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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 12:47

« Cette femme tartare est pour moi. Et mon sang me dit : ‘Prends-la’ ! », cette fameuse réplique du « CONQUÉRANT », qui servit également comme phrase d’accroche sur une des affiches du film, donne le ton d’une des productions les plus glorieusement aberrantes d’Howard Hughes, restée célèbre pour de tristes raisons. Pendant le tournage dans le désert de l’Utah, les comédiens furent en effet exposés à des radiations dues à des essais nucléaires sur le site, et certains – dont les stars – y laissèrent leur santé.

Mais « LE CONQUÉRANT », réalisé par l’acteur Dick Powell, n’est pas que triste. Les extérieurs, les acteurs (John Wayne, Susan Hayward, William Conrad, Lee Van Cleef, Pedro Armendáriz, Leo Gordon, Ted de Corsia), la musique, les batailles à cheval, tout laisse à penser que nous sommes dans un bon vieux western des familles. Mais pas du tout ! Le film conte la vie d’un guerrier mongol nommé Temudjin, plus connu sous le nom de « Gengis Kahn ». Et qui tient le rôle ? Le « Duke », bien sûr ! Qui d’autre ?


Souvent cité comme une des plus ridicules erreurs de casting de l’Histoire du 7ème Art, il faut bien reconnaître que nous n’en sommes pas loin. Avec ses petites moustaches à la Fu-Manchu, ses chapeaux de fourrure, sa bonne bedaine et son accent traînant, Wayne est le plus improbable Mongol qu’on pouvait imaginer. Mais il n’est pas le seul à se ridiculiser : il faut voir Conrad (futur « CANNON » de la TV) plier une barre d’acier entre ses bourrelets, Van Cleef se lancer dans la danse la plus grotesque de mémoire de Mongol, Susan Hayward se trémousser lascivement devant Gengis, Agnès Moorehead (la belle-doche de « MA SORCIÈRE BIEN-AIMÉE ») en duègne pénible… Ça n’arrête pas !

Si aujourd'hui, la vision du film fait rire de bon cœur, « LE CONQUÉRANT » était tout ce qu'il y a de sérieux, il y a un demi-siècle, et on a peine à imaginer qu’après cette débâcle, Wayne allait directement enchaîner avec son meilleur rôle, dans « LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT ». Cet homme avait le sens du contraste.

Quoiqu’il en soit, le film – demeuré l’unique exemple de western mongol – est disponible en zone 2, depuis quelque temps déjà, dans une copie préférable au zone 1 qui est en 4/3, et c'est vraiment idéal pour une soirée entre amis.

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Published by Fred Jay Walk - dans A LA FRONTIERE DE L'OUEST
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 10:08

On ne peut pas dire qu'elle ait été un pilier du western, mais pourtant… Jodie Foster en a tourné quelques uns, pour la télé, à ses débuts. On l’a vue dans « DANIEL BOONE », dans trois « GUNSMOKE », dans « BONANZA », et dans un épisode mémorable de « KUNG FU ».

Elle est ensuite apparue dans « ONE LITTLE INDIAN » au cinéma, puis tout à fait charmante, en joueuse gentiment machiavélique dans le discutable « MAVERICK ».


Aujourd'hui, l’ex-petite fille prodige fête ses 47 ans. Happy birthday, Jodie…

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 08:58

Il fut un incontournable second rôle du western des années 70, traînant ses guêtres dans tout ce qui se passait dans l'Ouest (le vrai), toujours dans des rôles de cowboys plus ou moins couards. On reconnaissait Matt Clark à sa silhouette malingre, son visage tourmenté, et son expression perpétuellement embarrassée.

Il est un des collègues de Charlton Heston dans « WILL PENNY, LE SOLITAIRE », de Lee Marvin dans « MONTE WALSH », joue le gardien de prison dans « MACHO CALLAHAN », un soldat dépenaillé dans « LES PROIES », il est un des vachers qui laisse tomber le Duke dans « LES COWBOYS », joue à nouveau du lasso dans « LA POUSSIÈRE, LA SUEUR ET LA POUDRE », incarne le hors-la-loi Bob Younger dans « LA LÉGENDE DE JESSE JAMES », le shérif-adjoint abattu lors de l’évasion de Billy dans « PAT GARRETT & BILLY THE KID » (la scène la plus mémorable de la carrière de Matt Clark), il est un des compagnons de Clint dans « JOSEY WALES, HORS-LA-LOI », joue le bandit « Bitter Creek » dans le téléfilm « THE LAST RIDE OF THE DALTON GANG », le shérif dans « LE JUSTICIER SOLITAIRE », un chef de bande infâme dans le téléfilm « THE QUICK AND THE DEAD », un barman dans « RETOUR VERS LE FUTUR III », un révérend dans la minisérie « LONESOME DOVE – THE OUTLAW YEARS », un homme de main dans « SOUTH OF HEAVEN, WEST OF HELL ».

