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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 09:45

On se souvient surtout de Robert Preston pour son époustouflante interprétation du vieux travesti Toddy dans « VICTOR/VICTORIA », qu'il offrit en fin de carrière. Pourtant, cet acteur massif, jovial, et extraverti, rompu à toutes les disciplines, avait plutôt marqué les esprits dans des rôles virils, à l’exact opposé de cette performance.

Il tourna quelques westerns, qu'il marqua de son énergie, dans des rôles de types intelligents, à la morale élastique : il est un joueur dans « PACIFIC-EXPRESS », une « tunique rouge » qui déserte pour Paulette Goddard (on peut comprendre) dans « LES TUNIQUES ÉCARLATES », un méchant particulièrement odieux dans « CIEL ROUGE » (où sa bagarre à poings nus avec Robert Mitchum est encore impressionnante), il joue le hors-la-loi « Kid Wichita » dans « THE SUNDOWNERS », dirige une agence de détectives dans « PLUS FORT QUE LA LOI », campe un shérif dans « FACE TO FACE », organise des pillages de trains dans « SMITH LE TACITURNE », joue un colonel trop ambitieux dans « LA CHARGE DES TUNIQUES BLEUES », un chef de convoi brutal dans « LA CONQUÊTE DE L’OUEST ».


Après une décennie loin des plateaux, Preston revient, vieilli et buriné, mais toujours d’attaque, pour jouer l’ex-champion de rodéo, père de Steve McQueen dans « JUNIOR BONNER, LE DERNIER BAGARREUR ». Il est le patriarche d’une famille en route vers l'Ouest dans la série TV « THE CHISHOLMS », et un vieux pistolero chargé d’escorter des orphelins dans le téléfilm « SEPTEMBER GUN ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 19:38

« Un cavalier qui surgit hors de la nuit… », ces premiers mots de la chanson du générique-début de la série « ZORRO », sont encore dans la tête de tous les enfants (et vieux enfants) du monde entier. Ou presque.

Le personnage double de ce gentilhomme espagnol mondain, féru de poésie et pas très dégourdi, qui se transforme en invincible vengeur masqué, pour défendre les opprimés de Monterey, avait déjà été incarné par de nombreux comédiens bookcomme Douglas Fairbanks ou Tyrone Power, mais aucun n’avait su incarner aussi parfaitement que Guy Williams, le héros dans toute sa splendeur. Choisi en 1957 par Walt Disney, pour devenir Zorro, cet inconnu au physique avantageux, est subitement devenu un mythe.

On avait aperçu le sémillant Guy en joueur français dans « LE GENTILHOMME DE LA LOUISIANE », en capitaine dans « LE DÉSERTEUR DE FORT ALAMO », en frère de Jeffrey Hunter dans « SEVEN ANGRY MEN », en shérif dans un épisode du « LONE RANGER » à la TV, en lieutenant dans « LA CHARGE DES TUNIQUES BLEUES » (c'est le figurant au centre, sur la photo du bas).

Il tourna deux saisons de « ZORRO », avant de reprendre le rôle trois ans plus tard (et quelques kilos en plus, alors que le sergent Garcia lui, en avait perdu vingt !), le temps de quatre téléfilms. On le revit en cousin Cartwright dans cinq épisodes de « BONANZA », et il acheva sa carrière en tournant les trois saisons de la série de SF « PERDUS DANS L’ESPACE », avant de s’exiler en Argentine, où il devint ranchero, et continua de perpétuer l’image de Zorro dans des émissions télé, ou des spectacles.

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 16:30

Ainsi donc, après plus de trois décennies d’invisibilité, « BORSALINO » est aujourd'hui à la portée de tous. Le film n’a jamais eu une réputation de chef-d’œuvre, mais plutôt de produit commercial parfaitement calibré et entré dans les annales pour avoir confronté les deux plus grandes vedettes des années 70. On s’attendait à être cruellement déçu et la surprise n’en est que meilleure. Le film de Jacques Deray a acquis avec les années une jolie patine et sous le clinquant des décors, des costumes, des accessoires, perce une émotion vraie. Celle-ci est très certainement due au fait que Delon et Belmondo sont en pleine force de l’âge, au sommet de leur carrière et qu’on les a vus tous deux mûrir, puis vieillir film après film. Les redécouvrir brutalement dans un film depuis si longtemps invisible, solides et sûrs de leur charisme, est étrangement touchant.

Il y a dans le scénario (auquel collabora l'irremplaçable Claude Sautet), des éléments qu’on retrouvera dans des classiques américains comme « LE PARRAIN » ou plus tard « SCARFACE », mais la facture de « BORSALINO » a légèrement vieilli à cause d’un emploi trop systématique du zoom et un mixage antédiluvien.

L’amitié-rivalité entre Siffredi et Capella est étonnamment crédible et les stars jouent sciemment de leur image cinématographique. Ainsi, quand Delon s’enrichit, il se « viscontise » : œuvres d’art, palais baroque et le même chien que dans « LE GUÉPARD » ! Belmondo lui, reste égal à lui-même, entouré de potes et le sourire gouailleur. Autour d’eux se distinguent Michel Bouquet, excellent en avocat glacial et replet et Catherine Rouvel particulièrement ravissante. On aperçoit également Mireille Darc, non-mentionnée au générique, en prostituée du Panier dans trois courtes séquences.

Ce « western marseillais » se laisse donc redécouvrir avec plaisir, malgré d’évidents défauts et ce n’est qu’aujourd'hui, quarante ans plus tard, que le face à face tant médiatisé prend toute sa valeur.

La copie présentée sur le DVD est absolument remarquable.

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 12:36

À la fin de « L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE », on peut voir un bref moment, qui rétrospectivement, prend des accents hautement symboliques que John Ford ne pensait certainement pas y mettre.


Alors que l’horrible bandit Lee Marvin vient de se faire abattre en pleine rue, ses deux acolytes, Lee Van Cleef et Strother Martin sont allés au saloon, et tentent de monter la population à lyncher son meurtrier. John Wayne qui est venu boire un verre, commence à s’agacer de cette agitation, et balance Martin à travers la porte battante. Van Cleef s’insurge : « Personne n’est venu t’embêter, Doniphon ! ». « Si : toi ! », rétorque le Duke. Van Cleef porte la main à son holster, mais Wayne l’assomme d’un méchant coup de crosse.


Le film fut tourné en ’62, et marque le début de la fin pour le tandem Ford-Wayne, ainsi que celle du western U.S. et de son monopole. Le troisième couteau Lee Van Cleef, qui n’avait pas ouvert la bouche de tout le film, apparaît mal rasé et – lors de sa première apparition dans le film – en cache-poussière. Un peu comme si le « spaghetti western » tentait de faire une irruption un peu prématurée dans le domaine réservé de son aïeul américain. Avant l’heure… C'est pas l’heure. « Jetez-moi cette ordure dehors », ordonne John Wayne, après avoir mis Lee Van Cleef KO.


Celui-ci allait mettre encore trois ans, avant de prendre sa revanche, et concurrencer directement le « Duke » vieillissant.

Un tout petit moment, totalement anodin au moment où fut tourné « L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE », mais qui prend aujourd'hui une coloration prémonitoire…

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 09:25

Son tout premier film fut un western : « LE RETOUR DE FRANK JAMES », mais elle n’en tourna qu’un seul autre, « WAY OF THE GAUCHO ».
Selon certains cinéphiles, elle fut la plus belle de toutes les actrices sorties des usines hollywoodiennes, et elle connut une des vies les plus tourmentées, malgré son visage extraordinairement serein.

Gene Tierney aurait eu 89 ans, aujourd'hui. Happy birthday, Laura…

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 20:35

Gary Cooper a commencé à apparaître dans des westerns à partir de… 1925, il fut cascadeur, figurant, avant d’émerger progressivement grâce à sa longue silhouette élégante et son physique de jeune premier gauche et sympathique.

Il commence à se faire un nom en jouant le contremaître d’un ranch dans « LE VIRGINIEN », il confirme son vedettariat en tournant avec Frank Capra ou Josef Von Sternberg et revient au western avec le rôle de Wild Bill Hickok dans « UNE AVENTURE DE BUFFALO BILL ». Si ses rôles de grand dadais irrésistible dans « MADAME ET SON COWBOY » ou « LE CAVALIER DU DÉSERT » sont toujours efficaces, il faut attendre l’âge mûr et les années 50, pour que Cooper se révèle comme un grand comédien, capable de remettre son image en question.

