Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 09:28

Ancien enfant-acteur découvert par Disney, Kurt Russell n’a pas tourné énormément de westerns, mais chacune de ses incursions fut marquante, à sa manière. 

À l’âge de 12 ans, il incarne le rôle-titre des « VOYAGES DE JAMIE McPHEETERS », dans l’excellente série TV suivant un convoi de colons, en route pour la Californie. Le gamin précoce y jouait avec un talent évident, sans jamais céder aux mimiques éculées des acteurs de son âge, assurant en plus, la narration en voix « off ».

C'est toujours à la TV, qu’on le voit dans neuf épisodes de « SUGARFOOT », dans deux « VIRGINIEN », cinq « DANIEL BOONE », deux « GUNSMOKE » (mais qui n’en a pas tourné ?).

La série « SUR LA PISTE DES CHEYENNES » lui offre un de ses premiers rôles « adultes », celui de « Deux Personnes » Beaudine, un blanc élevé par les Indiens, partant à la recherche de sa sœur.

Kurt Russell s'éloigne ensuite du western, même si sa prestation dans « NEW YORK 1997 », est un aveuglant pastiche de Clint Eastwood dans les films de Leone (accentué par la présence face à lui, de l’emblématique Lee Van Cleef).

Il n’y revient que pour « TOMBSTONE », où enfin débarrassé de son physique resté trop longtemps juvénile, il campe un des plus convaincants Wyatt Earp de mémoire de cinéphile, loin de tout héroïsme bidon, mais non dénué de grandeur. Avec sa grosse moustache, son œil d’acier, son tempérament sanguin, Russell signa une composition en tous points remarquable.

À quand un nouveau retour au Far West ?

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
commenter cet article
24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 17:44

L’histoire de Louis L’Amour reprend exactement les protagonistes de « L'HOMME DES VALLÉES PERDUES » (le couple, le petit garçon, l’étranger solitaire, les méchants), mais au lieu de les immobiliser dans une vallée et une ferme, les place en mouvement, dans un chariot en route vers l'Ouest. À part cela, la situation est rigoureusement identique, mais le scénario va plus loin dans l’étude psychologique des personnages et « THE QUICK AND THE DEAD » fait preuve d’une grande maturité dans le traitement du mari : au lieu d’en faire un repoussoir vaguement ridicule et encombrant, Tom Conti est un homme courageux et estimable qui n’est en rien inférieur au héros a priori plus séduisant qu’est Sam Elliott. L’allusion discrète à des évènements historiques comme la bataille de Little Big Horn ou la guerre de Sécession, donne un bon background au scénario.

Extrêmement bien filmé, surtout si on considère qu'il s’agit d’un téléfilm, retrouvant la beauté, la simplicité narrative des classiques d’Anthony Mann, « THE QUICK AND THE DEAD » offre un excellent rôle à Elliott, qui porte la même tenue que John Wayne dans « HONDO » et compose un intrigant homme des bois à moitié Indien, à la fois protecteur et prédateur, généreux malgré lui, altruiste presque par inadvertance.

Son embryon d’histoire d’amour avec une femme mariée est crédible, sans pathos superflu, et Kate Capshaw – qui n’a jamais été aussi bien mise en valeur – lui donne une admirable réplique. Quant aux méchants, ils sont menés par Matt Clark, qui donne un formidable relief d’authenticité à cette vermine à face de rat.

En voyant « THE QUICK AND THE DEAD », on ne peut que constater que s’il était né quelques décennies plus tôt, Sam Elliott aurait probablement été une grande star du western, tant est forte et évidente sa personnalité. La télévision lui a heureusement donné des opportunités, via l’œuvre romanesque de Louis L’Amour, de faire ses preuves.

Un très beau western, dont le plus beau compliment qu’on puisse lui faire, est que comparé à « L'HOMME DES VALLÉES PERDUES », il tient parfaitement la distance.

Repost 0
24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 10:25

Acteur des années 50 et 60, au physique de « good old boy » taillé pour le Far West de celluloïd, qui débuta dans un emploi de grand gaillard quelque peu benêt, mais généralement sympathique, Earl Holliman a beaucoup tourné, perduré grâce à la télévision, et compte plus de 350 films ou téléfilms à son actif.

Il a pas mal œuvré dans le western : il est le frère cadet dans « LA LANCE BRISÉE », le shérif-adjoint de « RÈGLEMENT DE COMPTES À OK-CORRAL », le fils violeur et bon-à-rien d’Anthony Quinn dans « LE DERNIER TRAIN DE GUN HILL » (un de ses meilleurs rôles).

