Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 08:04

« LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS » fait partie des grands classiques du genre, de ces films qu’on cite systématiquement quand on parle du western, et qu’apprécient même ceux qui détestent habituellement le Far West hollywoodien. Pourtant, pas d’Indiens, nulle chevauchée, aucune poursuite, et un « gunfight » qui ne survient qu’à la toute fin. Une sorte de « western en chambre », porté par le charisme de Gary Cooper, et l’habileté du montage, qui suit les règles du film à suspense.

Mais ce qu’on sait moins du « TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS », c'est qu'il a fait des petits ! Deux, en tout cas. Le premier « HIGH NOON PART 2 : THE RETURN OF WILL KANE » (1980) fut même écrit pour la télévision, par Elmore Leonard. Bien sûr, Lee Majors à la place de Cooper, ce n’est pas tout à fait la même chose, et Katherine Cannon reprenait le rôle de Grace Kelly. De retour à Hadleyville, après quelques années, Kane retrouve sa ville sous la coupe d’un shérif tyrannique (Pernell Roberts), et tente d’aider un vagabond (David Carradine) accusé à tort. Le film sortit en VHS en France, sous le titre « TERREUR À HADLEYVILLE ».

Exactement vingt ans plus tard, Rod Hardy tourne un remake du film de Fred Zinnemann, sous le même titre de « HIGH NOON », également pour la TV : cette fois, l’excellent Tom Skerritt et Susanna Thompson incarnent Will et Amy Kane, la très « hot » Maria Conchita Alonso campe Helen Ramirez, l’ex de Kane, et Michael Madsen est l’affreux Frank Miller.
On peut discuter de l'utilité de tels produits dérivés, mais quoiqu'il en soit, Mr. Zinnemann peut continuer de dormir sur ses deux oreilles !

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 20:45

Elle a débuté en terroriste dans la série TV de Burt Reynolds « B.L. STRYKER », puis s’est tournée vers un cinéma plus « sérieux », et depuis enchaîne les films d’auteur ambitieux, qu'elle alterne avec des produits plus commerciaux. C'est elle qui a remplacé Jodie Foster, dans « HANNIBAL ». 

Depuis quelque temps, ses films semblent moins passionnants, mais Julianne Moore n’a que 49 ans (qu'elle fête aujourd'hui), elle est toujours aussi incroyablement belle, et elle ne devrait pas tarder à retrouver des scénarios à sa mesure. Dans un western, tiens !

Happy birthday, Julianne…

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 17:22

Lee Marvin participa à trois épisodes de la série « LES INCORRUPTIBLES » : « THE NICK ACROPOLIS STORY » où il jouait un gangster réglo, « A FIST OF FIVE », en flic ripou, et « ELEMENT OF DANGER », le plus intéressant, où il incarne Victor Rait, un porte-flingue à moitié fou, drogué à l’adrénaline, et se mettant lui-même dans des situations excessivement périlleuses, pour jouir du danger. « Travailler avec toi, c'est comme saigner en présence d’un requin », commente d'ailleurs un de ses acolytes.


Chargé d’une cargaison d’opium, pour le compte de l’industriel Victor Jory, autre « méchant » de haut-vol, habitué au western, Lee Marvin se jette sciemment dans la gueule du loup, en se faisant passer pour un témoin, et en se rendant dans les locaux d’Eliot Ness, pour faire sa déposition.

L’épisode, un des très bons crus de la série, vaut avant tout pour l’extraordinaire composition de Marvin, qui interprète ce personnage de malade mental avec nuances, un psychopathe capable d’exploser pour des broutilles, de tuer son propre patron sur un coup de tête, et de renoncer à un million de dollars, pour le seul plaisir de tuer. Victor Rait, c'est du pur concentré de Lee Marvin, dont on retrouve cette façon inimitable de manier les armes à feu, ce sourire blasé, et ces effrayantes colères homicides. D'ailleurs, lors de l'une d'elles, sa voix de basse dérape dans les aigus, et c'est encore plus réaliste.

La réédition des la série « LES INCORRUPTIBLES » ne fait que confirmer qu'elle est une de celles qui a le moins vieilli des années 50-60, et qui – en fermant les yeux sur quelques décors un peu fauchés – se hisse facilement au niveau de certains films de cinéma de cette période.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE LEE MARVIN
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 15:06

Aujourd'hui, on se souvient surtout de Julie London en tant que chanteuse, et son sensuel « Cry me a river », est encore sur toutes les lèvres. Avec son physique de femme fatale, dans la lignée d’une Elizabeth Scott, voire Lauren Bacall, Julie London a finalement peu tourné, mais ses incursions dans le western ont marqué les esprits, même si son jeu souvent minimaliste fut parfois critiqué.

