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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 10:26

S’il n’a pas laissé une empreinte immortelle dans le western, « Ol’blue eyes », le « stranger in the night », l’idole des crooners, Frank Sinatra en a tout de même tourné quelques uns.
Pas beaucoup de chefs-d’œuvre certes, hormis le toujours inédit « JOHNNY CONCHO », mais en tout cas assez pour qu’on lui souhaite, où qu'il soit, un excellent 94ème anniversaire. Happy birthday, Frankie.
SINATRA anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 09:04

GARCIA STAR
Après six mois d’existence, « WILD WILD WESTERN » commence à pouvoir définir les centres d’intérêt de ses visiteurs réguliers ou non, à compter les articles les plus visités, à se faire une idée des tendances.

Et il y a parfois des surprises… Ainsi, la star qui a toujours été et reste n°1, est Charles Bronson, qui laisse ses collègues loin derrière. Mais l’acteur a GARCIA STAR (1)toujours eu son public en France, ce n’est donc pas très surprenant. Ce qui l’est beaucoup plus, c'est que le n°2, le challenger, n’est pas Clint Eastwood, ni John Wayne, ni même Lee Van Cleef… Pas du tout. Le n°2 des acteurs les plus populaires parmi les visiteurs de ce blog, n’est autre que… Henry Calvin !

Oui, le sergent Garcia ! Est-ce parce que la TV rediffuse « ZORRO » en boucle, en ce moment ? Probablement. Mais ce qui étonne vraiment, est que personne ne s’intéresse à Guy Williams, le justicier masqué. La « fièvre » est centrée sur le gros sergent !

Ainsi, chaque jour, grâce à une série vieille d’un demi-siècle, des personnes veulent se renseigner sur cet acteur à la carrière bien modeste, mais qui a su créer un personnage si exceptionnel, qu'il lui a survécu. Et de quelle façon !

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 18:38

Il était surtout connu pour avoir été le héros de « LA GUERRE DES MONDES » (il fit récemment un passage en clin d’œil dans le remake de Spielberg), pour ses deux films avec Samuel Fuller, dont le célèbre « QUARANTE TUEURS », et pour sa série TV « L'HOMME À LA ROLLS ». Il incarna aussi l'homme de loi Bat Masterson dans une série western éponyme. 

Gene Barry vient de mourir, à l’âge de 90 ans.
GENE BARRY RIP 

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 17:25

OUTSIDERS
« THE OUTSIDER » rappelle étrangement le « WITNESS » de Peter Weir, qui lui-même évoquait le western avec John Wayne, « L’ANGE ET LE MAUVAIS GARÇON ». Ceci dit, ce beau téléfilm a également pour particularité d’avoir été écrit par une femme, d'après un roman signé par une femme, et d’être réalisé par… une femme. C'est assez rare (unique ?) pour le noter.OUTSIDERS (1)

Un pistolero blessé échoue dans une communauté religieuse d’origine norvégienne, et tombe amoureux d’une belle veuve. Rien que de très classique, mais en réduisant le dialogue au minimum, en mettant l’accent sur la nature, en soignant la photo qui est splendide dans les tonalités ardoise, et en enrobant le tout d’une BO envoûtante, faite de chants religieux, Randa Haines fait oublier sesOUTSIDERS (3) prédécesseurs, et signe un film de toute beauté.

Elle doit beaucoup à l’implication de Naomi Watts, émouvante sans jamais céder au pathos, dans son personnage déchiré entre sa famille et l’amour fou pour un étranger (« outsider »). La scène de sa confession, agenouillée aux yeux de tous dans une grange, est remarquable. À ses côtés, Tim Daly défend bien un rôle à la Clint Eastwood, de tueur taciturne. David Carradine apparaît fugitivement en vieux toubib serviable, et son demi-frère Keith, affublé d’une barbe monstrueuse, est un membre de la communauté amoureux de Naomi. Équivalent du personnage de Godunov dans « WITNESS », donc.

