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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 05:57

Comme chaque année, « WWW » sacrifie au rituel de l’anniversaire du ‘cattivo’, d’Angel Eyes, du ‘colonello’, de ‘Sabata’, bref en un mot comme en cent, de l’irremplaçable et irremplacé Lee Van Cleef.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 88 ans. Happy birthday, Lee.

LVC DIV (1)

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 17:16

En 1968, Ali MacGraw avait 29 ans et elle faisait ses débuts devant une caméra. Des débuts excessivement modestes, puisqu’elle apparaît dix secondes au début du médiocre polar « UN DÉTECTIVE À LA DYNAMITE » aux côtés de Kirk Douglas.

MACGRAW dur

Dans les tribunes d’un champ de courses, elle s’excite en suivant les chevaux et hurle hystériquement : « Yes ! Yes ! Don’t stop ! », ce qui pourrait être interprété différemment dans un autre contexte. Ensuite, Kirk la largue peu élégamment et on ne revoit plus la brunette. À peine deux ans plus tard, elle sera sacrée star dans « LOVE STORY ». Comme quoi…

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 16:36

LOVELY WAY (3)À tous les admirateurs de Kirk Douglas et de vieux polars estampillés sixties, un conseil : ne regardez pas le générique-début de « UN DÉTECTIVE À LA DYNAMITE ». Pourquoi ? Parce qu'il est composé de plans du film qui va suivre et truffé de ‘spoilers’ !LOVELY WAY (1) Voilà pourquoi. Qui a bien pu avoir cette idée de génie de gâcher un film alors même qu'il démarre ?

Ceci dit, n’exagérons tout de même pas : il n’y avait pas LOVELY WAY (2)grand-chose à gâcher de toute façon. Autour d’une histoire d’escroquerie compliquée, le film suit un ex-flic (Kirk) qui devient le ‘bodyguard’ de la veuve d’un milliardaire, soupçonnée d’avoir tué son mari. Il ne se passe pratiquement rien, hormis une ou deux poursuites molles, des galipettes dans des décors luxueux et des séquences de prétoire à dormir debout. Si l’ami Douglas, sémillant quinquagénaire semble s’amuser beaucoup à jouer ce ‘womanizer’ au poing leste, on comprend par contre pourquoi sa partenaire Sylva Koscina n’a pas obtenu l’Oscar pour sa prestation. C'est un désastre ! On se console (un peu) avec Eli Wallach en pleine forme dans un rôle d’avocat filou et verbeux, ne LOVELY WAYs’exprimant qu’en citations et anecdotes avec un accent du Sud bidon.

Dans des apparitions minuscules, on reconnaît de bons acteurs comme Richard Castellano (le ‘Clemenza’ du « PARRAIN ») en patron de restaurant, Ralph Waite, David Huddleston et même la débutante Ali MacGraw.

À l’actif du film, un bon dialogue spirituel et souvent décalé, auquel les sous-titres ne rendent pas toujours justice, une décontraction générale plutôt sympathique et un rythme relâché et confortable, si on se sent d’humeur indulgente. Cela n’a rien d’un bon film, mais ça se laisse regarder en pensant à autre chose, comme on écoute de la musique d’ascenseur.

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 09:01

Pendant douze ans, le principal intérêt de la série « NEW YORK – UNITÉ SPÉCIALE » a été de voir évoluer le personnage du lieutenant Stabler joué par Chris Meloni, de percevoir ses failles, son « dark side », de le voir de plus en plus contaminé par la violence et le sordide de ses enquêtes. La 13ème saison nous prive subitement du véritable héros. La série va-t-elle survivre à cette absence ? D’autant que Meloni ne fait même pas une NY USapparition pour faire passer la transition. Eh bien… Oui !

Conscients de ce trou béant laissé dans la série, les auteurs ont concocté une vingtaine d’épisodes à peu près tous égaux en qualité, se focalisant sur des crimes contre mineurs, des affaires particulièrement dérangeantes. À peine pourra-t-on dénombrer deux ou trois épisodes plus faibles ou hors-sujet.

Nous avons déjà parlé ici de la transposition de l’affaire du Sofitel. Mais d’autres épisodes méritent l’attention : « DOUBLE STRANDS » improbable mais fascinante histoire de jumeaux, « MISSING PIECES » centrée sur l’enlèvement d’un bébé pas si limpide qu'il n’en a l’air, « RUSSIAN BRIDES » qui met enfin le commissaire Dann Florek en vedette et le confronte à une Izabella Miko superbe de duplicité, « LOST TRAVELLER » nous permet de revoir Mark Margolis en patriarche gitan. Dans « SPIRALING DOWN », Treat Williams est tout bonnement extraordinaire en ex-champion de foot rongé par la maladie d’Alzheimer. « VALENTINE’S DAY » au scénario plutôt moyen, permet à Chloë Sevigny un grand numéro de manipulatrice particulièrement tordue. « STREET REVENGE » ou « STRANGE BEAUTY » sont totalement ratés.

Parmi les semi-récurrents, on voit Harry Connick, Jr. en procureur qui a une liaison avec Mariska Hargitay et Ron Rifkin en avocat des puissants.

La transition post-Meloni est donc réussie, ce qui n’était pas vendu à l’avance et ses « remplaçants » sont convaincants, surtout Kelli Giddisch en fliquette dure-à-cuire venue du Sud profond. Rendez-vous pour la 14ème saison, donc.

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 06:29

QDP POSTERS« QUELQU’UN DERRIÈRE LA PORTE » a toujours été à part dans la filmographie de Charles Bronson, un peu comme « L’ANGE ET LE DÉMON ». C'est une copro franco-italienne, tournée alors que Bronson s’imposait en Europe et tout particulièrement en France. Pourquoi a-t-on choisi justement ce roman ? C'était un « polar » certes, mais un huis clos psychologique, cérébral, quasi-théâtral même. On avait associé Bronson à un Anthony Perkins alors au plus bas de sa carrière, mais c'est celui-ci qui tenait le rôle principal, Bronson censé être l’attraction au box-office, n’écopant que d’un personnage anonyme, manipulé et pas très malin.

La plupart des affiches ont utilisé la même photo de Bronson, le visage à demi dans la pénombre, l’œil de tigre inquiétant. Le poster américain montre un homme chauve avec une porte ouverte sur son cerveau dans lequel on voit une femme étranglée par un inconnu. Aucune trace des acteurs du film ! Le poster polonais est comme toujours… particulier.

Quant à l’affiche présentée à part des six autres, son titre est totalement illisible.

QDP POSTERS (1)

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:52

Production coréenne, « THE CAT – LES GRIFFES DE L’ENFER » puise plutôt ses références dans le cinéma d’horreur japonais récent et le spectateur qui a vu « RING », « DARK WATER » et/ou leurs remakes américains ne seront guère surpris par le déroulement du filmCAT-copie-1 et encore moins par son dénouement.

La réalisation assez basique, utilise avec une certaine candeur toutes les vieilles ficelles du film de fantômes, comme si le réalisateur ignorait qu'elles étaient archi-usées. C'est ce qui donne son charme au film mais qui trace aussi ses limites. La jeune héroïne claustrophobe obsédée par une petite fille spectrale, la présence toujours plus stressante des chats, quelques séquences assez glauques dans une SPA, une scène d’euthanasie très éprouvante, tout cela finit par créer une atmosphère qui met mal à l'aise, sans parvenir à susciter une véritable peur.

Ce qui est typiquement coréen par contre, c'est la façon dont sont décrits les policiers : une bande d’abrutis empressés mais pas bien dégourdis, incapables de la moindre initiative ou de la plus petite étincelle de réflexion. Même le jeune premier est un brave couillon parfaitement ahuri.

La jolie Min-Young Park joue tout cela avec le sérieux et l’intensité requis et parvient à se rendre très attachante. C'est sa présence qui rend le film supportable jusqu'au bout, malgré ses naïvetés, ses maladresses et une longueur qui paraît quelque peu exagérée pour la minceur de son scénario.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 06:42

POSTERMGK V2« MITRAILLETTE KELLY » est à la fois un des films préférés des fans de Charles Bronson et un authentique film-culte dans toute l’acceptation originelle du terme, c'est-à-dire une œuvre singulière et rare.

Sorti aux U.S.A. en 1958, en France en 1962, il connut une réédition en 1970 quand la popularité européenne de Bronson était à son faîte. Curieusement, en revoyant les affiches du film, on s’étonne de constater que le matériel publicitaire n’a jamais été trafiqué ou falsifié : on n’a collé aucune moustache à l’acteur, ni exagéré son image. Toutes les photos utilisées ou presque, proviennent de la même séance de pose effectuée en ’58 en studio : Bronson en chemise blanche, braquant sa mitraillette en hurlant ou en serrant Susan Cabot contre lui d'un air méchant.

POSTERS MGK (1)

POSTERS MGK

On note que le titre italien est « LA LOI DE LA MITRAILLETTE », l’allemand est « LE FAUVE » et que la ‘tagline’ française est passée en huit ans de « UNE ACTION CRÉPITANTE » à « UN CHARLES BRONSON EXPLOSIF ».

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 16:22

On lit le ‘pitch’ de « MAD DETECTIVE » et on se dit « Encore une histoire de flic sur la piste d’un serial killer ! Encore un ex-poulet aux méthodes bizarres ! ». Mais on a tort. D’abord parce qu'il y a la signature de Johnnie To qui devrait nous mettre la puce à l’oreille et ensuite parce qu’on est à Hongkong et pas dans un sous-David Fincher U.S. de plus.MAD DETECTIVE

Sous des dehors de polar, c'est un film d’auteur complètement barré, qui nous fait admettre en quelques minutes un postulat délirant : l’ex-inspecteur Ching Wan Lau – remarquablement excentrique – mis à la retraite après s’être tranché l’oreille pour l’offrir à son commissaire, voit non seulement des « dead people », mais aussi des « démons » qui accompagnent tout un chacun et il voit même ce qu’on est au fond de soi et qu’on cherche à cacher. Ainsi, le jeune flic qui vient le tirer de sa tanière lui apparaît-il comme un petit garçon apeuré. Est-ce clair ? Pour être tout à fait honnête, pas toujours ! Mais comme souvent chez To, on abandonne vite ses habitudes et ses repères pour se laisser bercer par un univers décalé, irréel, entre rêve et réalité. Certains moments sont d’une maestria inouïe, comme ce dîner à quatre changeant constamment de point de vue, pendant lequel on comprend progressivement que les convives ne sont en fait que trois, que l’un d’eux n’existe que dans l’imaginaire malade du « mad détective ». C'est dérangeant, fascinant, déstabilisant. Et complètement imprévisible. Ce qui fait que, même quand on est un peu largué, on reste scotché parce que tout est possible.

C'est joliment cadré, filmé dans une pénombre bleutée, la BO est envoûtante et on a même droit à la fin au ‘climax’ emblématique des polars hongkonguais : trois types (et leurs démons !) en train de se braquer les uns les autres avant l’explosion de violence inévitable.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 08:46

Et si Shakespeare n’était qu’un cabotin de seconde zone illettré ? S’il avait usurpé l’œuvre d’un noble dans l’incapacité de signer ses œuvres ? Si l'homme toujours adulé aujourd'hui, joué sans arrêt, filmé encore et encore, analysé jusqu'au vertige, n’avait jamais réellement existé ? C'est la thèse défendue par « ANONYMOUS », dont la première surprise et de trouver laANONYMOUS signature du belliqueux Roland Emmerich à la mise en scène.

Le scénario pour convaincant et parfois brillant qu'il soit, s’emballe trop souvent et se perd dans une construction en flash-backs qui finit par être soûlante. Quand apparaît sur l’écran « 5 ANS PLUS TÔT » puis « 40 ANS PLUS TÔT », cela fait plutôt naître l’agacement que l’intérêt. Il faut s’accrocher pendant le premier tiers : surabondance de noms, de personnages, de fausses barbes et de maquillages vieillissants, on a du mal à identifier les protagonistes, d’autant que le montage est ultra-cut et la photo très sombre.

Reste que, si on a passé ce cap difficile, « ANONYMOUS » n’est pas dénué de qualités. Au niveau de l’interprétation déjà, on a droit à une fabuleuse Vanessa Redgrave dans le rôle de la reine, une vieille femme au bord de la sénilité, mais encore capable de cruauté. C'est une fois de plus sa fille Joely Richardson qui tient le même rôle dans les flash-backs, avec un réalisme parfait. Citons aussi Rhys Ifans, douloureux et énigmatique, dans le rôle du véritable auteur des pièces signées Shakespeare.

Film sombre, iconoclaste, n’hésitant jamais à tirer sur les vieilles ficelles du mélodrame, « ANONYMOUS » finit in extremis par réussir son pari. Il est fort probable qu’on ne lise plus jamais le nom du grand « Will » de la même façon, après la projection.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 06:25

On a remarqué Norman Reedus dans un petit rôle de « MIMIC », puis en justicier givré dans « LES ANGES DE BOSTON » et sa sequel. On l’aperçoit dans « 8MM » et en vampire dans « BLADE 2 », dans un épisode de « MASTERS OF HORROR » dirigé par John Carpenter. Mais c'est la série « THE WALKING DEAD » qui lui permet d’éclater réellement. En survivant ‘redneck’ maniant l’arbalète, il impose une présence physique assez rare et une personnalité plus que prometteuse.

Aujourd'hui, il fête ses 44 ans. Happy birthday, Norman.

REEDUS

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