Elle joue la fille du médecin dans « RETURN OF THE FRONTIERSMAN », apparaît dans un « ZANE GREY THEATER », joue l’entraîneuse de saloon déchirée entre deux frères dans « LIBRE COMME LE VENT » (où elle chante deux chansons), elle est amoureuse du capitaine dans « DRANGO ».

« L'HOMME DE L’OUEST » lui offre le rôle de sa vie, avec Billie Ellis, ex-prostituée de saloon, qui rêve d’un amour impossible avec Gary Cooper, et finit violée par l’horrible bandit Lee J. Cobb. Parfaitement utilisée par Anthony Mann, Julie London y est à la fois émouvante, dépravée, juvénile et usée, et crève littéralement l’écran.


On la revoit en épouse frustrée d’un commandant de garnison dans « L’AVENTURIER DU RIO GRANDE », elle apparaît dans un épisode de « LARAMIE », dans un « RAWHIDE » et un de « LA GRANDE VALLÉE ».

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTRICES WESTERN
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 12:04

Acteur de second plan d’origines libanaises qu’Hollywood a bien sûr catalogué dans les rôles « ethniques », pouvant aller de l’Indien à l’Hindou, en passant par le Mexicain et l’Arabe. Michael Ansara s’est surtout fait connaître grâce au rôle de Cochise – créé par Jeff Chandler – dans la série TV inspirée de « LA FLÈCHE BRISÉE » et dont Ansara tourna 72 épisodes entre 1956 et ’58.

Il sera également la vedette de la série « LAW OF THE PLAINSMAN » dans un rôle inhabituel de shérif Indien.

On le voit en prophète dans « BRAVE WARRIOR », en hors-la-loi dans « VICTIME DU DESTIN », en Apache dans « THE YOUNG TEXANS », en guerrier toujours dans « LE JUSTICIER SOLITAIRE » et « GUN BROTHERS », « LES PILIERS DU CIEL » et dans un épisode de « THE WESTERNER ». Il est le sous-chef des « COMANCHEROS », apparaît dans deux épisodes de « LA GRANDE CARAVANE », dans trois « RAWHIDE », en chef Comanche dans « TEXAS, NOUS VOILÀ ! », il tourne – bien sûr ! – deux « GUNSMOKE », joue un très méchant colonel mexicain dans « LES COLTS DES 7 MERCENAIRES », redevient « native » pour la minisérie « COLORADO », et apparaît avec beaucoup d’autres vétérans du genre, dans le téléfilm « SIX COLTS ET UN COFFRE », de Burt Kennedy.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 09:29

Récemment oscarisé pour « LUKE LA MAIN FROIDE », George Kennedy prend la relève de Yul Brynner, pour une seconde sequel du chef-d’œuvre de John Sturges, à nouveau tournée à Almeria. Cette fois-ci, il s’agit de libérer un leader révolutionnaire (Fernándo Rey, qui jouait un prêtre, dans le film précédent), des mains d’un sadique officier.

Mélangeant la recette de la « franchise » avec le « western Zapata » alors très à la mode, grâce à « EL CHUNCHO » ou « COMPANEROS ! », « LES COLTS DES 7 MERCENAIRES » n’est pas à proprement parler un échec, puisqu’il demeure un bon film d’aventures, visuellement soigné, et plutôt bien interprété, mais il souffre vraiment de la comparaison avec l’original, et malgré tous les reproches qu’on a pu faire à l’encontre de Brynner, celui-ci avait au moins un look singulier, et une personnalité complètement hors-norme, que ne possède absolument pas Kennedy. Celui-ci est un bon second rôle, mais n’a jamais eu les épaules pour soutenir un film tout entier, et cela se ressent rudement dans ce 3ème film.

Heureusement, Paul Wendkos l’a bien entouré de James Whitmore, Michael Ansara et surtout Joe Don Baker, particulièrement attachant, en tireur d’élite manchot, qui se lie d’amitié avec le « black » du groupe. Le scénario lui, suit le cheminement habituel, avec d’amusantes trouvailles, lors du long recrutement des « magnifiques », et un clin d’œil sympathique, avec la présence du gamin mexicain collant aux basques de Whitmore, et qui sous le surnom d’Emil, cache en fait le futur Emiliano Zapata ! À part cela, c'est la routine : présentation des héros, première bataille, préparatifs, re-bataille, mort des trois-quarts des mercenaires, et petite morale douce-amère, à l’épilogue.

Moins mauvais que « LE RETOUR DES 7 », moins franchement « fun » que « LA CHEVAUCHÉE DES 7 MERCENAIRES », ces « COLTS… » sont acceptables comme passe-temps inoffensif, mais le Chris de George Kennedy est définitivement le moins réussi de la série.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
commenter cet article
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 16:18

Classique mineur du film noir, « THE LINEUP » est un bel exercice de style de Don Siegel, qui – après un début laborieux, suivant un tandem de flics – se concentre sur un autre duo, autrement plus captivant.

Eli Wallach et Robert Keith, deux tueurs à gages, sont chargés de récupérer des sachets d’héroïne, et d’éliminer les transporteurs innocents au passage. Le premier, « Dancer », est selon les termes de son co-équipier, un « psychopathe désinhibé », une sorte de brute sournoise et inculte, adorant donner la mort. Le second est peut-être pire encore : théoricien du crime, il coache son partenaire, l’instruit, le calme, et note soigneusement dans un petit carnet, les derniers mots de ses victimes, avec une gourmandise mal dissimulée. Conduits à travers San Francisco par un chauffeur alcoolique (Richard Jaeckel), ils ont quelques heures pour remplir leur mission, et rendre la drogue à « The Man », un dangereux caïd en fauteuil roulant. Évidemment, rien ne se passe comme prévu…

Si le film est un peu trop touristique, et s’attarde complaisamment sur les sites de San Francisco, si les scènes avec les flics sexagénaires en costard-cravate et chapeau mou, sont franchement ennuyeuses comme c'est fréquemment le cas dans les polars de cette époque, tout ce qui concerne les tueurs est hautement réjouissant. Wallach compose un personnage unique, inflammable et incontrôlable, et son rapport extrêmement malsain à son collègue, oscille entre l’homosexualité quasiment affichée, et la relation gourou-disciple. Quand Robert Keith parle de lui, c'est comme de sa créature, de son « golem » personnel : « Il n’y a jamais eu personne comme Dancer », s’extasie-t-il, l’œil humide.

Écrit par Stirling Silliphant, un des grands scénaristes des seventies, « THE LINEUP » fonce droit devant, ne souffre d’aucun chichi, et s’achève brutalement, en pleine action.

Et le « Dancer » fait partie, avec Tuco, le Don Altobello du « PARRAIN III », des tout meilleurs rôles d’Eli Wallach.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
commenter cet article
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 13:38

Troisième et ultime sequel du film de John Sturges, « LA CHEVAUCHÉE DES 7 MERCENAIRES » est certainement la meilleure, car la plus décomplexée par rapport à son modèle.

Chris est devenu shérif d’une petite ville, et le scénario le présente à la manière du Pat Garrett de Peckinpah : il a décidé de se ranger, s’est marié, et a arrêté ses propres amis (« Les temps changent », dit-il, « Ils n’ont pas su le voir »). Dur et intransigeant, il accepte pour faire plaisir à sa femme, de libérer un jeune voyou, qui kidnappe aussitôt celle-ci, la viole et la tue. On reconnaît le discours sécuritaire des années 70, surtout dans la façon très peu légale, dont Chris se venge ensuite.

Le film met longtemps à vraiment démarrer, et quand on se retrouve enfin au Mexique, dans la situation habituelle des premiers films, le village à défendre est peuplé de jeunes (et belles) veuves, prêtes à tout pour complaire à leurs sauveurs obligés de se convertir à la polygamie. Le ton est alors à la série B ludique et pince-sans-rire, et Chris lui-même trouve chaussure à son pied, quelques jours à peine après l’assassinat de sa femme.

Beaucoup de thèmes du western sont esquissés dans « LA CHEVAUCHÉE DES 7 MERCENAIRES » : un reporter suit Chris pour écrire sa biographie, en citant approximativement John Ford et sa phrase sur la réalité et la légende, le héros est présenté comme un opportuniste sans cœur, qui s’adapte aux temps modernes, et les « gunfighters » se posent des questions sur leur postérité (« Si personne ne survit pour raconter ce qui s’est passé ici, quelle sera notre gloire ? »).