Il tient le rôle-titre des « AVENTURES DU CAPITAINE WYATT », entre dans l’anthologie du western, avec le rôle du shérif Kane dans « LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS », où loin de ses personnages de benêts invincibles, Gary Cooper, le visage marqué, le corps efflanqué, sue la trouille par tous les pores de sa peau. Cette obsession du courage et de la lâcheté refait surface dans « LA MISSION DU COMMANDANT LEX », où il se fait passer pour un couard, et se laisse dégrader pour la bonne cause. Dans « LA LOI DU SEIGNEUR », il refuse de se battre, pour respecter ses convictions religieuses. Dans « CEUX DE CORDURA », il enquête justement sur l’héroïsme, auprès de soldats qui vont se retourner contre lui.

On le voit également en chasseur de trésor dans « LE JARDIN DU DIABLE », en médecin dans « LA COLLINE DES POTENCES », en ex-colonel sudiste devenu hors-la-loi dans « VERA CRUZ », où il se montre étonnamment cynique. « L'HOMME DE L’OUEST » lui offre un rôle magnifique, pour lequel il est hélas, déjà trop âgé, mais cela demeure un de ses meilleurs films.


Adulé par les foules pendant plusieurs décennies, idole jadis d’un jeune homme nommé Clint Eastwood, symbole du cowboy simple et courageux, Gary Cooper a su faire évoluer son image cinématographique pour créer sur la fin, une galerie d’hommes las et meurtris par la vie, finalement plus mémorables que les héros de sa jeunesse.

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 12:47

« Cette femme tartare est pour moi. Et mon sang me dit : ‘Prends-la’ ! », cette fameuse réplique du « CONQUÉRANT », qui servit également comme phrase d’accroche sur une des affiches du film, donne le ton d’une des productions les plus glorieusement aberrantes d’Howard Hughes, restée célèbre pour de tristes raisons. Pendant le tournage dans le désert de l’Utah, les comédiens furent en effet exposés à des radiations dues à des essais nucléaires sur le site, et certains – dont les stars – y laissèrent leur santé.

Mais « LE CONQUÉRANT », réalisé par l’acteur Dick Powell, n’est pas que triste. Les extérieurs, les acteurs (John Wayne, Susan Hayward, William Conrad, Lee Van Cleef, Pedro Armendáriz, Leo Gordon, Ted de Corsia), la musique, les batailles à cheval, tout laisse à penser que nous sommes dans un bon vieux western des familles. Mais pas du tout ! Le film conte la vie d’un guerrier mongol nommé Temudjin, plus connu sous le nom de « Gengis Kahn ». Et qui tient le rôle ? Le « Duke », bien sûr ! Qui d’autre ?


Souvent cité comme une des plus ridicules erreurs de casting de l’Histoire du 7ème Art, il faut bien reconnaître que nous n’en sommes pas loin. Avec ses petites moustaches à la Fu-Manchu, ses chapeaux de fourrure, sa bonne bedaine et son accent traînant, Wayne est le plus improbable Mongol qu’on pouvait imaginer. Mais il n’est pas le seul à se ridiculiser : il faut voir Conrad (futur « CANNON » de la TV) plier une barre d’acier entre ses bourrelets, Van Cleef se lancer dans la danse la plus grotesque de mémoire de Mongol, Susan Hayward se trémousser lascivement devant Gengis, Agnès Moorehead (la belle-doche de « MA SORCIÈRE BIEN-AIMÉE ») en duègne pénible… Ça n’arrête pas !

Si aujourd'hui, la vision du film fait rire de bon cœur, « LE CONQUÉRANT » était tout ce qu'il y a de sérieux, il y a un demi-siècle, et on a peine à imaginer qu’après cette débâcle, Wayne allait directement enchaîner avec son meilleur rôle, dans « LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT ». Cet homme avait le sens du contraste.

Quoiqu’il en soit, le film – demeuré l’unique exemple de western mongol – est disponible en zone 2, depuis quelque temps déjà, dans une copie préférable au zone 1 qui est en 4/3, et c'est vraiment idéal pour une soirée entre amis.

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 10:08

On ne peut pas dire qu'elle ait été un pilier du western, mais pourtant… Jodie Foster en a tourné quelques uns, pour la télé, à ses débuts. On l’a vue dans « DANIEL BOONE », dans trois « GUNSMOKE », dans « BONANZA », et dans un épisode mémorable de « KUNG FU ».

Elle est ensuite apparue dans « ONE LITTLE INDIAN » au cinéma, puis tout à fait charmante, en joueuse gentiment machiavélique dans le discutable « MAVERICK ».


Aujourd'hui, l’ex-petite fille prodige fête ses 47 ans. Happy birthday, Jodie…

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 08:58

Il fut un incontournable second rôle du western des années 70, traînant ses guêtres dans tout ce qui se passait dans l'Ouest (le vrai), toujours dans des rôles de cowboys plus ou moins couards. On reconnaissait Matt Clark à sa silhouette malingre, son visage tourmenté, et son expression perpétuellement embarrassée.

Il est un des collègues de Charlton Heston dans « WILL PENNY, LE SOLITAIRE », de Lee Marvin dans « MONTE WALSH », joue le gardien de prison dans « MACHO CALLAHAN », un soldat dépenaillé dans « LES PROIES », il est un des vachers qui laisse tomber le Duke dans « LES COWBOYS », joue à nouveau du lasso dans « LA POUSSIÈRE, LA SUEUR ET LA POUDRE », incarne le hors-la-loi Bob Younger dans « LA LÉGENDE DE JESSE JAMES », le shérif-adjoint abattu lors de l’évasion de Billy dans « PAT GARRETT & BILLY THE KID » (la scène la plus mémorable de la carrière de Matt Clark), il est un des compagnons de Clint dans « JOSEY WALES, HORS-LA-LOI », joue le bandit « Bitter Creek » dans le téléfilm « THE LAST RIDE OF THE DALTON GANG », le shérif dans « LE JUSTICIER SOLITAIRE », un chef de bande infâme dans le téléfilm « THE QUICK AND THE DEAD », un barman dans « RETOUR VERS LE FUTUR III », un révérend dans la minisérie « LONESOME DOVE – THE OUTLAW YEARS », un homme de main dans « SOUTH OF HEAVEN, WEST OF HELL ».

Il a bien sûr tourné dans de nombreuses séries TV, et s’est particulièrement montré mémorable dans un « KUNG FU », en bonimenteur bossu.

Matt Clark n’a jamais vraiment eu de rôle proéminent, mais sa présence fébrile apporte toujours une note d’authenticité aux films où il apparaît.

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 20:36

Comme à chaque fois qu'il est l’unique vedette d’un « RAWHIDE », Clint Eastwood change complètement de personnalité, et oublie son rôle de faire-valoir nigaud, pour devenir l’embryon de ce qu'il allait être quelques années plus tard. « INCIDENT OF THE BUFFALO SOLDIER », réalisé par Ted Post (« PENDEZ-LES HAUT ET COURT » et « MAGNUM FORCE ») fait partie des excellents épisodes de cette inégale série western.

Tout d’abord, c'est le face à face de deux légendes du genre : Eastwood, et Woody Strode. Reprenant le rôle d’un « Buffalo soldier » (soldat noir de la Cavalerie), tel qu'il le jouait dans « LE SERGENT NOIR » un an plus tôt, Strode en donne une version bien différente : autant il était noble, généreux et honnête chez John Ford, autant son Gabe Washington est un misanthrope paranoïaque et fauteur de troubles, qui se met dans le pétrin, en tuant un de ses camarades, avant de prendre le maquis. Eastwood fait partie du groupe envoyé à sa poursuite, et finit par le capturer.

L’intérêt de l’épisode vient de l’inexplicable amitié que ressent immédiatement Rowdy Yates pour Gabe, même si celui-ci est désagréable et mal embouché. Jusqu'au bout, il cherchera à l’aider, et à lui prouver qu'il n’est pas ausi méchant qu'il l’affirme lui-même. De fait, après l’avoir pratiquement tué, Gabe sacrifiera sa vie, pour sauver celle de Rowdy, gravement blessé.


Dynamique et bien mené, « INCIDENT OF THE BUFFALO SOLDIER » offre un rôle étonnamment étoffé à Woody Strode, trop souvent confiné à l’arrière-plan au cinéma, loin de tout racisme, ou de tout angélisme. Qu'il soit noir ou blanc, son Gabe est un individu asocial et dangereux, avec tout au fond, une étincelle de compassion, qui lui coûtera d'ailleurs la vie. Strode et Eastwood ont ensemble, une scène de bagarre très impressionnante, d’autant qu'ils ne sont visiblement jamais doublés. Leur dialogue autour du feu de camp, est une des meilleures choses qu’ait faites Strode dans toute sa carrière.

En oubliant qu'il s’agit d’un épisode de « RAWHIDE », c'est un très bon petit film de Ted Post, interprété par deux monstres sacrés du western, au meilleur de leur forme.

A NOTER : En parlant d'Eastwood, voici un lien, pour aller voir une litho signée Maëster, dans son indispensable blog : 
http://maester.over-blog.com/article-clint-lithoswood--39536337.html
 

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE CLINT EASTWOOD
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