En 1959, Holliman tourne les 33 épisodes de la série « HOTEL DE PAREE », dans lequel il incarne Sundance, un ex-pistolero récemment sorti de prison après 17 ans, qui devient le protecteur d’un hôtel de luxe.

Il tourne une autre série : « LA ROUTE DES RODÉOS », où il incarne un champion de… rodéo. Il est un des trois frangins du « Duke » dans « LES QUATRE FILS DE KATIE ELDER », apparaît dans trois épisodes de « GUNSMOKE », et partage avec Angie Dickinson, la vedette de la série polar des seventies « SERGENT ANDERSON ».

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
commenter cet article
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 20:01

« LA VALLÉE DE LA VENGEANCE » est le premier western tourné par Burt Lancaster, qui devait devenir un acteur-phare du genre dans les années à venir. C'est hélas, à peu près tout ce qu’on peut dire de ce film qui n’est que… moyen. Ni bon, ni particulièrement mauvais, juste insignifiant, vaguement ennuyeux, et plutôt maladroit.

Tout le film est narré en voix « off » par un personnage secondaire, qui intervient à peine dans l’action. L’affrontement larvé entre deux (faux) frères ne laisse place à aucune surprise, aucune ambiguïté, et si Robert Walker connaît par cœur son rôle de faux-jeton sans caractère, prêt à toutes les trahisons, Lancaster n’est jamais très à son aise, quand il joue les braves types. Ici, son Owen Daybright (« Journée lumineuse », en bon Français !) est un cowboy loyal et fidèle jusqu'à la niaiserie, et le bon sourire contrit qu'il affiche pendant les trois-quarts de ses scènes, ne lui sied guère. On ne le retrouve tel qu’en lui-même, que dans une bagarre extrêmement violente avec Ted de Corsia, et dans la façon dont il gifle son demi-frère d’un revers de main (une baffe qui ne semble d'ailleurs nullement feinte !).

Mal employé, Lancaster ne parvient donc pas à sauver ce film inodore et sans saveur, d’autant qu'il disparaît trop fréquemment de l’action. On passe donc le temps avec les seconds rôles, comme John Ireland et Hugh O’Brian, jouant deux frères pétris de haine, voulant venger l’honneur de leur sœur engrossée par l’infâme Walker.

À l’instar de « LA VENGEANCE AUX DEUX VISAGES » de Brando, « LA VALLÉE DE LA VENGEANCE » (le titre est bien traduit, mais complètement hors-sujet) a connu de multiples éditions DVD au fil des années, étant libre de droits. Les copies disponibles sont hélas floues, jaunâtres, d’une totale laideur, ce qui ne doit évidemment pas aider à apprécier le film lui-même.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE BURT LANCASTER
commenter cet article
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 16:59

C'était le meilleur ami (et paraît-il souffre-douleur) des deux John, Ford et Wayne, un gros rustaud bourru et bon-vivant, au jeu direct et tout d’un bloc, et qui était aussi un des plus fervents représentants de la « droite dure » à Hollywood. Nicholas Ray raconta qu'il le distribua dans le rôle de l’horrible lyncheur dans « JOHNNY GUITARE », et que Ward Bond resta persuadé qu'il jouait un personnage sympathique !

On l’aperçoit en colon dans « LA PISTE DES GÉANTS », aux côtés de Wayne, en officier nordiste dans « AUTANT EN EMPORTE LE VENT », en joueur dans « LES CONQUÉRANTS », en soldat dans « SUR LA PISTE DES MOHAWKS », en sergent dans « LA CARAVANE HÉROÏQUE », en shérif dans « WILD BILL HICKOK RIDES ».
Il est très bien en frère aîné solide comme un chêne de Wyatt dans « LA POURSUITE INFERNALE », en forgeron dans « LES CONQUÉRANTS D’UN NOUVEAU MONDE », en sergent-major dans « LE MASSACRE DE FORT APACHE », se montre franchement délectable en shérif traquant les hors-la-loi dans « LE FILS DU DÉSERT », en leader mormon dans « LE CONVOI DES BRAVES », en major dans « LES REBELLES DU MISSOURI », en chasseur de bisons crasseux dans « HONDO, L'HOMME DU DÉSERT », en shérif dans « L'HOMME TRAQUÉ », en révérend belliqueux dans « LA PRISONNIÈRE DU DÉSERT », en docteur dans « LES PILIERS DU CIEL ». C'est lui, le vieux copain assassiné de Wayne dans « RIO BRAVO ».