La vraie bonne idée du film, est d’avoir offert le rôle de Chris à Lee Van Cleef, qui a rarement semblé aussi à l’aise à l’écran. Muni de sa pipe inamovible, d’une peu seyante moumoute, il compose avec autorité un personnage à la limite de l’antipathie, capable de tuer sans ciller. Autour de lui, les seconds rôles ont une certaine épaisseur : Luke Askew est excellent, Ed Lauter, James B. Sikking ou Ralph Waite existent vraiment. Mariette Hartley (à qui Van Cleef faisait subir les derniers outrages dans « BARQUERO ») joue la jeune mariée naïve et trop généreuse, et un tout jeune Gary Busey apparaît en voyou imbécile, abattu de sang-froid par Chris.


C'est rapide, bien filmé, simple et efficace, et la musique d’Elmer Bernstein fait toujours son petit effet. Nous sommes évidemment loin des grands westerns classiques, mais en tant que film de série sans autre ambition que distraire, ce dernier voyage de Chris au Mexique, est une bonne surprise.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
commenter cet article
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 11:21

Intéressant épisode de « THE BARBARA STANWYCK SHOW », qui réunit trois vétérans du western : Stanwyck elle-même, Michael Ansara (le Cochise de la série TV tirée de « LA FLÈCHE BRISÉE ») et Julie London (« L'HOMME DE L’OUEST »), sous la direction de l’excellent téléaste Don Medford, lui-même habitué au Far West.

« NIGHT VISITORS » est un huis clos théâtral, dans lequel une bourgeoise en partance pour l’Europe, est attaquée chez elle par une inconnue armée, qui se fait d’abord passer pour la maîtresse de son mari, mais révèle bientôt être la femme du majordome, et réclame l’argent de son coffre.

Si on a souvent vu Stanwyck dans cet emploi de femme menacée (« RACCROCHEZ, C'EST UNE ERREUR »), la révélation du téléfilm est indéniablement Julie London. Outre le fait qu'elle n’a jamais été plus rayonnante, elle surprend dans ce rôle de garce vulgaire et amorale, prête à tout pour de l’argent et des fourrures. L’affrontement des deux femmes, qui au fond se ressemblent énormément, est le cœur de ce mini-film, très bien dialogué, au suspense constant, malgré son décor unique, et son manque d’action.

À l’issue de cette soirée d’angoisse, la bourgeoise hautaine et âpre au gain, saura admettre que son ennemie n’était que le reflet peu flatteur d’elle-même, et prendra le chemin de la rédemption.

Repost 0
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 18:22

En voyant « LE RETOUR DES 7 », on imagine très bien les brainstormings qui ont dû avoir lieu pendant la production : le Mexique est trop cher ? Pas de souci, on déménage en Espagne, où se tournent tous les westerns italiens. Steve McQueen refuse de reprendre le rôle de Vin ? No problemo : on n’a qu’à enrôler un autre acteur de série TV… Tiens ! Robert Fuller qui joue dans « LA GRANDE CARAVANE ». Horst Buchholz n’est pas dispo ? On prendra un acteur sur place. Il faut des « tronches » ? Warren Oates et Claude Akins valent bien Bronson et Coburn, non ? Et puis Burt Kennedy est plus jeune – et certainement moins cher – que John Sturges. Emballé, c'est pesé !

Et c'est vraiment là qu’on réalise que « LES 7 MERCENAIRES », sans Sturges, sans Vaughn, Bronson, Coburn, McQueen, et malgré la présence de Yul Brynner et de la BO d’Elmer Bernstein, ce n’est plus grand-chose. Cette sequel tournée six ans après l’original est un pâle remake, au scénario anémique, aux péripéties maladroitement démarquées du film de 1960. La présence même de Brynner ne fait que renforcer la faiblesse du film, poussant automatiquement à la comparaison permanente. Oates joue un mélange de McQueen et Brad Dexter, Akins ressemble vaguement à Bronson, et les figurants espagnols ne ressemblent à rien. Quant à Emilio Fernández, bien qu'il soit réellement mexicain, et malgré sa « gueule » insensée, il ne fait vraiment pas le poids avec le souvenir encore vivace d’Eli Wallach.


En fait, ce film inutile et bêtement redondant, ne fait que prouver par l’absurde, le talent des auteurs de l’original. Les deux autres sequels, grâce à la présence d’autres comédiens pour jouer Chris, sauront s'éloigner du modèle, et trouver leur identité propre.

Grâce à ce « RETOUR DES 7 », on ne peut que se dire que la réussite du premier film ne devait rien au hasard. Cela va sans dire, mais c'est parfois bon de rappeler des évidences !

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FRANCHISES
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • : News, photos, critiques films et DVD, avis et commentaires sur le cinéma populaire, ses stars, ses mythes, mais aussi sur les séries TV et quelques à-côtés.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens