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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 06:09

« CHARLES McGRAW : FILM NOIR TOUGH GUY » un livre signé Alan K. Rode et publié en 2008 aux éditions McFarland, est un livre intrigant sur plusieurs points.

D’abord, il est consacré à un acteur méconnu et quasiment oublié, excepté des cinéphilesBOOK MCGRAW endurcis. McGraw avait connu un petit succès dans les années 40 et 50 grâce à ses rôles de flics pour la RKO. Rugueux, taiseux, trapu, il exsudait une violence authentique et sa présence crevait l’écran. Puis la mayonnaise n’ayant pas pris, il se vit relégué aux seconds rôles dans les sixties. Enfin, son alcoolisme galopant l’avait fait régresser aux quasi-figurations et ‘guest’ télé à la fin de son parcours.

Ce qui étonne dans ce livre sérieux et très bien documenté, c'est combien cette carrière s’y reflète. Rode n’arrive pas à consacrer entièrement son ouvrage à McGraw, un peu comme s’il demeurait un second rôle dans sa propre biographie. Ainsi, l'auteur consacre un chapitre au tournage de « SPARTACUS », mais n’y parle qu’assez peu de McGraw qui n’avait qu’un rôle secondaire. Même chose pour « LES OISEAUX » où il est beaucoup plus question d’Hitchcock que de l’objet du bouquin. Étrange paradoxe.

Mais cette vision d’Hollywood et du star system par le petit bout de la lorgnette, à travers la vie d’un « obscur, d’un sans-grade » est passionnante. On y ressent la réalité quotidienne de ses travailleurs acharnés, loin de tout ‘glamour’, qui passaient d’un plateau à l’autre sans répit. Jusqu'à l’usure. Acceptant tous les rôles.

On trouve des anecdotes sympathiques, comme cette camaraderie alcoolisée entre McGraw et Robert Mitchum, partenaires sur plusieurs films, des interviews chaleureuses de partenaires de l’acteur comme L.Q. Jones ou Marie Windsor. Mais l’ensemble laisse un arrière-goût assez triste, voire pathétique.

À noter que dans la préface, l’auteur de comics Jim Steranko reconnaît s’être inspiré de McGraw pour recréer le personnage de BD ‘Nick Fury’.

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Published by Fred Jay Walk - dans LIVRES ET MAGAZINES
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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 05:56

Richard Romanus est un second rôle spécialiste des rôles de mafiosi distingués, vu dans cet emploi dans « MEAN STREETS » où il flingue De Niro, « STRANGERS KISS » où il finance le film et « LA LOI DE MURPHY » où il est terrorisé par Bronson, « L’EMBROUILLE EST DANS LE SAC » où il est le rival de Sly.

Il est assassiné par Bridget Fonda dans « NOM DE CODE : NINA » et joue la cible des flics de « COPS & ROBBERSONS », un prince arabe dans « LA LÉGENDE DE L’ÉTALON NOIR ».

À la TV, il tient le rôle de Tedesco dans la série « TIMIDE ET SANS COMPLEXE », joue un des flics aux ordres de Robert Stack dans la série « STRIKE FORCE », un joueur obsessionnel dans « DRÔLES DE DAMES », un capitaine de police dans « FOUL PLAY », l’ex de la psy dans « LES SOPRANO ».

Aujourd'hui, il fête ses 70 ans. Happy birthday, Richard.

ROMANUS

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 06:47

TUEUR ELITE (2)Après plusieurs décennies d’invisibilité complète, puis d’éditions DVD pourries, « TUEUR TUEUR ELITE (1)D’ÉLITE » avait fini par se créer une mythologie de film-culte au sein de la filmo de Sam Peckinpah. Mal-aimé, atypique, incompris. Voilà qu’aujourd'hui une réédition inespérée et en ‘director’s cut’ (d’autant plus inespérée qu'elle est française !) permet de remettre les pendules à l’heure. Le film est-il une pépite mal polie à redécouvrir ? Oui et non.

Oui parce que le premier tiers est très étonnant. D’un rythme excessivement lent, presque détaché, il excelle à décrire la connivence entre deux co-équipiers tueurs/espions/bodyguards travaillant pour une société elle-même œuvrant pour la CIA. En quelques courtes impros entre James Caan et Robert Duvall, le thème de la trahison est brillamment posé. Estropié par son traître de copain, Caan va devoir se rééduquer. Là encore, Peckinpah prend son temps, n’épargne rien des efforts de l'homme pour retrouver autonomie et dignité. C'est un peu laborieux, mais intéressant tout de même. Cela se gâte unTUEUR ELITE peu quand notre héros reprend du service pour protéger un opposant chinois (mais faisant tout de même très japonais !) d’une bande de ninjas eux-mêmes plus ou moins associés à Duvall.

À partir de là, la lenteur se transforme en longueurs. Le rythme s’effondre pendant une longue séquence nocturne sur les docks. Le face à face entre les deux ex-amis est décevant, escamoté, dédramatisé au possible. Quant à la fin, on dirait qu'elle n’existe que pour exploiter le magnifique décor d’un cimetière de navires de guerre. Il est filmé sous toutes les coutures au détriment du scénario et de l’action.

On reste sur le même sentiment qu’on a toujours eu concernant « TUEUR D’ÉLITE » : un Peckinpah oui, mais fait du bout des lèvres, sans implication, réutilisant de vieux tics de mise en scène devenus un label comme les ralentis, les sons qui chevauchent d’une séquence à la suivante. Le jeu étrangement décalé de Caan, qui semble sous antidépresseurs ajoute à l’étrangeté du film.

De sympathiques seconds rôles font leur numéro, comme Bo Hopkins en flingueur légèrement cinglé ou Burt Young qui nous ressert son ‘Paulie’ de « ROCKY » sans trop se creuser.

À voir en connaissance de cause, donc. Mais un Peckinpah, ça ne se refuse pas de toute façon.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 06:44

COLD VHS« WWW » avait jadis exploré l’immense, la pharaonique laideur des diverses affiches et jaquettes d’un des films qui firent le succès de sa mascotte historique Charles Bronson en France : « DE LA PART DES COPAINS ». Mais l’une d'elles lui avait échappé et pas des moindres : la pire, donc la meilleure.

Il s’agit vraisemblablement de la jaquette d’une édition VHS américaine qui a resurgi au hasard du Web et que nous nous faisons un plaisir de vous offrir.

Étudions cette merveille par le menu : tout y est monstrueux. Un véritable exploit !

La tête de Charley est bouffie, ridée, bien plus âgée qu'il n’est dans le film et… tirée à l’envers ! Elle est collée sur un corps vaguement musculeux portant un débardeur blanc (alors qu'il ne porte qu’un seul et unique vêtement dans le film : un T-shirt noir !) et des gants. Pourquoi des gants ? Pas idée. Peut-être à cause de la voiture de sport rouge à l’arrière-plan ?

Et que dire de ce fusil à double canon évidemment introuvable dans le film, à la perspective totalement fausse. Le tout sur un fond de crépuscule étoilé du plus charmant effet.

Si avec ça on n’a pas envie d’acheter immédiatement le film !

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 06:43

Romolo Valli est un remarquable comédien italien des années 60, qui fit essentiellement carrière au théâtre et ne tourna qu’une petite quarantaine de films. Parmi ceux-ci, heureusement quelques chefs-d’œuvre.

Il est lieutenant dans « LA GRANDE GUERRE », prêtre-conseiller dans « LE GUÉPARD », peintre dans « LA RANCUNE », médecin dans « BOOM ! » et « UN BOURGEOIS TOUT PETIT, PETIT », directeur du palace dans « MORT À VENISE », ‘padrone’ sans caractère dans « 1900 », dresseur de chiens dans « CLAIR DE FEMME ».

Son rôle le plus mémorable demeure celui du ‘Dr. Villega’, qui trahira les siens sous la torture dans « IL ÉTAIT UNE FOIS… LA RÉVOLUTION ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 88 ans. Happy birthday, Romolo.

VALLI

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 09:17

SPORTING (2)Inscrit dans la mouvance réaliste du cinéma anglais des sixties, « LE PRIX D’UN HOMME » suit quelques mois de la vie d’un individu brutal et primitif, qui s’impose comme rugbyman dans une équipe locale et poursuit de ses assiduités sa logeuse récemment veuve. Si l’univers décrit est excessivement concret et crédible, c'est surtout les humains quiSPORTING (1) intéressent les auteurs. Ils décrivent par le menu la relation impossible et nocive entre deux êtres incapables de communiquer ou d’aimer et l’inéluctable destruction de l’un d’eux.

C'est oppressant, poisseux, mais très bien filmé et surtout monté et la gestion des flash-SPORTING (3)backs est remarquable de fluidité. En fait, ce qui surprend vraiment dans ce film, c'est son interprète principal : Richard Harris. Il avait tourné son film précédent (« LES RÉVOLTÉS DU BOUNTY ») aux côtés de Brando et on dirait que c'est tout l’Actors Studio U.S. qu'il trimballe avec lui en Angleterre. Il s’identifie tellement avec les maniérismes et les postures du Brando de « SUR LES QUAIS », qu'il en vient à lui ressembler physiquement par moments. C'est très troublant et bizarre à voir. Bien sûr, s’il a d’excellentes scènes, en particulier avec sa partenaire Rachel Roberts, Harris est souvent en porte-à-faux face au naturalisme des autres comédiens. Ses mimiques douloureuses, ses éruptions de violence, SPORTINGses poses très étudiées, peuvent même prêter à sourire, tant elles sont en décalage avec l’aspect quasi-documentaire de tout le reste. Il a malgré tous ces artifices une indéniable présence et une épaisseur humaine dérangeante, bien éloignée de ce qu'il fera dans la suite de sa carrière.

Un bon film donc, bien noir et cafardeux, ne laissant la place à aucune lueur d’espoir ou de rédemption. Bête de foire « achetée » par des exploiteurs cyniques, ‘Frank’ vendra son âme pour mille livres, pensant qu'il pourra acheter l’amour d’une femme comme il s’est offert une rutilante Bentley. Au bout de sa route, il ne restera plus rien que la boue, les coups dans la gueule et les huées du public.

À noter qu’on aperçoit quelques secondes en figuration, le futur ‘Chacal’ de Fred Zinnemann, Edward Fox, jouant un barman de restaurant.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 06:25

DIABLO posters (2)« LE CALIFORNIEN », vrai-faux western avec Charles Bronson, extrapolé à partir d’un DIABLO posters (1)épisode de la série TV « LES VOYAGES DE JAMIE McPHEETERS » allongé d’un flash-back de 30 minutes tourné expressément, est ce qu’on appelle un film « libre de droits ». Et donc exploité en vidéo par qui le désire.

Cela donne évidemment lieu à des affiches et jaquettes délirantes, comme « WWW » les aime tant. Quelques-unes sont à peu près « honnêtes », utilisent les photos du film. D’autres n’hésitent pas à ressortir des photos de Bronson moustachu dans ses films des seventies et même de Kurt Russell adulte, alors qu'il a 12 ans dans le film. C'est de bonne guerre !

En revanche, on commence à s’amuser avec cette illustration espagnole utilisant une image de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » mais sur laquelle les cheveux de Bronson ont été ratiboisés ! Quel souci du détail ! L’affiche polonaise montre un pistolero en noir appuyé à une porte de saloon. Très bien ! Si ce n’est que là, pour le coup, ce n’est pas du tout Bronson. Notre préférée est évidemment la dernière : un Bronson non seulement moustachu, mais en gilet de jeans et portant un bandana rouge, fusil sur l’épaule. Un pur chef-d’œuvre de finesse et de bon goût.

DIABLO posters

DIABLO posters (3)

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 05:39

Second rôle issu de l’Actor’s Studio, Rip Torn est immédiatement identifiable à son fort accent du Sud. On l’aperçoit à ses débuts en dentiste dragueur dans « BABY DOLL ».

Il est officier dans « LA GLOIRE ET LA PEUR », il défigure Paul Newman dans « DOUX OISEAU DE JEUNESSE », incarne Judas dans « LE ROI DES ROIS », Henry Miller dans « TROPIQUE DU CANCER », joue le père écrasant de « BIG BOY », un médecin peu commode dans « MORTS SUSPECTES », le frère de Gene Hackman dans « BESOIN D’AMOUR », un chanteur country dans « PAYDAY », un politicard dans « LA VIE PRIVÉE D’UN SÉNATEUR », le shérif bourru de « EXTRÊME PRÉJUDICE », le chef de la pègre de « HIT LIST », le méchant prêtre de « DAR L’INVINCIBLE », l’amiral dans « TOUCHE PAS À MON PÉRISCOPE », le supérieur des « MEN IN BLACK » et sa première sequel.

TORN

Il est excellent en avocat de l’Au-delà dans « DEFENDING YOUR LIFE » et en romancier prétentieux dans « DES GARÇONS ÉPATANTS ».

À la TV, il apparaît en industriel mégalo dans « DES AGENTS TRÈS SPÉCIAUX ». Dans le remake de « DOUX OISEAU DE JEUNESSE » il tient un autre rôle que celui qu’il tint au cinéma, il incarne Nixon dans « BLIND AMBITION », Lyndon Johnson dans « J. EDGAR HOOVER » et le producteur italien Carlo Ponti dans « SOPHIA LOREN: HER OWN STORY ». Il est le producteur dans la série « THE LARRY SANDERS SHOW ». Torn est remarquable en ‘Big Daddy’ dans le remake de « LA CHATTE SUR UN TOIT BRÛLANT » et en big boss dans quelques épisodes de « 30 ROCK ».

Aujourd'hui, il fête ses 82 ans et il travaille toujours. Happy birthday, Rip.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 07:00

RAGE« RAGE » aurait été tourné quatre ans plus tard, on aurait pu penser qu'il s’agissait là d’une parabole sur le SIDA. Mais en 1977, la maladie n’avait pas encore fait ses ravages et la série B d’un David Cronenberg de 34 ans apparaît donc comme prémonitoire deRAGE (2) l’épidémie qui devait marquer la décennie suivante et également des films « d’infectés » qui connaîtraient une vraie vogue dans les années 2000.

Ces éléments « historiques » mis de côté et quand bien même on observe déjà les grands thèmes récurrents de l’œuvre du réalisateur et son goût de la chair mutante, « RAGE » est un fastidieux petit film d’horreur dont le maigre postulat de départ est étiré jusqu'à l’exaspération et dont l’interprétation est d’une nullité ahurissante et parfois presque drôle. Seule s’en sort à peu près la star emblématique du porno Marilyn RAGE (1)Chambers, qui – sans révéler des dons d’actrice époustouflants, n’exagérons rien ! – fait preuve d’une vraie présence physique dans ce personnage de « porteuse saine ».

Et elle a bien du mérite, car il faut dire qu'elle a sous l’aisselle, une espèce de petit orifice plissé (si, si…) d’où émerge une sorte de dard qui pompe le sang de ses victimes ! On le voit, le Canadien n’a pas attendu « VIDÉODROME » ou « LE FESTIN NU » pour explorer ce genre de « porte ouverte » dans l’organisme humain.

Le fan exhaustif des films de zombies trouvera peut-être son compte dans quelques séquences de panique sanguinolentes, mais franchement « RAGE » ne vaut le dérangement que pour tout savoir du parcours de Cronenberg, dans lequel – et malgré ses manques et maladresses – il s’inscrit avec une totale logique.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 06:45

Contrairement aux films de superhéros Marvel qui veulent avoir une approche « adulte » des vieilles têtes de gondole des comic books, « GREEN LANTERN » s'adresse clairement à un public beaucoup plus jeune, voire enfantin. Il faut dire qu’à la base, le héros en question est difficile à définir, ses pouvoirs et les univers où il évolue sont compliqués à mettre en place etGREEN L surtout, il n’est pas le plus célèbre des musclors en collants bariolés.

Les auteurs adoptent une narration spielberguienne avec ce prologue sur l’enfance du futur héros et ne craignent pas le prêchi-prêcha avec leur discours sur les « vraies valeurs » : ici, la toute-puissance vient de la volonté, alors que le Mal est engendré par la peur, dont se nourrit le gros monstre galactique. Pourquoi pas ? Tout cela est bien gentil, mais force est de reconnaître que le casting est très faible, les comédiens manquent du charisme le plus élémentaire, à commencer par Ryan Reynolds qui – pour rester courtois – n’a pas l’air excessivement dégourdi. Peter Sarsgaard quant à lui, joue un ‘geek’ qui se transforme en Elephant Man au cheveu gras. Il a bien du mérite ! Une fois de plus, on déplore le sous-emploi d’Angela Bassett qui apparaît brièvement en savante.

Le scénario se résume à des allers-retours incessants entre la Terre et la planète Oa (sic !), à des bastons en F/X un brin lassantes. Mais pour fastidieux qu'il soit, « GREEN LANTERN » est presque sauvé par une seule séquence : alors que le superhéros vient rendre visite à sa copine d’enfance sur son balcon (sympathique clin d’œil à ‘Superman’), celle-ci le reconnaît immédiatement, malgré son petit masque vert. ENFIN ! On attendait de voir ça depuis « ZORRO » ! Des décennies à se demander pourquoi personne ne parvient à identifier les héros masqués uniquement par la grâce de quelques centimètres de tissu. Ces quelques secondes de plaisir cathartique sauvent (presque) la mise !

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