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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 05:26

Noel Harrison est un musicien, chanteur et occasionnellement comédien anglais, fils du beaucoup plus renommé Rex.

D’une carrière plutôt terne et essentiellement confinée à la TV, on retiendra le rôle de ‘Mark Slate’ le co-équipier de Stefanie Powers dans la série « ANNIE, AGENT TRÈS SPÉCIAL », un personnage qu'il avait inauguré dans un épisode de la série-mère « DES AGENTS TRÈS SPÉCIAUX » l’année précédente.

Aujourd'hui, il fête ses  79 ans. Happy birthday, agent Slate. 

NHARRISON

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 10:19

C’est le rôle du médecin ‘Œil De Lynx’ qui fait la gloire du dégingandé et ironique Alan Alda, dans la série TV « M*A*S*H* » qu’il joue pendant neuf ans.

Fils de l’acteur Robert Alda, on aperçoit Alan au cinéma en trafiquant de whisky dans « LES BOOTLEGGERS », en pianiste possédé dans « SATAN MON AMOUR », il joue un rôle sur plusieurs décennies dans « MÊME HEURE L’ANNÉE PROCHAINE », fait de la politique dans « LA VIE PRIVÉE D’UN SÉNATEUR », campe un prof d’Histoire dans « SWEET LIBERTY » qu'il réalise lui-même.

Il persiste dans la réalisation de comédies : « BETSY’S WEDDING », « THE FOUR SEASONS » et trouve ses meilleurs rôles avec Woody Allen : il est un producteur suffisant dans « CRIMES ET DÉLITS » où il pique Mia Farrow au loser Woody, interprète l’écrivain amoureux de Diane Keaton qui la suit dans sa filature dans « MEURTRE MYSTÉRIEUX À MANHATTAN », joue le second mari de Goldie Hawn dans « TOUT LE MONDE DIT I LOVE YOU ».

ALDA

Il apparaît à contremploi dans « INTIMES CONFESSIONS » dans un rôle de psy assassin, et se montre hilarant dans le rôle du vrai père de Ben Stiller dans « FLIRTER AVEC LES EMBROUILLES ». Il est directeur d’une agence de pub dans « CE QUE VEULENT LES FEMMES », sénateur dans « AVIATOR ».

À la TV, Alda est un shérif débutant dans « ISN’T IT SHOCKING ? », un condamné à mort qui attend douze ans son exécution dans « KILL ME IF YOU CAN », il est exceptionnel dans le rôle du mégalo professeur Gallo dans « LES SOLDATS DE L’ESPÉRANCE ». Il joue un homme à femmes dans « JAKE’S WOMEN » et un chirurgien atteint de la maladie d’Alzheimer dans « URGENCES », un sénateur dans quelques « À LA MAISON BLANCHE », un médecin encore dans la série « THE BIG C ».

Aujourd'hui, il fête ses 77 ans. Happy birthday, Alan.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 08:59

À la base, une évidence s’impose : il serait beaucoup plus facile d’aimer « PETER’S FRIENDS » si « LES COPAINS D’ABORD » tourné neuf ans plus tôt, n’existait pas. La comédie douce-amère de Kenneth Branagh est un démarquage fidèle du petit chef-d’œuvrePETER américain de Lawrence Kasdan, dont le principal changement est d’avoir été resitué en Angleterre.

On retrouve à peu près les mêmes archétypes humains. Les anciens amis de fac sont réunis par la mort de l’un d’eux : au début dans le film de ’83 et d’une certaine façon à la fin dans celui-ci. Les correspondances, à commencer par l'utilisation de tubes d'époque, sont trop nombreuses pour y passer plus de temps.

Reste, une fois passées ce constat, que « PETER’S FRIENDS » est un sympathique huis clos, excellemment joué, assumant bien ses ruptures de ton. L’humour paraît un peu forcé par moments, certains acteurs – dont Branagh lui-même – sont parfois en roue-libre, mais dans l’ensemble, c'est bien écrit, plaisant et même émouvant. On s’attache tout particulièrement au couple formé par la remarquable Imelda Staunton et un jeune Hugh Laurie tout lisse et glabre. Mais c'est Emma Thompson qui pique la vedette à tout le monde dans ce rôle de vieille fille bouillonnante d’émotions rentrées et de générosité frustrée : elle est d’une extraordinaire humanité et fait preuve d’un timing idéal en comédie. 

Un film tout à fait recommandable donc, qui souffre constamment de la comparaison avec son aïeul yankee, mais qui devrait se voir sans aucune arrière-pensée si on n’a jamais vu l’original.

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 16:51

Il s’en est fallu de peu pour que Tom Berenger devienne une énorme star, le digne héritier des jeunes premiers virils des années 50 et le nouveau Paul Newman. On en trouve encoreANGEL (1) une preuve dans « THE AVENGING ANGEL », un western « historique » situé dans l’univers des Mormons de Salt Lake City.

