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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 06:07

Aliza Gur (parfois orthographiée ‘Alizia’) est une jolie starlette d’origines israéliennes, qui connut une brève carrière de moins de 20 films et téléfilms, à partir de 1960.

Elle est une Gitane castagneuse dans « BONS BAISERS DE RUSSIE », campe une joueuse dans « TRAFIC DANS LA TERREUR », elle est reporter dans « TARZAN ET L’ENFANT DE LA JUNGLE ». Elle eut l’honneur et l’avantage de jouer face à deux icônes de « WWW », Barbara Stanwyck et Charles Bronson dans un épisode de « LA GRANDE VALLÉE » où elle est une squaw enceinte.

Elle fête aujourd'hui ses 69 ans. Happy birthday, Aliza.

GUR

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 05:53

SECRET (1)« LE SECRET » est un curieux thriller kafkaïen, focalisé sur un mystérieux fugitif dont on ne saura pratiquement rien, hormis qu'il est traqué par « l’État » pour avoir découvertSECRET quelque chose de terrible. Du moins à ce qu'il raconte. L'homme se réfugie dans la montagne, chez un couple d’ermites qu'il va entraîner dans sa course folle vers la mort.

Entièrement – ou presque – concentré sur le trio, « LE SECRET » tient en fait sur les épaules de Jean-Louis Trintignant grand spécialiste des rôles d’hommes traqués. Les auteurs ont intelligemment utilisé son ambiguïté naturelle en laissant planer le doute sur ce qu'il est vraiment : l’innocente victime d’un complot aux ramifications effrayantes ou un mythomane paranoïaque et dangereux. D'ailleurs, plus le film avance, plus l’acteur joue en virtuose sur les deux tableaux en même temps, l’un n’empêchant d'ailleurs pas l’autre ! Étonnante interprétation qui maintient l’intérêt à elle seule. Philippe SECRET (2)Noiret et Marlène Jobert jouent un couple mal assorti, sans avoir réellement de grain à moudre, mais leur métier et leur présence familière donnent un peu d’épaisseur à leurs personnages.

Bien filmé et photographié, le film pâtit de détails qui le plombent, comme certains seconds rôles atrocement mal interprétés, par ce choix discutable de quitter le trio pour des séquences parallèles ennuyeuses et purement informatives qui font décrocher. Mais le plaisir de retrouver la fine fleur des acteurs français de l’époque, d’entendre la BO d’Ennio Morricone et de voir Trintignant dans ses œuvres, nous fait oublier ces menues misères.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 05:59

FORTDOBBS (2)Du bien beau linge au générique de « SUR LA PISTE DES COMANCHES » ! C'est le premier des trois westerns que Gordon Douglas tourna avec Clint Walker, la photo noir & blanc est fignolée par le chef-op de John Ford et le scénario est signé par Burt Kennedy.FORTDOBBS (1) D'ailleurs même s’il avait pris un pseudonyme, on l’aurait reconnu tout de suite ! Tous ses thèmes et personnages récurrents sont là : le héros solitaire obsédé par sa vengeance, même si c'est pour l’honneur d’une femme qui n’en vaut pas la peine, le long trajet dans le désert flanqué d’une belle veuve et FORTDOBBS (3)d’un vrai-faux ami planche-pourrie. Pour peu qu'il y ait eu Randolph Scott à la place de Walker, c'était un Budd Boetticher.

Mais Walker fait rapidement oublier le héros vieillissant et désincarné des classiques de ce dernier : il est tellement grand, large et baraqué que son cheval paraît minuscule. Taiseux, presque timide, une expression lointaine et douloureuse sur le visage, il crée un héros immédiatement attachant et crédible. À regretter qu'il se soit tant laisser accaparer par la TV. Face à lui, Brian Keith excelle dans le rôle de son Némésis, un trafiquant d’armes ambigu, voyou débonnaire et imprévisible qui reprend FORTDOBBSl’emploi tenu par Lee Marvin, Richard Boone ou Claude Akins dans les scénarios plus connus de l’auteur. Et puis il y a Virginia Mayo, toujours flamboyante dans un personnage plus ingrat de femme têtue et légèrement bornée. Oublions l’horripilant garçonnet dont chaque expression faciale tape sur les nerfs.

L’histoire est bien construite, les enjeux vite établis et les conflits sont toujours nourris, jamais artificiels. C'est du très bon western efficace et dépouillé, aux cadrages dynamiques, qui ne se permet aucune longueur ou aucun épanchement sentimental. L'Ouest comme on l’aime, autrement dit.

Tout petit bémol : on ne comprendra jamais pourquoi la seule stratégie des « injuns » imaginés par Hollywood consiste à attaquer en hurlant et au galop, en se faisant tirer comme des lapins ! Leur tactique consisterait-elle à épuiser les munitions des ennemis ?

FORTDOBBS (4)

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Published by Fred Jay Walk - dans WESTERNS U.S. ET ITALIENS
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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 05:49

Patrick Magee est un grand second rôle anglais des seventies, au jeu volontiers excessif et grimaçant, mais à la personnalité marquante.

On s’en souvient essentiellement dans le rôle de l’infirme agressé chez lui dans « ORANGE MÉCANIQUE », mais il fut aussi médecin dans « ZOULOU », général turc dans « LES BAROUDEURS », moine dans « JEANNE, PAPESSE DU DIABLE », il tient le rôle-titre de la minisérie BBC « KING LEAR », joue un chevalier borgne dans « BARRY LYNDON », le chef du KGB dans « UN ESPION DE TROP », le père dans « LES SŒURS BRONTË ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 91 ans. Happy birthday, Patrick.

MAGEE

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 06:31

Richard A. Dysart est un excellent second rôle des années 80, condamné aux rôles de médecins : celui du président de « BIENVENUE MR. CHANCE », de l’expédition polaire de « THE THING », de « THE TERMINAL MAN » et « CONTACT MORTEL » ou celui, père de Sean Penn dans « LE JEU DU FAUCON ».

On l’aperçoit en père de Diana Rigg dans « L’HÔPITAL » (on n’en sort pas !), en directeur d’une fabrique de papier dans « PROPHECY : LE MONSTRE », en passager de « L’ODYSSÉE DU HINDENBURG », en ministre de la guerre dans « MÉTÉORE », en notable dans « AN ENEMY OF THE PEOPLE », en père de Cher dans « MASK », en actionnaire dans « WALL STREET », en propriétaire abusif dans « PALE RIDER », en VRP de l’Ouest dans « RETOUR VERS LE FUTUR 3 ».

Il reparaît vieilli dans « PLUIE D’ENFER » en retraité harcelé par sa femme insupportable.

À la TV on voit Dysart en ‘mogul’ dans « MALICE IN WONDERLAND » et en patron des avocats de la série « LA LOI DE LOS ANGELES ».

Aujourd'hui, il fête ses 84 ans. Happy birthday, Richard.

DYSART

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 06:22

Que de belles promesses au générique de « LE PRIX DE LA PASSION » (ferons-nous un petit laïus sur l’inanité du titre français ? Non, il est piqué sur la tagline de l'affiche U.S.…) ! Déjà, le film est réalisé par Leonard ‘Spock’ Nimoy. Ensuite, on y trouve des stars de toutes générations : Teresa Wright et Ralph Bellamy en grands-parents, Diane Keaton égérie des seventies, Jason Robards le vétéran tous-terrainsGOODMOTHER et enfin Liam Neeson tout jeune et fougueux.

Évidemment, tout ceci est trop beau pour être vrai. Vraiment vrai, s’entend. Malgré cet alléchant générique, ce n’est qu’un pâle téléfilm pour grand écran, dont la première moitié est insupportable de mièvrerie bêlante et la seconde n’est qu’un ‘courtroom drama’ sans substance. Très mal dirigée Keaton minaude et use et abuse de ses vieux tics, mais comment pouvait-elle « vendre » un personnage aussi stupide, irresponsable et falot ? Même chose pour Neeson sorte de post-beatnik dont le scénario tente d’excuser le comportement soit carrément malsain, soit franchement débile. Étant donné qu’on ne ressent aucune empathie pour les protagonistes, et qu’on serait presque tenté de prendre parti pour le « méchant » ex-mari, l’ennui s’installe très rapidement et ne fait que se densifier. C'est platement filmé en plans moyens sans vigueur, la photo est léchée et « jolie », la musique excessivement irritante. Bref, on frôle le carton rouge.

L’amateur patient et stoïque trouvera une maigre consolation dans les scènes de Robards, impeccable en avocat intelligent et roué (il fallait qu’un personnage ait quelques neurones en état de fonctionnement), mais ce film laisse sur une sorte d’inexplicable énervement. Pourquoi diable nous a-t-on infligé l’histoire de ces gens-là ?

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 18:17

Richard Griffiths est un acteur anglais qui tourne dans de nombreuses productions U.S. depuis les eighties.

Il est terroriste dans « SUPERMAN 2 », joue Collins dans « GANDHI », un notable moscovite dans « GORKY PARK », un avocat dans « RAGTIME », sir Tom dans « LA MAÎTRESSE DU LIEUTENANT FRANÇAIS », le portier du collège de « CHARIOTS DE FEU », le capitaine pleutre de « GREYSTOKE », un membre de la cour dans « RALPH SUPER KING ».

GRIFFITHS

Il est hallucinant dans « WITHNAIL ET MOI », dans le rôle de l’oncle gay et insistant. On s’en souvient dans « Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER LE PRÉSIDENT ? » en savant paraplégique (et son sosie) et en cuistot facétieux dans « UN ANGE-GARDIEN POUR TESS », en notable décapité dans « SLEEPY HOLLOW », il est l’oncle odieux dans les « HARRY POTTER », le roi dans « PIRATE DES CARAÏBES : LA FONTAINE DE JOUVENCE ».

Il vient de mourir à l’âge de 65 ans. R.I.P.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 05:55

Allez ! La sortie en Blu-ray le 5 juin prochain de « LA GRANDE ÉVASION » vaut bien une série de visuels du classique de John Sturges à travers les âges et les contrées.

ESCAPE BLU

Si les affiches U.S. et françaises sont basées sur un même schéma plutôt sage, avouons que l’italienne montrant les visages en pénombre est franchement belle. La japonaise (une réédition) affiche les faciès de nos acteurs préférés et nous est donc immédiatement sympathique. Quant à l’allemande – la dernière – met en vedette un Bronson moustachu avant l’heure et McQueen et le symbole puissant d’une chaîne brisée. Pour tous les goûts, autrement dit. Vivement juin !

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Published by Fred Jay Walk - dans LES SORTIES DVD
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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 05:52

Lucy Lawless est une actrice de télévision d’origine néo-zélandaise, qui s’est fait connaître avec la série « XENA LA GUERRIÈRE » où elle jouait une athlétique héroïne d’heroic fantasy plutôt kitsch.

On l’a revue dans quelques « BATTLESTAR GALACTICA », dans le rôle de 'Mrs. X' dans la courte série « NO ORDINARY FAMILY », mais c'est son rôle de ‘Lucretia’ dans deux saisons de « SPARTACUS », qui révèle de vrais dons d’actrice jusque-là insoupçonnés.

Aujourd'hui, elle fête ses 45 ans. Happy birthday, Lucy.

LAWLESS

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 06:28

Ron Soble est un remarquable second couteau des années 60 et 70, qui tourna beaucoup de westerns, souvent dans des rôles d’Indiens et joua pas mal de gangsters, grâce à un visage marqué, inquiétant.

On s’en souvient en malfrat dans « AL CAPONE », en Pawnee dans « GUN FIGHT », en joueur dans « LE KID DE CINCINNATTI », en ami du Duke dans « CENT DOLLARS POUR UN SHÉRIF », en mexicain dans « JOE KIDD », en bagnard dans « PAPILLON » et en ‘guest’ dans d’innombrables séries TV.
Aujourd’hui, il aurait fêté ses 81 ans. Happy birthday, Ron.

SOBLE

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