À la fin de sa carrière, Ward Bond trouve enfin le vedettariat grâce à la TV et la série « LA GRANDE CARAVANE », où pendant 127 épisodes, il tient le rôle du chef de convoi en route vers l'Ouest, le major Seth Adams. Il trouvera la mort pendant le tournage, et juste avant d'endosser le rôle-titre de « L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE ». Il fut remplacé par Lee Marvin.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
commenter cet article
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 14:22

Le titre français « LA PEUR AU VENTRE », n’a pas servi que pour le polar « RUNNING SCARED » de 2006. Il fut également utilisé un demi-siècle plus tôt, pour « I DIED A THOUSAND TIMES » (1955) de Stuart Heisler, un remake du classique « HIGH SIERRA » de Raoul Walsh, dans lequel Jack Palance remplaçait Humphrey Bogart, et trouvait un de ses plus beaux rôles.

Fort bien réalisé en CinémaScope, dans des décors magnifiques de montagnes, « LA PEUR AU VENTRE » n’était pas loin d’égaler le film de 1941, et Palance y était entouré de Shelley Winters, Earl Holliman, Lee Marvin (qu'il allait retrouver dans « ATTAQUE », « LES PROFESSIONNELS » et « MONTE WALSH »), Lon Chaney, Jr. et même Dennis Hopper dans son tout premier rôle, en twisteur agité.

Encore inédit en DVD, le film est annoncé par Warner Archives, mais exclusivement aux U.S.A. et mériterait une sortie en zone 2.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES RECLAMATIONS !
commenter cet article
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 13:37

Comédien distingué, très « british » d’allure, le pourtant très Américain John Dehner a tourné pas moins de… 486 films et téléfilms, durant sa longue carrière, le plus souvent dans des rôles de méchants élégants, ou de militaires austères. Mais on s’en souvient essentiellement pour son rôle de Pat Garrett, face à Paul Newman dans « LE GAUCHER ».

Il est un hors-la-loi dans « BANDITS OF EL DORADO », le bandit John Wesley Hardin dans « THE TEXAS RANGERS », un avocat dans « DESERT PASSAGE », un des hommes de Butch Cassidy dans « LA RIVIÈRE DE LA POUDRE », l’esclavagiste odieux de « BRONCO APACHE », le lieutenant de Broderick Crawford dans « LA PREMIÈRE BALLE TUE », le cousin méfiant de Gary Cooper dans « L'HOMME DE L’OUEST », le joueur dans la série TV « THE WESTERNER », un pistolero (non-mentionné au générique) dans « ATTAQUE AU CHEYENNE CLUB », le brigadier-général dans « UN BEAU SALAUD », le colonel dans « TUEUR MALGRÉ LUI ».

Dehner fut bien sûr, extrêmement actif dans les séries TV : il joua le vice-roi dans « ZORRO », apparut dans trois « AU NOM DE LA LOI », quatre « ZANE GREY THEATER » et « L'HOMME À LA CARABINE », cinq « RAWHIDE » et pas moins de douze « GUNSMOKE ».

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
commenter cet article
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 10:08

Dans la lignée des polars noirs à construction spiroïdale, « LA PEUR AU VENTRE » fait plutôt partie des réussites de ce sous-genre, n’ayant finalement que peu de dettes envers son promoteur Quentin Tarantino.

Thriller stylisé – un peu trop systématiquement, parfois – le film contient des séquences magistrales, comme celle du gamin russe prisonnier du couple monstrueux, sorti tout droit d’un conte de fées classé X, ainsi qu’une ou deux fusillades époustouflantes, pour une fois sans inspiration hongkonguaise.

Mais c'est la présence inattendue et persistante d’un vieux mythe américain, qui frappe dans « LA PEUR AU VENTRE ». Dans cet univers de mafia russe, de caïds italiens, sous la caméra d’un réalisateur Sud-Africain, passe régulièrement le spectre de… John Wayne.

Neveu d’un chef de Little Odessa, Anzor (Karel Roden) idolâtre le « Duke » depuis son enfance. À l’époque, on lui avait offert un projecteur 16MM et une copie des « COWBOYS », réduite à dix minutes. Passé à la censure, le film ne contenait pas la mort de John Wayne !

Depuis, Anzor revoit sans arrêt le DVD du film, espérant à chaque vision, que son héros survivra. Ce personnage d’Anzor, odieux, tabasseur de femmes et d’enfants, s’est fait tatouer l’effigie du « Duke » dans le dos, et au moment de mourir, glisse ses pouces dans son ceinturon, comme son idole, avant de s'éloigner, en imitant sa démarche si particulière.

Quand son beau-fils veut le provoquer, il n’hésite pas à commettre le blasphème suprême, en déclarant : « Le Duke était une tapette ».