Il a bien sûr tourné dans de nombreuses séries TV, et s’est particulièrement montré mémorable dans un « KUNG FU », en bonimenteur bossu.

Matt Clark n’a jamais vraiment eu de rôle proéminent, mais sa présence fébrile apporte toujours une note d’authenticité aux films où il apparaît.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 20:36

Comme à chaque fois qu'il est l’unique vedette d’un « RAWHIDE », Clint Eastwood change complètement de personnalité, et oublie son rôle de faire-valoir nigaud, pour devenir l’embryon de ce qu'il allait être quelques années plus tard. « INCIDENT OF THE BUFFALO SOLDIER », réalisé par Ted Post (« PENDEZ-LES HAUT ET COURT » et « MAGNUM FORCE ») fait partie des excellents épisodes de cette inégale série western.

Tout d’abord, c'est le face à face de deux légendes du genre : Eastwood, et Woody Strode. Reprenant le rôle d’un « Buffalo soldier » (soldat noir de la Cavalerie), tel qu'il le jouait dans « LE SERGENT NOIR » un an plus tôt, Strode en donne une version bien différente : autant il était noble, généreux et honnête chez John Ford, autant son Gabe Washington est un misanthrope paranoïaque et fauteur de troubles, qui se met dans le pétrin, en tuant un de ses camarades, avant de prendre le maquis. Eastwood fait partie du groupe envoyé à sa poursuite, et finit par le capturer.

L’intérêt de l’épisode vient de l’inexplicable amitié que ressent immédiatement Rowdy Yates pour Gabe, même si celui-ci est désagréable et mal embouché. Jusqu'au bout, il cherchera à l’aider, et à lui prouver qu'il n’est pas ausi méchant qu'il l’affirme lui-même. De fait, après l’avoir pratiquement tué, Gabe sacrifiera sa vie, pour sauver celle de Rowdy, gravement blessé.


Dynamique et bien mené, « INCIDENT OF THE BUFFALO SOLDIER » offre un rôle étonnamment étoffé à Woody Strode, trop souvent confiné à l’arrière-plan au cinéma, loin de tout racisme, ou de tout angélisme. Qu'il soit noir ou blanc, son Gabe est un individu asocial et dangereux, avec tout au fond, une étincelle de compassion, qui lui coûtera d'ailleurs la vie. Strode et Eastwood ont ensemble, une scène de bagarre très impressionnante, d’autant qu'ils ne sont visiblement jamais doublés. Leur dialogue autour du feu de camp, est une des meilleures choses qu’ait faites Strode dans toute sa carrière.

En oubliant qu'il s’agit d’un épisode de « RAWHIDE », c'est un très bon petit film de Ted Post, interprété par deux monstres sacrés du western, au meilleur de leur forme.

A NOTER : En parlant d'Eastwood, voici un lien, pour aller voir une litho signée Maëster, dans son indispensable blog : 
http://maester.over-blog.com/article-clint-lithoswood--39536337.html
 

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 18:56

Il est certain, que s’il se réfère uniquement aux classiques de Leone ou Corbucci, ou aux quelques westerns italiens connus du grand public comme « EL CHUNCHO » ou « LE DERNIER FACE À FACE », le néophyte aura du mal à comprendre pourquoi le genre fut si décrié, pourquoi il a encore parfois une si exécrable réputation.

Pour bien saisir que les films cités font plutôt partie des exceptions confirmant la règle, il serait édifiant de visionner des films comme « BLACK KILLER », qui aide à comprendre pourquoi le terme « spaghetti western » a pu être péjoratif.

Tourné avec un budget de misère, sur un scénario évoquant vaguement « POUR UNE POIGNÉE DE DOLLARS », le film se passe à « Tombstone » (quelques baraques de bois blanc, alignées au milieu de nulle part), et fait s’affronter une famille de Mexicains appelés… O’Hara, un vengeur mal rasé nommé shérif, et un avocat planquant des armes dans ses livres de droit.

« BLACK KILLER » dépasse presque l’entendement : festival de maquillages hideux, de costumes hilarants (les tenues de velours rouge-sang ou vert-pomme des méchants !), de papiers-peints monstrueux, ce n’est qu’une enfilade de séquences bavardes et répétitives, d’angles de prises de vues inutilement biscornus, d’acteurs innommables. Les deux comédiennes se déshabillent dans pratiquement toutes leurs scènes, sans aucune justification scénaristique, bien évidemment. À voir : le héros ôtant une balle du corps d’une Indienne complètement nue, déconcentré par son fessier.


Au milieu de ce marasme, Klaus Kinski vient cachetonner. En faux avocat, il passe son temps à palabrer avec un juge ripou, à apparaître mystérieusement derrière des rideaux, et à tripoter son colt à l’intérieur de ses bouquins. Il faut l’avoir vu, portant ceux-ci, aussi gros que des annuaires téléphoniques, et flinguant les méchants, sans même viser, en tirant sur un anneau. Énorme !

Pratiquement irregardable, « BLACK KILLER » est donc le témoin de ce que pouvait être un mauvais « spaghetti » bas-de-gamme, et ne vaut même pas pour Kinski, qui ne prend pas la peine de cabotiner. Service minimum, comme tout le monde !

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 12:21

Son visage d’Indien, ses petits yeux cruels, son rire volontiers menaçant, ont permis à Rodolfo Acosta, de toujours travailler en abondance, tout particulièrement dans le domaine du western, où il alterna les rôles de guerriers malveillants et d’officiers mexicains ricanants. Il tint le plus souvent de tout petits rôles, mais il fait partie de ces « supporting characters » qu’on est toujours content de croiser au détour d’un cactus.

Il figure dans « LE FUGITIF » et « LA DAME ET LE TORÉADOR », joue un général corrompu dans « LE TRAÎTRE DU TEXAS », un « peau-rouge » dans « HONDO, L'HOMME DU DÉSERT » (où il combat John Wayne au couteau) et « L’AIGLE SOLITAIRE », « LES RÔDEURS DE LA PLAINE », il joue les méchants « chicanos » dans « BANDIDO CABALLERO » et « LE SHÉRIF », un rurale qui arrête Brando dans « LA VENGEANCE AUX DEUX VISAGES », il vient – évidemment – ferrailler dans deux épisodes de « ZORRO », il joue le bras-droit du hors-la-loi Eli Wallach dans « LA CONQUÊTE DE L’OUEST », joue un chef Apache dans « RIO CONCHOS », un homme de main dans « LES 4 FILS DE KATIE ELDER » et « L'HOMME EN FUITE », un bandido dans « LE RETOUR DES 7 », il apparaît en vaquero dans une vingtaine d’épisodes de la série TV « CHAPARRAL », joue un officier mexicain rapidement descendu dans « LA VENGEANCE DU SHÉRIF », un des vieux de la réserve dans le téléfilm « LA JUSTICE DE SIMON L’INDIEN », le chef des pillards dans « LA CHEVAUCHÉE DES 7 MERCENAIRES » (non-mentionné au générique).


À noter qu'il apparaît parfois orthographié Rudolpho Acosta, et parfois « Rudolph » et même « Rudy ».

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 09:44

Il a suffi d’une balade à bicyclette avec Paul Newman, d’une chanson à succès, d’un sourire éblouissant, teinté de tristesse, pour que Katharine Ross entre dans la légende du western, grâce à son rôle d’institutrice amoureuse d’un hors-la-loi dans « BUTCH CASSIDY & LE KID ». Elle retrouvera d'ailleurs le rôle d’Etta Place dans le téléfilm « WANTED : THE SUNDANCE WOMAN », quelques années plus tard.

Brunette piquante, au regard vif, Katharine Ross fut une actrice emblématique des sixties, grâce au « LAURÉAT », mais elle a quelques westerns à son palmarès, d’autant qu'elle a épousé un pilier du genre : Sam Elliott.

Elle apparaît dans « LE VIRGINIEN », « LA GRANDE CARAVANE » et « GUNSMOKE », elle joue la bru de James Stewart dans « LES PRAIRIES DE L’HONNEUR », fait un petit tour dans « LES MYSTÈRES DE L’OUEST », se montre ravissante mais moyennement convaincante en « squaw » dans « WILLIE BOY », elle est championne d’un sport essentiellement viril dans le téléfilm « RODEO GIRL », joue la fiancée kidnappée de Sam Elliott dans « THE SHADOW RIDERS », apparaît également à ses côtés (mais non-mentionnée au générique) dans « HOUSTON : THE LEGEND OF TEXAS », et en co-vedette dans « CONAGHER ».

Une comédienne à la carrière étonnamment discrète, comparée à son potentiel de départ, et les succès où elle apparut à ses débuts.

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 21:19

Avec son corps malingre, ses yeux globuleux, son sourire oblique, John Davis Chandler a créé quelques silhouettes marquantes dans le polar et le western des années 70, même s’il est toujours actif aujourd'hui, à soixante-dix ans passés. Hormis un de ses premiers film « LE MANIAQUE À LA MITRAILLETTE », où il incarne le gangster « Mad Dog » Coll, il n’a eu que des rôles secondaires.

Il est un des frangins prospecteurs dégénérés dans « COUPS DE FEU DANS LA SIERRA », un Sudiste prisonnier dans « MAJOR DUNDEE », il incarne le Sundance Kid dans « LE JUSTICIER DE L’ARIZONA », une pâle crapule dans « UN HOMME FAIT LA LOI », un hors-la-loi terrorisé dans « BARQUERO » et « QUAND SIFFLE LA DERNIÈRE BALLE », un chasseur de primes collant dans « PAT GARRETT & BILLY THE KID ».

Il a une excellente scène dans « JOSEY WALES, HORS-LA-LOI », où à nouveau chasseur de primes, il affronte Eastwood dans un saloon. « Mourir, ce n’est pas une façon de gagner sa vie, petit », le prévient le grand Clint, avant de se voir obligé de le descendre.

Chandler est un chasseur de trésor dans « L’OMBRE DE CHIKARA », et il est apparu dans de nombreuses séries TV comme « LE VIRGINIEN » ou « L'HOMME À LA CARABINE ».

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 19:02

Au début du polar franco-italien « DE LA PART DES COPAINS », Charles Bronson l’acteur de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST », rentre chez lui, pour trouver sa femme Liv Ullmann, l’actrice norvégienne du film suédois « PERSONA », avachie sur son canapé, visionnant « UNE CORDE, UN COLT », de Robert Hossein, sorti l’année précédente.


« Tu regardes un western ? »
, s’étonne Charles, à juste titre.

Elle lui fait signe de se taire. Sur l’écran (noir & blanc), Hossein descend ses adversaires.

« Je me demande ce qui arriverait, si c'est lui qui se faisait descendre… », dit-elle – n’ayant manifestement jamais vu « LE GRAND SILENCE » – en allant éteindre le poste.

« Ça améliorerait probablement le film », répond l’époux, qui sait de quoi il parle, en se servent un whisky.


Un curieux petit moment de panachage culturel surréaliste, encore pimenté par le fait que « UNE CORDE, UN COLT » était dédié à… Sergio Leone. Sans oublier que dans quelques minutes, l'Américain va briser la nuque de... Michel Constantin, l'acteur-fétiche de Georges Lautner. Qui dit mieux ?

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 11:34

Dans l’épisode « BATTLEGROUND », de la série TV « CIMARRON », Warren Oates avait créé le personnage de Mobeetie, une sorte de semi-Comanche clochardisé, un ivrogne rigolard, aux ordres de Telly Savalas. Un rôle plutôt secondaire, mais qui dut plaire aux producteurs de la série, puisqu’ils ont offert la « guest » principale à Oates, dans « NOBODY », réalisée par le bon faiseur Boris Sagal.

Si la situation principale du scénario – un wagon bourré de dynamite, bloqué à l’entrée de la ville – ne génère qu’un suspense très modéré, le portrait de Mobeetie est beaucoup plus attachant. En grande forme, Warren Oates, lâché bride sur le cou, joue ce vaurien sympathique, qui veut absolument prouver qu'il n’est pas un « rien du tout » (un « nobody »), aux yeux de la jolie patronne du saloon, et qui va jusqu'à défier Stuart Whitman en duel.

Quand l’acteur parcourt la ville à cheval, en tirant au revolver, et défonce la vitrine du bar, on retrouve ses hurlements rendus familiers par « LA HORDE SAUVAGE », et sa présence brouillonne et truculente, vaut à elle seule qu’on voie cet épisode atypique, centrée sur sa prestation. À ses côtés, Whitman lui sert généreusement la soupe, et des seconds rôles comme Dabbs Greer ou William Watson ramassent les miettes.

 

À NOTER : l’épisode vient de sortir en Angleterre, dans la collection « CIMARRON STRIP », qui s’étoffe de mois en mois, allant probablement jusqu'à l’intégrale.

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