Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 05:27

Bruce Gordon est un second rôle des années 50, à la filmo de 120 films et téléfilms et dont le titre de gloire est d’avoir incarné un mémorable Frank Nitti dans 28 épisodes de la série TV « LES INCORRUPTIBLES » : brutal, intelligent, finaud, inflexible. Un grand personnage de ‘villain’ comme on les aime.

Il tourna essentiellement pour la télé, mais fit des apparitions dans « LES BOUCANIERS », en colonel dans « PIRANHAS ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 97 ans. Happy birthday, Mr Nitti.

BGORDON

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 12:14

Avant de connaître le succès grâce à la sitcom « CHEERS » et de se faire un nom au cinéma avec « TUEURS NÉS », Woody Harrelson a tenu quelques petits rôles, tenant parfois de la figuration intelligente.

HARRELSON dur

Ainsi dans l’excellent « COUPABLE RESSEMBLANCE », on l’aperçoit vers le début du film, en client borgne et passablement louche de l’avocat James Woods. Alors que celui-ci passe en coup de vent dans son bureau, suivi par son nouvel assistant Robert Downey, Jr., Harrelson a une réplique : « Hey, Eddie ! What about my court day ? ». C'est tout !

Repost 0
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 05:59

Après le surprenant « BONS BAISERS DE BRUGES », on attendait avec curiosité le retour de son réalisateur. Heureusement, « 7 PSYCHOPATHES » ne déçoit en aucune façon. Bien au contraire ! Si le film démarre comme une « tarantinerie » de plus avec ce que ça peut avoir de plaisant mais aussi d’irritant, sa seconde moitié dévie complètement et se met à s'adresser7 PSY directement au public en détricotant avec un culot inouï ce qu'il est en train de construire depuis les premières images.

L’exercice est périlleux parce qu’excessivement cérébral et parce qu'il risque de laisser une partie du public sur le carreau. Le personnage de Sam Rockwell est là pour rappeler que cela ne doit pas virer au « french movie » (des gens en train de causer, en gros !) et qu'il faut son lot de fusillades et de cadavres. Quant au scénariste campé par un Colin Farrell en bonne forme, on ne sait jamais à quel point tout ce qu’on est en train de voir n’est pas le mécanisme de création qui se met en branle quand il écrit et si tout ne se passe pas dans sa tête.

Miraculeusement, aucune prétention là-dedans, mais un plaisir de diriger les acteurs, un vrai sens du dialogue (certaines répliques et situations sont à mourir de rire) et un perpétuel slalom entre réalité, imaginaire, rêve et fantasme, qui laisse épuisé mais épaté.

Christopher Walken est génial en vieil escroc lessivé. Sa dernière scène est proprement anthologique (« I have a gun ! » le menace le gangster, « I don’t care », répond-il tranquillement) et on a droit à de brèves apparitions de Michael Pitt en ‘hitman’ et Harry Dean Stanton en Quaker flippant.

C'est un film compliqué et sinueux, qu'il ne faut pas trop raconter pour ne pas le déflorer et qu'il est beaucoup facile de regarder que d’en parler. À voir en tout cas.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
commenter cet article
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 04:59

Stuart Margolin est un second rôle des seventies à tête de fouine alternant les rôles antipathiques avec les emplois comiques.

Il est un G.I. dans « DE L’OR POUR LES BRAVES », le chef des commandos dans « LE CERCLE NOIR », le régisseur de l’usine qui vire Richard Gere dans « LES MOISSONS DU CIEL », le promoteur texan de « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », le secrétaire gay de Julie Andrews dans « S.O.B. » où il est hilarant, un ex-ami qui rejette De Niro dans « LA LISTE NOIRE ».

À la TV, Margolin est récurrent dans les séries « NICHOLS », « 200 DOLLARS PLUS LES FRAIS » et « BRETT MAVERICK » toutes trois aux côtés de James Garner, qu’il finit par diriger dans « THE GLITTER DOME ». Il joue un rabbin qui enquête aux côtés d’un vieux flic dans « LANIGAN’S RABBI ».

Toujours actif, il fête aujourd'hui ses 73 ans. Happy birthday, Stuart.

MARGOLIN

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 09:29

« MON ÉPOUSE FAVORITE » est un très populaire classique de la comédie américaine, réalisé par le scénariste Garson Kanin et interprété par des acteurs roués à l’exercice.

WIFE (1)Sur le principe, c'est un « boulevard » sans grande finesse, partant d’un postulat déjà très tiré par les cheveux : sa femme (Irene Dunne) naufragée étant portée disparue depuis sept ans, un avocat (Cary Grant) se remarie. Mais la première épouse reparaît le jour même de son départ en lune de miel (ben voyons !). Le scénario est une succession de quiproquos, de portes qui claquent, de mensonges, de courses-poursuites drolatiques. On pourrait croire que le film se moque de la société puritaine américaine, en réalité il s’attaque directement au Code Hays. Comment en 1940, parler d’un héros bigame ? Comment faire croire une seule seconde que les nouveaux mariés n’aient jamais couché ensemble, puisqu’ils n’étaient que fiancés ? Comment contourner le fait que l’épouse disparue est restée des années sur une île déserte avec un Appolon, sans qu'il ne se passe jamais rien entre eux ?

Cet assaut frontal contre l’hypocrisie hollywoodienne fait tout le prix de ce film par ailleurs un peu pénible et répétitif, qui fait la part belle à Miss Dunne qui minaude à outrance, se montre crispante dans son imitation outrancière d’une « Belle du Sud » et finit par devenir exaspérante. Grant est égal à lui-même en grand dadais pleutre et vite débordé. Et Randolph Scott surprend en M. Muscles suffisant mais pas très brillant intellectuellement. Mais ils sont tous éclipsés par deux seconds rôles géniaux : Granville Bates grandiose en juge distrait et soupe-au-lait et Donald McBride hilarant en employé d’hôtel puritain.

WIFE

On sourit parfois à la vision de ce film charmant et aimable qui a trop tendance à tirer à la ligne et à répéter dix fois d’affilée les mêmes gags ou sous-entendus. Mais la robe de chambre « panthère » de Cary vaut le coup d’œil au même titre que les plongeons acrobatiques de ‘Randy’ alors bien loin de l’univers de Boetticher.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS DE RANDOLPH SCOTT
commenter cet article
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 05:56

RIDERS (1)Produit par les vedettes du film d'après un roman de Zane Grey déjà adapté trois fois pour le cinéma à partir de… 1918, « RIDERS OF THE PURPLE SAGE » est un beau téléfilm, magnifiquement photographié dans de grandioses décors naturels et porté par un scénarioRIDERS mêlant allègrement les plus grosses ficelles du mélodrame populaire aux plus beaux archétypes du western classique.

Le mystérieux vengeur qui débarque dans le ranch tenu par une jeune femme seule contre tous, n’est pas sans évoquer le ‘pale rider’ biblique, magnifié dix ans plus tôt par Eastwood. Avec son look d’épouvantail efflanqué, son regard hanté, Ed Harris compose une belle silhouette qui semble sortie d’un album de « BLUEBERRY ». Mais contrairement aux ectoplasmes incarnés par Clint, il est bel et bien humain, animé par la vengeance contre ceux qui ont détruit sa sœur et par l’amour qu'il éprouve pour Amy Madigan – très crédible en femme de l'Ouest –, qui vit seule dans son ranch, obsédée par un terrible passé qui recoupe celui de l’Étranger.

Il faut accepter les conventions « feuilletonesques » de ce genre de récit pour jouir pleinement du spectacle. Ici, les méchants sont TRÈS méchants, l’amour fleurit envers et contre tout et quand le héros dégaine enfin ses colts, il déclenche l’apocalypse. Avant d’achever un ‘bad guy’, Harris lui dit : « Prie ton Dieu pendant que tu es encore sur terre, parce que là où tu vas, il ne viendra pas te rendre visite ». Joli !

RIDERS (2)

C'est un vrai western, âpre et rocailleux, le dialogue est parcimonieux et sonne « authentique », les costumes sont d’une justesse confondante, les chevaux sont superbes et tous les comédiens, qu'il s’agisse des juvéniles Henry Thomas ou Robin Tunney ou du vétéran G.D. Spradlin en affreux pasteur pervers, sont idéalement castés. Un petit ‘must’ pour l’amateur.

 

À NOTER : le film fut exploité en vidéo en France sous le titre « LES CAVALIERS DE LA MORT ».

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans WESTERNS U.S. ET ITALIENS
commenter cet article
30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 05:37

Dolores Michaels est une jeune première qui a pour particularité de n’avoir tourné que dix ans exactement, de 1953 à ’63 avant de se retirer des écrans.

Elle a un chef-d’œuvre à son actif : « L'HOMME AUX COLTS D’OR » où elle séduit Henry Fonda, un film intéressant : « LA CHUTE DES HÉROS » où elle est caporal dans l’Armée et quelques westerns comme « THE FIEND WHO WALKED THE WEST » ou « LES HORS-LA-LOI ».

Aujourd'hui, elle aurait fêté ses 80 ans. Happy birthday, Dolores.

MICHAELS

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 08:39

Comment définir la « bronsonitude » ? Par deux éléments essentiels d’abord : la virilité et l’impassibilité. Qu'il apprenne la mort de sa femme adorée dans « UN JUSTICIER DANS LA VILLE », qu'il contemple le cadavre de sa fille à la morgue dans le n°2 de la ‘franchise’, qu'il prie sur le corps de son frère brûlé vif dans « LES COLLINES DE LA TERREUR » ou même qu'il s'apprête à se suicider dans « INDIAN RUNNER », Charles Bronson ne pleure pas. Une paupière qui cligne, un petit mouvement de tête vers le bas, un regard encore plus fixe que d’habitude suffisent amplement.