OUTSIDERS (2)
Malgré un scénario un peu léger pour tout ce qui concerne les guerres entre éleveurs et fermiers (trop ou pas suffisamment développées), des « méchants » bâclés, il y a dans ce film, un tel soin apporté au visuel, à la réalisation (la scène d’amour, vue et revue, est très belle), qu'il s’en faut de peu, pour que « THE OUTSIDER » ne présente aucune différence avec un film pour grand écran.

A NOTER : le film fut diffusé en France sous le titre "LE MYSTERIEUX ETRANGER".

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 09:42

Il est un des comédiens les plus versatiles du cinéma français : le petit juge à lunettes de « Z », le braqueur fou de « FLIC STORY », le fasciste du « CONFORMISTE », le commissaire raciste du « GRAND PARDON », comptent parmi les grands rôles d’une filmo de 135 titres.

Sans oublier bien sûr, celui qui nous touche tout particulièrement : le justicier muet et tragique du « GRAND SILENCE ».

Aujourd'hui, Jean-Louis Trintignant fête ses 79 ans. Joyeux anniversaire…
TRINTIGNANT anniv

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 08:45

AGENT DOUBLE (2)
Un vieil espion vendu à l’Ennemi, qui joue les mentors pour la jeune recrue chargée de le surveiller, une « agent spéciale » obnubilée par l’idée de coincer le traître depuis des années, la recrue dont le couple bat de l’aile… Des éléments familiers, qui font penser que AGENT DOUBLE« AGENT DOUBLE » aurait fait un véhicule exemplaire pour Al Pacino, qu’on aurait entouré de Matt Damon et Meryl Streep. Bien sûr, il aurait alors fallu rajouter quelques séquencesAGENT DOUBLE (3) d’action, une petite poursuite en hélico, une scène de sexe « hot », et une explosion de colère libératrice à la fin.

Mais « AGENT DOUBLE » a décidé de la jouer profil bas, et de traiter son scénario en mode intimiste, feutré, de prendre des comédiens subtils et peu connus du grand public. Ainsi, Chris Cooper, exceptionnel acteur de composition, au visage marqué et tourmenté, endosse-t-il brillamment le rôle paradoxal de ce bigot obsédé sexuel, de traître patriote, d’introverti exhibitionniste, auquel il donne une profondeur, une réalité inouïes. À ses côtés, Ryan Philipe fait étonnamment le AGENT DOUBLE (1)poids, et la scène de l’embouteillage, où il convainc Cooper de remonter dans sa voiture est franchement virtuose. La toujours remarquable Laura Linney, compose un personnage très concret de femme seule, tellement obsédée par son job, qu'elle en a oublié de vivre. Sans jamais céder à l’émotion facile, elle parvient à laisser filtrer un vrai désarroi. De bons seconds rôles comme Dennis Haysbert (le président Palmer de « 24 ») et la toujours sensuelle Kathleen Quinlan, complètent le tableau.

« AGENT DOUBLE » est un film exigeant, sans concession au spectaculaire, qu'il faut voir pour son scénario (tiré de faits réels) pétri d’ambiguïté, et surtout pour Chris Cooper, grand acteur trop rarement tête d’affiche.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 19:56

Entre deux épisodes de « AU NOM DE LA LOI », Steve McQueen prit le temps d’apparaître dans « HUMAN INTEREST STORY », un épisode de la 4ème saison de « ALFRED HITCHOCK PRÉSENTE », écrit par le grand Fredric Brown, d'après une de ses nouvelles : « THE LAST MARTIAN ».

HUMAN INTEREST
Le film se passe pour les trois-quarts dans un bar, où le reporter McQueen est appelé pour interviewer un client qui affirme… être un Martien, emprisonné dans un corps humain. S’engage un dialogue drolatique entre le supposé alien – le flegmatique Arthur Hill – et McQueen blasé, vaguement amusé, qui l’écoute patiemment.

L’étrange Martien parle de sa planète, de son évasion de prison, et McQueen décide de l’accompagner chez lui, pour rencontrer sa femme.

