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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 06:05

Très oublié aujourd'hui, l’acteur allemand Hardy Krüger n’a pas énormément tourné, mais il peut se vanter d’avoir été prisonnier de guerre dans « UN TAXI POUR TOBROUK », d’avoir chassé aux côtés de Duke Wayne dans « HATARI ! », d’avoir été mercenaire dans « LES OIES SAUVAGES », officier prussien dans « BARRY LYNDON » ou ingénieur dans « LE VOL DU PHÉNIX ». Ce qui n’est tout de même pas rien !

Aujourd'hui, il fête ses 85 ans. Happy birthday, Herr Krüger.

KRUGER

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Published by Fred Jay Walk - dans HAPPY BIRTHDAY
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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 05:53

« L’Amérique n’est pas un pays, c'est un business », nous assène « COGAN » en dernière réplique, juste avant le générique de fin. Ce n’est pas forcément la conclusion qu’on aurait spontanément tiré de ce polar original mais un chouïa prétentieux, qui a tendance – pourCOGAN parler vulgairement – à péter plus haut que son cul.

Qu’en est-il exactement ? C'est un ‘film noir’ assez tarantinien dans l’esprit, l'humour et la cinéphilie en moins. Autrement dit, de longs tunnels de dialogues, des séquences en champs et contrechamps digressives, entrecoupées plus ou moins régulièrement de scènes de violence ultra-stylisées. En soi, rien de révolutionnaire donc, si ce n’est l’idée d’avoir sous-tendu tout le film de discours de Bush ou Obama, qu’on capte par des postes de télé ou de radio constamment allumés dans les divers décors qu’on traverse. Pourquoi ? Pour rappeler qu’on vit dans un monde en crise, que ce n’est facile pour personne et que même les tueurs à gages ont des soucis de fric ?

Bâti sur une intrigue excessivement mince (l’élimination de quelques demi-sels par un ‘hitman’), « COGAN » tient la distance grâce à un casting formidable et très bien utilisé : en tête, Brad Pitt en flingueur très ‘pro’, sérieux et méticuleux aux idées politiques bien arrêtées. Face à lui, l’excellent Richard Jenkins en employeur-comptable près de ses sous, James Gandolfini exceptionnel en vieux tueur lessivé et radoteur et Ray Liotta à contremploi dans un rôle de pauvre type victimisé. Il subit le passage à tabac le plus brutal vu depuis longtemps à l’écran.

Impression mitigée donc, pour un film qui aurait sûrement gagné à se contenter de son premier degré, sans chercher à mettre pesamment en avant son « message » somme toute banal et déjà largement épuisé par les deux premiers « PARRAIN », il y a bien longtemps. Mais l’un dans l’autre, la colonne des points positifs l’emporte d’une courte tête.

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Published by Fred Jay Walk - dans POLAR - FILM NOIR ET ACTION
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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 08:17

SPAGÇa faisait longtemps que ça n’était pas arrivé, aussi « WWW » accueille-t-il bras ouverts une nouvelle escroquerie vidéo ayant pour objet sa mascotte n°1, Charles Bronson.

L’arnaque vient d’Allemagne cette fois-ci, où sort un coffret « GREAT AMERICAN WESTERN COLLECTION » où sont annoncés les noms de John Wayne, Randolph Scott, Burt Lancaster ou… Jack Nicholson.

Mais c'est Bronson seul qui figure sur la jaquette. Mais un Bronson qu’on ne connaît pas ! De quoi s’agit-il ? D’un ‘spaghetti western’ inconnu tourné à la va-vite lors d’un séjour en Espagne ?

Charley semble y jouer un justicier à la Sartana, vêtu de noir, l’air vaguement mormon, fusil sur l’épaule. Rien de tout ça, évidemment. À bien y regarder, le film de notre acteur figurant dans le coffret n’est autre que « LE JUGEMENT DES FLÈCHES » où il tient un petit rôle de… chef Sioux. Le photomontage (plutôt réussi, pour une fois, quelqu’un a dû lire « PHOTOSHOP POUR LES NULS » !) est composé d’un portrait de « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » collé sur un corps inconnu (Tom Berenger dans « AVENGING ANGEL », peut-être ?).

Dommage, on aurait bien aimé le voir, ce ‘spaghetti western’ qui n’a jamais existé ! Bronson en Sartana, ça aurait eu une sacrée gueule…

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Published by Fred Jay Walk - dans BRONSON & MARVIN ARCHIVES
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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 07:03

HATFIELDS2Se basant sur une page d’Histoire américaine et d’une durée de trois longs-métrages, « HATFIELDS & McCOYS » retrace la geste de deux familles de paysans, cadenassées dans une vendetta sanglante sur plusieurs années, qui les détruira presque entièrement.

Cette minisérie exceptionnelle s’inscrit parfaitement dans le parcours westernien de KevinHATFIELDS Costner qui retrouve pour l’occasion Kevin Reynolds, qui signa quelques-uns de ses plus grands succès mais aussi son plus grave échec. Cette fois-ci, c'est une complète réussite. Dans la lignée réaliste de « LONG RIDERS » ou de la série « DEADWOOD », le film démonte magnifiquement le schéma implacable de la vengeance et plus largement de toutes les guerres. À partir d’un simple incident, les rouages s’enclenchent, la haine monte, s’envenime, les morts s’accumulent, les représailles s’enchaînent jusqu'à la guérilla ouverte. C'est fascinant à voir, d’une totale noirceur, car il n’y a pratiquement pas de personnage auquel se raccrocher. Quand ils ne sont pas barbares et bestiaux, ils sont stupides ou faux-jetons. Belle brochette !

C'est admirablement joué par un casting idéal : en tête Costner qu’on n’a sans doute jamais vu meilleur. On le voit évoluer du guerrier intrépide au patriarche borné sans qu'il ne change vraiment d’expression. Fatigué, raviné, l’œil éteint, il atteint ici une « minéralité » qu'il ne faisait que surjouer auparavant. Tom Berenger, bouffi, hirsute, méconnaissable est génial en oncle sanguinaire et truculent. Bill Paxton est un McCoy faible et lamentable. Mare Winningham – immense actrice trop méconnue – est tout simplement extraordinaire.

HATFIELDS2 (1)

Malgré sa longueur, le film ne connaît aucun temps mort, aucune redite. C'est un pur western « historique » débarrassé de tout folklore hollywoodien, de toute tentative de mythification. Ces deux clans sont entrés dans la légende pour avoir été des brutes assoiffées de haine et de sang. Point-barre.

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Published by Fred Jay Walk - dans WESTERNS U.S. ET ITALIENS
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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 05:35

BERGER (1)D’origines autrichiennes, William Berger – qui accuse une nette ressemblance avec le chanteur français Nino Ferrer – a tenu des petits rôles aux U.S.A., comme l’officier de la gestapo dans « L’EXPRESS DU COLONEL VON RYAN », mais c'est dans le ‘spaghettiBERGER western’ qu'il s’est imposé comme une figure intéressante dans divers rôles principaux ou secondaires.

Il tient les rôles-titres de « EL CISCO » et « LA GRANDE NOTTE DI RINGO », joue le flic ‘Siringo’ dans « LE DERNIER FACE À FACE », un mercenaire dans « 5 GÂCHETTES D’OR », il fait le coup de feu avec… son banjo dans « SABATA », incarne le héros de « SARTANA DANS LA VALLÉE DES VAUTOURS », le père des ‘bad guys’ de « KEOMA », ainsi que le ‘old timer’ dans « DJANGO 2 ».

Berger est très bien casté dans le rôle de ‘Kit Carson’, le sidekick du héros dans « TEX ET LE SEIGNEUR DES ABYSSES ».

Il a tenu des petits rôles dans des films ‘mainstream’ ou copros allemandes comme « HANNA K » ou « DOCTEUR M ».

BERGER2

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Published by Fred Jay Walk - dans LES ACTEURS WESTERN
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 06:10

Hari Rhodes est un acteur de TV des sixties, surtout connu pour ses rôles dans deux séries : « DAKTARI » où il assistait le véto et « SECTION CONTRE-ENQUÊTE » où il jouait le maire.

On l’aperçoit en infirmier dans « SHOCK CORRIDOR », en ‘pimp’ dans « L’ANTIGANG », en capitaine dans « LES YEUX BANDÉS ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 81 ans. Happy birthday, Hari.

RHODES

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 06:08

La célèbre forteresse de « COLDITZ » a déjà servi de décor à des longs-métrages et des téléfilms, dont une excellente série avec David McCallum et Robert Wagner. Mais celui-ci, malgré son titre et même s’il y est situé en grande partie, n’a rien d’un récit historique sur la WW2 et sur ses héros. Il s’agit plutôt d’un mélodrame suivant un triangle amoureux surCOLDITZ plusieurs années de guerre entre le camp et Londres.

Damian Lewis et Tom Hardy sont amoureux de la même femme. Le premier est un voyou sans Dieu ni maître, qui sera prêt à toutes les bassesses pour l’arracher au second, un jeune officier naïf au cœur pur. C'est évidemment Lewis qui a le rôle le plus intéressant et ambigu, puisque les traîtrises et infamies qu'il accumule sont toutes générées par son amour fou pour cette femme. Difficile de le haïr complètement, donc. Comme il est malaisé de s’attacher totalement à Hardy, personnage tout d’un bloc, obstiné mais opaque et parfois presque inquiétant. Mais ceci est la marque de fabrique de l’interprète !

Sur trois heures de projection, le film est bien produit et réalisé, les séquences de bombardements sont très réalistes, les plans de Londres dévastée parcimonieux mais efficaces. Les séquences à Colditz elles, sont inégales. On a parfois l’impression que les prisonniers ne sont pas si malheureux et inconfortables que cela, que les officiers allemands sont plutôt conciliants et patients. Pas tout à fait le Club-Med, mais pas non plus les camps de la mort. Ceci dit, « LA GRANDE ÉVASION » suscitait un peu la même réflexion.

À voir pour l’amateur de love stories tourmentées donc, pour un jeune et tout mince Tom Hardy qui apporte des nuances et des zones d’ombre à un rôle stéréotypé, en fermant les yeux sur un déroulement extrêmement prévisible et un dénouement un peu trop mélodramatique lors des retrouvailles des protagonistes.

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Published by Fred Jay Walk - dans MADE IN UK
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 14:39

BEBEL80

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Published by Fred Jay Walk - dans ACTU DU WEST
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 07:35

Annette Funicello qui fut la star incontestée d’un genre bien étrange appelé « les films de plage », vient de disparaître à l’âge de 70 ans.

FUNICELLO

Hormis « BEACH PARTY », « MUSCLE BEACH PARTY » ou « PAJAMA PARTY », immortels classiques du film d’ados décérébrés, Annette a surtout fait de la télé, dont quatre épisodes de « ZORRO » et autres productions Disney. R.I.P.

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 06:31

On se souviendra toujours de lui comme ‘Joey’,  le petit garçon qui idolâtre Shane dans le classique « L'HOMME DES VALLÉES PERDUES ». Brandon De Wilde a grandi, a tourné une quarantaine de films et il est mort à 30 ans.

On le remarque dans « LE SURVIVANT DES MONTS LOINTAINS » (où il se nomme également Joey !), en jeune frère de Newman dans « LE PLUS SAUVAGE D’ENTRE TOUS », en fiston de Duke Wayne dans « PREMIÈRE VICTOIRE », en officier de cavalerie dans « LES DYNAMITEROS ».

Aujourd'hui, il aurait fêté ses 71 ans. Happy birthday, Joey.

DEWILDE

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