L’acteur y joue un ‘bodyguard’, un assassin au service du prophète Brigham Young, dont le seul but dans la vie est de protéger celui-ci. À n'importe quel prix. Il se retrouve embarqué dans un complot au sein même de l’Église, destiné à supprimer Young et à le supplanter. Les traîtres cherchant bien sûr à lui faire porter le chapeau.

Si le contexte peut paraître quelque peu confus au non-Américain, on entre assez vite dans le feu du récit et on suit l’évolution de ce tueur séduisant qui apprend ce que sont les états d’âme en comprenant que le monde n’est pas noir et blanc et qu'il faut peut-être chercher à savoir pourquoi on tue quelqu’un, avant de sortir ses armes.

Le film est porté par Berenger, donc, à l’intéressante présence à la fois terre-à-terre et ‘bigger than life’. Il excelle dans les scènes d’action et s’avère aussi dangereux que vulnérable.

Autour de lui, un bon cast au sein duquel on a droit à non pas une, mais DEUX cerises sur le gâteau : James Coburn, enterré sous une tonne de postiches en mentor truculent du tueur et Charlton Heston idéalement distribué dans le rôle de Brigham Young, même si on aurait aimé le voir davantage. Il est toujours impressionnant de constater une fois encore, à quel point ces vieilles stars trimbalent leur passé avec eux et n’ont même pas besoin de rôles spécialement fouillés pour exister complètement à l’image.

« THE AVENGING ANGEL » est donc un téléfilm très réussi et tout à fait recommandable.

ANGEL

 

À NOTER : le film fut exploité en vidéo en France sous le titre « LA MAIN DE L’ANGE ». Pas vilain, mais – une fois encore – sans grand rapport !

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 09:57

Si on appréhende « FLIGHT » sans idée préconçue, sans savoir à quoi s’attendre, on voit venir un bon gros film hollywoodien sur un crash aérien, dirigé par un Robert Zemeckis enfin revenu de ses incursions en ‘motion capture’ et interprété par le solide Denzel Washington.

FLIGHTLe problème est que l’accident – tout à fait spectaculaire et original dans son exécution – survient pendant la première demie heure et qu'il reste plus de 90 minutes ! Alors finalement, de quoi parle-t-il, ce film ? D’alcoolisme, d’addiction, de mensonge, de la déchéance d’un individu surdoué pour son métier qu’une déficience plonge dans les ténèbres et la honte. C'est très louable en soi, mais malgré le format CinémaScope, les effets de mise en scène, la présence d’acteurs qu’on aime, cela ressemble tout de même très fort à un téléfilm « à thèse » et le temps finit par sembler bien long.

Bien sûr, Denzel est parfait. Le problème est qu’on l’a déjà vu lutter contre le démon de l’alcool dans « À L’ÉPREUVE DU FEU » et « MAN ON FIRE » et il ne fait rien ici qu'il n’ait déjà fait auparavant. Il s’anime un peu dans sa relation avec une junkie incarnée par la toujours craquante Kelly Reilly, mais pas suffisamment pour qu’on soit en empathie avec ce personnage dont on ne saura finalement rien. Ou si peu… Si Tamara Tunie, Bruce Greenwood et l’excellente Melissa Leo font de bonnes prestations en filigrane, on préfèrera oublier ce bon vieux John Goodman en totale roue-libre dans un rôle de dealer en short et catogan, échappé d’une comédie des frères Coen. Étonnante faute de goût !

« FLIGHT » est donc un film copieux, cohérent, bien calibré, qui s’achève comme au bon vieux temps des ‘courtroom dramas’ par une confrontation entre le héros déchu et une commission nommée pour le juger, un ‘climax’ attendu, satisfaisant mais sans surprise. Comme les deux heures qui ont précédé, autrement dit.

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 06:07

La suédoise Ingrid Thulin fut une des actrices-fétiches d’Ingmar Bergman, avec Liv Ullmann et Bibi Andersson.

Elle a tenté avec un certain bonheur une carrière internationale en France avec « LA GUERRE EST FINIE » ou « LA CAGE » (où elle enferme Lino Ventura dans sa cave !), italo-allemande avec « LES DAMNÉS » et américaine avec « LE PONT DE CASSANDRA ». Burt Lancaster avoua n’avoir accepté ce dernier film que pour avoir le plaisir de jouer avec elle !

On préfèrera se souvenir de son extraordinaire performance dans « LE SILENCE » de Bergman, en sœur malade et frustrée d’une jeune femme à la sensualité débordante.

Aujourd'hui, elle aurait fêté ses 87 ans. Happy birthday, Ingrid.

THULIN

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 06:06

Il est de ces films dont on ne trouve rien à dire pour la bonne raison qu'il n’y a rien à en dire. Pourquoi s’attarder sur un scénario qui est un démarquage total de celui de John CarpenterTHING pour son petit bijou des années 80 ? Pourquoi louer les F/X numériques tout à fait réussis (il ne manquerait plus qu'ils soient ratés !), pourquoi parler d’idées alors qu'elles sont toutes recyclées d’œuvres précédentes ? Ce nouveau « THE THING » ne pousse qu’à se poser la même question que pour « TRUE GRIT » des Coen ou le remake de « LE FLINGUEUR » : pour quelle raison refaire des films qui sont des classiques aimés de tous et qui tiennent encore parfaitement la route ? Bien sûr, les producteurs le présentent comme une ‘prequel’ à celui de Carpenter. L’action est censée de dérouler quelques jours avant le début du film de 1982. Mais ça ne change pas grand-chose, au fond : on retrouve les mêmes situations à quelques variantes près, les mêmes archétypes de personnages, à part qu’ici c'est une femme qui prend la place de Kurt Russell et qui joue les ‘Ripley’ de service, lance-flamme au poing.

On regarde ce « THE THING » passivement, sans émotion particulière, pas même la trouille ce qui est tout de même gênant, sans trop d’ennui non plus. Comme on voit tomber la pluie.

Comme souvent avec ce genre de resucée, le seul conseil que l’on puisse donner à ceux qui seraient malgré tout tentés d’y jeter un coup d’œil curieux, c'est de n’avoir jamais vu le classique de Hawks des fifties bien sûr, mais surtout le premier remake signé Carpenter. Là, peut-être… À la rigueur…

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 05:29

Vito Scotti est un acteur comique de seconds rôles vu dans 220 films et téléfilms à partir du début des années 50.

Spécialisé dans les accents les plus variés, il jouait invariablement des maîtres d’hôtel baratineurs, des escrocs, des tchatcheurs. On s’en souvient surtout pour son rôle de pâtissier volubile au début du « PARRAIN ».

On l’a également vu en cuistot français dans « LE MAÎTRE DU MONDE », en assistant dans « QUINZE JOURS AILLEURS », en chef des hors-la-loi dans « RIO CONCHOS » et dans six épisodes de « COLUMBO » dans des rôles à chaque fois différents.

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 95 ans. Happy birthday, Vito.

SCOTTI

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 08:47

Dans la mouvance relativement récente des films de superhéros tous issus de la BD, « HANCOCK » fait figure de ‘maverick’. Avec un certain humour, les auteurs se jouent des codes du genre, retournent les conventions comme un gant et proposent un négatif deHANCOCK Superman : un SDF noir alcoolique, misanthrope et incontrôlable, haï des foules, alors même qu'il leur sauve la vie.

L’intérêt principal du film n’est pas tellement dans ce postulat, mais dans les cassures de son scénario, la succession de coups de théâtre et les changements d’humeur, qui font qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre. Ainsi, le petit couple d’Américains moyens qui prend Hancock sous son aile s’avère-t-il en plein milieu être une version « superhéros » de la vieille série « MA SORCIÈRE BIEN-AIMÉE » (n’allons pas plus loin, pour ne pas ‘spoiler’ !) et la tonalité du film s’assombrit-elle à mesure que celui-ci progresse.

Will Smith, très contrôlé, ne cède jamais au cabotinage ce qui est déjà un exploit en soi vu le contexte. Il est malgré tout éclipsé par la superbe, la magnifique, l’incomparable Charlize Theron qui n’a peut-être jamais été plus belle, dans un personnage à multiples facettes qui focalise tout l’intérêt sur elle. Si Jason Bateman est très transparent dans un rôle il est vrai ingrat de faire-valoir, on retrouve avec bonheur l’inénarrable Eddie Marsan en ‘bad guy’ particulièrement immonde. Vraiment un grand second rôle !

En déplorant une réalisation inutilement chargée d’effets fatigants et de mouvements de caméra pas toujours indispensables qui polluent un peu l’ensemble, « HANCOCK » est une plutôt bonne surprise donc et une tentative louable de s’amuser avec les codes d’un sous-genre qui a souvent tendance à radoter sur ses acquis.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 06:30

« INCIDENT OF THE RELUCTANT BRIDEGROOM » est un épisode de la 5ème saison de « RAWHIDE », et un de ceux qui se sont aventurés dans la comédie. Ce n’était généralement pas le fort de cette série western et celui-ci ne déroge pas à la règle.

Parti faire des provisions en ville avec ‘Wishbone’, Clint Eastwood rencontre une fille dans un saloon, se soûle et se réveille le lendemain… marié. L’heureuse élue étant la girl friend du patron de l’estaminet, ils prennent la fuite et se réfugient parmi les cowboys du convoi. Par bonheur, le pasteur qui les avait unis était un escroc qui vient justement d’être enrôlé comme vacher.

RAWHIDE ruta lee

On le voit, tout cela ne vole pas très haut. Et c'est une fois encore le jeune Clint qui doit jouer les nigauds lents d’esprit. Il est d'ailleurs intéressant de noter que le rôle de ‘Rowdy’ évoluait selon la tonalité des épisodes, passant par tous les stades, de benêt ahuri au rebelle emporté, en passant par l’intolérance, l’héroïsme, mais toujours, toujours un œil concupiscent sur les dames. À ses côtés, l’exquise Ruta Lee a un parfait timing et s’avère drôle et sexy.

Dans les séquences censées se passer autour du bivouac, on remarque particulièrement la prise de son qui fait vraiment très « studio ».

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE CLINT EASTWOOD
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