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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 09:53

Ray Teal est un de ces troisièmes couteaux américains au physique passe-partout dont tout le monde connaît le visage en ignorant le nom. Il débuta dans les années 30 et tourna pas moins de 350 films et téléfilms au cours de sa carrière. Son rôle le plus mémorable est le shérif dans la longue série TV « BONANZA ».

Il était flic dans « QUAND LA VILLE DORT », shérif-adjoint dans « LE DÉSERT DE LA PEUR », shérif encore dans « LE GOUFFRE AUX CHIMÈRES » (son meilleur rôle), contremaître dans « LIBRE COMME LE VENT », juge dans « CHISUM », etc.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 111 ans. Happy birthday, Ray.

TEAL

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 06:23

PIEGE (1)Le réalisateur aurait bien aimé s’appeler Tobe Hooper mais « LE PIÈGE » n’est hélas, pas « MASSACRE À LA TRONÇONNEUSE », ni même « LE CROCODILE DE LA MORT ». C'est un petit ‘slasher’ dont le scénario tient sur un demi-ticket de métro (quatre djeuns tombentPIEGE (2) entre les mains d’un psychopathe) et dont l’unique décor n’a pas dû coûter très cher.

Le film reprend les prémices de « PSYCHOSE » et à la place de Norman Bates, nous offre un Chuck Connors plutôt réjouissant, qui est le seul intérêt de la chose. Plouc portant salopette, il incarne donc ce serial killer qui tient une sorte de musée de cire au milieu de nulle part et massacre tous les visiteurs qui passent à sa portée. Tout cela n’est pas très rigoureux : le bonhomme semble de temps en temps posséder des superpouvoirs télékinétiques qui lui permettent d’animer les objets et parfois, il les oublie. Connors s’en fiche comme d’une guigne et cabotine comme un petit fou, roulant de la prunelle, changeant de voix et souriant de toutes ses fausses dents. Comme on PIEGEl’aime bien, c'est amusant de le voir faire l’idiot. À ses côtés, quelques jolies filles de service comme Tanya Roberts et Robin Sherwood qui jouera la fille tout aussi malchanceuse de Paul Kersey.

La photo n’est pas toujours heureuse, le montage manque cruellement de plans ce qui donne une sensation de lenteur mortifère et en fait, la vraie star du film semble être la BO de Pino Donaggio, omniprésente, obsédante, crispante, plus élaborée que tout le reste de la production.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 16:10

YANCY bronson (1)« HELL AND HIGH WATER » est un épisode de la série « YANCY DERRINGER », dont le héros était incarné par Jock Mahoney en ‘gambler’ du vieux Sud installé à New-Orleans, juste après la Guerre de Sécession.

Quand le film commence, la ville va être engloutie par une crue du Mississippi. La seule chance : faire sauter un barrage qui détournera les eaux. Mais en faisant cela, les terres d’une propriétaire venue d’Angleterre et nommée ‘Lady Charity’ seront détruites. Celle-ci refuse le sacrifice et tient en otages notre héros, ainsi que le maire de la ville, aidée par ‘Rogue Donovan’, un hors-la-loi évadé qui a juré d’avoir la peau de Yancy.

YANCY bronson

Le personnage de Donovan, brute mal rasée, munie d’une imposante mitrailleuse qu'il a volée à l’Armée est moins manichéen qu'il n’en a l’air. Et c'est pour Charles Bronson l’occasion de trouver un rôle plein de nuances. C'est un tueur bien sûr, mais il garde une certaine noblesse, s’exprime en phrases courtes et cinglantes (« I’ll kill you dead ! ») et se montre écœuré par l’attitude de l’Anglaise (« Je lutte pour me venger et pour un peu de liberté », lui dit-il, « Vous êtes juste cupide »). Cool, élégant à sa manière, le sourire ironique, Bronson se rangera finalement du côté de son ennemi juré, quitte à y laisser sa vie. Son sacrifice sauvera la ville de l’inondation.

