'HOMME VENU AVEC LA PLUIE » est bien sûr la traduction approximative du « PASSAGER DE LA PLUIE ». Jusqu'ici, ça va !

PIOGGIA modifié-1

Ensuite, ça se corse : la photo de Bronson qui sert de base à l’illustration est tirée de « ADIEU L’AMI ». Le peintre lui a juste rajouté un imper, qu'il ne porte d'ailleurs pas dans le film de Clément ! La fille en culotte, plaquée contre une page du Herald Tribune est encore plus mystérieuse : ce n’est manifestement pas Marlène Jobert et le film se passant en France, on n’y trouve aucune trace de ce quotidien américain. On notera au passage un gros-titre tout à fait lisible consacré à… Nixon, sans aucun rapport avec rien !

Donc on peut dire que cette affiche a été confectionnée sans le moindre matériel ayant une relation quelconque avec « LE PASSAGER DE LA PLUIE ». Bel exploit…

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 09:43

Alors ça, pour une surprise... ! Franchement, qui aurait misé un kopeck sur les chances de réussite du ‘reboot’ d’une trilogie aussi récente et qui a rencontré un tel succès ? D'ailleurs, la première réaction n’est-elle pas d’ignorer « THE AMAZING SPIDER-MAN » et de le considérer comme une vulgaire resucée destinée à soulager le public de quelques dollars de plus ?

Grossière erreur ! Ce film régénère complètement la mythologie du superhéros adolescent de Stan Lee et donne même un coup de jeune à ce genre de produit tout entier. ChapeauSPIDERMAN bas à l’équipe de scénaristes qui a eu l’intelligence de malmener les sacrosaintes bases des anciennes BD : excellente idée que d’intégrer les parents de Peter Parker à l’action, heureuse initiative d’avoir modernisé les personnages généralement ridicules de ‘Tante May’ et ‘Oncle Ben’, formidable invention que ce flic qui est aussi le père de ‘Gwen’. Et surtout, bonheur de constater que celui-ci n’est pas un abruti borné, mais un personnage à part entière. Bref, Marc Webb a tout bon !

Outre donc, un scénario sérieusement écrit, qui ne méprise pas son matériau d’origine, mais n’hésite pas à le revisiter en profondeur, le film bénéficie de F/X stupéfiants de perfection, qui renvoient le triptyque de Sam Raimi aux oubliettes. Ici, nulle impression de jeu vidéo ou de cartoon, c'est magnifiquement intégré aux prises de vue réelles et – plus important – à la dramaturgie. Et puis il y a l’excellent Andrew Garfield, né pour incarner ‘Spidey’, un personnage de répertoire auquel il donne vie et profondeur, sans le caricaturer ou le schématiser. Il en va de même pour Rhys Ifans en ‘bad guy’ tourmenté, Denis Leary en superflic psychorigide mais intelligent, Sally Field et Martin Sheen superbement complémentaires.

On ne sent pas passer les deux heures et quelques de projection, on compatit aux malheurs du héros, on s’émeut de la mort de certains protagonistes. Oui, c'est du bon, du très bon cinéma de distraction, jamais infantile, soigné jusqu'au moindre détail et truffé de morceaux de bravoure.

Que dire de plus ? À part que pour une fois, on attend la suite !

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 16:59

MOUSSONLana Turner était considérée comme la reine du ‘tearjerker’ (les films qui font pleurer) et malgré un talent de comédienne très limité, elle a fait une jolie carrière dans cet emploi. MOUSSON (1)« LA MOUSSON » ne fait pas exception dans sa filmo, même s’il se déroule en Inde. D’abord, elle n’y a probablement jamais mis les pieds, car les extérieurs sont visiblement l’œuvre d’une seconde équipe et le reste a été tourné en studio à Hollywood et ensuite, elle n’a jamais été plus larmoyante, mécanique et pénible qu’ici. Impossible de déceler la moindre étincelle de sentiment ou d’émotion sous sa mise-en-plis peroxydée.

Tous les poncifs sont là : Lana est une aventurière plus ou moins nympho, qui passe d’amant en amant sous l’œil affligé de son pauvre Michael Rennie d’époux. Elle tombe amoureuse d’un jeune docteur hindou et cherche la rédemption au travers de cet amour sincère. Le spectateur peu friand de ce genre de niaiserie bénira – au bout d’une longue heure de projection – l’arrivée de la mousson promise dans le titre. En effet, de gros mélo dégoulinant, « LA MOUSSON » se transforme subitement et sans prévenir en film-catastrophe. Et le plus incroyable, c'est que les F/X sont étonnamment efficaces pour l’époque, les scènes d’inondation parfaitement crédibles. On se réveille pendant quelques trop brèves minutes.

MOUSSON (2)

Pas de quoi s’infliger la chose jusqu'au bout, néanmoins. On pourra éventuellement rester pour Richard Burton enduit de fond-de-teint et enturbanné dans ce rôle de docteur au cœur pur. Quelle étrange carrière que celle de ce gigantesque acteur qui a tourné tant de nanars ! À ses côtés, le toujours fiable Fred MacMurray assure dans un rôle de cynique alcoolique.

À voir en connaissance de cause donc, pour les amateurs de mélodrame exotique et de CinémaScope balbutiant.

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