Avalanche de clins d’œil, appuyée par le fait que le ripou (Chazz Palminteri) se nomme Rydell, comme le Mark du même nom, qui est le réalisateur des « COWBOYS », ce polar frénétique et violentissime, cite respectueusement ses sources, gardant un orteil dans le passé.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
commenter cet article
22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 17:44

Un scénario de Terrence Malick, la réunion de Paul Newman avec son réalisateur de « LUKE LA MAIN FROIDE », une jolie chanson de Carole King, Lee Marvin pour faire bonne mesure… Difficile de trouver de meilleurs augures pour un film. Et pourtant… « LES INDÉSIRABLES » est-il vraiment un film ? On dirait plutôt une longue dérive mexicaine sans queue ni tête, une sorte de gueule de bois carabinée imprimée sur pellicule, une interminable quarantaine.

L’idée était probablement de « déshabiller » les deux stars de leur habituel charisme, de leur machisme, et de ce côté-là, c'est parfaitement réussi : Newman joue un total abruti, un cowboy idiot, crédule, qui prend tout ce qu’on lui dit au pied de la lettre, et se laisse mollement ballotter par les évènements. Marvin lui, est un ringard de la pire espèce, jouant les « affranchis », alors qu'il ne comprend rien à rien, et se fait constamment rouler. Il faut au moins saluer l’audace des deux comédiens – alors au sommet de leur carrière – qui ont accepté des rôles aussi dévalorisants. Seul problème : qui s’intéresserait à des crétins pareils ? Surtout qu'il ne leur arrive rien. Rigoureusement rien, hormis quelques marchandages minables avec des vendeurs de bétail, une arnaque pathétique, une ou deux bitures.


La photo légèrement voilée, typique des années 70, fatigue l’œil, le son est parfois inaudible, et on se demande ce qui a pu motiver autant de gens talentueux à s’investir dans un tel projet. D’autant que Lee Marvin en avait tourné une sorte d’équivalent dix ans plus tôt à la TV, avec « THE LOSERS » de Sam Peckinpah, qui avait au moins le tact de durer moins d’une heure.


À voir donc, à l’extrême rigueur, pour quelques séquences dialoguées entre les deux stars, qui fonctionnent plutôt bien ensemble, une ambiance mexicaine rappelant justement un Peckinpah sous anesthésie générale. C'est à peu près tout…

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE LEE MARVIN
commenter cet article
22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 11:37

« LA KERMESSE DE L’OUEST » est certainement le film le plus incongru de la filmographie de Clint Eastwood. Tiré d’une comédie musicale à succès de Broadway, le film souffre de plusieurs problèmes, et le casting n’est pas le moindre ! Réunir les deux « tough guys » les plus populaires de l’époque – Eastwood et Lee Marvin – pour un musical bariolé durant 2 H 50, c'est déjà une drôle d’idée… Mais donner au premier, âgé de 39 ans, un rôle de « p’tit gars » timide et effacé, en est une autre. Le film sortit, allégé de plusieurs numéros musicaux en France, et le public échappa donc à Eastwood, en chemisette rose-bonbon, en train de chanter ces « lyrics » immortels : « Je parle aux arbres, mais ils ne m'écoutent pas… Je parle aux étoiles, mais elles ne m’entendent pas… ». Voilà qui peut écorner un mythe, c'est sûr !

Il y a d’autres détails rétrospectivement amusants dans « LA KERMESSE DE L’OUEST » (« PEINS TON CHARIOT », en v.o. !) : Eastwood est crédité au générique sous son seul surnom « Pardner » (c'est ainsi que l’appelle Marvin), et ce n’est qu’au moment de leur séparation, que l’on apprend le vrai nom du jeune homme : Sylvester Newel. Encore un « Homme sans nom » qui en avait un !

En parlant de « sans-nom », il se trouve que c'est ainsi que les mineurs baptisent leur lieu de travail, dans le film : « NO-NAME CITY ». Clin d’œil ?


Tout cela pour dire que l’amateur de western regrettera toujours que l’unique rencontre entre deux des plus grandes icônes du genre, se soit faite dans un « pudding » aussi indigeste : Marvin en totale liberté, y cabotine jusqu'à la limite du supportable, et Eastwood reste prudemment en retrait, dans un rôle de faire-valoir insipide, vaguement réminiscent de Rowdy Yates.

Reste Jean Seberg, qui n’a jamais été plus ravissante, et la chanson « I was born under a wanderin’star », feulée par Lee Marvin, dans la seule belle et émouvante séquence du film, celle de la désertion de la ville, sous la pluie.

 

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE CLINT EASTWOOD
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • : News, photos, critiques films et DVD, avis et commentaires sur le cinéma populaire, ses stars, ses mythes, mais aussi sur les séries TV et quelques à-côtés.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens