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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 18:15

C'est toute une époque qui s’achève ! Michael Winner vient de mourir à Londres où il était né il y a 77 ans.

Personnage haut-en-couleur, bavard invétéré, bon-vivant professionnel, homme à femmes, réalisateur dilettante et controversé, il a révulsé les cinéphiles « sérieux » pendant toute sa carrière – qui atteignit son pinacle dans lesWINNER seventies – et souvent déçu ceux qui ne demandaient qu’à l’admirer. C'était un grand bâcleur devant l’Éternel, un adepte de la mise en scène au zoom et il ne craignait jamais les excès ou le mauvais goût. Dans « UN JUSTICIER DANS LA VILLE 2 » ses scènes de viol étaient d’un voyeurisme terrifiant, dans « LA SENTINELLE DES MAUDITS », il avait engagé de véritables handicapés pour jouer des monstres sortis des enfers.

Mais quand on fait un bilan honnête et impartial de son œuvre, on se rend compte que malgré leurs imperfections et facilités, quelques films tiennent remarquablement bien la route : « L'HOMME DE LA LOI » d’abord, grand western nihiliste, « LE CORRUPTEUR », variation perverse sur « LE TOUR D’ÉCROU » d’Henry James, « LES COLLINES DE LA TERREUR » autre épure de western qui marqua les débuts de sa collaboration avec Charles Bronson qu'il aida à installer au box-office américain. « LE FLINGUEUR » est un grand polar indémodable, « SCORPIO » un film d’espionnage très honorable. Sans oublier « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », son titre le plus emblématique. Son remake du « GRAND SOMMEIL » fut une cruelle déception et sa carrière sombra ensuite dans les abysses. Son dernier film date de 1997 et depuis, Winner était devenu… critique culinaire dans un grand quotidien anglais. Peut-être faudrait-il jeter un coup d’œil un jour, aux comédies de ses débuts avec Oliver Reed ? Un beau parcours, en tout cas. R.I.P.

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Published by Fred Jay Walk - dans LE CARNET NOIR
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 16:46

SHOTGUN (1)D’abord et avant tout (et comme souvent !) un grand bravo au titre français : « AMOUR, FLEUVE SAUVAGE » ! Celui-là va être difficile à surpasser dans la ringardise et le hors-sujet. Il fallait y penser, quand même…

« SHOTGUN » donc, est un petit western de série B dont le scénario (coécrit par l’acteur Rory Calhoun) rappelle ceux de certains Boetticher : une chasse à l'homme motivée par laSHOTGUN vengeance où le héros se retrouve flanqué d’une femme et d’un chasseur de primes ami-rival. Mais Lesley Selander n’est pas le grand ‘Budd’ et ce film est d’une platitude SHOTGUN (2)infernale. Les péripéties sont d’une mollesse désolante, le dialogue est d’une faiblesse insigne et les acteurs sont d’un ennui colossal. Même Sterling Hayden, qui venait pourtant d’être magistral dans « JOHNNY GUITAR » l’année précédente, semble absent, dégageant le même cynisme maussade qu’un Mitchum, l’humour en moins. Il traîne sa grande carcasse efflanquée, visiblement pressé d’en finir. À sa décharge, il faut reconnaître que sa partenaire Yvonne De Carlo, boudinée dans un disgracieux pantalon, est décourageante et que son jeu SHOTGUN (3)appliqué tape rapidement sur les nerfs. Quant à Zachary Scott, il confirme qu'il fut bien un des ‘bad guys’ les moins charismatiques et mémorables du western des fifties.

Tout cela évidemment, n’incite pas à l’indulgence. Mais on peut tout de même retenir de beaux paysages et quelques ‘gimmicks’ efficaces, comme une ou deux tortures apaches plutôt rigolotes (dont une très tirée par les cheveux, impliquant du cuir qui rétrécit au soleil et un serpent à sonnette !) ainsi qu’une sorte de tournoi au fusil de chasse à la fin, qui justifie le titre, même s’il est complètement aberrant.

Le genre de « redécouverte » inutile donc, à moins d’être un addict complétiste du grand Sterling, ce qui après tout est tout à fait honorable et justifierait la vision de cette petite chose.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 09:04

FRENZY« FRENZY » est l’avant-dernier film d’Alfred Hitchcock et marque un éphémère retour dans son Angleterre natale. Il est surtout notable pour avoir été un des premiers polars centrés sur les méfaits d’un serial killer, un thème qui s’est mué en sous-genre depuis quelques années. Ici, c'est un malade sexuel qui viole des femmes et les étrangle avec sa cravate, avant de jeter leurs cadavres dénudés n'importe où. En parallèle, ‘Hitch’ ressort sa vieille obsession du faux-coupable, en faisant peser les soupçons sur un ex-aviateur devenuFRENZY (1) barman, que tout accuse.

Difficile de s’ébahir devant « FRENZY ». Si l’ambiance du Londres des seventies, du marché, des ruelles est parfaitement rendue, on s’étonne d’un casting aussi faiblard (Jon Finch et Barry Foster sont de bien pâles protagonistes), d’une volonté de choisir des comédiennes au physique systématiquement ingrat et de plans de seins ou de fesses nus plus dérangeants qu’émoustillants. L’humour de certaines situations paraît lourd et tombe à plat, comme ces scènes chez le flic, où sa femme lui sert d’immondes plats français qu'il contemple avec dégoût. La cuisine anglaise prenant une revanche sur l’hexagonale ? Hors-sujet, pataud, pas très drôle…

Reste bien sûr que le vieux maître a encore quelques tours dans son sac et que des morceaux de bravoure valent le coup d’œil, comme cette interminable séquence à l’intérieur d’un camion de pommes-de-terre où l’assassin tente de retrouver son épingle à cravate perdue sur le cadavre. On admire aussi un ou deux travellings ou mouvements de grue magistraux.

Mais le film est beaucoup trop long, truffé de digressions démobilisantes (tout ce qui concerne le vieux pote de régiment qui se propose d’aider Finch dans sa cavale) et de fausses-pistes narratives qui s’achèvent en queue-de-poisson. Une petite déconvenue donc, de la part d’un des plus grands réalisateurs de l’Histoire du 7ème Art, dont la fin de carrière – après « PAS DE PRINTEMPS POUR MARNIE » en 1964 – fut loin d’être à la hauteur de son glorieux passé.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 05:52

Alberto de Mendoza est un acteur espagnol qui fit une belle carrière de près de 120 films dans son pays et fit connaître internationalement son visage intelligent et son abattage grâce à quelques ‘spaghetti western’ et surtout son rôle de roi d’Espagne dans « LA FOLIE DES GRANDEURS ».

On s’en souvient en marquis dans « SCARAMOUCHE », en malfrat dans « L’ARME À GAUCHE », en SS dans « PAS DE PITIÉ POUR LES HÉROS », en pistolero dans « LES DESPERADOS », en prêtre dans « TERREUR DANS LE SHANGHAÏ EXPRESS ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 90 ans. Happy birthday, Alberto.

MENDOZA

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 17:19

DOC (4)Le célèbre ‘gunfight’ à OK-Corral a inspiré et inspirera encore sans doute bien des films et des interprétations. « DOC » fait partie de la vague ultra-réaliste du début des seventies qui DOCdéferla sur le western, recyclant les apports du ‘spaghetti western’ et de Sam Peckinpah et tournant résolument le dos à toute mythification.

C'est à travers le personnage de John ‘Doc’ Holliday que Frank Perry auteur de l’intéressant « THE SWIMMER », revisite la légende. Et il jette une lumière DOC (1)passablement glauque sur les évènements : Wyatt Earp n’était qu’une pâle crapule qui instrumentalisa la fusillade – et même la mort d’un de ses frères – pour être élu shérif et mettre main-basse sur Tombstone. Les Clanton eux, n’avaient rien de dangereux hors-la-loi, ce n’étaient que des ivrognes querelleurs au mauvais moment, au mauvais endroit.

L’intérêt principal de ce drôle de film tourné à Almeria, c'est d’abord la relation entre Doc DOC (2)incarné par un Stacy Keach dénué de tout aura légendaire et la prostituée Kate Elder, jouée par une Faye Dunaway en verve. Mais aussi l’étrange rapport père-fils qu'il entretient avec le jeune Billy Clanton à qui il apprend à tirer, mais qu'il abattra de sang-froid, probablement pour ne pas qu'il devienne un jour un autre lui-même. Ces deux axes narratifs sont passionnants et soutiennent le film tout entier, bien que l’on connaisse par cœur la moindre péripétie. Notons également une vraie qualité de dialogue avec des répliques savoureuses comme : « Dégaine et tu te retrouveras avec deux trous du cul, dont un entre tes yeux ! ».

DOC (3)

Honnêtement filmé, sans style particulier dans des décors espagnols un peu pauvrets, « DOC » vaut pour cette volonté de montrer les choses telles qu'elles ont dû être, une démarche impitoyable pour nos rêves d’enfant qu’on retrouvera bien plus tard dans la série TV « DEADWOOD ». Mais c'est aussi un regard triste et désabusé sur les héros du Far-West, réduits ici à l’état de pauvres types à la dérive comme Doc ou de grenouilleurs répugnants comme Wyatt. Ils sont bien loin Henry Fonda, Burt Lancaster, Kirk Douglas ou même Kurt Russell !

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 10:02

« UNE CERTAINE FEMME » est un de ces célèbres mélos produits à la chaîne par la Warner et dont Bette Davis fut une des reines incontestées. À priori, grande est notre joie cinéphile de retrouver celle-ci dans ses œuvres, surtout qu'elle partage l’affiche avec le jeune Henry Fonda. CERTAIN WOMAN (1)Hélas, on déchante vite !

Dès les premières scènes, le scénario donne l’impression de prendre le film en route et d’avoir raté les premières bobines. On a même la sensation de s’être fait arnaquer et que le plus intéressant de l’histoire s’est déroulé avant le début (le massacre de la Saint-Valentin !) ou hors du champ de la caméra (l’accident de voiture de Fonda). Et cela se confirme par la suite, l’auteur-réalisateur gère très maladroitement les ellipses et les changements de ses personnages sont souvent incompréhensibles et/ou illogiques. Que de détours et de louvoiements, pour en arriver à la situation recherchée depuis le début : l’ex-femme de mauvaise vie qui abandonne son fils à l'homme qu'elle aime, lui-même marié avec une infirme en mal d’enfant ! Et comment ne pas pouffer lors de la confrontation entre la reine Bette jouant les saintes et la pauvre dame en fauteuil roulant, rivalisant avec elle de bonté et d’abnégation ?

C'est pourtant très bien photographié, les décors sont beaux, les gros-plans de visages étonnamment expressifs. Mais même au second degré, impossible d’échapper au ridicule de l’entreprise. Bette Davis s’en sort à peu près grâce à son savoir-faire, mais elle fait souvent des mines et semble ailleurs. Quant au pauvre Fonda, dans un personnage de fils de riche benêt et sans caractère, il frise le carton rouge. Il n’a qu’une bonne scène, celle où il se fait salement gifler par son père Donald Crisp. Déjà ça.

À voir seulement pour le fan exhaustif des deux grands acteurs qui feront un peu mieux dans « JEZEBEL » l'année suivante.

CERTAIN WOMAN

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE BETTE DAVIS
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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 05:48

Peter Donat est un second rôle canadien au physique austère d’homme d’affaires, qu’on aperçoit en membre du comité dans « LE PARRAIN : DEUXIÈME PARTIE », en politicien dans « F.I.S.T. », en avocat marron dans le film français « LUNE DE MIEL », en père de Kiefer Sutherland dans « UN PRINTEMPS SOUS LA NEIGE », en Principal du collège de « LA DIFFÉRENCE ».

Donat trouve son meilleur rôle dans « L’AMOUR EST UNE GRANDE AVENTURE » en agent gay atteint du SIDA. On le revoit en avocat pusillanime de Michael Douglas dans « THE GAME », en beau-père cardiaque dans « BLEU PROFOND ».

À la TV, il apparaît en assassin dans « ARABESQUE » et joue le père de Fox Mulder dans « X-FILES », assassiné dès la 2ème saison.

Aujourd'hui, il fête ses 85 ans. Happy birthday, Peter.

DONAT

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 17:39

CITTA posters« CITÉ DE LA VIOLENCE », le bon polar italo-français de Sergio Sollima est le premier film européen dont Charles Bronson fut la seule et unique tête d’affiche. Lancé comme un produit commercial très ‘hot’ à l’époque (1970), il fut grandement « starifié » sur les posters du film à travers le monde, qui mirent en avant son image virile et armée.

Le poster français est un simple montage de trois séquences du film, dont un extrême gros-plan, mais elle dit ce qu'elle a à dire. Les allemandes le montrent les armes à la main. L’américaine en noir & blanc, rebaptisée « THE FAMILY » voudrait retrouver l’esthétique dépouillée du « PARRAIN », l’italienne est plutôt anodine, montrant un dessin de Bronson armé de son Lüger sur un fond blanc.

La plus efficace et délicieusement kitsch est encore la japonaise, axée sur la dernière scène du film : Bronson et Jill Ireland et l’ascenseur de verre. Choix judicieux, puisqu'elle est la seule à décrire les deux thèmes du film : l'histoire d'amour et le métier du tueur professionnel.

CITTA posters (2)

CITTA posters (1)

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 09:27

Fritz Weaver est un acteur de seconds rôles au long visage lugubre, à la tête d’une filmo de plus de 130 films et téléfilms.

On s’en souvient surtout en colonel dans « POINT LIMITE », en prof dans « MARATHON MAN », en informaticien dans « GÉNÉRATION PROTEUS », en chef du FBI dans « BLACK SUNDAY ».

Fritz Weaver apparaît en vedette dans « JAWS OF SATAN » où il affronte un serpent démoniaque. Il joue au golf avec Pierce Brosnan dans une séquence de « THOMAS CROWN », apparaît en officiel dans « 13 JOURS ».

À la TV on le voit en médecin déporté dans « HOLOCAUSTE » et en père assassiné dans « THE LEGEND OF LIZZIE BORDEN », en prêtre dans « THE MARTIAN CHRONICLES »,  en sénateur dans « X-FILES », en milliardaire prêt à tout dans « NEW YORK DISTRICT ».

Aujourd'hui, il fête ses 87 ans. Happy birthday, Fritz.

FWEAVER

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 19:12

CHAROGNARDS (1)« LES CHAROGNARDS » s’ouvre sur le gros-plan d’un veau en train de se faire égorger. Et en montage parallèle, Candice Bergen grimaçant de douleur pendant que son mari Gene Hackman la brutalise au lit. Autant dire que Don Medford annonce clairement la couleur et CHAROGNARDSqu'il ne ment pas sur la marchandise.Tourné deux ans après « LA HORDE SAUVAGE » et la même année que « LES COLLINES DE LA TERREUR » (on retrouve d'ailleurs des comédiens de ces deux films au CHAROGNARDS (3)générique de celui-ci), avec lesquels il présente de multiples similtudes thématiques, ce western sans être parfait, loin de là, est fascinant, voire hypnotique. C'est une chasse à l'homme traditionnelle bien sûr, une ‘posse’ traquant une bande de hors-la-loi qui a kidnappé la femme d’un richissime rancher, mais les dés sont pipés : le chef des bandits veut seulement apprendre à lire et a pris la jeune femme pour une institutrice et le rancher est un psychopathe sadique et bestial qui chasse le gang non pas pour se venger, mais pour le plaisir d’abattre des êtres humains  comme du vulgaire gibier.

Le scénario se réduit à une longue poursuite, interrompue par des massacres au fusil à lunette. La séquence du point d’eau tournée au ralenti avec des giclures de sang « à la Peckinpah » est assez brillante et d’une brutalité insensée. Plus ça va, plus le postulat s’épure, se simplifie et le film s’achèvera au milieu de nulle part – un symbolique désert – dans un bain de sang jusqu'auboutiste qui confine au nihilisme absolu.

CHAROGNARDS (4)

Nul romantisme westernien dans « LES CHAROGNARDS » : les bandits sont des brutes analphabètes sans dieu ni maître, l’histoire d’amour entre leur chef et l’otage tient plus du syndrome de Stockholm que d’une relation plausible et contrairement à la plupart des westerns, ici pas de blessures-sans-gravité-qui-guérissent-très-vite : les blessures à l’épaule ou aux jambes sont atrocement douloureuses et souvent mortelles et les blessés agonisent dans des spasmes insoutenables.

Bien qu'il soit un drôle de choix pour jouer un ‘bandido’ américain, Oliver Reed a une CHAROGNARDS (2)sacrée gueule et même s’il lui arrive de surjouer un peu, il est toujours intéressant à regarder. Candice Bergen n’a rien d’une « faible femme » ce qui change agréablement et Hackman joue à fond l’ignominie de son personnage : tellement abject qu'il en devient presque surnaturel. Sans oublier le plaisir de retrouver des « trognes » comme L.Q. Jones ou Simon Oakland.

Sans être un grand western, « LES CHAROGNARDS » a le mérite d’aller au bout de sa logique et de laisser sur un arrière-goût désagréable. À la différence de Peckinpah qui, quoi qu’on en dise, donnait la violence en spectacle et lui insufflait des bouffées d’héroïsme même perverti, Medford la montre pour ce qu'elle est réellement : une affreuse boucherie. Voir le premier plan du film !

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Published by Fred Jay Walk - dans WESTERNS U.S. ET ITALIENS
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