Un bon épisode donc, écrit et réalisé par Richard Sale, aux effets-spéciaux étonnamment efficaces et porté par la présence d’un Bronson étrangement attachant.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 06:47

PARANO (2)Il faut bien dire que le ‘package’ proposé par « PARANOÏAQUE ! » est alléchant : un sujet à la Daphné Du Maurier, avec secrets de famille, revenants, inceste et suicide à la clé, le nom magique de la firme Hammer à la production et la présence toujours bienvenuePARANO (1) d’Oliver Reed en tête d’affiche.

Freddie Francis fut un immense directeur de la photo et un réalisateur compétent, sans plus. Aussi l’image et les cadrages en Scope sont-ils soignés et imaginatifs, mais le film lui-même est un catalogue de clichés dont la plus insigne faiblesse est une direction PARANO (3)d’acteurs pour le moins flottante. Les actrices minaudent jusqu'à l’exaspération (Janette Scott), cabotinent éhontément (Sheila Burrell en tantine givrée) ou affichent une gaucherie éprouvante (Liliane Brousse). D’un cast masculin tout aussi désolant, l’ami Reed n’a aucune peine à surnager, même si, manifestement pas dirigé du tout, il se laisse aller à des excès qui prêtent parfois PARANOà sourire. Il faut l’avoir vu péter un plomb après que son « frère » ait échappé à une tentative d’assassinat, et littéralement « bouffer le décor » en mordant dans les rideaux !

Il est néanmoins intéressant de le voir, jeune et mince, jouer un alcoolique incontrôlable et un émule de Norman Bates, comme nous le révèlera le dénouement. On note aussi au passage que c'est un des derniers films où Reed apparaît sans la vilaine cicatrice qui lui abimera le visage cette même année 1963, à la suite d’une bagarre.

On peut voir « PARANOÏAQUE ! » (avec un point d’exclamation) pour son ambiance de falaises fouettées par le vent, son noir & blanc contrasté, pour ses tentatives maladroites de faire basculer le film dans l’horreur pure et simple et le gothique, alors que le scénario n’est au fond qu’un mélodrame vaguement freudien aux ressorts usés.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 06:17

Nick Cravat est un acrobate de cirque qui fut longtemps le partenaire et l’ami inséparable de Burt Lancaster. C'est dans l’ombre de celui-ci qu'il tourna l’essentiel de ses 26 films, souvent des figurations et parfois des rôles importants comme dans « LE CORSAIRE ROUGE ».

Son autre titre de gloire est d’avoir joué le ‘sidekick’ d’Edmond Dantès dans la série de 1956 « THE COUNT OF MONTE CRISTO » et surtout le ‘gremlin’ dans l’épisode mythique « NIGHTMARE AT 20.000 FEET » de la série « TWILIGHT ZONE ». Dans son dernier rôle, toujours aux côtés de l’ami Burt, il jouait un monstrueux ‘humanimal’ dans un remake du classique de H.G.Wells.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 101 ans. Happy birthday, Nick.

CRAVAT

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 05:58

Maintenant que le remake avec Jason Statham est oublié, enterré à jamais dans les mémoires et l’affront digéré, nous pouvons revenir au film original, le seul, l’unique « LE FLINGUEUR ». Et tout particulièrement à ses affiches.

FLING posters (1)

FLING posters

Première constatation, la plupart utilisent le même matériel publicitaire : une séance de pose montrant Charles Bronson en blouson de cuir s’entraînant au fusil à lunette. À moins qu'il ne s’agisse de photos de plateau d’une séquence coupée au montage ? Toujours est-il que l’image est sobre, parlante, efficace, même démultipliée par trois. D’autres posters tentent de donner un petit air de 007 aux aventures de ce tueur à gages. Mais une chose est très étonnante : jamais, pas une seule fois, n’apparaît Jan-Michael Vincent ! Alors qu'il a un rôle d’égale importance avec Bronson et partage la vedette avec lui.

À noter qu'il n’existe apparemment pas d’affiche de la réédition du film aux U.S.A. en 1974 sous le titre « KILLER OF KILLERS », qui tentait de faire passer « LE FLINGUEUR » pour une sequel de « UN JUSTICIER DANS LA VILLE ».

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 10:29

« LE PASSAGER DE LA PLUIE » est un polar très singulier et unique en son genre : un drame psychologique mâtiné de suspense, d’une pincée de love story, le tout prenant racine dans l’œuvre de… Lewis Carroll.

PASSAGER posters (1)

Ce film étrangement poétique malgré un sujet très noir, se devait d’avoir une affiche qui traduise son atmosphère. Mais curieusement, et quel que soit la contrée, il ne l’a jamais eue. La française est neutre : Marlène Jobert lovée dans les bras de Charles Bronson. Rien n’indique le genre du film ou son mystère. L’américaine montre un Bronson torse-poil en train de brutaliser Jobert qui hurle de terreur : la scène existe plus ou moins dans le film, mais Bronson est en costard-cravate et oblige sa partenaire à boire du whisky ! Pas d’un goût exquis, donc, le poster U.S. L’autre anglo-saxone exclue Bronson pour un visage de figurant derrière une vitre mouillée. Les autres ne présentent pas un intérêt quelconque. Quant aux jaquettes de DVD – que « WWW » vous épargnera – ce sont la plupart du temps des photos de Bronson âgé, tirées d’autres films de justiciers sans aucun rapport.

PASSAGER posters

Étonnant tout de même, que ce beau film n’ait pas davantage inspiré les illustrateurs d’hier ou d’aujourd'hui.

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 07:36

Nous apprenons la mort, à l’âge de 68 ans de Patty Shepard, actrice américaine qui fit toute sa carrière en Espagne où elle vivait.

SHEPARD

Elle tourna une petite cinquantaine de films parmi lesquels des ‘spaghetti westerns’. On s’en souvient en Indienne dans « LES PÉTROLEUSES », en sœurs jumelles – une grande dame et une prostituée – dans « LA BRUTE, LE COLT ET LE KARATÉ » ou dans le rôle de ‘Peg’ dans « LES COLTS AU SOLEIL ». Elle fut également la partenaire du tandem Hill-Spencer dans « ATTENTION, ON VA S’FÂCHER ! ». R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 05:57

Disons-le tout net, Paul Henreid était un acteur plutôt terne et ennuyeux, ce qui l’a peut-être poussé à passer à la réalisation dans la seconde partie de sa carrière et surtout à la TV.

Au cinéma, il servit essentiellement de faire-valoir aux grandes stars féminines et s’est inscrit presque malgré lui dans la légende hollywoodienne. On se souvient de lui en mari résistant d’Ingrid Bergman dans « CASABLANCA », en amoureux transi de Bette Davis dans « UNE FEMME CHERCHE SON DESTIN » et sur le tard en cardinal dans « L’EXORCISTE 2 : L’HÉRÉTIQUE ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 105 ans. Happy birthday, Paul.

HENREID

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 17:53

Le vétéran Lewis Milestone avait dirigé Neville Brand dans « OKINAWA » en 1950 et devait donc connaître les capacités de cet acteur hors-norme, au génie aussi tumultueux que son passé quand il le ré-employa 14 ans plus tard pour ce téléfilm. Trop souvent confiné à des rôles d’hommes de main, de psychopathes ou de brutes épaisses, Brand trouve enfin un personnage à sa mesure dans « AN ECHO OF CONSCIENCE » un épisode de la série « ARREST AND TRIAL » entièrement centré sur lui.

Il y joue un ex-flic alcoolique, mouillé jusqu'au cou dans la mort d’une jeune prostituée et qui laisse accuser son employeur à sa place. Les choses se compliquent car Brand était le mentor du flic Ben Gazzara, héros de la série, et va utiliser cette amitié pour s’en sortir au prix des pires magouilles. Mais malgré l’alcool, malgré l’imbroglio dans lequel il s’est enlisé, Brand aura-t-il encore suffisamment de conscience pour se livrer ?

ARREST brand

Le visage simiesque, marqué par la vie, le regard hanté, la voix caverneuse, Neville Brand est absolument magnifique dans ce rôle tout en nuance, à la fois effrayant et pathétique. Il a des face à face d’une extraordinaire intensité avec Gazzara ou avec Shelley Fabares qui joue sa fille. Quel gâchis et quel dommage qu’on ne lui ait pas confié plus souvent des personnages à la mesure de ce talent dont il n’a pas été fait grand cas.

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