Rien que de très banal, jusqu'à la « chute » finale, marque de fabrique de la série, qui démontre que le pauvre type était bel et bien ce qu'il affirmait être, et que McQueen en est un également ! Qu'il a dû le supprimer pour qu'il n’alerte pas les Terriens, avant l’invasion imminente.
HUMAN INTEREST2 

Après avoir combattu le « Blob » dans « DANGER PLANÉTAIRE », Steve devient extra-terrestre lui-même, le temps de ce petit film sympathique et bien dialogué, qu'il anime de ses expressions cocasses.

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE STEVE McQUEEN
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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 08:18

DISTRICT 9 (1)Disons-le tout net, « DISTRICT 9 » est avec « ESTHER », LA très bonne surprise de l’année.

DISTRICT 9Film de SF sud-africain, produit par Peter Jackson, le film accroche dès les toute premières images, pour aller crescendo jusqu'à sa fin ouverte. Le filmage « reportage » est – une fois n’est pas coutume – complètement justifié, la crédibilité totale et surtout, les F/X numériques sont indécelables. Le monde décrit dans « DISTRICT 9 », hormis la présence du ghetto desDISTRICT 9 (2) aliens, est le nôtre, avec son racisme, sa corruption, sa bureaucratie, et on se dit avec angoisse, que si les extra-terrestres débarquaient réellement chez nous, il y a de fortes chances que l’évènement ressemble plus à « DISTRICT 9 » qu’à « RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE » !

Maîtrisé du début à la fin, le film ne se contente pas d’aligner les morceaux de bravoure (et Dieu sait qu'il y a de quoi faire !), mais crée un « héros » d’une rare profondeur, un petit DISTRICT 9 (3)fonctionnaire bêtement zélé, un raciste de base, qui contaminé se mue progressivement en alien, et en une sorte de Spartacus à tête de crevette géante. Du grand art !

« DISTRICT 9 » fait partie du genre de film dont il vaut mieux n’avoir pas trop entendu parler avant de le voir, donc nous en resterons là. Il suffit de dire que le plaisir qu’on éprouve en le voyant, rappelle le choc que fut « STARSHIP TROOPERS » en son temps, ce qui n’est pas un mince compliment.

Chef-d’œuvre ? Pas loin, en tout cas…

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Published by Fred Jay Walk - dans HORREUR - SF ET FANTASTIQUE
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 17:27

La gravité des évènements, l’urgence de la chose, et l’importance primordiale (pesons nos mots !) des récentes nouvelles, développées dans un article d’hier, nous obligent à revenir sur un « topic » brûlant, qui ne peut laisser quiconque indifférent.

EGGER SOMOZA
Le chef de gare de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » a-t-il également incarné le croque-mort de « POUR UNE POIGNÉE DE DOLLARS » ?

Seule une comparaison photo pouvait apporter une réponse définitive. Eh bien, voilà : l’acteur allemand Josef « Joe » Egger ressemble effectivement comme un frère à l'anonyme chef de gare, mais un examen approfondi nous démontre (le spectateur assidu des « EXPERTS » suivra facilement) 1) que le nez est très différent 2) que la couleur des yeux n’est pas la même. Et enfin, que l'anonyme est infiniment plus rigolo – rien qu’en photo – que Egger.

EGGER SOMOZA (1)
Nous sommes donc en mesure de confirmer que le chef de gare est bien l’acteur qui joue également « grand-père » dans « MON NOM EST PERSONNE », et qui gémit d’angoisse en écoutant Terence Hill raconter son histoire d’oisillon recouvert de crotte.

Une légende est née… Mais elle n'a toujours pas de nom !

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Published by Fred Jay Walk - dans LA MYTHOLOGIE DU WEST
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 10:36

« ET LE VENT APPORTA LA VIOLENCE » (également connu sous le titre « UN HOMME, UN CHEVAL, UN FUSIL »), qui faisait partie de nos « réclamations », est annoncé par M6 Vidéo, pour le mois de février 2010, en DVD zone 2.

L’occasion de découvrir Klaus Kinski dans un de ses meilleurs rôles dans le western : en vedette, dans un rôle positif (enfin… Tout est relatif, dans l'Ouest, surtout l'Ouest italien !), et jouant sobrement. Que demande le peuple ?

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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