Le stoïcisme bronsonien n’a été pris en défaut que quatre fois par « WWW ». C'est peu dans une filmo de 272 titres !

CB CRY

Alors, quand a-t-il baissé le masque, Charley ? La première fois dans le téléfilm « THE TIME OF DAY », quand la jeune femme qu'il aime vient au commissariat pour l’innocenter. Le dernier regard qu'il lui lance est brouillé de larmes. C'est encore pour la télé qu'il pleure la seconde fois dans « A CHAIN OF HEARTS », quand il déclare son amour fou pour l’Amérique, devant un juge de l’immigration. Il faut ensuite attendre une quinzaine d’années pour qu'il se laisse aller à nouveau dans « COSA NOSTRA ». Des gangsters viennent de castrer son meilleur ami sous ses yeux et Bronson va l’achever : on pleurerait à moins ! Et enfin, il pleure carrément et apparemment « pour de vrai » dans le premier « FAMILY OF COPS ». Il rend visite à sa fille emprisonnée à qui il parle de sa femme défunte.

À chaque fois donc, d’excellentes raisons de s’épancher un peu : la reconnaissance, le patriotisme, l'empathie et le deuil. Nous voilà rassurés : la « menschitude » de Charley n’a pas été dégradée !

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
commenter cet article
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 06:27

Passons sur le titre « DU RIFIFI CHEZ LES FEMMES », allusion pas légère-légère au succès de Jules Dassin sorti quatre ans plus tôt et également signé Auguste Le Breton. C'est un bien drôle de ‘film noir’ que celui-ci !

Très nettement inspiré des classiques américains du genre, que ce soit dans le ton ou dans la photo, mettant la pédale douce sur l’argot folklorique, Alex Joffé tente une épure glacéeRIFIFI et désincarnée et y parvient parfois. Mais n’est pas Jacques Becker qui veut. Et si dans « LE TROU », la description in extenso et en « temps réel » d’une évasion était fascinante, l’exécution du braquage est ici fastidieuse et soporifique. Voir Robert Hossein transporter des sacs de ciment pendant de longues minutes a de quoi exaspérer le plus endurant des spectateurs !

Situé à Bruxelles, le film évite les clichés des polars français des années 50 et il y règne une ambiance bizarre où on sent les traces laissées par l’occupation allemande. L’héroïne elle-même, Nadja Tiller, ne contemple-t-elle pas avec émotion une photo de son papa chéri en uniforme nazi ?

Si le rythme est languissant, la noirceur systématique adoptée par les auteurs, finit par créer un vrai climat. Et c'est un défilé de seconds rôles d’époque : en tête, Roger Hanin excellent en caïd venu des U.S.A. et appelé ‘Le Bug’ (sic !), le toujours fiable Jean Gaven, l’extra-terrestre Silvia Monfort en ‘bitch from Hell’ nommée… ‘Yoko’ ! Sans oublier les « anciens » Pierre Blanchar en ‘capo de tutti capi’ et Françoise Rosay en madone des malfrats. Et des silhouettes comme Maurice Garrel ou Claude Piéplu. À noter la présence incongrue d’Eddie Constantine dans sa tenue de Lemmy Caution, qui apparaît dans deux courtes séquences en flic américain en goguette carrément échappé d’un autre film. À se demander si son personnage n’a pas été rajouté a posteriori pour faire une affiche plus attractive…

« DU RIFIFI CHEZ LES FEMMES » est donc une sorte d’OVNI, de pot-pourri recyclant les trucs et tics du polar international en un cocktail parfois intrigant mais le plus souvent confus et pesant.

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
commenter cet article
29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 05:26

Noel Harrison est un musicien, chanteur et occasionnellement comédien anglais, fils du beaucoup plus renommé Rex.

D’une carrière plutôt terne et essentiellement confinée à la TV, on retiendra le rôle de ‘Mark Slate’ le co-équipier de Stefanie Powers dans la série « ANNIE, AGENT TRÈS SPÉCIAL », un personnage qu'il avait inauguré dans un épisode de la série-mère « DES AGENTS TRÈS SPÉCIAUX » l’année précédente.

Aujourd'hui, il fête ses  79 ans. Happy birthday, agent Slate. 

NHARRISON

Repost 0
Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • Le blog du West (l'Ouest, le vrai !)
  • : News, photos, critiques films et DVD, avis et commentaires sur le cinéma populaire, ses stars, ses mythes, mais aussi sur les séries TV et quelques à-côtés.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens