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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 06:03

Stefan Gierasch est un second rôle haut-en-couleurs des seventies, volontiers excessif, vu dans « L’ARNAQUEUR » en prêcheur, « JEREMIAH JOHNSON » en trappeur chauve, « LES FLICS NE DORMENT PAS LA NUIT » en propriétaire d’un taudis, « CARRIE AU BAL DU DIABLE » en proviseur indifférent, « L’HOMME DES HAUTES PLAINES » en maire de la ville, « LE RAYON BLEU » en flic, « LA PLAGE SANGLANTE » en médecin, « PRÉSIDENT D’UN JOUR » en secrétaire d’État.

On le revoit en grand-père dans « JACK THE BEAR ». Il apparaît le temps de virer Frank Langella dans « JUNIOR » et a une excellente scène dans « MEURTRE À ALCATRAZ » où dans le rôle du directeur du bagne, il est anéanti lors du procès par Christian Slater.

GIERASCH

Gierasch trouve son meilleur rôle dans « HOLLYWOOD MISTRESS » où il joue un scénariste dur-à-cuire, inspiré d’Hemingway et John Huston.

À la TV, on l’aperçoit en administrateur d’hôpital dans la sitcom « A.E.S. HUDSON TREET », en officier israélien dans « VICTOIRE À ENTEBBÉ ». Dans un double épisode de « KUNG FU », il joue un trappeur irlandais et un seigneur de guerre… chinois !

Aujourd'hui, il fête ses 87 ans. Happy birthday, Stefan.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 07:03

Une femme seule d’un certain âge qui pousse son amant dans les bras d’une jeune fille riche. Comment ne pas penser aux « LIAISONS DANGEREUSES », surtout quand l'homme est incarné par le même John Malkovich ? Tourné huit ans après le film de Frears, « PORTRAIT DE FEMME » est inspiré de l’œuvre d’Henry James, mais lorgne clairement vers le succès de son prédécesseur.

PORTRAITCinéaste fétiche du festival de Cannes, Jane Campion – hormis le très beau « UN ANGE À MA TABLE » – est une réalisatrice surévaluée et systématiquement décevante. Son présent film est un pensum atrocement lent et froid, qui décrit l’enlisement d’une femme libre et aventureuse, qu’un mariage avec un escroc transforme en spectre tristounet. La photo est sombre et lassante pour l’œil, le rythme mortifère, les comédiens donnent l’impression de ne pas toujours savoir où ils vont et évoluent en pilotage automatique. Nicole Kidman en particulier, dont les états d’âme sont exprimés par un immuable visage lisse et impassible, est une protagoniste ennuyeuse et peu attachante. Ces 140 minutes en sa compagnie sont une véritable épreuve d’endurance. Pourtant le casting est majestueux, mais Campion en fait peu de cas : on peut sourire de voir les jeunes Viggo Mortensen avec sa minivague frisottée, en soupirant éconduit, Christian Bale en jouvenceau fébrile. Mais Barbara Hershey joue les sous-Merteuil sans éclat, Malkovich plus maniéré que jamais, est difficilement supportable et les vieux de la vieille que sont Shelley Winters ou John Gielgud ne font que passer. Seul s’en sort à peu près Martin Donovan en cousin tuberculeux.

Malgré toute la bonne volonté du monde, « WWW » ne trouve guère de qualité rédemptrice à ce monument d’ennui et de prétention, qui laisse l’impression que les seuls moments potentiellement intéressants du scénario ont disparu entre les cartons indiquant régulièrement à l’écran « 3 ANS PLUS TARD… » ou autres.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 06:36

BROOD (3)Même s’il se présente sous la forme d’une série B horrifique canadienne à budget réduit, interprété par des acteurs inconnus ou en perte de vitesse, « CHROMOSOME 3 » (non, non… Ce titre français n’a rien à voir avec le contenu du film !) est un pur Cronenberg.BROOD (1) Peut-être même le premier qui mérite ce label. Il contient en embryon tout l’univers obsessionnel et malsain du réalisateur et parvient à transcender – et ce n’était pas gagné d’avance ! – un matériau BROOD (4)scénaristique complètement abracadabrantesque.

Oliver Reed, d’une retenue très inhabituelle, joue un psychiatre-gourou qui parvient à extirper les névroses de ses patients en faisant s’exprimer leurs corps. Cela peut se traduire par ses pustules, voire des cancers. Voire pire encore… Car Samantha Eggar a poussé la réussite du procédé un peu loin, en générant des enfants-monstres « nés de sa rage », en véritable « reine des abeilles » monstrueuse et insatiable. BROOD (2)Oui, c'est totalement délirant, mais comme c'est un grand cinéaste (en devenir) qui est aux manettes, c'est également fascinant et jamais grotesque.

On reconnaît la façon de filmer du futur auteur de « LA MOUCHE » : linéaire, frontale, sans le moindre chichi esthétisant. Seule compte l’histoire et celle-ci est tellement tordue, tellement démente, qu'il n’est nul besoin d’en rajouter au filmage. On reste scotché par ce maelström de dinguerie qui, parce qu'il garde le cap de sa propre logique, ne dérape jamais dans le n'importe quoi.

Eggar est hallucinante dans ses monologues en gros-plan, créant un véritable malaise par ses seules expressions faciales. Sa dernière scène est tout bonnement anthologique.

En passant sur l’aspect un peu fauché des décors, sur des seconds rôles pas toujours géniaux, « CHROMOSOME 3 » est une formidable introduction à l’univers malade et intoxiquant de son auteur. Indispensable, autrement dit.

BROOD

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 06:19

Ida Lupino fut une personnalité exceptionnelle à Hollywood, à la tête d’une filmo d’actrice de plus de 100 films et téléfilms sur près de cinq décennies. Elle fut surtout une des premières réalisatrices à percer dans cet univers exclusivement masculin. Elle tourna essentiellement des épisodes de séries TV, mais signa une série B-culte : « LE VOYAGE DE LA PEUR ».

LUPINO.jpg

Comme comédienne, on se souviendra de son physique inhabituel, de sa personnalité abrasive, de son charme volontiers vénéneux. Elle s’accrochait à Bogart dans « HIGH SIERRA », joue Emily dans « LA VIE PASSIONNÉE DES SŒURS BRONTË », chante de façon bien singulière dans « LA FEMME AUX CIGARETTES », joue une aveugle dans « LA MAISON DANS L’OMBRE », l’épouse résignée d’une star déchue dans « LE GRAND COUTEAU ».

Elle n’a jamais été plus saisissante que dans « UNE FEMME DANGEREUSE » en femme fatale, où elle craque en plein procès dans la crise de nerfs la plus authentique jamais filmée.

À la TV, elle apparaît aux côtés de son époux Howard Duff dans la sitcom « MR ADAMS & EVE ». Sur ses vieux jours, Ida jouera surtout les ‘guests’ dans les séries à succès et apparaîtra dans ses séries B horrifiques du genre « SOUDAIN LES MONSTRES ». Elle trouve un dernier beau rôle en incarnant la mère de McQueen dans « JUNIOR BONNER, LE DERNIER BAGARREUR ».

Aujourd'hui, elle aurait fêté ses 95 ans. Happy birthday, Ida.

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 07:06

Apparue dans les seventies, l’élégante Blythe Danner tourne beaucoup pour la TV.

Au grand écran, on la voit affronter les robots dans « LES RESCAPÉS DU FUTUR », jouer la femme du militaire dans « THE GREAT SANTINI », dans des rôles de mères dans « UN HOMME, UNE FEMME ET UN ENFANT » et « BRIGHTON BEACH MEMOIRS », en meilleure amie de Joanne Woodward dans « MR. & MRS. BRIDGES », en épouse de Nick Nolte dans « LE PRINCE DES MARÉES ». Elle est une mère de famille qui attend la visite de ses enfants dans « BACK HOME » et joue la conservatrice du musée dans « MAD CITY », un membre du comité de « X-FILES – LE FILM ».

Elle est remarquable dans « LA PROPOSITION » en gouvernante ambiguë et manipulatrice. Elle forme un couple plus ou moins amusant avec De Niro dans « MON BEAU-PÈRE ET MOI » et ses sequels, en grande bourgeoise. Elle est une ancienne otage des aliens dans « PAUL ».

DANNER

C’est avec Woody Allen qu'elle trouve des rôles à la mesure de son humour et de sa chaleur humaine : la meilleure amie de Gena Rowlands qui a une liaison avec son époux dans « UNE AUTRE FEMME », la sœur aînée de « ALICE », la mère de Juliette Lewis dans « MARIS ET FEMMES ».

Elle est la mère de la comédienne Gwyneth Paltrow et tient également ce rôle à l’écran dans « SYLVIA ».

À la TV, on la voit dans le rôle de l’avocate de « ADAM’S RIB », en Zelda Fitzgerald dans « F. SCOTT FITZGERALD AND THE LAST OF THE BELLES », en riche épouse trompée de Cassavetes dans un « COLUMBO », en mère que son propre fils tente d’assassiner dans « CRUEL DOUBT », en femme d’un champion de baseball dans « A LOVE AFFAIR : THE ELAONOR & LOU GEHRIG STORY », en épouse de nazi dans « INSIDE THE THIRD REICH », en avocate dans « IN DEFENSE OF KIDS », en rééducatrice dans « HELEN KELLER : THE MIRACLE CONTINUES », en femme qui voit son mariage se dissoudre dans « TOO FAR TO GO », en ex de l’avocat Tom Skerritt dans « GETTING UP AND GOING HOME ».

Aujourd'hui, elle fête ses 70 ans. Happy birthday, Blythe.

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 06:07

L’idée d’intégrer le romancier Dashiell Hammett dans une de ses propres fictions, d’en faire le héros d’une enquête en eaux troubles comme il en écrivait tant est plutôt bonne en soi, même si à la base, trop cérébrale.HAMMETT

Mais « HAMMETT » ne parvient jamais à prendre vie, à intéresser réellement à ce qui se passe à l’écran et au destin de ses personnages. Cela est et demeure jusqu'au bout un exercice de style complaisant et ‘atmospheric’ comme disent nos amis anglo-saxons, dont les véritables héros sont le décorateur Dean Tavoularis et le musicien de génie John Barry. Pour réussies qu'elles soient, les rues de Frisco reconstituées en studio finissent par devenir étouffantes et donnent la sensation qu’on tourne perpétuellement en rond autour du même pâté de maisons. Quant au scénario, sorte de pot-pourri de toutes les aventures de Sam Spade, Philip Marlowe ou Mike Hammer, ce n’est qu’un prétexte cousu de fil blanc dont le déroulement n’évite aucun cliché et semble même s’y vautrer avec ravissement.

Complètement dénué de rythme ou d’émotion, le film est tenu à bout de bras par Frederic Forrest, impeccable dans le rôle-titre, aux côtés duquel on reconnaît des figures mythiques du ‘film noir’ des années 30 et 40 telles que Sylvia Sidney, Elisha Cook, Jr. (amusant en taxi anarchiste), Samuel Fuller ou encore Hank Worden et Royal Dano. Ces petits plaisirs fugaces ne font hélas, pas oublier à quel point le temps semble long et combien paraît vain ce « à la manière de » trop stylisé et dévitalisé.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 05:46

Parce que c'est le week-end, parce que le week-end on dort, « WWW » consacre son ‘Charley moment’ d’aujourd'hui aux gros dodos de sa mascotte.

Eh oui ! Ce n’est pas parce qu’on est une ‘action star’ qu’on n’a pas le droit au repos. Même Bronson n’a pas passé toute sa vie à cheval, ou dans le métro new-yorkais à chasser les voyous, ou à se venger 24 heures sur 24. Il faut bien dormir, aussi. Et à notre grande surprise, nous découvrons que le bonhomme ne s’en est pas privé au cours de sa carrière, comme le prouve le petit panorama d’images sélectionnées pour vous.

CB BED (2)

Dans « BIG HOUSE U.S.A. » il est même tué pendant son sommeil. Il se réveille en sursaut et en tirant à l’aveuglette dans « MITRAILLETTE KELLY », il est réveillé par son fils dans « X-15 » et son agent dans « MONSIEUR SAINT-IVES », dort parce qu'il cuve son vin dans « LA BELLE DU PACIFIQUE » ou « LE VIRGINIEN », il roupille du sommeil du juste dans « SOLEIL ROUGE » et « CHICANOS », récupère de ses blessures dans « LE FUGITIF » et « UN JUSTICIER DANS LA VILLE ».

Allez, amigos… On retourne faire une p’tite siesta ?

CB BED (1)

CB BED (3)

CB BED

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 08:21

FARGOPourquoi « FARGO » est-il un chef-d’œuvre ? Pourquoi, alors qu'il raconte une série de meurtres perpétrés par une bande d’imbéciles dans un coin paumé du Minnesota, atteint-il à l’universel de la fable ? Et pourquoi y revient-on régulièrement, en y trouvant toujoursFARGO (5) quelque chose de nouveau à découvrir ?

Mystère. Mais c'est un fait. Dans ce trou perdu, FARGO (1)les « locaux » sont tous extrêmement courtois, tout le monde parle en phrases toutes faites (« Oh, Yah ? », « Super ! », « Thanks a bunch »), ce qui ne les empêche pas – au contraire ? – d’être pour la plupart de dangereux psychopathes, des abrutis décervelés. Même l’héroïne, ‘Marge’, une femme-flic enceinte jusqu'aux yeux n’est pas bien futée, mais au moins possède-t-elle un solide bon sens qui la place au-dessus de la mêlée.

FARGO (3)

Dans cet univers enneigé ou les habitants ont tous des noms à consonance suédois, les frères Coen réinventent le polar. D’une intrigue toute bête (un petit escroc à deux balles FARGO (2)organise le faux kidnapping de sa femme pour soutirer de l’argent à son riche beau-père), ils dérapent dans le surréalisme. Ils se permettent tout : des séquences franchement ‘gore’ qui parviennent à faire rire, des digressions à peine croyables comme ce déjeuner de Marge avec un ex-copain de lycée japonais mythomane, qui ne sert à rien dans le scénario (à part nous réjouir) et tout fonctionne à 200%. On contemple les protagonistes comme de vilains insectes dans un bocal, mais la suprême élégance des auteurs est de ne pas les rendre odieux ou répugnants. Ils sont comme ils sont… Comme nous sommes ?

Le film doit beaucoup à son casting. D'ailleurs, la plupart des comédiens y trouvent leurFARGO (4) meilleur rôle : Frances McDormand en état de grâce, crée une Marge inoubliable, placide, déterminée, pas compliquée. Elle fait juste son job avant d’aller rejoindre son gros mari chauve à la maison et se bâfrer en attendant l’accouchement. Grand personnage ! William H. Macy est fabuleux d’incompétence, de poisse, d’obstination suicidaire, à mourir de rire. Steve Buscemi et Peter Stormare, grandioses, jouent les kidnappeurs à moitié dégénérés. Jusqu'aux plus petits personnages (les deux « pouffes » interrogées par Marge), c'est un délice de chaque instant.

Il faudrait parler aussi de la BO lancinante et anxiogène, qui fait souvent contrepoint avec les images, de la virtuosité de la mise en scène dans des séquences comme le triple meurtre du début. C'est, avec « BARTON FINK » et « THE BIG LEBOWSKI », la grande réussite des deux frères. Oh, yah ? Yah, yah…

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Published by Fred Jay Walk - dans LES FILMS-CULTE DE "WWW"
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 06:26

BRIGANDIl faut parfois des films comme « THE BRIGAND OF KANDAHAR » pour se rendre compte que pour réussir des films comme disons « ZOULOU », il faut non seulement du talent et de bons comédiens, mais aussi beaucoup d’argent.

Bien trop ambitieux pour le budget riquiqui que lui a alloué la firme Hammer, ce filmBRIGAND (1) d’aventures exotiques se confine à quelques décors assez miteux : des cavernes en carton-pâte où se réfugient les rebelles et des montagnes en polystyrène où on se fusille sans grande conviction. Quand le film commence on a l’étrange sensation d’en avoir loupé la première heure : les personnages sont déjà en plein conflit, on ne sait absolument rien d’eux, pas même du héros, un officier « sang mêlé » qui rejeté par l’Armée, se laisse adopter par des rebelles menés par un leader charismatique et sa sœur sanguinaire. Comme il est de plus incarné par l’épouvantable Ronald Lewis sorte sous-sous-sous Errol Flynn, bien trop âgé pour ce rôle, autant dire qu’on ne s’intéresse à aucun des protagonistes. Pas même à Oliver Reed, qu’on voit trop peu. On l’avait vu jouer un Indien américain dans un western tourné dix ans plus tard, ici il est un Indien d’Inde. Enduit de fond de teint charbonneux, la barbiche conquérante, il joue ce leader « légèrement fou » comme le décrit un capitaine, en hurlant de rire à chacune de ses répliques, comme s’il venait d’entendre la meilleure blague de sa vie.

C'est court heureusement, moins de 80 minutes, mais ça paraît bien plus long. Même les séquences de bataille sont piquées dans d’autres films plus argentés et « raccordées » à la va-comme-je-te-pousse. Pas grand-chose à sauver donc, dans cette grenouille qui a voulu se faire aussi grosse que le bœuf.

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Published by Fred Jay Walk - dans MADE IN UK
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 05:33

Ex-pilote de la WW2, James Dickey est essentiellement connu pour avoir écrit le scénario de « DÉLIVRANCE » tiré de son propre roman, dont l’influence se fait encore sentir aujourd'hui, dans tous les ‘survivals’ mis en production.

Il n’a qu’un autre scénario à son actif, celui d’un téléfilm inspiré de « L’APPEL DE LA FORÊT » de Jack London. Il est bon de noter, pour le visiteur assidu de « WWW » que Dickey fut un grand fan de Charles Bronson et écrivit quelques pages à son sujet intitulées « SILENCE UNDER THE FIST » dans l’ouvrage collectif « CLOSE-UP ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 90 ans. Happy birthday, James. Au son du banjo, bien sûr.

DICKEY

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